Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.

Les glycines distillent leurs parfums légers, les fleurs ornent balcons et jardins, les pivoines s'ouvrent sous le soleil. Votre jupon léger se soulève sur votre chaise longue, un oeil sur la nature, l'autre sur votre livre, une boîte de macaron ouverte près de vous.

Romantisme d'un beau printemps !

 

 

Mais pour ce samedi culturel, j'avais envie de folie, de rugissments musicaux, de bruits pour certains. Amies romantiques, relisez l'article d'hier pour vous divertir, attendez celui de demain, ou flânez sur les nombreux autres blogs délicats.

 

Pour les autres, deux versions d'un même morceau : THUNDERSTRUCK d'AC/DC

 

 

 

 

 

 

 

 

La vie apprécie une bonne dose de folie,

pour affoler nos coeurs et chasser la pluie !

 

Un autre article plus romantique cet après-midi.

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes

Dans les articles, les mots, entre mes billets d'humeur, les portraits de femmes, je vous ai régulièrement parlé de BURLESQUE.

 

Aujourd'hui encore je vais vous faire partager ma vision de cet art féerique, jeu scénique. Loin des préjugés et des caricatures de journalistes ou pigistes (ceux qui n'ont lu soit que le communiqué de presse, en ne retenant que les mots ambigus, soit qui n'ont jamais mis les pieds devant une scène réelle), je voudrais vous déclarer toute mon admiration pour le spectacle BURLESQUE.

 

 

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Car il est rare dans notre monde parfois anxiogène, de trouver un si beau cocktail de bonne humeur, de beauté et de messages positifs. Une recette délicieuse :

 

 PRENEZ un beau théâtre, mais c'est aussi possible dans un lieu underground, sur une scène ridiculeusement petite, ou sur une estrade géante, sous un feu de lumières, avec des rideaux rouges en velours, le contenant est important mais son contenu est toute sa valeur.

 

  AJOUTEZ des musiques, de tous les styles car ici point de sectarisme, on jouera autant de la musique classique, du rock ténébreux, du disco hallucinogène, du vibrant et du soyeux, des notes endiablées que des douceurs suaves au parfum de marshmallow.

 

  DISTILLEZ de beaux talents français, parisiens pas toujours car nos régions regorgent de talents affirmés, d'écoles passionnées. De Bordeaux, de Montpellier, de Grenoble, de Nancy, de Lille et de Lyon, d'ici et d'ailleurs car elles naissent, éclosent et explosent partout. Londres, Hawaï, Las Vegas, Berlin, Amsterdam ou finalement Paris, elles se déplacent car on les aiment, on les demandent, elles performent partout où le bonheur souhaite voir leurs passages étincelant. Nos belles sont partout, offrant une pallette très variée de féminités.

 

  VARIEZ votre plaisir car là les ingrédients feront que vos cocktails seront toujours nouveaux, toujours frais, toujours pétillants, oui le champagne attire le BURLESQUE. Tous les numéros vont venir à vous avec des sardines sortant d'une boîte à pailletes, des coquillages sur des ryhtmes chaloupées, des courbes étincelantes, des créatures les plus sombes, les plus folles, les plus sensuelles. Là une jambe, un pas, un regard, deux yeux qui captent une salle entière, le show commence, les ingrédients se subliment.

 

Toutes sauront vous envoûter avec une bulle de joie, des bulles d'un univers en mouvements, des bulles de chorégraphies, de notes ponctuées de belles arabesques et de bas nylon :

LADA REDSTAR, LOULOU CHAMPAGNE, VIVI VALENTINE, MIMI CLUMSY, LILI DESLYS, CHERRY CANDY, LOUIZA VENTURA, LILI GODIVA, VALENTINA DEL PEARLS, LOLALOO des BOIS, MAM'ZELLE PLUM'TI, SUCRE D'ORGE, FROUFROU D'ABSINTHE, SALVIA BADTRIPES, ... et tant d'autres créatures de rêve dont le nom s'évapore, resurgit le tant d'un numéro, derrières des plumes.

 

  SAVOUREZ les shows, pour des soirées pleins d'énergies, souvent très accessibles en prix, avec toujours des nouveautés, des nouvelles artistes, des belles éternelles, des stars aussi. Plumes, paillettes, corsets, musiques, danses ou mimes délicats, vous êtes pris par les saveurs. Les costumes, les reflets des lumière, la perfection des professionnelles, l'imperfection parfois des scènes ouvertes, où apprendre devient complcité avec un public, ce tout devient un univers singulier de sensualité, sans aucune once de vulgarité. Juste une mise en avant de l'art scénique avec des corps de femmes, avec des liqueurs de féminisme parfois, des touches de comédie, un zeste de dramaturgie, ici on rit, ici on pleure de bonheur, ici on est ému par la beauté du message. 

 

  DEGUSTEZ votre cocktail, les cris et les encouragements de la salle, soudain un silence contemplatif, un numéro de cabaret, un effeuillage langoureux, follement à fleur de peau, une chaleur complice, aucunement animale, juste un échange esthétique entre des regards admiratifs, des corps en total expression artistique. De la musique encore, des talons hauts, des gants qui se défilent, des bas qui montrent pile ou face, des coutures, des sourires toujours, du bonheur, des coeurs qui palpitent, des amoureux qui s'embrassent face à ce numéro trop romantique, des applaudissements.

 

  SURFEZ dans ce BONHEUR sur votre nuage, énivrés par l'intensité de cette bulle d'art, qui jour des sculptures vivantes, des poésies sans paroles, des gestes qui assument et idolâtrent la féminité, avec toutes ses facettes heureuses. 

 

 

Oui ce cocktail est toujours là, toujours différent de spectacle d'une troupe à l'autre, au sein de la même troupe aussi car les BURLESQUE GIRLS changent leurs numéros, leurs participations.

 

 

Alors pour passer une soirée, à Paris mais aussi en province, suivez les actualités de celles que j'ai nommées ci-dessus, de leurs troupes comme   le GARTER & GARTER (menée par LOULOU CHAMPAGNE) ,  le LETTINGO CABARET (avec son actualité ici sur FB) ,  le BURLESQUE KLUB (actuellement sur la péniche de la Nouvelle Seine), la PRETTY PROPAGANDA (by Louise de Ville ...) , les Demoiselles du K-BARRE (avec leur 3e anniversaire le 10 juillet prochain), vous ne serez jamais déçus par leurs spectacles humains et poétiques.

 

 

 

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la scintillante EVITA MANSFIELD

 

 

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la divine LOULOU CHAMPAGNE

 

 

Actuellement lles plus grands numéros

au LONDON BURLESQUE FESTIVAL

 

London Burlesque Festival 2014 *Teaser* from Chaz Royal 

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Hier des nuages.

Hier des orages.

Hier de la pluie.

Hier des gouttes, de l'eau, beaucoup d'eau, encore de l'eau.

 

 

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Alors cette nuit en entendant les plops sur le toits, le bruit des gouttières saturées, j'ai dormi, bercé par la tempête humide et incessante. Heureusement au réveil, il faisait beau, un ciel bleu, des rayons de soleil qui frappaient avec force sur les volets, oui un soleil chaud dès le matin. J'ai sauté du lit, ouvert grand la fenêtre pour profiter du paysage environnant. Enfin un printemps lumineux et plein de douceurs, une eau calme, bleue, saturée de son azur le plus profond, avec quelques nuages indigo dedans.

 

La mode, ah celle d'uné été, d'une plage, plus de manteaux, plus de tailleurs, plus de tuniques même, juste le minimum pour les bancs de sable. Les paillettes étaient aussi dans la télé, tout le monde, il était beau, gentil, riche et merveilleux.

 

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Quel miracle !

 

Quel bonheur !

 

Quel printemps !

 

Que d'eau !


 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Fendre le foule, brusquer les masses pour trouver un chemin , non pas au niveau du sol, mais là-haut, au-dessu de nos têtes, dans une bataille de parapluies. Sortir vaincu sous les gouttes de pluie, rejeté du trottoir pour sauter au-dessus des flaques d'eau, tout en évitant les passages de voitures, la météo me donne un ton gris, la mode ne sait plus qui elle est.

 

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Hier déjà les manteaux, voire des doudounes à capuches croisaient des tuniques d'été frigorifiées et jambes nues, avec d'autres femmes plus heureuses avec leurs collants opaques, leurs robes et un fin gilet sous un ballet de couleurs, de pluie et de parapluies. Des sauts de puce vers la bouche de métro, rien de plus, pas de terrasse, pas de salades, pas de pauses, pas de soleil.

 

Et pourtant j'ai attrapé un coup de soleil, sans chanson, sans refrain, mais juste par une illumination, un coup de coeur.

 

Là deux rues plus loin, un hasard dû à une déviation fortuite pour des travaux, un passage oublié de tous, une rue, presque un chemin, un mur d'usine, des briques, enfin plutôt un rayon de soleil. Et cette magie, celle du printemps a opéré, car les nuages se sont dissous, et le soleil est venu seul se perdre ici, avec moi, mon parapluie roulé, mes affaires. Du rêve peut-être, quelques pas pour ne plus y croire, juste apercevoir cette fée, cette étincelle de mode, cette jeune femme avec son téléphone et sa réunion improvisée à l'extérieur.

 

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copyrights atlantic-pacific.blogspot.com

 

Je marchais, presque perdu en contournant le quartier, cherhant ma rue, et elle rayonnait de sa beauté, de sa présence. La mode, la robe, le couleur, tout était source de bonheur esthétique, de joie intérieure. 

Oui le beau, le gai, le joyeux, le léger, ces émotions me nourissent, me permettent de vivre, d'oublier le gris et le noir, mais plus encore il me donne les palettes de couleurs. Pastelles ou vives, elles m'enchantent, changent la vie, le regard. Parfois aussi accélèrent les battements de mon coeur.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Chamboulée, je vois le monde à l'envers, la couette est là, en boule à mes pieds. Non, je suis à l'envers dans le lit, mes pieds sur l'oreiller, la couette pendouille sur le côté, un ouragan est passé ici. Chaleur du matin, comme un été, fraîcheur d"un vent frais venant de la fenêtre entr'ouverte, les oiseaux dehors. Un rayon de lumière sur ma cuisse, ma tête en vrac, surtout à l'intérieur.

 

Je suis renversée sur le lit, les yeux vers le plafond, la tête vrombissant dans une mollesse, un début de migraine mais en même temps cette lourdeur infernale des médicaments. Les douleurs ne sont pas encore réveillées, j'ai dû les devancer car avec un rythme trop régulier elles frappent mon crâne, mon ventre, mes muscles. Mais c'est le coeur qui souffre, peut-être un peu moins depuis hier. Du bruit dans la cuisine, des pas, pourtant ce n'est pas lui, car si mes larmes étaient là, bien là comme cet océan de mouchoirs, de tâches blanches sur mon parquet, il n'était plus là. J'en ai vomi de lui, comme des effets secondaires de ma maladie. Il est parti, l'odeur des tartines de pain grillé arrive vers moi, je me redresse, je m'enveloppe de ce pull gris, un doudou ancien, que je conserve depuis mes études. Souvenirs et odeurs, je me love en lui, je cherche un sens à ce bazar autour de moi.

Le rayon de soleil embrassse ma peau, me réchauffe, un instant agréable, après ma cuisse, mon épaule, un complice de saison.

 

 

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Là devant moi, une amie, ma meilleure amie, celle m'a tendu son épaule, qui a laissé son amoureux pour un soir, juste pour moi, égoistement, je ne sais plus. Enfin, si cela me revient. Des brioches, des tartines avec de confiture de pommes-coings de ma mère, du thé, du beurre salé, un yaourt, elle dépose le tout près de moi, elle m'embrasse. En silence car depuis longtemps, on se parle sans émettre de mots, depuis notre première colocation. 

 

Elle a toujours été là, proche de moi, dans mes succès, moi pour les siens, pour son mariage, pour l'ouverture de sa boutique, pour les premiers week-ends de soldes, pour des vacances ensemble. Nous avons tant de choses complices en nous, une amitié si forte, des goûts communs sauf pour les hommes. Le sien est doux, rustique et cajolant, loin de mes conquêtes toujours "beau  mec , belle  bagnole , beau  pedigree". Mais finalement des ratages, des business mans qui payent pour du cul, pour la belle blonde dans la voiture, pas pour des relations et encore moins de l'avenir. Le problème, je tombe toujours sur ceux-là. Je dois y être pour quelque chose. Pourtant mon statut social personnel ne m'oblige pas à viser les portefeuilles masculins, mon indépendance existe de ce côté-là aussi.

 

Et puis il y a eu cette visite, cette annonce, ce jour-là.


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Renversée je fus, par les mots de ce docteur, de cet homme que j'allais voir uniquement pour payer des bonnes nouvelles, pour me rassurer de ma pleine forme, de ma jeunesse de trentenaire conquérante. Ce jour-là, je n'ai même pas pu rentrer en voiture, assommée par le diagnostic, par les suivants encore plus, après d'autres examens, après d'autres doutes, après des litres de larmes, après ses premières fuites.

 

Oui assez vite, le mâle, le fiancé, celui qui semblait plus proche de moi depuix deux ans déjà, soudain, les réunions duraient, les impossibles présences si utiles, si futiles, tout cela disparaissait. Je me trouvais seule, n'osant prévenir ma famille, ma soeur même, mes copines. Seule ma meilleure amie a vu, a compris si vite, juste là, en quelques secondes, face mes yeux rougis, mon visage si pâle.

 

Elle a été là pour la clinique, pour les séances, pour les examens, les suivis, les coups de blues, la fatigue, même si la famille a compris aussi. Mais lui, qu'est qu'il a fait ? il est parti, avec ses affaires, laissant les clefs, un mot, incapable de gérer la situation. Incapable d'aimer une malade, incapable de me le dire en face. 

 

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Heureusement, j'ai tant pleuré qu'hier soir, j'ai crié mes dernières douleurs envers lui à mon psy, puis à mon amie, à la terre entière. Un long message sur son portable, une saturation de sa messagerie pour lui parler de sa lâcheté, de sa non-version de sa faiblesse mais plus encore de son amour faux, de ma haine aussi, de mes douleurs, de ma maladie en régression, de mon coeur qui l'oubliait enfin.

Dix coups de fil, des minutes longues de tout ce que je ne voulais plus avoir en moi, sans lui jeter toute la responsabilité de ma maladie, mais surtout celle de son absence, de son désamour. Je lui ai dit, crié.

 

Après, je ne sais plus, je crois avoir dormie, longtemps, sûrement un peu mal, assomée par les médicaments pour les douleurs des effets secondaires, pour calmer les angoisses de ce foutu bordel, pour rêver en rose, plutôt qu'en noir foncé.

 

Je croque la tartine, ma bouche malade de tous les aphtes des médicaments recrache le plaisir, je prends à la cuillère la confiture, le beurre, mon amie m'embrasse et s'excuse. Mais cette erreur, moi aussi je la fais, pour croire que tout va mieux, pas encore ce matin. Je lui souris, je lui parle de cette nuit, de sa présence, de son coeur qui semble en moi, là, si proche. La soleil caresse sa joue, suit ses cheveux défaits, elle me regarde, me cajole de ses sentiments vrais. Doucement je me nourris, je reprends goût à tout cela. Un poids est parti de mon corps, de mon esprit encore plus.

 

Les volets s'ouvrent, la lumière entre, il fait beau, j'aime ce printemps, nouvelle saison, nouvelle tranche de vie. Demain je serai plus forte.

 

 

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Illustations (sans relation avec les mots)

via le Shooting kate UPTON by Nigel SHAFRAN

 

 

Et pour ne pas oublier vos proches, vos amies,

malades parfois, dans le processus de la maladie, 

comprenez et aidez.

 www.rosemagazine.fr

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Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Soleil immense, celui du retour de ma fille, celle qui fait ses études ailleurs, là-bas en province, pas si loin, mais pas si proche pour le revoir plus souvent. Partiels validés, sourires du retour à la maison, barbecue dans le jardin, plaisir intense.

 

La saison marque de ses rayons chauds une vraie belle journée de convivialité, pour surligner encore un peu plus le mot "famille". Certes les deux autres enfants sont partis, vivent leurs vies, et la petite dernière est là, avec nous encore un peu. Son père, discret, comme souvent les hommes, ne trouvant pas les mots, lui a demandé des choses sur les études, des banalités pour ne pas lui avouer son bonheur de l'avoir près de lui. Il n'a pas osé la serrer dans ses bras, comme avant, comme lors de leurs sorties en vélo où, plus jeune, ils gagnaient le tour de france miniature, ensemble, comme des gamins, une complicité d'antan. Il n'a pas osé, mais devant son barbecue, il avait une petit larme, une gorge serrée en la regardant, épanouie, sa fille, sa dernière dans un corps de jeune femme. 

 

 

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Elle a grandi, elle a changé, loin de son adolescence compliquée, de sa vie en rupture, de nos engueulades et des soirées pleines de stress et d'incompréhensions diverses. Puis la magie du dialogue, des larmes et du psy au passage, avait donné ce miracle, ce bonheur-là. Il est heureux, mais moi aussi.

 

Elle parle, elle va être là pour son stage, plusieurs semaines avec nous le soir, aussi les copines et copains, mais elle partage ses ressentis, elle est devenu une jeune adulte, responsable avec des réflexions posées, des envies réelles, des sourires face à la vie professionnelle dont elle rêvait, dont elle touche le début d'une réalité.

 

 

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Moi, comme lui, j'avais envie de la serrer dans mes bras, de lui dire, même en silence notre fierté. Je l'ai prise près de moi, je lui dis quelques mots, un peu flous, mal exprimés, mais ceux qui font de nous, une vérité familiale. J'ai essuyé mes larmes, du bonheur, mais celui qui coule du coeur pour donner à mes émotions une force incontrôlable, décuplée par sa joir de vivre.

 

Oui discrète, heureuse, je lui fais encore des bises, elle partait déjà voir des copines, un copain peut-être, mais c'était si fort. Et puis après, comme deux vieux cons, ce que nous sommes, c'est à dire des parents, nous avons rigolé avec des larmes encore de bonheur, fiers d'avoir réussi cela, sans jamais savoir ce que nous faisions. Car donner la vie, élever des enfants, les voir grandir et s'épanouir, nous n'avions pas de manuel idéal, mais ce coeur fort qui nourrit le mot "famille".

 

 

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Ce soir, on en comprend mieux le sens, comme une étape franchie, un point au bout d'une phrase, car la vie continue, comme un texte. Ce chapitre nous paraît réussi.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

 

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Bas jarretières avec une revers de dentelle

ou

Bas nylon avec jarretelles

 

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Quel sera votre choix pour cette semaine ? 

 

 

Nylonement


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