Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Rencontrer un livre est toujours un hasard, comment sommes-nous amener à croiser son chemin ?

 

Au hasard du net, suite aux recommandations de vos amies, en écoutant un libraire compétent et inspiré, sur un comptoir de gare, en lisant la rubrique littéraire des magazines que 'lon scrute chaque semaine, par d'autres voies détournées, je ne saurai vous dire comment je suis arrivé à ce livre "LE SOURIRE DES FEMMES" de NICOLAS BARREAU.

 

 

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Une sérendipité, un coin de lecture, et soudain du bonheur, celui de vouloir retrouver ce livre le plus vite, le soir sur la table de chevet, ou sous l'oreiller. Puis le plaisir de lire, page après page cette histoire simplement délicieuse qui vous emporte comme quelques macarons dans leurs parfums, leurs douceurs et une rbe vert émeraude. Des mots, un auteur mystérieux, une histoire avec Paris en arrière-plan, une comédie romantique idéale, de l'amour, des sentiments, des impossibles rencontres, et toujours ce bonheur en le reposant avant de dormir, de partir dans les rêves avec l'héroine, ou le héros. Juste l'envie d'aller plus loin, mais déjà vous serez dans votre sommeil, votre oreiller moelleux, sous votre couette !

 

Mais demain matin, ce matin, week-end, thé ou café pour finir les derniers macarons, les chapitres, en croquant dans le moelleux de ces personnages, dans cette histoire à pirouettes, dans lespetites rues de Paris, dans un restaurant imaginaire, vous allez tous les manger, les mots et vos macarons. Jusqu'au dernier, où sentant les dernières pages arrivées, l'histoire se conclure avec encore un salto arrière, vous serez heureuse, souriante, bien dans ce cocon créé par le livre, par sa douillette lecture.

 

Vous en parlez plus, NON ! vous découvrirez une histoire, une belle histoire, un livre indispensable pour votre sac de plage ou pour vos courts trajets vers le boulot, mais ce livre contient de l'air frais, du bonheur et vos futurs sourires. Un vrai coup de coeur !!! fort et palpitant.

 

Allez chez votre libraire !

Achetez-le !

Dégustez-le !

Partagez-le ensuite, car si vos macarons se dévorent une fois, les bons mots se prêtent pour avoir le plaisir réel d'en parler ensuite, de voir une amie revenir avec ses sourires.

 

INDISPENSABLE pour cet été  : "LE SOURIRE DES FEMMES" de NICOLAS BARREAU

 

 

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Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Quand les mots "liberté", "égalité" et "fraternité" s'entrechoquent avec la mode, avec simplement la vie des femmes. Aurais-je envie de perdre du temps pour disséquer les entrailles des discours politiques des uns, les vomissements abominables des excès des autres, les letmotivs réguliers et sournois des religieux, des bien-pensants qui se cachent derrière l'une ou l'autre religion pour en devenir des extrêmistes ? Que de temps perdu dans un dialogue stéril !

 

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Mais aujourd'hui, demain, hier et après-demain aussi, ce n'est pas la "journée de la jupe", mais les journées, les semaines, les mois et j'espère les années de la liberté de mode des femmes.

 

Dans notre monde merveilleux de communication, de sur-information, mais dans le superficiel surtout et rarement dans le fond, et encore moins avec ou sans la forme, il y a des dates, des journées de ceci et de cela, dont la fameuse journée unique de la Femme, aussi importante que restreinte. La réalité est tout autre, avec des libertés qui s'amenuisent, avec des "évidences de société en évolution" qui deviennent des nouvelles règles de conduite, des nouvelles règles de vie communautaire pour nos enfants. Car là commence le problème, dans leur éducation, dans ce travail régulier, naturel d'échanges de propos entre les parents et leurs enfants, de tous âges, petits, moyens, jeunes, adolescents et jeunes adultes si besoin. Cette éducation parentale, forme le noyau de la définition de notre véritable égalité, loin de toutes lois, de toutes religions, simplement, de née de l'évidence que nous sommes égaux. Certes chacun y apportera ses mots, ses exemples, ses mauvais exemples, ses relations naturelles, et ses contradictions. 

 

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Et nos enfants, si on fait la vaisselle, les tâches ménagères, les courses, le repassage, le sport, les activités en tous genres avec égalité et parité, avec une logique et surtout un respect naturel de l'autre, de la mère, de la fille, de la grand-mère et réciproquement du père, du garçon, du grand-père. Chacun devrait trouver son rôle, mais toujours dans la diversité et le respect de l'autre. Et quand la balance vit un déséquilibre en défaveur des Femmes, il faut éduquer, répéter, agir si besoin. Sauf que vos enfants rencontrent l'extérieur, ce monde heureux ou navrant suivant les jours, celui du collège où les strings apparents sont logiquement prohibés, mais où le port de la jupe est "fortement peu conseillé", le short non plus. Pas de théorie des genres, oublions cela, ni une réflexion philosophique sur le pratique et le confort d'un pantalon. Ni même d'ailleurs une véritable égalité entre les deux habillements, masculin ou féminin.

 

Juste le fameux irrespect qui a donné le phénomène appelé "journée de la jupe". Polémique ici, film là, polémique ailleurs, politique encore ailleurs et surtout détournement du message d'origine. Je n'en défends d'ailleurs aucun, juste celui qui correspond au ton de mon blog, à mes espoirs dans le féminisme et le glamour mixé ensemble. Pour cela il vous faudra, aux nouveaux lecteurs et lectrices, relirent des dizaines de mes articles pour en reprendre la substance, mais plus simplement, je ne crois qu'en la liberté totale et complète des Femmes, en totale égalité avec les droits et les devoirs des Hommes. 

 

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Et la première des libertés, c'est le choix au quotidien de la mode. Un choix qui passe par une coiffure, du maquillage ou non, des chaussures, baskets ou escarpins, bottes ou ballerines, et le principal : jean et top, jupe et chemisier, pull parfois, robe aussi, pantalon ou short. Un vaste choix que ce texte ne suffirait à décrire, mais des centaines de combinaisons possibles. Et cela dans le choix personnel, élégant ou pratique, sobre ou sophistiqué, coloré ou monochrome, celui que fera chaque femme, chaque matin pour elle-même, pour habiller sa silhouette, son corps libre.

 

Le respect va évident avec cette liberté, et si elle préfère la jupe, car sa féminité, et non sa morphologie uniquement (haro aux diktats du jeunisme, de la maigreur et des standards impossobles), sa féminité donc s'affirmera ainsi vêtue, court ou long vêtue.

 

Jupe devenue paradoxalement après les années soixante, un symbole de féminité pour les hommes pour être remplacer par les pantalons par égalité.

Jupe aujourd'hui redevenue symbole d'une nouvelle liberté contre les regards, les quoliquets, les insultes, les pensées uniques et religieuses de certains.

Jupe qui reste simplement une pièce de mode, un souffle de printemps pour libérer les jambes, donner un sens à notre plaisir esthétique ou simplement un coin de ciel bleu, pardon de chair presque bronzée en mouvement. 

Jupe pour une femme libre de choisir sa vie, sans avoir à supporter le jugement des autres.

Jupe qui ne dit pas que l'on est devenue un objet sexuel, mais qui répète encore que la mode s'exprime dans différents modèles de coupes du tissus, et que celle-ci n'a jamais obligé personne à attirer les yeux des mal-pensants. Cacher cette jupe que je ne saurai voir.

Jupe toujours aujourd"hui, demain comme hier, pour rappeler que notre monde devrait uniquement défendre les mêmes mots : "liberté", "égalité" et "fraternité".

 

 

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Et si certains ne veulent pas les voir porter, qu'ils regardent ailleurs, il reste suffisament de jeans pour eux. Laissez-moi apprécier avec respect, votre féminité s'exprimant avec jupes ou robes.

 

Vive la jupe, mais au-delà vive les femmes.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Printemps et soleil semblent réconcilier en cette matinée, avec le jour qui se lève toujours plus tôt, sur un Paris quasiment vide, encore silencieux. Bien que je ne sois pas du tout parisien, profitant habituellement du privilège de la vraie nature de mon domicile, je suis venu travailler ici, dans ce coin si typique, dans le calme relatif à cette heure très matinale. Là un banc, la modernité du wifi et des réseaux pour connecter mon ordinateur, une pelouse devant moi, des oiseaux qui semblent s'aimer, s'ébattre de bisous dans le cou, de dons de chenilles pleins leurs becs.

 

 

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Là une terrasse qui s'ouvre, mon lieu de travail, une table de bistrot, une vue imprenable qui rendrait jaloux des millions de gens, des mots, des rapports et d'autres documents à créer, un projet majeur à construire, d'autres projets moins ambitieux à défendre. En attendant mon chocolat chaud, qui cmplète mon fromage blanc avalé très tôt, je laisse flâner mon regard sur la ville endormie, sur les premières personnes qui bien qu'en vacances, marche si tôt sous les arbres. Je croyais que les amoureux aimaient Paris sous les draps aussi, pas tous apparemment. Des belles Juliettes posent pour leurs Roméos, tablettes, imachines et autres appareils reflex avec toute la panoplie du vrai photographe.

 

Tiens soudain, une jeune femme en robe bonbon rose, un peu courte, un peu trop Las Vegas à mon goût se plante là devant cet arbuste, dans la perspective du lieu, avec le soleil qui l'embrasse, la réchauffe car le vent est encore frais, et ses jambes très découvertes. Mini-robe puis maxi-robe pour la suivante, une mariée, son mari, un assistant avec les flashs et les panneaux réfléchissants pour accentuer les contrastes, le photographe qui hurle des mots en langues inconnues. Elles défilent l'une après l'autre. Je ris, espérant que le marié soit le bon à chaque fois, dans le bon duo officiel, malgré cette cavalerie de mariages. 

 

 

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Les pigeons passent sur ce paysage d'histoire, les cars arrivent le lieu s'anime, mon chocolat arrive avec un peu de chantilly, le serveur commence à me connaître, je travaille là maintenant. Pas tous les jours, parfois derrière des écrans de plusieurs ordinateurs, parfois ici dans ce recoinde panorama de carte postal. Des grandes, des petites, des maigres, des moins maigres, des  rondes, des vieilles, des jeunes, des enfants, des femmes, me voici dans mon élément, un cinéma réel en 3D sur la diversité et sur les féminités. Ici tout est possible, toutes les tenues existent, entre jean et pataugas pour les randonneuses, joggings pour les plus sportives qui courent à toute heure sous les arbres, plus loin des élégantes, des jeans aussi, des mamies et des mamans, des nounous, des nationalités par dizaines. On parale anglais, français et toutes les autres langues, je renseigne parfois les plus perdus, un sourire, le début d'un message. 

 

 

Le reste de ma journée sera fait de mots, de documents, de coups de fil et d'emails, de recherche d'une prise pour la batterie de l'ordinateur, de nouvelles silhouettes, de soleil et de nuages, de touristes un peu plus nombreux, de questions incongrues, de rencontres avec quelques stars devenus simples passants, de travail toujours avec cet oeil sur la vie, sur la mode.

 

 

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Nylonement

 

Quel est ce lieu, bien réel ?


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Des escaliers, à dévaler car l'ascenseur est encore en panne, avec un parapluie à la main. Le printemps a choisi d'être grincheux, limite pleurnicheur, non convaincu de la chaleur qu'il distille en fonction des jours, froid le matin, tiède le midi, chaud le soir.

 

Je pousse la porte, un sac bleu, des gambettes à l'abri des trombes d'eau, elles attendent une accalmie, je leur propose mon parapluie, un sourire me répond,  et les sandales sautillent avec moi jusqu'au métro le plus proche. Une voisine, j'imagine, je ne connais pas tout le monde et puis ce matin, je parle avec ses jambes uniquement. Quelques pas, nous contournons les trottoirs déformés et inondés, et nous descendons les marches vers le fond, vers le sec, les transports, la foule, d'autres jambes. Un aurevoir, un ticket, des bips de validation, des portillons, des couloirs, je les perds de vue.

 

 

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Encore quelques mètres, le parapluie replié, dégoulinant du déluge précédent, je m'arrête sur ce quai un peu vide, le concept RTT fait son travail d'absence. Elles attendent là, dans un collent imprimé, un léopard ou un zèbre, à moins que cela ne soit un croisement, un hybride moderne, mais j'aime les originalités, les élégantes qui osent. Jolis et délicieux escarpins qui plairaient à ma compagne, en version bicolore et classique à la fois, je regarde, j'attends, je patiente dans la lumière et un quasi silence, presque surprenant. Elles lisent, ces jambes stagnent dans une immobilité de lecture, passionnées par un journal financier, derrière lequel se cachent un tailleur, une coiffure blonde au carré, un sac de marque. Le bruit se fait plus présent, le métro arrive.

 

 

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Bousculade habituelle, pieds écrasés, chaussures contre talons fins, grosses godasses contre bottes, baskets mondialistes qui envahissent le sol, je rentre, je me cale. Je ne vois rien de cette rame, sauf les slingbacks noirs en face de moi, de dos précisément. Un collant fin, un caban bleu marine s'arrêtant à mi-cuisse, les escarpins, rien de plus, si, une tablette. Tout cela bouge au gré des montées et descentes souterraines, des virages à droite puis à gauche, des arrêts et des stations, de moins en moins de monde, mon regard collé au sol. Jolis talons, belle hauteur.

 

Jeu de lumières sur le noir, reflets irisés sur le collant, une féminité élégante et sobre. Une nouvelle station, deux portes qui s'ouvrent, les fines chevilles disparaissent.

 

 

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Enfin la sortie, je monte les marches, je fais attention à mes pas, la pluie a rendu glissant les escalators, pièges modernes pour les fins talons, pour les semelles fines. Quelques pas, trois passages piétons, des impolis encore, des pressés avec. Là-bas ma destination, un digicode, un bonjour via l'interphone, je me glisse dans le petit ascenseur ancien, unique dans ses grincements et avec sa grille hors du temps. Je grimpe ainsi les étages, une porte grise, une salle d'attente. Cinq sièges, des magazines sur la table basse, deux escarpins oranges sublimes, un coup de coeur soudain. Un sac assorti, un silence naturel, celui des plantes en pot, celui de cette personne, en plein jeu sur son portable.

 

Je savoure malgré moi le vernisbleu des orteils, original mais pas opportun avec le coloris des fines brides oranges. Mon imagination vogue vers de la mode, vers d'autres tentatives de vernis, de nail art, quelques minutes encore.

 

La porte s'ouvre, mon nom, j'avance.

 

"Bonjour, je vois. Vous souffrez d'un torticolis.... en sortant vous pourrez revoir le ciel ... plus uniquement le sol."

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Après un soirée entre amis et leurs amis, des altermondialistes avec des idées remplissant leurs bonnets en laine sud-amérciaine, des propos intégristes sur tout, et finalement goinfres de toutes les cochonneries industrielles qui recouvraient le buffet. Après leurs rêves, et la réalité plus basique de leurs vies, leurs snobismes plus que leurs idéalismes, leurs paroles et beaucoup de bons vins de notre cave, notre apport à cette soirée, les langues ont parlé vrai, ont dévalé les pentes du capitalisme, pour rouler sur une véritable anarchie, sur des caprices plus que des priorités pour nourrir les autres mais surtout pour remplir leurs assiettes de spécialités italiennes, ramenées par un autre couple, sûrement pas en vélo, comme ce chorizo délicieux venant de la vallée de la Douro avec le porto délicieux.

Paradoxes et reflets flous de leurs discours, j'ai préféré boire que de leur dire de fermer leurs gueules, d'arrêter le monopole de la pensée unique et bien-pensante alors qu'ils sont incapables de faire pousser trois tomates, et encore moins des patates pour vivre leur auto-suffisance proclamée, loin des supermarchés. Et puis ce que l'on perd ici dans nos poubelles n'a jamais servi ailleurs, la goutte d'eau qui coule en trop ici, ne sera jamais disponible dans le sahara. 

 

 

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Je me lève, je bois encore, je ris à leurs conneries stériles, et n'en pouvant plus, j'ouvre sur la table basse leurs besaces en poils de vaches mongoles. Etrangement tombent des ipad, des imachines, des téléphones qui nourriraient plusieurs familles ici ou ailleurs, je hurle mon bonheur en montant sur la table, en rigolant avec ma bouteille à la main, mes talons sur leurs bordels et leurs précipitations à tout récupérer. Pas la peur de du gâchis, non juste leurs peurs mêlées de voir leur confort exposé, loin de leurs flux de mots bien-pensants, les alter-machins ravelent leurs salives. Et moi, je saute à pieds joints dans la flaque de leur bêtise. Certes mes chaussures à semelles rouges déparent mais j'aime la mode, fabriquée ici, chinée là, achetée dans les petits commerces comme dans le luxe. Je picore ma mode, mes folies et mes envies sans retenue. Ais-je raison ? je m'en fous, je parcours mon monde, celui de mon bureau, de mon salaire, de mes jours de RTT, de mes vacances, de mes courses, de mon insouciance, de ma vie de trentenaire heureuse et légère. Frivole je suis, peut-être ! Changeante et heureuse, oui !

 

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Les amis rient, on est tous un peu bourrés, les rêves continuent, les emmerdeurs ont quitté la place, on picole encore, on chante, on danse sur des musiques africaines, américaines, d'ici et d'ailleurs, la mondialisation est culturelle. Le système, on ne peut le changer, on le subit, sauf si un jour on devient maître du monde, mais aucun candidat ici, juste des délires, des vieilles histoires de notre jeunesse commune avec quelques vieux amis. On parle de robes, de ballerines et de bottes, avec ce printemps pluvieux, de tops et de sacs à mains. Plus de discours sur la composition, sur la provenance, sur les conditions de fabrication, d'ailleurs je n'en sais rien, j'ai juste aimé le style, les paillettes, les couleurs. Saoûle, je suis rentrée sur l'épaule de mon compagnon, on a marché jusqu'au taxi, pour traverser la ville. Les escaliers m'ont paru immenses, j'ai abandonné les talons pour les dernières marches, et je me suis écroulée dans notre canapé dans le silence de la nuit. Saoûle, heureuse.

 

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Ce matin, aucun remord, juste un bon mal de tête. Je vais marcher pour aller au boulot, l'air frais me fera du bien, une pharmacie, quelques comprimés, des vitrines, des chaussures, encore des chaussures, des petites jupes, des ensembles, de la mode, un médicament, un peu de bien-être, ma vie.

 

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Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

 

 

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"L'imaginaire, celui de mes pensées glamour, ne tient parfois qu'à un fil, qu'à deux coutures."


Gentleman W

 

 

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Le printemps joue avec la mode, impossible de s'habiller sans prévoir un manteau, malgré la douce chaleur, mais les gouttes de pluie associée. Un trouble en attendant l'été, une envie de non-shopping. 

Une énorme envie de bonheur, de joie, de petites choses légères et positives.

 

Pour le billet du samedi, souvent artistique avec des expositions, des suggestions de livre, des promenades, des artistes (promis je reprends bientôt les interviews de créatrices, d'artistes et de burlesque girls), mais cette fois, je vous offreen partage trois macarons musicaux :

 

 

1er acte

 

 

2e acte

 

 

3e acte

 

 

Je parle peu des enfants, je ne souhaite pas en montrer pas car ici j'écris sur la féminité, mais cette parenthèse musicale est d'une rare intensité.

Et j'attends vos retours, vos émotions, vos ressentis ... je vous donnerai les miennes en réponse à vos commentaires.

Mais en résumé ces trois morceaux m'ont très fortement émus.

 

 

Nylonement

 

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