Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Un week-end d'hiver avec une pluie qui s'invite pour l'heure du thé, il fait moche, il fait gris alors une fois de plus je vous invite dans le musée vintage (virtuel mais vivant) du bas nylon.

 

Un hommage permament aux années glorieuses 50-60 où ce voile de nylon, s'attachait délicatement sur les jambes des femmes, avec une mode qui devenait de plus en plus courte, avec une euphorie d'après-guerre qui criait le bonheur partout. Année heureuses, sans morosité, sans crise, mais avec de la joie, des grandes actrices, de belles comédiennes et des citoyennes libres, pas encore de tout (la féminisme poussera certaines lois plus tard), sauront déguster sans frilosité le temps, la mode et les nouveaux accessoires de leur féminité.

 

Corsets plus souples, porte-jarretelles et serre-tailles, elles se gaînent pour envelopper les gambettes d'une nouvelle douceur, source de simple plaisir pour ressentir les rayons du soleil. 

 

Demain le printemps sera là.

Demain.

 

 

Mais ce soir, maintenant quelques publicités pour vous, bonne balade.

 

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Des bas nylon avec des finitions de talon 

type cuban heel ou plutôt manhattan heel

 

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Simplement belle avec Van Raalte

 

 

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Une silhouette, la vôtre en robe et nylon

 

 

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Les plus belle jambes avec Kayser

 

 

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Evocation du voyage

 

 

 

D'autres articles sur les bas Vintage,

le coeur du musée du Bas Nylon ici !!

 

 

 

NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Une beauté enveloppée par des parures folles et colorées de Salvatore FERRAGAMO.

 

Des silhouettes simples et des coupes si féminines.

 

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Et si la sobriété de ces belles images s'embellissaient de mon silence respectueux, pas d'autres mots, juste mon regard, le vôtre.

 

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Oh ce drapé !

Non je me tais.

 

Nylonement

 

 

Modèle : POPPY DELEVINGNE

Photographe : SANTIAGO RUISENOR

pour ELLE MEXICO MARCH 2012

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Sa féminité et la mode, son plaisir quotidien était devenu des accessoires si futiles, elle avait pris son coeur sous son bras. Elle avait pris soudainement le large. 

 

Prendre du recul pour voir défiler à travers les vitres les beautés sur le trottoir, les gens et les personnes, les anodins et les inconnus. Elle voulait se fondre avec eux, ne plus exister, ne plus vivre sa vie, s'enfuir de ce lieu. Ici chez une amie, partie elle aussi, mais pour le travail, elle errait, elle buvait de l'eau, elle se posait, elle se levait, elle essuyait ses larmes.

 

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Pourquoi, tant de fois elle avait posé cette question, cette inutile question, ce barrage à l'avenir, à leur avenir.

 

Pouquoi elle devait s'enfuir, car elle n'arrivait pas à hurler son désarroi, sa souffrance.

 

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Elle est calme maintenant, droguée de ses propres hormones, de ses heures de sommeil en moins.

 

Demain, elle s'asseoit. Elle glisse dans le coin du canapé, elle s'endort.

 

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Nylonement

 

 

Modèle : ELENA MELNIK

Photographe : PAUL DE LUNA

pour WESTEAST Magazine

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Elle était si belle en regardant ses photos, ce carton plein de photos d'elles, des femmes de la famille. Les grands-mères chics des années belle époque, des années charleston, où citadines elles se prenaient au jeu des photographies figées dans leurs plus belles parures. Sourires discrets mais malice et détermination des deux côtés, elle avait hérité du tempérament indépendant de ces dames.

 

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Puis sa mère, sa belle-mère, ses filles, et elle dans ces photos, tant de souvenirs, de rires, de célébrations, de mariages, de nouveaux mariages, de rencontres, et tout cela sous une poussière, dans un coin de placard, avec la vie trépidante qui avait dévoré les années. Ecole, boulot, dodo, ado, divorce, amour, rigolades et amies, tout cela se mêlait à ses yeux, devant son regard.

 

Elle prenait son temps, aujourd'hui, dégustant le fait si simple de laisser libre cours au temps, sans montre, sans courses, sans obligation, sauf celle de respirer, calmement.

 

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Cet après-midi, elle se baladerait avec sa jeune fille, des moments complices, si utiles, pour l'une ou l'autre, pour ne jamais regretter de ne pas l'avoir fait, comme tant de ses amies. Ensuite, peut-être, sans programmation, elle irait dîner avec des copines, des bavardes, des rires et encore des rires.

 

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Aujourd'hui le temps passait devant ses yeux.

 

Une larme, d'autre souvenirs, elles me manquent.

 

Nylonement

 

 

Modèle : la sublime Christy TURLINGTON

Photographe : Simon UPTON

pour le magazine HARPER'S BAZAAR Singapour Mars 2012

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Elles sont toutes les deux sur ce banc impersonnel, mais pas dans une salle d'attente froide, ce petit coin là a été pensé avec chaleur. Un bureau derrière la cloison, quelques plantes, des magazines féminins, et juste elles deux.

 

L'une est en legging gris opaque avec une tunique grise et noire, très enveloppante, un long gilet comme autant d'épaisseur pour se protéger du monde, non pas du froid. Une veste trop grande, emprruntée peut-être. Son manteau est plié en deux sur ses genoux, avec un grand sac à ses pieds, proche de ses bottines. Elle se fige.

A côté d'elle, une autre personne plus âgée, presque une vingtaine d'années les séparent. Un tailleur de laine, des teintes sombres, une broche argentée, un pull noir en V en dessous, de jolis collants et des bottes en daim gris. Plus détendue, elle cherche dans son sac des bonbons à la framboise, des bonbons à l'ancienne, rassurants avec leur coeur liquide et sucré. Elle les propose à sa voisine, avec un sourire.

 

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Elles attendent toutes les deux ce rendez-vous. Le silence est omniprésent, la première sert son écharpe, sur elle, la seconde l'observe, bienveillante.

 

Elles se connaissant par leur travail. Un milieu créatif d'un département marketing, l'une dirige, l'autre partage son travail dans cette équipe dynamique, la joie et l'énergie sont leurs moteurs. Elles se voient tous les jours, développent des projets, proposent, discutent. Elles ont fini par croiser leur sympathie, en parlant, devenant des presque amies, plus que de simples collègues.

 

Et puis récemment, la plus jeune est arrivée, toute perturbée, l'autre a vite compris qu'un malaise était là, elles ont vite discuté, elle l'a emmené chez elle, dans un cocon plus calme. Des doutes, des larmes, des paroles difficiles, des mots et des phrases sans point final, des mouchoirs, toujours plus. Elle a avoué sa déchirure, si soudaine, ses récentes nuits impossibles. Le petit ami était parti, certes, un presque détail, mais il y avait autre chose, et un choix à faire.

 

L'autre n'a pas souri du hasard, car cela a relevé du néant, de ses propres souvenirs une expérience douloureuse. Elle aussi avait vécu cela, à une autre époque, dans d'autres conditions, avec d'autres interdits. Elle l'a protégé, l'a serré contre elle, échangeant ses paroles, son mystère, leurs mystères, leurs questions et parfois quelques réponses. Une nuit de larmes, d'émotions, de ce qu'une amitié peut apporter de réconfort et d'ouverture de soi vers l'autre.

 

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Souvenirs sombres, faiblesse profonde, le corps hurlait, l'esprit pesait. Elle n'atait plus seule, elles étaient deux, avec un soudain échange affectif plus fort, une force nouvelle entre elles. Elle avait pleuré, parfois à deux, pour nourrir une rivière de remords, de questions encore, sans connaître la destination de ce flot. Sans espoir, flux incessant de frustration et de regrets, elle pleurait encore, écoutant le réconfort, dévoilant chacune leurs vérités. Pourquoi ? Comment ? Comment faire, ou défaire ? Trouver un point vers lequel avancer.

 

Le silence avait fini cette nuit si longue. L'une endormie sur les genoux de l'autre, enveloppée d'une étolle de chachemire, une douceur complice, dans une pénombre, une autre enveloppe un peu grise entre lumière et volets clos.

 

Le matin, elles avaient parlé encore, l'une proposant à l'autre de l'accompagner dans ce choix, dans ses démarches, pour les prochaines semaines, pour ce bout de vie. Elles avaient finalement ce même mystère en commun. Tout cela restait compliqué malgré les lois, malgré les choix de vie et les doutes infinis qui la suivrait, qui la suivait depuis vingt ans déjà.

 

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Elles attendaient en silence, ce rendez-vous avec le gynécologue en charge des IVG de cet hôpital. 

 

Encore quelques minutes. Plusieurs années.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Rouge face à moi,

Face à mes doutes d'hier, face à cette brume qui soudainement s'est levée.

 

La roche est là, horizontale, linéaire, enveloppante dans cette crique sauvage, vide de sens, vide de tout sauf du souffle frais de la mer.

Entourdissante, elle vogue entre bleu et noir, avec l'écume qui suit ses vagues, sourires à un soleil éteint, explosion contre le roc, silence ensuite, elle montre ses émotions, à son rythme.

 

Et là sur ce mur vertical, de lignes horizontales, beige et sobre, elle étincelle de rouge, de vie, de cette couleur si forte, comme du sang chaud, comme une provocation dans ce vide.

 

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Modèle : SARAH STEPHENS

Photographe : STEVEN CHEE

pour le magazine FASHION QUARTERLY NZ

 

 

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Eternelle féminité, inaccessible ...

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

En regardant la mer, sous un temps gris, dans une brume si enveloppante, je suis là sur un banc. 


Fébrilité dans ma peau, des palpitations incomprises et incontrôlées se baladent en moi. Voilà si longtemps que je n'avais pas ressenti ce déséquilibre. Je suis fatigué de tout cela et je ne peux retrouver cette énergie, donc je subis le temps, la météo, le lieu.

 

Du sable et si peu de mouvement, quelques joggeurs, quelques bonheurs avec les deux couples qui marchent, amoureux ou couples de petits vieux, ils prennent l'air doucement.

 

Je suis las, je regarde, je ne vois rien, je n'imagine rien non plus, même pas une divaguation habituelle, ma drogue de vous à moi, de moi vers vous, quelques mots ou quelques lignes. Rien, je ne suis pas vide, mais le robinet à images coince, le coeur s'engorge, le doute tétanise l'esprit.

 

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Les douleurs, de vieilles douleurs et la peur des prochaines, je suis face à cette mer sans horizon que la brume avale.

 

Aujourd'hui vous ne passez pas devant moi, aucune femme, vous verrais-je vraiment, car je suis ailleurs.

Demain peut-être penserais-je à vous ?

Demain aurais-je la force de vous écrire ?

Demain sera-t-il plus inspiré ?

 

 

Nylonement

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