Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

L'automne arrivera bientôt, septembre est déjà là, avec des journées à la météo changeante, avec des coins de ciel bleu, des nuages éparses, quelques gouttes et une chaleur relative. Fraîcheur le matin, douceur l'après-midi et en soirée, en revenant du travail ou pour sortir, les températures varient largement suivant les semaines, et les régions.

 

 

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Et votre mode dans tout cela ?

Elle vous suit, elle vit avec vous. Ce matin après une douche délicate, un peu de crème douce et parfumée, vous avez choisi un ensemble de lingerie, un peu plus coquet car c'est dimanche, car vous pouvez jouer la facette "plaisir" plus que celle "confort" de la semaine. Une jupe noire fluide sur le lit, un petit pull en coton léger que vous posez sur vos épaules, et cette question "quel choix pour mes jambes ?". Septembre accompagne la fin de l'été, de la chaleur, et par-là même la fuite de votre bronzage.

 

Chaque jour, du moins si vous ne succombez pas au pantalon ou au jean uniforme, vous allez vouloir embellir vos jambes, les montrer car c'est un atout de votre féminité, car c'est une liberté de femme, car c'est pour vous un moyen d'affirmer cette liberté, car vous aimez porter exclusivement des jupes et des robes, car vous êtes une femme glamour, car vous trouvez cela si joli pour compléter votre autre folie, les chaussures.

 

Eventuellement vous opterez pour la nudité, votre paire de jambe au naturel, car c'est un ressenti si agréable, avec cette peau caramel si impeccablement épilée, avec vos mollets fins, sur vos talons hauts. Vous appréciez le souffle du vent, le regard des autres, cette respiration différente en laissant votre corps en contact avec vos déplacements.

 

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Occasionellement, ce matin frais d'octobre, plus froid soudainement, en ouvrant vos volets, vous irez vers le tiroir à collants, pour choisir un voile léger, une enveloppe des orteils à la taille pour compléter cette jupe noire. En couleurs, avec des graphismes ou simplement uni, votre collant sera un accessoire classique main indispensable de votre tenue, de votre mode. Une ponctuation valorisante de la longueur et de la beauté de vos jambes, ainsi vous serez celle qui ose, celle qui cache, celle qui montre. Dès décembre venu, le message sera différent, le froid plus présent, les collants opaques seront alors vos plus fidèles alliés pour une silhouette entre bottes et jupe courte.

 

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Instinctivement, vous garderez le sourire car vos jambes aime cette élégance tout aussi naturelle, celle de ce voile léger, enveloppant mais finissant à mi-cuisse, une première paire essayée il y a des décennies ou quelques années, ou récemment, mais adoptée. Vous aimez vos bas-up, vos bas jarretières qui composent la plus grande partie de votre tiroir à douceur. C'est votre signature, c'est votre choix, c'est ainsi que vous êtes, en choisissant de les porter souvent très haut sur la cuisse, pour conserver ce pratique et cette légèreté sous votre mode.

 

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Glamoureusement, vous avez goûté au bonheur tout particulier du bas, du véritable bas nylon, et même à l'ultime rareté, la version avec couture. Vous savez posez vos jarretelles, les attacher avec rapidité, sans aucn souci, aussi vite que les modèles précédemment cités. Mais vous avez décidé, votre esprit et votre corps en symbiose, que votre vérité de femme était dans ce détail, dans cette finesse extrême, dans cette douceur inégalée du vrai voile de nylon. Bas avec jarretelles, quelque soit le nombre, avec porte-jarretelles, serre-taille ou guêpière, vous avez sur votre peau, ce contact singulier, ce regard si féminin sur vous même. Une signature qui vous séduit en premier lieu, complète votre silhouette sous cette robe, sous cette jupe noire que vous enfilez maintenant. Là, uniquement vous saurez ce qui se cache sous celle-ci. Certes la matière est différente, cette seconde peau caresse ostensiblement vos courbes, vos jambes. Cependant c'est une liberté bien personnelle, un choix compatible avec certains jours de semaine, parfois votre travail, parfois vos sorties, souvent votre quotidien, une discrétion qui habille vos jambes, simplement.

 

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copyrights JFH PHOTOS

 

Oui, vous Mesdames, avec les prochaines semaines, vous pourrez décider de cet accessoire, de la visibilité de vos jambes, de ce pouvoir d'élégance d'une silhouette nylonée, seules, vous saurez le mystère du choix ce matin.

 

Dans la rue, chez vous, au travail, vous défilerez avec votre mode.

 

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Pour réussir un délicieux cocktail de féminité, avec un hommage au glamour, sans vulgarité, mais avec un zeste d'impertinence, il vous suffira de glisser de belles gambettes dans des bas nylon de couleur noire. Attachez-les avec des belles jarretelles et un serre-taille posé avec grâce sur votre taille, vos hanches. Marquez le haut du verre, pardon du corps, avec un soutien-gorge un brin rétro, un soupçon vintage.

 

Deux touches d'eyeliner noir horizontalement, deux coutures au dos des jambes verticalement, l'équilibre de votre mélange est déjà un peu magique, un peu graphique. Mais pour réussir, ajoutez forcément un grand sourire, charmeur et frais... avant qu'il ne devienne très chaud.

 

Quelques touches de vernis rouge, des lèvres brillantes, c'est affolant et féminin.

 

A défaut d'avoir tous les ingrédients disponibles, regardez la vidéoavec cette pin-up subtile, pour ravir votre journée, et relisez ensuite les autres articles glamour des derniers dimanches de cet été.

 

 

 

Bon dimanche

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Première semaine, premiers retours de vacances, et déjà les premières brimades du destin instestinale, avec les collègues qui refusent de venir au traditionnel restaurant du vendredi midi, réunion officieuse entre détente et rumeurs, ragots et rigolades assurées, les régimes sont là, avec leurs portions sous forme de soupes insipides, de boîtes de granulés et autres yaourts au goût de courgettes.

 

Et puis cette remarque, celle que j'adore, car elle me met alors en colère, juste intérieure, car il ne sert à rien de se justifier. 

"Ah oui, et puis toi, effectivement tu as toujours une taille de guêpe, quelle chance !"

 

Oui probablement, face aux critères des magazines pathétiques qui tracent notre mode féminine avec des mannequins trop jeunes, trop androgynes, trop sans formes, trop filiformes, trop avec beaucoup de rien.

 

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Mais je suis ainsi, j'ai toujours été ainsi, comme ma mère, mes soeurs, mes cousines, mes tantes. Une famille d'affamées qui dévorent des plats de gratins, de cannelonis avec double fromages, des hamburgers partys, des soirées avec des bons plats. Oui, chez nous, on mange, parfois même on dévore, malgré nos silhouettes de brindilles.

 

Nous avons une morphologie qui reste ainsi, un défaut ou une qualité génétique qui fait que nos hanches sont arrondies mais nos tailles sont fines, nos ventres plats et sans avoir de salle de sport cachée dans nos caves. Certes je cours, je trottine, je marche, parfois je fais un peu de badminton, mais rien de trop, sauf de penser à mes prochains repas, car la cuisine est un plaisir. Je partage cela avec mon homme, lui, une grand baraqué, gourmand et gourmet. Et quand nos assiettes se ressemblent, il rit quand il se demande où je mets tout cela. C'est ainsi.

 

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Brindille je suis, brindille ou herbe folle et trop fine, je fus. Car rien ne m'a été épargné dans mon adolescence, sans poitrine, sans forme, sans accroche féminine, sans vêtement à ma taille, grande mais sans rondeur aucune. Je flottais dans tes tee-shirts trop courts en longueur, trop larges autour de mon ventre, ma taille en plein vent. Je devais chercher des jupes au rayon enfant, plus élastiques que celles des petites tailles femme, et moi, je souffrais de cette inégalité, de ce manque.

Heureusement, les hormones se mirent en action enfin, en fin de troisième pour me donner des seins, un bonnet entre b et c, une divine présence accompagnée de la naissance de fesses, d'un premier arrondi arrière. Mais rien de plus, jamais plus.

Je suis ainsi, née fine, fluette, maigrichonne, petite et même transparente, je suis restée la même, sans avoir d'obsession ni de jalousie, juste un manque quand mes copines elles cherchaient déjà à perdre l'excédent , enfin à leurs yeux.

 

 

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Le temps passe, les idées restent, plus encore mon corps s'exprime avec ses atouts. Alors si maintenant je rêve d'une pizza quatre fromages, de quelques tranches de pain grillée avec huile d'olive et de l'ail, et surtout du délicieux dessert à la crème, je vais le faire avec discrétion. En rigolant, car si mon ventre est plat, il est vide malgré tout.

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Canapé rouge, chaises de bistrot, tapas sur nos deux tables, la bande de copines reprend ses bonnes habitudes, les jeudis soirs, une pause entre femmes. Nos hommes, nos maris, nos compagnons, nos amants, tous, restent loin de cette réunion, se chargeant des enfants, parfois des bébés ou organisant d'autres soirées devant une télé, un match de foot ou de playstation.

 

 

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Ici, c'est notre bulle, un café qui nous réserve notre coin, note nos envies, prépare des plateaux dégustations suivant les saisons, entre vins et fromages, le plus souvent , mais aussi salades et petites brochettes, ou des soupes quand les jours deviennent plus froids. Parfois même ils nous prêtent des petits plaids pour que nous puissions nous sentir chez nous, entre les chaises annexées et le canapé devenu lieu pour refaire le monde. Une source sans fin de mots, d'éclats de rires, d'échanges, de rencontres car de nouvelles amies s'ajoutent aussi, un noyau ne vit qu'avec de nouveaux électrons entrants et sortants.

 

Cool ce soir, un début d'automne avancé, un soir calme mais une arrivée sous la pluie, sous un parapluie depuis le métro, une rentrée de septembre maussade, mais l'été a été si triste, si peu lumineux. Chacune s'accorde dans ce sens, malgré des vacances aux quatre coins de la France, de l'Europe et parfois des voyages plus lointains. Il a fait moche, gris surtout avec trop de nuages et d'incertitude, même du froid, des soirées en pull et collants début août. Alors nous parlons de soupes, de crèmes solaires, de tout et de rien, sautant de sujet en sujet comme pour balayer nos sacs de plage, nos lectures, nos petits plats et nos vies amoureuses avec un regard léger. Entre deux propos, une dérive vers la chirurgie esthétique, dix pages dans le dernier numéro du magazine féminin, que nous avons toutes lu, avec un oeil distrait on non, dans le vent, sous le soleil, ou dans une véranda. 

 

Les avis divergent, les "pour" et les "contres", chacune expose un exemple, une copine, une collègue avec des lèvres trop grosses, voire déformées, un nez refait. On argumente, on défend le point de vue de celle qui en a besoin, de celle qui en ressent le besoin, du jsutifiable et de l'intolérable, du rêve et du fantasme. Quelques coups de griffes vers les hommes, leurs demandes, leurs envies, nos corps au final, on relativise la réalité et plus encore on revient vers  nous, avec le finalement "pas pour moi". Chacune rigole des possibles transformations réelles ou aberrantes qu'elle s'appliquerait. On se resserre de ce beau vin de loire, frais et plein de saveurs presques sucrées malgré le fait qu'il soit rouge. L'ambiance est délicieuse, comme une famille, avec un sentiment si fort d'amitié, de complicité. Certes parfois, quand l'une a une souci, prof ou familial, on la sort, on en parle, on mange, on parle, on oublie, on conseille, on vit, mais ce soir la chaleur du soleil est dans nos rires, nos visages rayonnants de joie.

 

 

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Plus tard en sortant, rentrant à pied, seule vers mon petit studio, vers mon petit ami sûrement endormi, je pense à mes seins, oui, ce bonnet C là que tout le monde, que toutes celles connaissent, parfois prennent en référence quand on parle lingerie, ou petits hauts moulants. Personne ne m'a connue avant, avec ces petites collines plates héritées de mon enfance, stagnant dans leur verticalité et oubliant les trois dimensions. Un jour, j'avais pris le temps de réfléchir, j'ai opté pour une augmentation mammaire, une opération douloureuse, mais une fierté de femme ensuite. Peu le savent, peu des gens avec qui je sors maintenant, m'ont connu avant. Ce n'était pas une facétie de bimbo, moins encore un besoin de sexy attitude, mais juste un manque. Cela a complété ma féminité. De tout cela, je n'ai rien dit ce soir, laissant leurs paroles analyser, juger, anticiper sur les émotions, leurs émotions, leurs ressentis.

 

Ce fût un choix, c'est un plaisir quotidien, mon bonheur. Là sous une pluie soudaine, je ris, seule dans la rue, fiere de mes seins.

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Profonde émotion dans l'attente d'une nouvelle étincelle, j'avais posé mon téléphone, là, à côté de mon clavier, à droite, le plus proche de ma main directrice, prompte à répondre à son prochain message. Il me manquait et pourtant, je le savais amoureux, occupé lui aussi, mais toujours dans les sentiments envers moi.

 

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Comprendre n'était pas mon but, simplement une dépendance, que je maîtrisais le plus souvent sauf quand il me manquait, de plus en plus souvent, mais je savais ce lien si fort. Avec des petits détails, des petits mots, la force soupesée de chacun de ceux-ci, et puis leurs apparations imprévues sur l'écran. Je me nourrissais de cela aussi, juste pour donner une dose de bonheur à ma journée. Depuis le temps, je ne m'en lassais pas, je l'attendais peut-être trop, troublant mes pensées, mes devoirs et un peu mon travail.

 

Mais il savait me rassurer, me dire ce qui vibrait en lui, ce qui était nous à certains instants privilégiés, forts et intenses. Nous ne vivions pas ensemble mais nous avions déjà cela, déjà des moments complices et déjà une identité auprès de certaines de nos relations. Cachés un peu, non pas comme un couple illégitime, mais plutôt comme un couple entre deux histoires, une composition nouvelle qui se devait de respecter d'autres contraintes du passé, d'autres mariages en cours, en décomposition. Sur ce terreau nous avions déjà planté nos vies, ce lierre commun autour de nous. 

 

 

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Alors oui, là durant cette pause, il me manque, mais il me fera peut-être la surprise d'être là, à ma sortie, où de m'appeler pour profiter de nos longues discussions. Amour et bonheur à travers les nouvelles technologies, je pouvais rire en pensant aux liaisons dangeureuses et chevaleresques où les jours ponctuaient les échanges de mots. Plus facile donc, mais aussi plus amoureux aussi.

 

Je reprenais le cours de mon activité professionnelle, il était là près de moi, des photos récentes, d'autres messages à venir, des émotions présentes malgré son absence. Et puis le manque ne devait être qu'un rappel de nos joies communes, distillées de façon irrégulière certes, mais belles et remplies de sérénité. Uniquement ce positif pour éviter le négatif d'un possible manque, d'une réalité impossible à cette heure, mais surtout avec de si beaux morceaux de vie. Un sourire intérieur, des mots. 

 

Cet amour, toujours présent, à chaque instant.

 

 

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Nylonement

 

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Devrais-je sombré dans la nostalgie des années précédentes ? Ces rentrées scolaires qui se sont succédées, chaque début de septembre. Un rythme aussi soutenu que les mois, les semaines et les jours, sans vraiment vieillir, mais je suis passé de jeune trentenaire à papa, entre nounou et enfants suivants, une petite tribu, puis soudain, un premier sac, un premier cartable, une première rentrée. Je n'ai pas vu le temps la dizaine d'années qui a défilée devant moi, dans cette maternelle, puis ce primaire, puis maintenant entre collège et déjà lycée. Ils ont grandi non pas trop vite, mais ils ont trouvé leurs places respectives dans ces classes. 

 

 

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J'ai toujours eu un pincement au coeur, comme marqué par ces étapes, ces attentes avec leurs petites mains dans la mienne, leur fierté à franchir les nouvelles portes, aller dans une nouvelle classe, pour apprendre à lire ou à écrire. J'ai vu les dessins, les premières lettres, les cahiers de poésie, de chansons, les spectacles et les bulletins de notes. Toujours pris au jeu de leur évolution, chaque enfant a adoré ses professeurs, a détesté certains copains, mais a changé dix fois d'avis à leur propos. Une vie d'enfant avec la cantine, le sport, les cascades imprévues suivies de coups de fil alors que vous êtes coincés dans une réunion super-importante, et si possible à l'étranger. J'ai vu tout ce petit monde grandir, les classes changer, les portails et leurs publics évoluer, aujourd'hui ce sera sans moi.

 

Ils sont grands, rassasiés de ce passé qui n'a plus d'importance pour eux, à peine des souvenirs, chaque année de nouveaux copains, de nouvelles amies. Ils mangent autour de la table, le petit-déjeuner, le lait, le jus d'orange, les pains au lait, les céréales, les confitures maison ou le nutella, après ils balanceront leurs sacs sur le dos, partiront retrouver leur routine avec copains dans le bus, nouvelle classe à l'arrivée. Un nouvel étage de leur fusée "études".

 

 

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C'est la rentrée, je suis fier d'eux, je n'ose le dire à des adolescents que compliments ou reproches, fatiguent. 

C'est la rentrée, pas de foule devant l'école, de mamans élégantes, de papas émus.

C'est la rentrée, mais je pense à tous mes petits, mes grands maintenant.

C'est la rentrée, pour vous aussi !

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Lumineuse intensité à la sortie de cette bouche de métro, presque oubliée depuis mon départ en vacances, loin déjà de mes pensées, et pourtant, je grimpe les marches, retrouvant la foule, les impolis, les pressés, les grincheux.

 

Mon sac à main proche de moi, le parapluie aussi, je ne sais pas quel temps il fera dans un heure, étrange instabilité, surtout en été. Alors prévoyante, j'ai joué l'élégance pour montrer mes gambettes bronzées avec une petite robe noire, les collègues vont apprécier ce hâle léger, plus diffus que d'habitude. Les autres années, je prenais le soleil, mais pas trop, suffisamment pour un doux caramel, cet année, ce fût plutôt la chasse au soleil entre deux nuages. De beaux souvenirs malgré tout, du bonheur en boîte dans mon cerveau.

 

 

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Et puis le boulot va reprendre, les dossiers, les rapports, les échéances, les réunions sans fin, les agendas trop vite remplis, les soirées parfois un peu courtes, mais je travaille. Mes copains et copines, tous ensemble autour de la piscine, on a papoté, et les avenirs des uns et des autres sont parfois nuancés de grisaille, de gris sans réponse aux nombreux CV, d'attente. Alors on se serre les coudes, on s'entraide, on joue avec nos relations, nos conseils.

Un job cool finalement, des bureaux neufs, un salaire raisonnable, et puis une bonne ambiance. Un bonheur pour les nombreuses heures passées ici, là au septième étage, j'aperçois mon bureua depuis la rue, le soleil embrasse mon visage, m'encourage.


 

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Une collègue passe, regarde ma robe, me reconnait, me complimente sur ce choix de mode, réciproquement sur sa petite robe colorée, son collier estiival, sa nouvelle coupe de cheveux. Le hall, les badges, un sourire à la nouvelle hôtesse d'accueil, les plantes vertes, l'ascenseur, rien n'a changé ou presque. Des mots, des souvenirs de vacances, prochaine réunion vers 9h30, au sixième, des sourires, la rentrée est là. Aujourd'hui.

 

Nylonement

 

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