Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Il était une fois .... c'est ainsi que j'aurai pu commence mon histoire, du moins le témoignage entendu après une soirée, un rendez-vous entre amis, et amis d'amis, un restaurant. Le vin aidant ou le mystère de mes activités qui fait souvent sourire quand les gens sourient de savoir un homme en charge du community management d'un site d'atualités de lingerie. Plus encore quand je parle de collants et de bas, de bas nylon et de jarretelles en particulier.

 

Donc sur un coin de zinc, entre deux cocktails, moi plus au schweppes grenadine et pamplemousse, j'écoute les mots d'une trentenaire que l'alcool a détendu.

 

"Vous parliez si bien des bas nylon, mais j'ai un souvenir , il y a quelques années. J'étais avec mon copain de l'époque, le premier boulot dans un cabinet comptable, un peu se stress et une vie entre routine d'une jeune coupel dans un nouvel appart, et sorties le soir et réveils difficiles. On se marrait bien. Mais un soir, alors qu'il reculait une blonde dans une robe moulante, je lui ai fait remarquer, un peu jalouse. Il était gêné mais finalement, il a ajouté "tu pourrais être plus féminine. Surtout quand on sort." ".


 

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"Alors j'ai avalé la remarque, j'ai un peu fait la gueule, et j'ai repris le rythme boulot dodo. Mais l'idée a fait son chemin, les soldes aidant, je suis allé flâner pour trouver des robes, des tuniques d'été. J'ai demandé à une copine qui avait toujours des belles gambettes, toujours ce petit plus si sensuel. Je ne me voyais pas comme elle, mais pas si loin non plus. Ma silhouette me permettait tout, et mes hanches de jeune femme faisaient leur effet avec les jupes corolle."

 

"Un samedi on a fait un tour durant les derniers jours de soldes, des chaussures, des essayages avec des vraies rigolades. Ma copine portait des hauts talons, je n'arrivais même pas à me mettre debout avec. Alors j'ai pris des talons plus petits, j'ai adoré la sensation, même avec mon jean. Un magasin de lingerie, une révélation, je découvrais réellement les autres modèles autre que confort et pratique. Je voyais des modèles de couleurs, des dentelles, des formes dont je ne connaissais pas le nom, on a ri encore plus. Et là j'ai essayé mon premier bustier, ma première guêpière, mon premier serre-taille, mon premier caraco, mon premier porte-jarretelle. "Car si il te veut féminine, fais comme moi, portes des bas, c'est ultra-doux, ultra-glamour et pratique quand on a l'habitude." Moi, je regardais ses essayages aussi, et je me suis dit l'ançons-nous !. Elle fut de bons conseils, je m'en souviens encore".


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Le samedi suivant, je prépare un repas, deux bougies, une robe, des talons et ma nouvelle tenue lingerie. On dîne, et quand la soirée s'annonce plus charnelle, après quelques compliments, il glisse sa main sur ma cuisse. Et là "Mais qu'est ce que c'est ce truc ? c'est un peu too much, un peu putasse même." Il est resté froid comme un poisson pané congelé. Une grande déconvenue ! mais je vous fais grâce que quelques semaines plus tard, il est retourné chez sa mère, avec sa télé. Moi je suis devenue une autre, avec mes robes, appréciées de mes collègues, femmes et hommes au travail. Et même petit à petit mes collants sont devenus des bas jarretières, et parfois des véritables bas nylon avec jarretelles."

 

"Alors aujourd'hui, je peux lui dire merci, mon nouvel amoureux apprécie cette féminité, ce détail qui est une part de moi, simplement et naturellement quand je le souhaite. J'aime ce glamour, surtout avec les modèles de lingerie néo-rétro depuis quelques années. Je me régale."

 

Et moi, confident improvisé, avec mon schweppes, sa main qui tire sur sa robe pour dévoiler le revers et une attache de jarretelle. Son sourire. 

"What did you expect ?"

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Je l'avais aperçue, puis croisée à une soirée.

 

Rien d'important, juste le moment où vous êtes avec des amis, des collègues de bureau en l'occurence, et que soudain votre regard est accroché par un détail, par un mouvement dans la foule, là-bas au loin dans ce pub. Après des mois de boulot acharné pour trouver ma place ici, j'avais répondu positivement à mes partenaires de projet, pour un "happy hour diner". Un vendredi soir, un lieu plein de personnes, de bruits, de télés allumées, d'habitudes anglo-saxonnes qui se déversaient dans la fin de semaine parisienne. Etrange rappel de mes études à Londres puis à Dublin, des souvenirs déjà loin, mais cette ambiance, une bière, des rires, une décontraction nouvelle pour moi, avec ces relations de travail, avec lesquelles je conservais une certaine distance. La même d'ailleurs que j'avais avec ma vie, mon entourage depuis des mois, depuis cette rupture, depuis ce désamour. 

 

 

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Je devais être froide, uniquement accessible pour les projets, les dossiers et les réunions, très rarement pour déjeûner, car à ce moment-là j'écrivais pour moi. Je n'étais pas distante, ni timide, juste là pour bosser, mais je faisais de même avec mes amies. Du recul, un coup de fatigue, un coup de blues, je variais mon message mais je refusais toutes les sorties, même pour un simple thé ou pour flâner devant des boutiques de chaussures. Heureusement un ami, proche, m'avait alerté de ce détachement inutile car il ne changeait pas la fée scintillante que j'étais, avait-il dit, mais empêchait la lumière de sortir de ma grotte. Lui seul, avec son ami, m'avaient sorti pour un repas, une balade à Trouville en décapotable, pour courir sur le sable, pour manger un gâteau au chocolat inoubliable, rire encore. Là j'avais compris son message, j'avais repris une bouffée d'air de ce printemps nouveau.

 

Là ce soir, une seconde bière, une fatigue estompée, une floppée de rires, des questions, des réponses, des interrogations sur moi, sur mes loisirs, une curiosité entre collègues, des commentaires sur untel ou untelle. Des assiettes de tapas, des idées de voyage à Lisbonne pour l'un, à Agadir pour un long week-end pour l'autre. "Viens avec ton copain ! on fait cela chaque semestre, on se groupe, on part pour trois jours, et on reprend le boulot encore plus fort."

 

J'ai souri, là je n'ai pas répondu, dans mon tailleur chic, avec mes bottines, avec ma féminité, j'avais aussi reçu le message discret d'un mâle de la bande, sur l'éventuellle possibilité de mon célibat, moi la jolie jeune femme. J'avais souri, ne sachant quoi répondre.

 

Dans la foule, à l'autre bout du bar en zinc, dans cette grande salle, là-bas, un souvenir aperçu, sa chevelure brune marbrée de roux, les longs cheveux. Elle devait être là, je ne pouvais confondre, et puis je n'avais pas oublié. Une envie de renouveau, de retour, de recommencement avec elle. Je ne savais plus, j'avais tant pleuré, tant essayé de l'oublier. La mousse de la bière sur mes lèvres, une autre assiette de tapas pimentées, cette atmosphère et cette foule, j'étais un peu perdue. Ce flot était-il trop rapide après mon sevrage, passant de mes soirées seule dans mon appart à cette soirée avec tant de monde. La voir était un vertige probablement.

 

Une main proche de mon épaule, je me retourne. Peut-on oublier un parfum même au milieu de ce pub ? Peut-on effacer la douceur d'une peau, d'un contact si familier ?

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Le printemps s'affirme avec les premiers bourgeons qui éclatent, laissant des feuilles vertes sortir de leur cocon douillet, mais aussi avec les fleurs, avec des tulipes à chaque coin de square, dans les jardins privés, avec des touches de couleurs.

 

Les panneaux publicitaires aussi partagent la nouvelle saison avec des affichages divers et puis celui-ci en particulier :

 

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Qu'est-ce ? le premier prix de l'égalitéE (infos ici www.egalitee2014.fr/), un concours lancé à l'initiative du minisitère des Droits des Femmes avec pour intitulé "quelle est ta vision du féminisme, de l'égalité ? textes, photos, vidéos, à toi de la présenter. Il y  a eu des gagnantes dans toutes les catégories, disponibles sur le site, mais pour l'image ci-dessus ce sont Marina Fabre, 23 ans et Valentine DERVAUX, 23ans qui l'ont conçue.

 

Vous allez pouvoir l'apprécier de vous même dans les rues, l'affiche apparaît de plus en plus depuis une bonne semaine. Ce n'est pas une publicité pour une sortie en forêt par Decathlon ou Go Sport, avec l'équipement adéquat pour la chaleur de printemps.

 

Non ceci me fait BONDIR, réellement ! car je suis un homme, mais bien au-delà de ce défaut que vous me connaissiez avoir par une évidence naturelle, mais aussi de mes positions, mes billets d'humeur et de mode, mes touches glamour et féministes aussi, mes portraits de femmes, je suis un homme de communication.

Et là, je vais vous faire partager mon point de vue, en attendant les vôtres.

 

 

Si je ne remets pas en cause l'évidence de défendre l'égalité même avec un E pour égalitéE afin de renforcer les messages sur l'équilibre des droits et des libertés des Femmes, de tous les femmes, je ne comprends pas l'ineptie de cette affiche. Je m'explique.

 

Vous avez ici un dessin avec un message ci-dessous "Ceci n'est pas une femme." une oeuvre faite avec goût, en référence au peintre blege surréaliste Magritte qui dans des époques passées savait jouer de l'illusion, de l'allusion et des doubles sens, mais plus encore savait parler au cerveau de ses admirateurs. Il suggérait un contre-sens, voire des possibilités de deuxième ou troisième degré dans son travail. Voir ci-dessous :

 

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Mais revenons à notre affiche actuellement partagée sur les avenues, dans les rues. Qui va la voir ? Qui va prendre le temps de lire les quelques mots ? Qui va devenir le spectateur de ce message ?

 

Des femmes et des hommes.

Les premières pourront apprécier le message, le comprendre en espérant ne pas y voir une comparaison douteuse et morphologique, mais toutes (du moins il me semble) savent ce qu'elles vivent dans leur quotidien. Les femmes ont conscience des droits, des libertés, mais surtout de la réalité, bonne ou mauvaise qui se trouve dans leur vie, chaque jour, du matin au soir. Ont-elles besoin de cette affiche pour se sentir mieux considérer ? je crois que la cible visée est "les hommes", ceux qui réduisent les libertés de celles-ci, et qui doivent progresser.

Donc les seconds, les hommes sont la cible de cette affiche.

 

Et là, en lisant, relisant cette affiche j'ai perdu patience.

Qui sont-ils les possibles lecteurs de cette gourde rouge ? des cyclistes qui cherchaient un peu de fraîcheur ? des hommes géniaux qui respectent déjà tant leurs libertés en oubliant les autres, pardon les femmes ?

Très honnêtement, la communication de cette affiche rate totalement sa cible. Car croyez-vous que le pourcentage de mâles cultivés soit si important qu'il va permettre de faire le lien surréaliste, qu'il va ensuite créer ce début de réflexion sur le second degré pour enchaîner un mécanisme vertueux de respect des femmes. Quelle erreur ? ces hommes-là, ce pourcentage-là est proche de l'infime.

Oui, j'ose le dire, la majorité des mâles vont passer devant sans comprendre, sans lire, sans réfléchir même si ils ont lu. Car à qui s'adresse-t-on ? à une masse globale d'hommes qui sont plus sensibles à un classement d'équipes de football, à des carrosseries de nouvelles berlines et plus occasionnellement à des actrices aux poumons en trois dimensions. 

Oui, j'ose le dire, ce message subtil, cette affiche ne va pas trouver son impact si utile auprès de la masse globale des hommes. ceux dont on espérerait un changement, un déclic pour intégrer en eux le mot "respect" des femmes. Tant pour leurs propres femmes, que pour celles qui croisent leur quotidien en particulier pour leurs collègues. Salaires égaux, liens sains entre employés, fin des discriminations et des caricatures sexistes, implications réelles dans les tâches ménagères et tant d'autres détails qui font une vie plus harmonieuse. Je n'ose escalader les schémas moyen-âgeux de certaines cultures ou religions, tout cela n'est pas un héritage (je ne cesse de le répéter ici) mais une facilité insidieuse pour dominer, ou par peur de ne pas être à la hauteur.

Oui, je crois à l'égalité Femmes-Hommes.

Oui, nous pouvons tous mieux faire en ce sens.

 

Mais quand nous communiquons, il faut atteindre sa cible, de façon subtile, de façon violente, de façon humoristique ou non, de façon détournée ou non. Les publicitaires savent en jouer chaque jour par mille et unes astuces pour marquer nos esprits. 

Et là, la cible, ces hommes trop surs de leur machisme naturel, de leur conception unilatérale du monde, ils ne verront pas ni l'affiche, ni la gourde rouge (et pourtant pour eux, on a ajouté le mot pour bien insister). Aucun ne comprendra le message, le sens premier, le second degré, et encore moins l'allusion surréaliste.

 

Désolé de me répéter, mais si ce concours est fort utile, indispensable pour faire changer les mentalités, l'argent dépensé ici par centaines de milliers d'euros, part directement dans le vide. Il tombe dans le fond sans fin, à côté des mots "respect" et "égalité". C'est un non sens. Pour sensibiliser les énergumènes ciblés, il faut un objectif clair, servi d'un message à la hauteur de leur niveau d'intelligence et de réflexion (et j'utilise ces mots avec précaution, car j'ai peur de certains paradoxes voire impossibilités de liens avec les personnes ciblées).

 

Continuons à défendre les droits et les libertés des femmes, pour que leurs vies soint celles qu'elles ont choisies. Je n'ai pas le remède miracle, mais je crains fort que cette gourde rouge ne contienne pas de génie et de miracles.

 

Et au final, est-ce que c'est moi qui n'aurait pas compris le message ?

 

 

Chères lectrices, chers blogs féministes, je reste ouvert à toutes les réponses pour m'éclairer.

 

 

 


 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Il est parfois difficile, très difficile et pourtant si facile de prendre quelques minutes pour l'autre. Oui, je vous sais très occupée, prise par le temps dès le matin, dès le réveil, entre la douche et les informations, entre votre petit déjeuner et ce beurre toujours trop dur sur les tartines, cette confiture toujours délicieuse mais déjà grignotée par un adolescent encore en pleine crise. Juste le temps d'enfiler une robe, de trouver la bonne paire de chaussures, en pensant à la météo, chaude ou froide, ou de saison, ou finalement avec du vent, avec ou sans le parapluie.

 

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Questions et quelques réponses plus loin, avec le bon sac à main, après là encore un peud e temps pour transvaser des indispensables choses comme ce livre pas ouvert depuis un mois, mais si jamais il y avait du retard, ces rouges à lèvres de toutes les couleurs au cas où, mais rien ne se passe car vous mettez toujours ce rouge très foncé car c'est votre préféré. Ces milles et unes petites choses qui gonflent le sac, et puis votre parfum, votre signature, votre touche d'assurance durant la journée. Vous voilà dans les transports, entre voiture et métro, train ou bus, ou encore à pied car ce matin le printemps est clément.

 

Pas une minute à vous, surtout qu'en arrivant le chef veut ceci, ou alors vous, manager vous exigez cela. Le business se fait en pleine concurrence avec la France ou l'International, vous parlez anglais, vous répondez à vos emails, vous partez en réunion. Vous faites des rapports que personne ne lira vraiment, vous pensez à votre ado ou à vos autres enfants soit petits et cette semaine chez leur père, soit très grands et actuellement en pleine période d'examens donc de stress. Vous mangez vite, mal souvent, peu trop souvent.

 

Mais là, je vous stoppe, désolé, je vous arrête. Prenez le temps de respirer, de vous poser dis minutes, sans connexion, sans rien, juste pour marcher un peu dehors, si possible proche de la verdure, de la vraie nature. Et là, penser à vous, penser à elle, à lui. Vous savez, vos proches, votre amie, votre collègue, votre voisine.

 

OUI, vous voyez maintenant, elle, seule, ce matin, seule devant ses examens médicaux, seule dans sa chambre d'hopital, seule après sa chimio, seule face à doutes et des douleurs. Vous n'y pouvez rien ! 

 

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Mais prenez cinq minutes pour traverser le bureau pour aller la rassurer, pour lui parlet et l'écouter. Prenez cinq minutes voire un peu plus pour l'appeler, un appel utile, difficile (oui je vous l'avais dit) qui va lui permettre de voir une épaule pour se poser dessus. prenez ce temps d'entendre ses pleurs, de l'aider ou peut-être de ne pas savoir quoi dire, mais finalement déjà d'avoir rompu le silence qui est un mal supplémentaire pour toutes les malades. Je vous demande peu, mais si c'est le cas, prenez ce temps, vous aurez fait une réelle bonne action. Quelques minutes !

 

 

Je dédis ce texte à toutes et tous, à ceux qui ont vécu, vivent avec des douleurs et doutes. La maladie ne gagne jamais, surtout quand on est plusieurs. Car le plus beau des médicaments, même si l'est encore imparfait, et qu'il ne soigne pas tout, c'est un concentré de vos sentiments, l'amitié et/ou l'amour. Merci !

 

 

 

Nylonement

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

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Libre d'aimer, sereine avec des sourires qui me noient d'eau sous la douche, la bouche ouverte, rieuse comme jamais. ce matin, je suis plus qu'heureuse, j'ai commencé ma matinée pourtant sans lui, une nuit comme trop souvent, nous ne dormons pas toujours ensemble. Il n'était pas là, son odeur pas loin, son tee-shirt, son parfum et son oreiller toujours à côté du mien, mais dès mon réveil, un sms, quelques mots.

 

Et le soleil était tout de suite là, juste pour moi, un début de semaine, des mots, des mots simples mais au-delà une pensée, une trace de lui. Il pense à moi, je pense à lui, il est là, pas loin, mais si la distance m'empêche d'avoir ses bras autour de moi, ne me retient pas encore quelques minutes au lit, il n'est pas là et pourtant.

 

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Son amour, comme des ados peut-être, comme des amoureux sûrement, il laisse son empreinte près de moi, pour que la douche soit chaude, pour que juste après celle-ci, sans être là, il est encore laisser des mots, un autre sms, puis un autre quand je m'habillerais, et dans mes transports. Il me connaît et il sait aussi que ces petits signes sont des pincées de coeur.

 

Des bises et des bisous, des dizaines, des centaines, assez pour faire sauter la mémoire de nos portables, assez pour rappeler qu'il m'aime.

 

Là dans mon foulard, noué autour du cou, il me recommande de glisser mon parfum, ma petite robe noire, et ses bisous. Il est là, tout proche, un souffle, il m'embrasse. La semaine commence bien, j'aime ce soleil de printemps, ces lueurs saturés sur les fleurs de cerisiers devant mon balcon, mon thé à la main, il n'est pas loin, encore un bip, des mots d'amour, lui.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Dimanche après dimanche, je partage avec vous des articles, des définitions, de l'histoire, des mots pour promouvoir les bas nylon vintage ou actuels. Je vous remercie de votre fidélité, de  vos commentaires, mais aussi de vos emails pour partager vous aussi votre vision, votre version de vos bas nylon.

 

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Aujourd'hui, c'est une simple question que je vais tenter de donner une réponse.

"Peut-on demander à une femme de porter des bas ?"

 

Elle fait partie de vos interrogations, et il est normal de l'aborder dans un monde d'égalité entre les femmes et les hommes, dans un  monde d'amour entre les êtres.

 

J'apprécie les bas nylon, les véritables merveilles d'un savoir-faire des années 50-60, tant à travers les pochettes anciennes et leurs trésors encore accessibles dans des greniers, des boutiques vintage ou plus rarement des brocantes, que avec leurs modèles plus récents tissés par des dernières entreprises maîtrisant cet art. Je reste ouvert aux paires de bas jarretières, plus modernes, parfois plus adaptés à une mode contemporaine, avec un net penchant pour les traditionnelles jarretelles. Mais peut-on, en tant qu'homme, en tant que compagnon, en tant que compagne même, demander à la belle qui brille dans nos yeux, de glisser ses jambes dans du voile de nylon.

 

Je ne cesserai de le répéter, c'est un acte intime, pas anodin, de choisir un accessoire qui enveloppera les jambes, pour se poser sur le haut des cuisses, pour respirer la mode d'une jupe, d'une robe ou d'une tunique longue. C'est un choix d'élégance, un complément au même titre qu'une belle paire de chaussures, mais aussi avec un lien direct avec les dessous. Une douceur à fleur de peau !

 

Et puis comme la mode, elle est d'abord pour soi, donc pour celle qui va les enfiler sur ses chevilles, ses mollets, les tirer un peu pour les tendre parfaitement au niveau de ses cuisses. 

 

Peut-on demander cela à sa moitié d'amour ?

OUI, si la complicité est naturelle, si l'amour est sincère, si sa mode est un acte de bien-être pour elle, au quotidien comme pour les sorties.

OUI, si elle apprécie le symbole de sa féminité et qu'elle signe ainsi sur ses jambes, ce plaisir tactile de quelques grammes de volupté. Une sensation aussi indispensable qu'un parfum délicat.

OUI, si elle a décidé tout particulièrement de vos séduire, car les bas nylon savent ensorceler les coeurs émus.

 

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NON, si sa liberté n'est aucunement sensible à ce bas nylon, qu'elle ne connaît pas, que sa féminité n'intègre pas naturellement dans sa silhouette. Elle ne doit jamais être déguisée, ou se sentir déguisée avec des bas, encore moins avec une étiquette "ce soir on me consomme à l'horizontal."

NON, si elle n'a pas eu la chance de croiser une amie pour la guider dans l'achat de ses premiers bas, jarretères ou plus encore jarretelles (car le serre-taille, le choix des jarretelles sont primordiaux).

NON, si la mode néo-rétro ne l'attire.

NON, si le glamour ressemble à un mot insultant ou inconnu.

NON, et définitivement NON, messieurs, si c'est vôtre seule volonté à vous.

 

 

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Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

La ravissante rousse réginde Deforges nous a quitté, discrètement mais un jour tous se souviendront de son parcours.

 

Car si les Hommes ont le souvenir glorifiant pour des "people" insignifiants, pour des politiques qui se victimisent tout en ayant une morale et une certaine amnésie, pour des acteurs sans trop de talent ou des comédiennes presque connues pour n'avoir fait finalement qu'un seul film, les mêmes Hommes oublient trop souvent les femmes de tête.

 

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Incendiaire tu le fûs par tes cheveux de feu, libres comme toi de choisir leur espace pour montrer une femme libre, une femme dont l'énergie a toujours été le moteur. Des envies de jeunes filles qui te firent dès tes débuts écrire des mots pour toi, des émotions, des instant si forts que ton corps en jouissaient, ton cerveau aussi  mais des questions alors se posaient. Tes envies qui te firent rester droite face à la vindict des hommes et des femmes, d'une morale et d'une religion qui n'avaient pas écouté simplement le coeur. Forte mais blessée, tu avais choisi de vivre libre, d'aimer les hommes proches de toi, d'aimer ceux qui seraient honnêtes avec ton corps et avec leurs sentiments, avec des caresses intellectuelles et charnelles. Tu as croqué la vie, tu t'es imposé, tu as toujours écrit, et pour une liberté supplémentaire, tu as publié. Incendiaire encore, dans une époque qui changeait mais là encore jugeait trop vite. Tu as refusé d'obéir à les phrases impossibles, à leurs jugements hâtifs et si incongrus aujourd'hui (pas des siècles après comme si tu avais vécu au moyen-âge, mais juste il ya trente ans). Régine, tu as rugi et de tes mots sont nés comme un pied de nez, une série devenue culte pour toutes les générations qui voulaient voir, revoir la guerre, l'amour, les déchirures. Etrange paradoxe, les réacs qui t'avaient cloué au pilori, ils t'ont tous lue.

 

Et puis toute ta vie, tu as pris sur toi les rappels, les coups bas car toujours tu as écrit, encore et encore, et aidé les autres. De ton corps de femme, tu as exulté des messages d'amour et d'érotisme, un gros mot pour les bien-pensants, mais véritable branche littéraire, voie de plaisirs variés, et simple route vers l'Amour.

Toujours plus forte tu as milité pour la libération des femmes, pour un féminisme actif, un féminisme réel et vivant. Oui pour des femmes d'aujourd'hui qui auraient les mêmes droits que les hommes, qui auraient un travail payé comme les hommes, pour encore et encore une liberté de leur corps.

 

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Toi, Régine, je t'ai lu par curiosité au début, par plaisir simplement ensuite, et toujours j'ai lu des articles, des interviews sur toi la femme entière.

 

Et la sensibilité, celle qui parlait à travers tes mots, je l'ai ressentie comme complice pour me permettre cet hommage (désuet peut-être, superflu ou simplement vrai, je vous laisse juge). Cette flamme là ne s'est jamais éteinte pour raconter vos histoires, un peu de vous, tant des autres que vous avez aimé. Car si le malheur, les maux vous ont blessé, vous n'avea jamais eu d'autres réponses que le bonheur, le feu des sentiments, les cris des émotions fortes qui vous ont forgé, qui vous ont porté dans nos blibliothèques. Ecrivaine, Femme d'esprit vous êtiez, et vous resterez proche de nous, toujours, car nous relirons vos livres, nous les ferons lire.

 

Moi, je sécherai mes larmes de vous savoir partie, car vous serez là encore près de nous. Avec le feu de vos sentiments, de votre sensibilité et de votre vérité.

 

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Nylonement

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