Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NYLON-VOLUPTE.com

Le blog de toutes les féminités

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Devrais-je ne plus vous parler de météo, car comme vous toutes, je suis navré de ce temps extérieur qui frôle les minimas, qui parfois s'envolent quelques jours à des maximas impossibles, mais toujours revient vers de la pluie, des gouttes, des milliards de gouttes d'eau, de l'humidité, des jardins verts mais vides de barbecue, de fêtes, de soirées sans fin.

 

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Aujourd'hui encore, je suis dans mon boudoir, mon bureau, derrière mon clavier, à ranger des affaires, à classer des photos, en l'occurrence des clichés des années 50-60, des images de pochettes de cette époque d'or pour les bas nylon. Deux décennies où le bas nylon devenait le gage d'une finesse, d'une féminité à fleur de peau, d'une sensation douce en remplacement des bas coton des années précédentes, des plus rares bas de soie pour les notables, ou femmes riches. 

 

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Le vieux Pont dans LE VIGAN (GARD° 12e siècle)

région des Cévennes, grande productrice de vers à soie, de bas de soie

puis de bas nylon avec encore quelques producteurs actuels

comme CERVIN (Société L'ARSOIE)

 

Démocratisation qui apparaissait durant les années euphoriques de l'après-guerre avec une éconmie en pleine évolution, en pleine révolution des arts ménagers, de la place de la femme dans le couple, dans le budget des familles, dans une début d'émancipation, de nouvelles libertés. La mode devenait un plaisir, l'élégance suivait les années de frustration, de misère, de deuils, et ainsi les femmes avaient enfin le plaisir, suivant leurs classes sociales, de se parer de beauté, pour aller au travail, pour elles-mêmes, pour leurs couples. Des instants de douceur, en enfilant des bas achetés dans les merceries de quartiers, dans les nombreuses boutiques de mode de centre-ville, dans les magasins de lingerie. On trouvait alors de nombreuses marques, françaises ou étrangères, avec des pochettes aussi variées que les préférences. les coloris étaient par contre très rationnels, avec deux teintes de couleur "chair", soit un marron fade, soit un orange moche, quelques gris, un peu de noir, et pour les mariages, du blanc ou ivoire. Résille fine, voile avec ou sans couture, les années 50-60 furent des merveilles pour l'expression des gambettes, sous des jupes qui se raccourcirent au fil du temps.

 

 

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Bon dimanche

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Lecture du samedi, avec un thé léger, des fruits rouges dans un bol, une terrasse qui s'éveille doucement avec la rosée du matin, les premiers rayons chauds du soleil.

 

Les premiers parfums de pivoines s'évadent  vers vous, les glycines remontantes se mélangent, les fleurs étincelent aux pieds des arbres. Un calme relatif car les oiseaux chantent, discutent et parfois en rajoutent un peu. Le ciel bleu couvre le tout.

 

Le livre de Mathias MALZIEU est posé là, je l'ai fini hier soir tard, sur la même terrasse, dans la chaleur moite de la nuit.

 

Un livre étonnant, une approche délirante, une pointe de surréalisme, une goutte de Boris Vian, mais après deux chapitres, l'effet retombe, l'auteur use et abuse des effets. Mais l'histoire d'une jolie fille devenant invisible au premier baiser, puis de chocolats en forme de bouche qui se croquent comme si on les embrassait, tout cela donne envie de savoir.

 

Un roman d'amour, une quête de légèreté, une enquête policière, l'auteur de la "Mécanique du coeur" a tout mis dans sa machine à laver, sur un programme de grande lessive. Le mélange prendra suivant votre liberté d'esprit, une chose est sûr, c'est reposant, cela se lit vite. Un petit bonheur sensible pour la plage cet été.

 

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Alors si vous voulez le lire, laissez un commentaire en ce sens, un tirage au sort sera effectué dimanche 30 juin à 23h45, pour nommer l'heureuse gagnante. Il s'envolera vers vous pour être dans votre cabas de plage, des prochaines vacances.

 

Partagez sur vos pages FB ou Pinterest en bonus !

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Mode, cruelle mode d'été, je te vis, je te vois dans les magazines qui suivent mes trajets chaque jour.

 

Aujourd'hui plus encore, je regarde les vitrines, coincée dans un bus avec de la buée intérieure, entre le manteau pour le froid du matin ... de juin ... la chaleur soudaine en sortant du métro, et la pluie torrentielle dehors. Un mélange de saison, une folie météorologique, une aberration du temps. 

 

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Là dans les vitrines, des robes, des gilets longs et fins pour glisser sur des tuniques fines et légères, des jupettes, des sandales. Moi, avec mon pantalon, mes incertitudes et mes tas de fringues sur les chaises, valsant chaque matin entre mon téléphone portable pour connaître la vraie météo du jour, celle derrière les volets, des coups de vents, et mon dressing en friche. Oui, je ne sais plus quoi faire, quoi mettre ! Pull ou simple tee-shirt mode, des couleurs pastelles ou des imprimés, des choses de mi-saison ou d'été, mais où est passé le printemps. J'entasse, j'essaye, je tasse, je pose, j'oublie, je me perds dans tout cela. Mes talons fins sont là, comme un trophée pour marquer le seul soir où nous avons pu sortir pour dîner en terrasse, avec du soleil.

 

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Sinon des bottines, des bottes encore en juin, des escarpins tous neufs encore dans leurs boîtes, des sacs de plage sans aucune sortie officielle, des bandeaux, des couleurs d'été, des tuniques encore, des décolettés oubliés, presque des larmes d'avoir si bien prévu la saison, mais de ne jamais la porter. Ma mode, elle est restée dans le dressing, devant le miroir.

 

Si un soir, entre copines, on a mis le chauffage, ne pas rire en mai, et on s'est fait un défilé, nos affaires de printemps juste pour un soir, avec des plats chauds, un pot au feu, pour ne pas être gelées. Nous toutes, on a battu la saison, on a joué de crèmes auto-bronzantes, on a rigolé toute la soirée, puis chacune est repartie sous la pluie.

 

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Ah, la vitrine est là, les mannequins figés, les clientes absentes, le sourire un peu mou, je pense à cette jupe bleue indigo, que je voudrais porter pour lui, pour moi, avec un simple top blanc, avec mon corps bronzé. Mais là, j'ai encore une tenue d'automne. J'en ris intérieurement. Je veux du blanc, je veux de la couleur, je veux des talons, je veux des jambes libres, je veux tout.

 

Il me manque ce soleil, il manque à ma mode.

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Un banc, du calme, du soleil, un souffle de vent sur les jambes, enfin libérées des collants, certes un peu blanches, j'attends ma fille, ma petite dernière. Encore quelques jours et ce sera la fin de l'année scolaire, la fête de l'école, une nouvelle étape devant nous.

 

Cette école a déjà un parfum de nostalgie.

 

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Hier encore, la première visite, avec celle qui était notre première, la plus âgée maintenant, avec un autre bébé garçon dans la poussette, à la maternelle avec ses classes colorées, les gentilles maîtresses d'école. Tant de souvenirs, de dessins, de patouillages, de jeux, de bobos dans la cour. Le temps est passé vite, trop vite finalement. La fratrie a quitté la maternelle, a commencé à lire et à écrire. Le sport, les courses dans la pré en face de la sortie de l'école, le toboggan, les copains, un ballon, des séances de foot improvisé par tous les temps, des sourires, quelques pleurs, toujours plus d'énergie, des enfants qui grandissent toujours un peu plus. Petits, ils deviennent grands, plus grands que leur enseignante de CP.

 

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Septembre si vite passé entre les nouveaux professeurs, les devoirs, les trousses à remplir, les cahiers neufs, les consignes mais aussi la brocante des enfants dans la cour.

Octobre, les cours, les leçons, le sport à ajouter, à rôder avec la fatigue, les premières vacances, la pluie, le vent en les attendant dehors.

Novembre, Décembre, des jours plus courts, la nuit, le ciel gris, la pluie encore, et déjà Noël.

Janvier, Février, la neige, le coeur de l'hiver, des moments de joie, quelques doutes, les premiers écrits, les premières lectures surtout, les copains que l'on aime pour la vie.

Mars, Avril, vacances et efforts encore, déjà si vite passée cette année, un dernier sursaut pour les connaissances, les appréciations en tous genres des enseignants. 

Mai, dernières révisions, dernières interrogations, des notes, des bulletins. Un clin d'oeil à l'année prochaine.

Juin le souffle du printemps avec une avancée du soleil d'été, la fin d'un cycle, les chants du spectacle de fin d'année, les larmes en quittant les copines, les copains. 

 

 

Tout cela se finit bientôt. Une larme coule sur ma joue.

Ma grande fille, mon CM2 court vers moi, toujours heureuse et souriante. Elle sera toujours ma petite, ma fille, la dernière de ma tribu.

 

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Je tourne la tête vers l'école.

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Petit matin frais, le printemps qui scintille sous les rayons du soleil, elle marche sans voir les feuilles vertes, sasn entendrre les petits oiseaux, sans apercevoir les abeilles dans le chèvre-feuille. Encore quelques feuilles de cours dans les mains, elle révise en suivant ce parcours habituel, vers son abri-bus habituel depuis de nombreuses années, celles du collège, celles du lycée. Un automate en route vers ses examens, la boule au ventre, le vent frais sur le visage, elle réféléchit aux sujets possibles.

 

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Les copines sont là, elles sont étourdies par le stress, des dernières nuits un peu compliquées à ressasser les formules, les équations, les citations, les volumes et les dates. Elles papotent avec un visage serein, heureuses de se retrouver, mais avec une boule au ventre, si intérieure. Elles sourient parfois trop angoissées, elles cachent des larmes venues durant le petit déjeûner. L'une tant l'épaule à l'autre, le réconfort d'un soudain silence. Une voiture s'approche.

 

Elles sautent dedans. Voyage tranquille, le papa stressé pour sa fille, cache ses émotions, parle, et leur distille la musique qu'elles aiment toutes. Elles semblent ne rien entendre, trop concentrées. La cour de cet établissement de la ville d'à-côté, un espace inconnu, encore une nouveauté. Des dizaines, deux centaines de jeunes adolescents, de jeunes filles, de jeunes gens, de maturité très variable, une bouffée d'air, des listes, des attroupements pour voir les noms, les salles. 

 

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Dernière respiration, arrêt du téléphone, le coupon d'inscription, la carte d'identité. Rien ne bouge, la foule respire, les escaliers, les étages, la salle, chacune trouve ses repères, elles sont ensemble. Un peu de tribu flou car dans quelques minutes, elles seront seules dans un espace de classe.

 

Lumière blanche, froide, les tables alignées, elles entrent en saluant les surveillants, s'installent avec leurs affaires, leurs repères pour les prochaines heures.

 

 

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Distribution des feuilles, le sujet, les exercices, les phrases de philo, les calculs, les thèmes à développer, tant de variantes, tant de doutes, une première lecture, une seconde lecture. Une respiration. Un vide de quelques secondes.

 

Elle prend son styloplume fétiche, un tas de feuille blanche, elle écrit.

 


 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes

Direction la Belgique, le nord de Bruxelles pour une soirée BURLESQUE

The Golden Age Cabaret 

Retour dans le temps à l'époque de l'âge d'or du cabaret, tel qu'il en existait en quantité dans de capitales européennes, avec le champagne et la fête chaque nuit, comme à Berlin, Paris, et Bruxelles.

 
Ce soir L'Archiduc, haut lieux raffiné bien connu du beau Bruxelles, fait revivre l'étincelle festive et glamour du passé en recréant dans son authentique décor, l'atmosphère des endroits de plaisirs où l'on venait s'encanailler tout en écoutant des crooneurs élégants, des divas scintillantes .

Le Dimanche 23 juin 2013 à 21hOO, place à la musique, la chanson, la danse et l'effeuillage...

Mesdames et Messieurs laissez-vous emporter dans une époque de beauté et de charme.

 Stars of the night:

 LADA REDSTAR : International Burlesque-Star
 LOLLY WISH : Blonde Bombshell-Siren
 Miss ANNE THROPY : Effeuilleuse Extra-Ordinaire
 GEORGE BANGABLE : Gentleman-Crooner Host of the night
 Mademoiselle O : Sexy-kitty bang bang-girl
 GREGOIRE-FredAcademy :  Surprising tap dancing

*Expo-Retro Pictures by PATRICE HORNEZ

Show Time : 21:00
Prix : 12 Euro

www.archiduc.net

L'Archiduc est un élégant lieu de style art déco inauguré en 1937 par Madame Alice et destiné à ses débuts aux courtiers et hommes d'affaires souhaitant donner leurs rendez-vous en tout discrétion. Invitant leurs conquêtes dans ce lieu tranquille, ils pouvaient s'entretenir à l'abri des regards dans de petites cabines en bois surmontées de cadres en fonte, qui leur offraient intimité et confort. La porte d'entrée principale du lieu arbore un grand "A", judicieusement choisi non seulement pour "Archiduc", mais surtout pour "Amour"... 

Pendant la seconde guerre mondiale, l'Archiduc devient le quartier général des allemands. En 1953, Madame Alice passe le relais à monsieur Stan Brenders, pianiste et pionnier du jazz belge. Il installe alors son piano de 1929 entre le deux piliers de la salle du bas, et marque ainsi le début du "Jazz Age" de l'Archiduc. 

Les plus grands jazzmen s'y produisent : Nat King Cole, Alice Babs, Django Reinhart... La renommée de l'endroit fait rapidement le tour du monde. A la mort de Brenders en 1969, son épouse continue jusqu'en 1985. l'Archiduc est ensuite repris par Jean-Louis et Nathalie Hennart qui choisissent de perpétuer la volonté de Brenders pour que l'endroit reste un incontournable lieu du jazz.

Depuis, l'Archiduc continue d'être un vivier d'artistes venant du monde entier, offrant une programmation musicale toujours aussi soignée, il s'est aussi imposé comme le rendez-vous de prédilection des célébrités locales et internationales qui aiment s'y retrouver autour de l'un des délicieux cocktails dont la maison a le secret.

Le piano de Stan Brenders n'a pas bougé, il le surveille du mur d'en face où son portrait est accroché et fleuri toutes les semaines par les maîtres du lieu. L'Archiduc est un divin écrin offrant à chaque visiteurs son histoire bien ancrée dans cette atmosphère unique et enivrante. 

 

www.archiduc.net

 

Event FB www.FB.com/events/329946347134357

 

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 LADA REDSTAR : International Burlesque-Star

copyrights © Maurizio Marcato

 

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 LOLLY WISH : Blonde Bombshell-Siren

 

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 Miss ANNE THROPY : Effeuilleuse Extra-Ordinaire

 

 

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 GEORGE BANGABLE : Gentleman-Crooner Host of the night

COPYRIGHTS Lady DAMONA ART

 

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 Mademoiselle O : Sexy-kitty bang bang-girl

Copyrights 2SHADOWLAND

 

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 GREGOIRE-FredAcademy 

 

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