Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Incroyable !

Formidable !

Etonnant, surprenant, encore plus réaliste !

 

Il faudra vous rendre en Suède chez H&M (eh oui entre le moment du buzz sur tous les réseaux, l'écriture de cet article, l'info est revenue, c'est une photo ancienne de 2010, un test sans retombée mais ...) pour donner votre avis sur la grande nouveauté, enfin des mannequins de vitrine avec des tailles normales, oui les vôtres, les nôtres, enfin disons plus simplement des formes et des silhouettes plus proches de nos réalités.

 

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Pourra-t-on croire un jour à un début de fissure dans la complot planétaire sur la morphologie de la Femme type : longiligne, filiforme, voire sans formes, avec soit un bonnet C presque D pour certains magasins de lingerie, soit un corps disproportionné en longueur de jambes, en finesse, en hanches-taille-buste digne des plus grands graphistes, spécialistes de photoshop. 

Enfin un espoir, un faux espoir, je ne sais que penser (car n'oubions il n'y a que deux mannequins en photos, et donc pas encore dans toutes les boutiques de la planète), pour contrecarrer ce grand spécialiste de la mode qui répétait dans un magazine féminin en 2012 "les femmes aiment rêver de formes fines, de modèles filiformes, de tailles qu'elles n'auront jamais. Elle aiment les régimes et des corps qui les emmènent loin de leurs réalités."

Quel C** ! Car effectivement, ce n'est pas la loi de l'offre et de la demande, c'était uniquement la vision imposée de l'offre. Or les femmes ont un regard certes difficiles avec elles-mêmes le matin dans leur miroir, mais plus encore avec les copines, les collègues et autres rencontres. Elles peuvent jalouser, elles peuvent envier, elles peuvent parader, mais chacune a son propre rapport à son corps.

 

Alors quand DOVE proposait des femmes en sous-vêtements blancs, qui rigolaient, qui paradaient dans leurs formes variées, des grandes, des petites, des fines, des rondes, et toutes les variations, nous avions progressé. Maintenant, que l'on espère trouver ces mannequins, des personnes, des repères avec vos fesses réelles, oui, vos hanches si voluptueuses, je suis ravi.

 

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Bon il reste du chemin, car en rentrant dans certains magasins de mode, au-delà du 38 vous êtes grosses, et on vous le dira avec dédain, il y a encore un bout de trajet à faire.

 

A quand le même mannequin en version métisse ou black ?

 

Vive les Féminités

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Peut-on oublier un visage, une femme ?

 

Il y a quelques semaines, je me suis glissé dans mon fauteuil club, une soirée de fatigue, de doutes aussi, j'ai déposé mon cerveau sur ma pile de livres pour regarder la télévision. Tranquillement, avec un grand bol de thé, je me suis lové dans ce coin de cuir, confortable avec la bonne chaleur, la mienne.

 

Un grand zapping, rien de très palpitant, des documentaires sur les banlieues, sur la crise, des journaux en boucle, des séries télévisées avec de l'hémoglobine. Puis un coin de nature, une seconde partie de soirée, une vieille maison, trois invités, une ambiance se crée aussi rapidement, je me love dans le fauteuil. Je suis devant la  "Parenthèse Inattendue", un pur bonheur où les invités, des personnalités connues, des sportifs, des comédiens, des chanteurs, des people tv, se découvrent car parfois ils ne se connaissent pas, mieux encore, ne se reconnaissent.

 

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"Je vous ai déjà vu mais où ?", que c'est drôle pour leur égo, et puis ils sont là pour une journée, dans un endroit chargé d'histoire, des meubles anciens, ceux que nos enfants actuels ont oublié pour du NJUT, mais que nous avons vu chez nos parents ou grands-parents, surtout à la campagne. Des fauteuils râpés, des plaques émaillées, des tables en vrai bois, des bibelots pas chinois, un grenier avec des jouets, un panel des années 70 à 90, une niche à confidences. L'animateur Frédéric Lopez excelle dans les paroles, les détails pour qu'ils se dévoilent sans voyeurisme. Un art subtil !

 

Vous êtes dans un pur moment d'empathie à 200%. J'ai été capté, pris dans le jeu des souvenirs des uns et des autres, de l'air de la campagne, de ce moulin, de cette rivière, de ce jardin avec des vraies plantes, des arbres, sans aucun bruit perturbateur comme celui des voitures, juste des oiseaux. Je me suis senti avec eux, câlé dans un fauteuil qui aurait pu être le leur.

 

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Ils discutent, préparent le repas, s'avouent des passions communes, reparlent de leur enfance, des sourires sur chacun, des échanges naturels. Un bon moment !

 

Et ils partent faire du vélo jusqu'au village d'à côté, et ce jour-là du cheval à la ferme toute proche. Il montre la campagne, les murs anciens, la cour ultra rustique, le lieu, la vieille dame, petite, au visage buriné, enroulée dans ses fichus, et moi, soudainement je voyage dans mon passé, chez mes grands-parents, vivant au bout du monde, avec seulement le vent qui passe, proche d'une ferme. Je revois mes vacances, les joies de la liberté, de courir, de grimper, de faire du cheval aussi dans une ferme, avec la fille des lieux. On jouait dans une vieille automobile, une traction rouillée, posée là comme par hasard, enveloppée de paille. On faisait nos voyages, des rêves d'enfants. Je revois cette vieille dame, elle ressemble à celle qui me donnait le goûter sur une longue table avec une toile cirée, avec le ruban pour coller les mouches au-dessus. Rustique oui, totalement. Les invités ne jouent pas les parisiens heureusement, ils sont en tenue détente, l'animateur se penche vers cette vieille dame, l'embrasse, cause avec elle.

 

"Quel est votre prénom ?"

"Odette, j'ai plus de quatre-vingt ans."

Ils papotent, elle a un accent terrible, ils prennent les chevaux des filles qui maintenant tiennent la ferme. Je suis happé par des souvenirs, cette ferme.

 

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Ils se baladent dans les champs, parlent del leurs premiers amours, premiers baisers et première fois. Etrange d'ailleurs d'aborder ce sujet si intime, sur vu par des hommes, puis par des femmes, ce n'est pas du tout le même engagement physique. Ils parlent, ils dînent.

 

 

Je suis conquis, je regarderai encore.

 

Dimanche dernier, repas en famille, pour récuperer les enfants chez leurs grands-parents. On discute autour d'un filet mignon, je parle de l'émission et mon père me dit l'avoir regardé. Lui qui regarde souvent pas la fin des films, s'endort avant. 

 

"Figures-toi que Mamie Andrée m'en a parlé." Interrogation en moi, tout le monde regarde, même ma grand-mère agée de 90 ans.

"Sais-tu où ils tournent cette émission."

"Non, mais c'est la campagne." Et je raconte mon histoire, les souvenirs quand j'ai regardé, le hasard de voir cette vieille fermière, Odette.

"Oui c'est Odette !" Double interrogation en moi, mon inconscient rigole.

"Ils font cette émission près du fusain, la rivière, en dessous de chez la grande tante. C'est Odette, c'est drôle."

 

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Oui, mon inconscient avait bien fait son travail car la vieille dame, la vieille cour que je n'avais pas revu depuis plus de vingt ans, le lieu, la rivière, tout était en moi, là ancré dans le bonheur de l'enfance. 

Oui, cette mamie, ces chevaux, tout cela je le connaissais, c'était mon Odette, avec les chevaux de Marie-Claude, de Florence, celle qui jouait avec moi dans le foin. C'était la maison où je suis allé tout jeune. Je peux avouer maintenant, je crois avoir chiper quelques pommes dans cet endroit. Je suis allé dans mes souvenirs, ils sont revenus à moi. 

 

Croyez-moi, cette situation me ravit encore, et je regarde les autres épisodes (le mercredi vers 22h30) avec un plaisir rare. Les souvenirs repassent en moi comme ces films dans un vieux projecteur qui claque, avec la lumière vacillante. Quel bonheur inattendu !

 

Je voulais le partager avec vous.

Et vous, vos souvenirs, votre inconscient joue-t-il avec vous ?

 

Nylonement

 

PS : les photos sont juste là pour illustrer la douceur, mais sans aucun rapport avec l'émission.

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Sous un ciel bleu d'hiver, avec un froid sec, encore quelques traces de neige ici et là, des tas oubliés, je roule vers l'école. Une émotion, car maintenant ma "petite" est devenue grande, elle sourit à l'arrière, elle adore l'école, elle est super heureuse de retrouver les copines, la maîtresse, ses repères.

 

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Ah cette école, je me gare, je fais signe à la dame "passage piéton", ce matin, elle n'est habillée que d'un manteau court en jaune fluo, pour que les parents impatients d'arriver ou de partir ne l'écrasent pas. Un beau collant noir brille dans les reflets du soleil. Tiens elle a changé sa coupe et sa couleur. Je saute derrière ma fille qui m'oublie déjà, elle part vers les copines. Je marche, je salue les autres parents, les mamans avec leurs poussettes, les papas solos qui courent entre école et boulot, d'autres mamans dans des gros pulls avec des snoods en plus. Des enfants viennent m'embrasser, je fais un pas, je m'arrête à nouveau, ce sont les restes d'avoir aidé à refaire l'informatique de cet établissement, d'être là pour le sport aussi. Ils sourient eux aussi, ils se réjouissent de venir à l'école après les vacances.

 

Tiens une amie, elle porte, fidèle à sa beauté habituelle, un collant de laine imprimé de motifs alpins, sous sa tunique de laine chocolat, un courte doudoune, des bottines plates, elle semble heureuse, maman solo reposée, elle attaque sa semaine avec sérénité. Elle forme un duo avec une maman, en jean gris, en pull gris, un total look, si jeune d'ailleurs.

 

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Une autre connaissance, une mamie de deux enfants, copains des miens, une mamie disais-je, mais surtout une femme active, toujours chic dans sa féminité, un bel exemple pour ses petites filles. Une belle paire de lunettes, une coiffure blonde, mi-longue,  avec de beaux reflets, sur un caban vert, un foulard de soie, négligement bien noué, une robe, toujours une robe, une ceinture sur sa taille, des collants gris perle, des bottes à talons. Quelle élégance ! je lui dis, elle rougit, mais elle apprécie que nous parlions un peu mode à chaque fois. Des conseils, des rires, des découvertes de petites boutiques, on échange des trouvailles, des petits riens.

 

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Elle rigole, elle me tire vers elle. 

"J'ai été voir cette boutique dans le centre commercial. Effectivement de loin, je n'y aurai jamais mis les pieds, et puis votre copine vendeuse, la dame blonde est sympathique. J'ai jamais vu autant de couleurs, mais finalement après avoir mis de côté certains modèles un peu trop jeunette, j'ai fondu, les prix le permettent. J'ai craqué sur deux ensembles très vifs, un rose fluo pour l'après-soleil d'été, mon mari va être surpris. Et puis un bleu, j'adore le bleu en version push-up, après tout, j'ai le droit aussi."

On a ri. Chacun est reparti dans sa voiture, vers la journée, sous le soleil chaud d'un printemps qui pointe son nez. Bon lundi, avec ce soleil sucré !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Je vous ai parlé de ce livre "Ces Femmes qui ont réveillé la France", je le recommande car il force les portes de notre passé,  sur le XIXe siècle, et plus proche encore pour le XXe siècle.

 

Or en 2013, comme avant, mais espérant pas comme dans le futur, il existe des INEGALITES trop fortes pour être correctes. En premier lieu, on a ouvert le marché du travail aux femmes depuis longtemps (d'ailleurs n'avaient elles pas remplacé tous les hommes durant les deux grandes guerres ?), on propose des métiers asexués où le cerveau sert de référence dans les décisions, tant dans le droit, la médecine, l'informatique, la mode, et tant d'autres secteurs. Hors aujourd'hui il y a une forte disproportion de salaire. Pourquoi un mastère spécialisé en Management des Systèmes d'Information (direction informatique), pourquoi avec le même diplôme, la même compétence, la même envie, des sociétés réputées de conseils et de services proposent des salaires de 36K€ aux jeunes hommes, de 32K€ aux jeunes femmes ?

 

Pourquoi à ce niveau, en début de carrière déjà, on discrimine les futurs salariées ?

 

Je vous ferai grâce des libertés de langages sur la tenue des collègues féminines, des harcèlements réels, des remarques de la part de votre chef (homm ou femme, formatés par un management ancestral sûrement !) quand vous serez enceintes, et je laisse vos commentaires compléter cette longue liste de déséquilibre dans l'entreprise.

 

Je partage avec vous ce spot du ministère de la Femme :

 

 

 

Quand nos politiques se montreront-ils à la hauteur de leur humanité, d'une saine égalité ?

 

Et ensuite quand en France, nous aurons partagé les tâches ménagères, équilibrer les salaires et les prises de pouvoirs, nous pourrons ensuite conseiller certaines cultures au réel respect de leurs femmes. Car si j'aime les Féminités, plus encore je les défends avec quelques mots, que j'ajoute sans obligation ce symbole du bas nylon, pour une femme glamour, je crois en premier lieu à un monde avec des Femmes et des Hommes, et surtout de l'Amour.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Pour oublier cette pluie de Mars, cet eau mêlée parfois de neige, ce froid qui commence à nous peser, surtout en regardant le dressing, les robes d'été, les tuniques, les escarpins, les folles élégances légères d'une saison pleine de soleil.

 

Pour voyager dans le temps, je vous ouvre ma réserve,  un coin du Musée du Bas Nylon Vintage, avec ses nombreux articles. Aujourd'hui nous allons ressortir les pochettes anciennes, les publicités anciennes, les rêves d'une époque coincée entre 1950 et 1970.

 

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Pour contempler des petits bonheurs de créativité simpliste des années 50-60, avec cette foule de marques locales car il y avait, rien qu'en France, des centaines de fabriques de tissage, qui produisaient sous leur marque, mais aussi des dizaines de petites marques, boutiques et marchés de province, à la dénomination plus ou moins inspirée, disparues depuis.

 

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L'ancêtre de DIM, des bas Dimanche vendus à l'unité


 

Pour se rappelere ses petits bonheurs, ses moments de notre enfance, de celui de vos parents, de nos vies, de nos souvenirs, mais aussi un rappel pour une mode plus actuelle, et pour ces bas nylon qui restent sous vos jupes, une signature glamour de votre féminité.

 

 

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Bon Dimanche

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Un magazine dont je défends chaque numéro, dont je vante chaque rubrique et dont j'achète personnellement deux exemplaires, l'un pour moi, pour tout lire te relire, l'autre pour une amie, une rencontre au hasard d'un train, pour ma coiffeuse. 

 

Atypique serait un mot trop fort, car il n'est pas fantaisiste, plutôt très pragmatique, mais il correspond enfin à cette tranche oublié des autres médias papier, les 45+ vers les seniors, et d'ailleurs les fameux seniors pleines de dynamisme, ne sont pas traitées comme des vieilles peaux avec une canne. Ici on est réaliste, on vit avec notre époque, avec ces femmes maintenant actives et libres, depuis plusieurs décennies. Elles sont en forme, elles vivent leurs vies seules à à deux, elles ont envie de se charmer dans leur miroir le matin, de les charmer avec leur maquillage, leur mode, leur silhouette.

 

FEMME MAJUSCULE N°13 donne encore plus d'envie de découvrir, de se retrouver et de partager.

 

Alors abonnez-vous, et surtout prêtez-le, donnez-le car il y a toujours un sourire à la clef.

 

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www.FEMMEMAJUSCULE.fr

 

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Vous, Nous, les femmes d'aujourd'hui !

 

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Un beau reportage sur les coulisses de DIOR

 

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La peau, la signature de notre âge

 

 

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Vivre, vivre à deux, vivre en couple ...

 

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Abonnez-vous car ce magazine étant indépendant,

les revenus par abonnements sont plus importants

pour son avenir que la publicité

 

A droite un article sur Nicole, fidèle lectrice

et blogueuse qui parle d'astuce beauté & maquillage

sur www.bellesetbiendansvotrepeau.fr

 

 

Article non sponsorisé

donc avec un enthousiasme réel de lecture


 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Dans le cadre de son programme hors-les-murs (car le musée est en travaux depuis plus de quatre ans et devrait ré-ouvrir à l'automne 2013), le musée GALLIERA rend hommage au mannequin et interroge son statut à travers une exposition dévoilant photos, vidéos, magazines de mode….

Forte du succès qu’elle a connu cet été aux Rencontres d’Arles, l’exposition "Mannequin - le corps de la mode" est présentée aux Docks - Cité de la Mode et du Design (Paris 13e sur les quais à côté de la Gare d'Austerlitz) du 16 février au 19 mai 2013.

 

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Le mannequin est un acteur essentiel de la diffusion de la mode. Créé par et pour elle, il incarne les contradictions d’une industrie tiraillée entre création et commerce, dont l’une des principales activités est de produire des images. Des premières photographies du XIXe siècle aux pages de magazines, des publicités aux vidéos, le mannequin est reproduit à l’infini.

Près de 120 tirages – dont la plupart font partie des collections du musée Galliera – des vidéos, des magazines de mode et autres ouvrages sont ainsi réunis. Les photographies de grandes signatures comme Horst P. Horst, Erwin Blumenfeld, Henry Clarke, Helmut Newton, Guy Bourdin, Nick Knight, Corinne Day, ou encore Juergen Teller côtoient des objets en volume: mannequins de vitrine, mannequins couturière, marottes…

 

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Empruntant son nom au mannequin en osier des salons de couture du XIXe siècle,le mannequin vivant a pour fonction de porter les modèles devant les clientes comme devant l’objectif tout en gardant ce statut d’“objet inanimé” qui met en valeur les vêtements pour mieux les vendre. Pourtant le mannequin, défini comme un idéal féminin de beauté et de jeunesse, doit séduire avec une perfection tout artificielle. Formaté, dupliqué dans des poses mécaniques, façonné par le maquillage ou la retouche, ce corps modèle répond à des normes physiques et esthétiques qui, pour vendre du rêve, laissent peu de place au réalisme.

 

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Depuis la naissance de la haute couture, femmes de la haute société et actrices jouent sans discontinuer les icônes de mode. Plus tard, les mannequins professionnels imposent leur visage et leur nom. Révélées par les couturiers ou les photographes, elles deviennent leurs muses, reconnaissables mais modelables au gré de leur inspiration. Devenues stars, elles font vendre du papier glacé.

Du mannequin anonyme à la cover-girl, du portemanteau au sex symbol, du top model à la girl next door, ces stéréotypes interrogent la valeur marchande, esthétique et humaine du mannequin. En réunissant ces images, l’exposition propose une histoire de la photographie de mode du point de vue du modèle et non plus seulement du photographe.

 

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Présentation uniquement de chaussures

 

Textes et photos Copyrights MUSEE GALLIERA

 

www.paris-docks-en-seine.fr/musee-galliera-hors-les-murs

 

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