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Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon
Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !
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Elle ne savait plus comment lui plaire, un hasard, une première fois, cette rencontre anodine à une soirée entre amis. Elle était venue, fatiguée d'une longue semaine, épuisée par cette chaleur et ce chemin pour aller jusqu'à la mer, Deauville, Cabourg, la maison de ses amis. Sa meilleure amie d'enfance, épouse d'un type drôle, avec un bon job qui les faisait voyager, avait insisté pour son anniversaire. Une fête, un bouillonnement, une saturday night fever dans ce jardin normand, vert, plein de charme avec un esprit "jardin de curé". Des roses, anciennes et en grappes, des pivoines, des dizaines de pivoines, du rose pâle avec une profusion de pétales, des violettes, des presque rouge, mais aussi des lavandes, des freesias odorants, des fleurs et des arbustes pour une contemplation reposante. Elle était venue, s'était reposée dans la jardin depuis vendredi.
Et samedi le prince charmant était passé. Un ami , aussi venu en avance, lui avait glissé une petite assiette près de sa chaise longue. Elle était sorti de son sommeil, sur la chaise longue.
"Pardon, je vous ai déposé une thé citronné et frais, et des macarons au caramel au beurre salé."
Elle avait souri, un peu embrumée.
Puis ils avaient parlé, elle sentait tout de suite sentie bien, par ce lieu, avec lui.
Elle avait passé les heures suivantes, dans un trouble inexplicable, si soudainement, si légère, si fière de lui. Surprise elle-même de se libèrer, de se donner un peu à lui, intellectuellement, peut-être physiquement, comme une attirance instable, vers lui. Elle avait gardé son chapeau jusq'au soir, il adorait, comme il appréciait de ses petits regards ses jambes. Ils se découvrirent une passion pour la mode, pour les chaussures. Autour d'autres thés frais, et de bulles de champagne.
photos copyrights www.hanneli.com
Aujourd'hui elle est de retour à Paris, elle a quitté son bureau plus tôt, prévenu sa collègue et amie, elle doit le retrouver ce soir. Elle sort dans cette lumière d'été, nous sommes au moi de mai, elle est légère, emportée par ce désir de le revoir, de le sentir près d'elle. Elle rêve de ses bras, ils ont tant parlé à distance, avec des emails, des messages, des sms, des coups de fils infinis. Il vient ce soir. Elle marche avec sa tunique chérie, elle sourit car elle se rappelle ses paroles, le premier soir.
"J'adore ces tuniques, très mode, un peu nude, comme des voiles, qui donne une aura à la féminité."
Celle-ci est sa préférée.
L'aimera-t-il ?
Nylonement
Dita von Teese, notre pin-up planétaire a décidé de voguer vers vous.
Dans une ambiance de fête à Cannes, elle est l'élégance des belles qui monteront, qui ont montées les marches cette semaine sous le soleil, sous les applaudissements du public et les gémissements des photographes.
Elle est à Paris, à Londres, en Californie, ou ailleurs, elle est une femme en totale sophistication.
Tapis rouge ou pas, marches à descendre pour un spectacle aux folies bergères, à monter vers le firmament des égos d'actrices, de réalisateurs connus et inconnus, ce ciel trouble.
Elle a capté les bijoux des grands joailliers, elle tourne la tête, vers vous, pour attiser votre regard, une lumière, un cliché.
Une main, du vernis rouge, un maquillage parfait, un gris argenté, de longs cils.

Miss Dita a enfilé une robe, pour elle, pour promener sa sensualité, pour aérer ses esprits. Un chauffeur l'attendra, il a une vieille buick, et de la musique rétro. Il connait la route sinueuse de toutes ses courbes, pardon vers la tapis rouge.

Miss Dita sortira, se lovera en dehors de cette belle américaine, pour monter les marches, celle d'un restaurant à Deauville, oui Cannes est trop loin, trop bruyant, trop surfait. Elle est attendu avec des bulles de champagne, une flûte aussi gracieuse que sa cambrure, et ses hanches.
Elle s'envole avec ses plumes.

Bon début de week-end
Nylonement
« Rien n’est plus beau qu’un corps nu.
Le plus beau vêtement qui puisse habiller une Femme,
ce sont les bras de l’homme qu’elle aime.
Pour celles qui n’ont pas eu la chance de trouver ce bonheur,
je suis là. »
YSL
En cheminant vers un possible autre avenir, entre deux trottoirs, dans mes pensées, je marchais sans savoir si cet entretien serait le dernier, le plus complet, le plus persuasif à leurs yeux. Je grimpais sur le bord de la rue, entre deux voitures, je m'arrêtais pour répondre à mon téléphone.
Mon répondeur, plusieurs messages, immobile et face à un bistrot, avec sa terrasse., et la vie qui passe dans un sens et dans l'autre. Et tel le chat, avec le ronronnement des messages, je regarderai, je me postai pour voir les passantes dans leurs habits du jour.
Du soleil donc une température plus douce, des robes, des jupes et beaucoup de jean. Oui la rue est encore vampirisé par ces slims si jolies sur les formes, si cruels sur d'autres, par des carrots parfois en couleur. Ils sont charmeurs car ils cachent ce que certaines ne veulent montrer, surtout leurs doutes sur leurs cuisses. Ces courbes si sensuelles à mes yeux. Tiens un chino rouge, avec une belle chevelure blonde, des lunettes noires, un sourire énigmatique, j'ai un doute, une star partie de Cannes, une bloggeuse de Bordeaux, une inconnue ...
Puis le livreur passe avec ses dizaines de cartons, bouchent mon coin de rue, ma vue, et toutes les passantes qui maintenant se faufilent entre et derrière des voitures. J'écoute les longs messages.
Le nuage de livraison démarre, le flux de passantes revient. Un flux plus léger, avec des tuniques, des robes et d'autres jupes. Un jeune fille avec un pull léger bleu, une jupe froufrou très courte et fleurie de grosses pivoines colorées, sur fond rosé, avec un collant opaque bleu. Sublime, une fée ?
Un tailleur chic, un autre en gris clair, avocate ? consultante ? comptable ? parfois l'habit fait le métier.
Des robes, de toutes longueur, un doux mélange orangé, des color block, des douceurs claires et pastelles, un large éventail de ce que nous offre les modes actuelles. Tiens une étoile filante, une ravissante jeune femme métisse, qui passe entre les autres, avec des talons étincelant, une copine à Agnès ? Elle-même, elle a déjà filé.

Des tuniques, des couleurs, du rouge avec une large ceinture en cuir, j'adore. Une autre avec un calin rétro sur l'épaule de son mari, elle est rose avec des points blancs. Justement courte, avec son sourire, avec un IT-bag, et un seul gros bracelet doré. Ils ont l'air heureux et même amoureux.
Une autre tunique, très courte, je devrais dire un pull long mais pas assez long pour être sur toute la rondeur des fesses. Oui je sais le printemps et la chaleur peuvent provoquer des confusions vestimentaires le matin, on croit partir à la plage mais on va travailler. Heureusement elle a un collant et non un legging, et si elle le trouvait opaque dans sa chambre, dans son dressing, je le trouve semi-opaque...
Quelle confusion ! Est-elle habillée ? Est-elle nue ?
Elle est belle. Comme toutes les autres féminités qui viennent de passer sur ce trottoir, un bout de vie.
Toutes les photos avec Copyrights
et accord de ce site de street style
the-stylish-citizen.blogspot.com
Nylonement
Quand le soleil tape derrière vos volets, qu'il passe dans ce défaut du bois, un minuscule trou, et en forçant ses rayons, il dessine un rond, une forme de lumière pure sur votre mur de chambre. Vous pouvez vous lever, décontracter les muscles pour rejoindre la douche, entr'ouvrir les volets, recevoir des bises chaudes tombées du ciel.
Chaleur ou fraîcheur de l'eau sur votre peau, comme des mains qui couleraint le long de vos formes. Oui, sur vos hanches, elles restent un peu plus, pour les bisous dans les coins et les recoins. Vous savourez ce plaisir liquide, qui s'adapte à vous, dans un parfum de framboises et de pivoines.
Vous vous glissez dans cette tunique noire, sobre, en coton, une petite ceinture, tout cela sur vos dessous, de beaux dessous, pour vous, car vous vous aimez ainsi. Votre féminité soulève te cambre vos voûtes de pied, pour enfiler vos talons vernis, les vintage ou les autres, cette petite folie dégotée chez ASOS. Non les brides, si confortables, qui laisse le nylon se montrer.
Un sac, des petites affaires, et traverser ce bois pour aller jusqu'à vos transports. Penser à vous, penser à vos enfants, penser à votre famille, et aussi à vos amies, à voir ce week-end. Naturellement libre, avec votre féminité qui vous enveloppe, avec quelques arbres autour de vous.
Oups, un coup de vent, sensuel sous votre trench !

Le printemps est là,
il fait beau.
Il y a du vent, un vent gourmet.
Semaine spéciale, article le matin,
article l'après-midi.
NYLONEMENT
Quand le charme des traits attirent des mondes si différents, si proches peut-être ?
La fée Maly SIRI, avec son charisme et son esthétique de mode, a joué de sa baguette magique pour réunir autant de féminité, plutôt de féminités en un même lieu. Car ce soir-là, le cocktail merveilleux combinait le monde du dessin et de l'illustration avec des artistes, des auteur(e)s de bandes dessinées, qui analysaient, appréciaient les pigments, le simple coup de crayon vintage ou les encres ultrafines, comme un fil de nylon des autres. Faufilez-vous vers l'exposition ! car la densité de personnes, obligait parfois à glisser entre deux sacs à main et des sourires, vers d'autres univers comme celui des photographes, ces gourmets de la chute de rein, ces fétichistes déguisés derrière l'objectif pour voir chaque jour des cheveux, des boucles sur des épaules dénudées, pour jouer de contre-plongée sur des jambes, sous des jupes. Ils étaient là, commentaient aussi. Un vidéaste suivait chaque pas de Maly, nous étions entre les lumières, et les lueurs dans nos yeux face aux murs emplis de tableaux, de beaux originaux.
Le public contenait aussi de sublimes modèles, des effeuilleuses, de burlesques égéries, en tenue rétro, en éclat et brillance, parfois aussi en bonnet débordant d'enthousiasme sous les yeux les plus souriants. Des pin-up en trois dimensions, des femmes de tous âges, de toutes tailles, mais pour la plupart juchés sur de très haut talons. Un souffle des années 40-50 voire même 60 revenait à nous, pour vous combler de crinoline, de fourreau, de bustier, de corset, et de tenues plus actuelles. Mais toutes ces féminités se saluaient du regard, appréciaient de partager un atmosphère commun, passionnant, passionné de courbes. Quelques cupcakes, des flashs, des photos, des rencontres aussi avec des bloggeuses, oui vous savez ce monde irréel derrière l'écran qui se compose de communautés. Elles étaient là, ces personnes gorgées d'envie de mode, de bas nylon sûrement, entre copines, entre amies plus sincères.
Alors ne prenant que mon courage avec moi, quelques cartes de visite en poche, je suivai ce groupe de jeunes femmes. De dos dans un premier temps, car vous ne verrez pas ici le détail des bas nude de l'une, des bas Cervin Swing Time pour la porteuse de parapluie, des détails qui se confirme en scrutant avec délicatesse leurs tenues. Des fans de mode, actuelle et vintage, comme cette robe bleue pâle, années 40 (début 50) portée par la ravissante Miss WOODY. Oui cette jeune femme anime un blog iconoclaste et parfois même irrévérencieux, plein de vie et de magie, mais avec la qualité de son regard. Fan de ces belles années rétro, avec un visage charmeur, elle semble être pétillante dans ce lieu, comme dans ses articles. J'ai visité ce blog, je me suis perdu dans son labyrinthe joyeux, et je l'ai rajouté à ma blog-liste aussitôt.
Les chaussures, malheureusement trop éloignées sur le cliché, pour faire rêver mon ange Lescarpin, étaient des merveilles sur les quatres paires de jambes. Style rétro ou réellement vintage, les deux demoiselles en noir, en tailleur chic et ceinture large étincelante, ou en robe exquise et dentelle, avec tous les étincelles de la féminité, coiffure et rouge à lèvres compris. Quelle élégance ! Non, je n'oublierai pas la demoiselle en rouge, que vous connaissez ! si allez ! réfléchissez bien ! Discrète, de grande classe en bottines impeccables, une robe nude et un hommage rouge à Sergent Pepper des Beatles. Miss Pandora, une grande demoiselle du net, herself, une modeuse de référence. Pour toutes les quatres un sourire de référence ! Merci !
Je n'ai pu abordé tout le monde, ce n'était pas le but, quelques mots avec Maly encore, avec les organisateurs, au hasard avec d'autres personnes, quelques bises, d'autres photos. Et soudain une perle dans cet océan, Miss Lily Verda. Les mots ne suffiront pas ...
Mademoiselle est styliste, porte ses propres créations avec un goût qui saute aux yeux. Pas uniquement mon regard, celui des autres aussi, le petit sac vintage, le manteau très MadWomen, les chaussures (que je soupçonnerai vintage), la teinte nude des bas Agent Provocateur, avec couture au dos, noire, et ce talon si particlulier. Cette écharpe, ce déhanché, cette classe naturelle, dans la démarche, et l'ultime signe d'élégance, la voilette et le chapeau. Des lèvres de braise rouge, des perles suspendues dans le temps, de chaque côté d'un visage parfait d'équilibre.
Féminités, voici les clichés modestes pour accompagner la définition, pour cette quête de la volupté, en quelques coups de ciseau pour la mode, en quelques coups de crayon pour le dessin, en quelques courbes pour vous toutes.
Durant cette semaine spéciale, un article le matin,
un article l'après-midi avec des macarons, ou des cupcakes !
Nylonement
Des fleurs de printemps, un peu partout, des champs de tulipes, des couleurs par tranches de plusieurs centaines de mêtres, la flore est heureuse avec cette saison qui s'emballe, avec des fraîcheurs de nuit, et du soleil gourmand le jour.
Un brin d'herbe où je viens de laisser s'échapper mes lectures de la semaine. Certaines et certains savent que j'ai tendance à lire avec un brind de décalage les magazines. Je les aime un peu rassis, pour voire la pertinence des propos, des actualités, des pronostic surtout sur tel ou telle situation géopolitique. Alors piscine et farniente aidant, je repend le cours de lecture, de mode, et de couleurs qui m'entourent. Du orange, du jaune, du colza fleuri, des tulipes, des robes qui croisent sur la pelouse bien verte.
Du jaune,
Du orange,
Un brinde corail,
Un rouge,
Pastel ou vif, le coloris explose.
Et le soleil d'un modèle Candice Swanepoel dans VOGUE ITALIE de février 2011.
Mon premier coup de coeur, les chaussures !
Mon second coup de coeur, les jambes et cette robe exquise.
Orange !
Des couleurs et des jambes,
Un shooting par le grand Steven MEISEL.
Savourez !
Copyrights VOGUE Italia 2011
Nylonement