23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 09:11

 

"Je n'ai jamais rien vu dans ses yeux. Surtout pas son amour !" 

 

Marie, ma meilleure amie, venait de venir sonner, quelques minutes plus tôt à la porte de mon appartement, sans prévenir, en cette fin de journée, perdue. Derrière ma porte, à peine rentrée de mon boulot, de ces réunions sans fin et sans réels objectifs clairs, avec encore quelques courses pour remplir le frigo vide, je venais de poser des fruits dans un joli compotier ancien sur la table. Une grappe de raisins, du chasselas de Moissac bien doré, croquant et sucré, je rêvais d'un thé et d'un temps de repos, de détente précisément. Et cette sonnette, cette amie désespérée derrière ma porte. J'avais ouvert pour la laisser entrer, croyant avoir une visite surprise pleine de belle énergie, mais c'était une source infinie de larmes qui dévalait sur mon sofa.

 

Elle avait vaguement délaissée son trench trempé par cette nouvelle pluie d'automne, en venant depuis le métro, sans parapluie, sans cohérence, son sac abandonné dans l'entrée, elle voulait tout me dire, elle était là perdue dans mon salon. Ses propos étaient confus, elle s'excusait d'être venue, sans savoir où aller, sans savoir pourquoi elle était là, roulée en boules sur mon canapé, près de moi. Nous nous connaissions depuis des années, pas des copines d'université mais durant nos premiers stages, nous avions suivi les mêmes aléas de boulots instables, mal payés, sans intérêts ou grisants mais avec des heures impossibles, on avait sué ensemble, ri le plus souvent de cette situation bancale, ri de tout, ri de nous au final. Elle avait pris ses marques ensuite dans une société de communication, commerciale souriante, généreuse avec son équipe, toujours ouverte aux idées les plus folles pour satisfaire les besoins de publicité ou de simples brochures vers les clients. J'avais bifurqué vers le juridique de ce même métier, alors sans être concurrentes, ni dans la même structure, nous avions gardé des contacts pro et surtout amicaux. Nos envies de boulot avaient laissé place  à nos aventures pour des weekends de dernière minute à Deauville, à Bordeaux ou dans un spa déniché avec d'autres copines. Puis les amours avaient soudé des couples, des enfants en cours ou déjà en marche vers la maternelle. Nous étions encore célibataires, du moins entre deux histoires de prince charmant. 

 

 

Amoureuse

 

Elle avait croisé Jules, un beau brun sportif glissé dans un polo rayé sous un costume bien coupé, lors du mariage d'une amie commune. La plage, les soirées, les terrasses et les repas sympathiques, les saisons se suivaient depuis bientôt deux ans. Ils venaient parfois à la maison avec d'autres amies, elle toujours souriante, sublime avec sa petite robe noire, ses fesses rondes dont elle détestait les volumes, dont il adorait les rondeurs. On rigolait, on buvait, on mangeait, on vivait pleinement ces soirées. 

 

Là ce soir, elle était dévasté par leur histoire, elle ne voulait pas me déranger mais nous étions si complices. On avait tout partagé depuis le temps, nos doutes, nos folies, nos secrets en partie, nos vies de mode et de boulot. Tout et rien, presque tout. Une intimité d'amies devenues si proches. Alors j'avais discrètement glissé un paquet de mouchoirs sur l'accoudoir, j'avais sorti de quoi boire sans la saouler et j'écoutais son flot de mots, ses silences, ses larmes. Après un weekend impossible à se disputer après une accumulation de petites choses, de détails qui amplifiaient leurs incompréhensions mutuelles, elle avait craqué, elle l'avait foutu dehors, ne supportant plus son individualisme, son presque nombrilisme. A cette période, elle souhaitait vivre d'autres choses, construire ensemble et là, soudainement, elle venait de découvrir un grand vide entre eux. Loin de ses envies à lui, elle voyait partir leur vie sans appartement commun, sans un lieu à eux, sans un début de cheminement vers le mariage, sans enfants, sans famille. Son modèle s'était écroulé, elle qui en rêvait enfin, la jeune femme devenant femme, se voyant épouse et mère peut-être aussi. Tout cela partait, en fait surtout semblait s'évanouir dans des sables mouvants. Sans aucune base commune.

Fini le beau gosse, celui envié par les regards des autres copines, de certaines collègues quand il passait la récupérer avant un départ pour un nième weekend de fêtes, fini ce mâle bien sous tous rapports. D'ailleurs elle venait de dérouler leurs fantaisies sexuelles sur deux ans. Sans pouvoir l'arrêter j'avais vu défiler les moments très hot collés contre le mur de l'entrée, le string envolé dans l'escalier, les corps chauds et collés par la sueur. Au final, ils étaient devenus plus classiques, plus standards, moins acrobatiques dès la fin du premier été. Beau, sportif, bien carrossé mais sans assez d'envie pour la satisfaire, sans une langue assez experte pour la faire partir dans les étoiles, sans ... je l'avais stoppé avant plus de détails d'intensité, de centimètres ou d'ardeur bien réelle. Et puis ces deux phrases, comme un couperet. Une sentence mûrie par une journée où elle n'avait fait que semblant de travailler, pour au final l'appeler pour prendre ses deux sacs, ses affaires et ses baskets multicolores. Marre du sportif, des copains et des soirées sur le terrain, pour la troisième mi-temps, pour fêter ceci ou cela en chantant. 

 

Et leur amour dans tout cela, je lui proposais de ne plus compter, de ne pas forcer les qualités, encore moins les défauts. Une soupe ensemble, une quiche avec une salade, un menu tout simple, toutes les deux sur le canapé, avec une belle bouteille de blanc d'Anjou, elle reprenait quelques forces. Oubliant durant quelques minutes ces moments apparemment perdus. Pour relativiser, le chemin était encore long, à peine visible derrière ses yeux gonflés de larmes séchées, toujours présentes. J'ai pu enfin parler, donner un avis modéré de tout jugement, cherchant à lui donner un peu d'espoir, pour elle, pas pour eux.

 

 

L'amour n'existe

qu'entre deux personnes qui s'aiment,

mutuellement !

 

 

 

Nylonement

 

 

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 09:29

Une cause !

Un lieu, une date, un événement symbolique.

Des euros et surtout des volontés pour aider les malades.

 

Aujourd'hui, si vous êtes à Paris, vous pourrez venir partager une photo, un instant de folie qui explose de joie, de bonheur et d'énergie positive. Le PINK BRA TOSS est un moment de partage, où des soutien-gorges sont jetés en l'air, mais surtout un point d'échange pour aider la lutte contre le cancer du sein.

Alors jetez votre soutien-lolo, criez votre haine du croque-nichons, appelez vos seins comme vous voulez, mais surtout parlez-en. Car ce putain de crabe est un ennemi malicieux, souriant escroc qui se délecte d'une gourmandise totalement féminine. Il s'attaque à vous, mesdames, mesdemoiselles, jeunes, moins jeunes, âgées ou pas, grandes ou petites, il vise toutes les femmes. Oui des amies, des collègues, des mamans, des filles, des belles-filles, des voisines, des proches, sans distinction, nous avons tous à notre connaissance, bien malheureusement, une ou plusieurs personnes qui ont été frappés par ce mal. 

Soyons lucides, cette maladie n'est pas une honte, ni pour soi, ni pour la famille, ni pour l'autre, juste une violente douleur, une insidieuse douleur qui s'installe, dure, croque, dévore l'énergie, dissout les émotions. En s'attaquant à ce symbole extérieur, visible, fort du corps de la Femme, le cancer détruit bien au-delà des cellules, l'image de sa victime. Elle inocule le doute, absorbe le temps et toutes les forces. Un trou noir sur soi !

 

Alors comme je l'ai déjà écrit ici, restez à l'écoute de cette femme, de cette malade, de cette victime. Aidez cette maman, cette épouse, cette compagne, cette fille, cette amie, cette collègue, cette voisine à avancer dans la guérison. Une épaule, des oreilles bien ouvertes, quelques paroles, des mouchoirs, une aide humaine, bien vivante, vous êtes tout cela.

 

Prévenons, guérissons, luttons ensemble,

Aimons-nous surtout

 

PINK BRA TOSS

dimanche 13 mai 2018 à 15h00

Paris Trocadéro

 

infos ici, pour aujourd'hui 

et pour la santé du sein, tous les jours

www.pinkbrabazaar.org/

 

Luttons contre le cancer du sein !
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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 05:44

 

Déjà seize heures et pourtant j'ai l'impression de commencer ma journée. Un décalage horaire sans jet-lag réel, je n'ai pas voyagé depuis si longtemps. Simplement un soir je suis rentrée du travail, fatiguée une fois de plus par les nouvelles instructions, les nouvelles notes qui contredisent les précédentes, mais pour aucune ne concerne la réalité de mon quotidien. Un décalage entre les volontés voire les objectifs définis dans un bureau plus haut, tout là-haut dans les étages, et la vérité de notre boulot, dans les couloirs, dans les chambres d'en dessous. Les clients, pardon les patients vus d'en bas, sont des personnes en souffrance, certes il y a quelques mythomanes appelés hypocondriaques pour qui le meilleur médicament serait un franc coup de pied au cul. Mais en général ce sont des victimes de la vie, des virus, des bactéries, des coups du sort, des moments de vieillesse, des moins chanceux avec leurs cancers, des incurables qui savourent chaque nouvelle journée. Une cour des miracles, un mélange toujours plus important de douleurs, physiques et morales, de malades en détresse, voilà mon ex-quotidien.

 

Parce que ce soir-là, j'ai basculé dans le vide, je suis tombée contre le mur de mon entrée, puis sur le sol, plus rien. Ni son, ni images. Avec les horaires décalés, les heures supplémentaires, les journées sans fin, les repos repoussés par manque de personnel, les remplacements de dernière minute parce que d'autres sont aussi à bout, ce fut le trop-plein en pleine vidange. Un robinet ouvert, cassé et toute mon énergie vidée, dissoute et la prise de recharge trop loin, si éloignée de moi. Lui, il est revenu plus tard, de son travail, il a hurlé, je n'ai rien entendu, j'étais toujours là, à terre. Les pompiers sont venus immédiatement, j'ai basculé vers la catégorie "patients". Du repos, beaucoup de repos mais avec un goût amer de ras-le-bol, cette vocation soudainement perdue, éloignée elle-aussi de mon avenir. J'ai eu le temps, beaucoup de temps pour ruminer mon état, pour comprendre la réalité d'un épuisement physique mais d'abord moral. J'ai repris contact avec la vie, les autres au bout de plusieurs semaines, des mois même.


 

 

Encore un peu

 

 

Alors avec les médicaments, les drogues pour ne pas sombrer, pour remonter vers la surface, pour croire que j'étais vivante, j'ai ré-écrit la frise chronologique de cette maladie. J'ai vu les années passées, les moments sous pression, les journées toujours bien remplies, les patients, les changements de service, les changements de chefs, les consignes et les tableaux pour justifier de tout, de rien, pour mieux constater un manque de moyens. Et puis surtout le manque de temps, car en comptant à la minute nos actes, le responsable de la performance de mon hôpital, le type qui n'a jamais mis les pieds dans une chambre, ni jamais vu un malade, il avait oublié notre ressource principale, le premier soin : l'humain. Je me suis déshumanisé à l'égard de mes patients, et puis moi-même ensuite. Une enveloppe vide de sens et de sensations.

 

Heureusement, il était là, toujours présent, parfois fatigué de mes hauts et de mes bas, mais toujours avec ses bras chauds autour de moi. Son coeur pas trop loin. Il a essuyé mes larmes, mes doutes, m'a guidé vers la suite, vers un retour à la vie. Il m'a suggéré un nouveau parcours, avec moi en premier, le boulot en second. Il a ri de notre qualité de vie qui pourrait changer, qu'importe. Nous avons profité enfin du temps, de ce repos forcé, de notre amour pour les balades tranquilles.

 

Aujourd'hui encore je suis sur le chemin vers une destination encore floue. Enroulée dans mon grand pull gris, dans la chaleur de ce corps reconquis, avec une tasse de thé, je l'attends.

 

Nylonement

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 07:45
Livre : REPARER LES VIVANTS  par Maÿlis de Kérangal

 

Un coup de coeur !

Loin des éffusions juste après sa sortie, loin de mes propres doutes, j'avais refusé de lire ce livre à l'histoire forte, troublante dès la quatrième de couverture. Et puis je l'ai dévoré en moins de trois jours, emporté par la vague des mots.

 

Pourtant la mort est là dès les premières pages, terrible, foudroyante pour les vivants, ces humains que l'on appelle les proches ou les amis. Un accident, des blessés, un jeune homme mort et la problématique du don d'organes. Ici pas de pathos, mais une course contre la montre, un style ciselé qui m'a hypnotisé aussitôt, une route qui ouvre vers d'autres chemins de vie. Tant de questions et pas de réponses trop simples, mais la subtilité d'un vécu, d'un possible vécu car c'est un roman.

 

Indispensable à lire si vous croyez à la vie, si vous aimez les autres.

 

REPARER LES VIVANTS

par Maylis de Kérangal

 

Nylonement

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

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Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

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www.info-depression.fr

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

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Bas Nylon, quel talon ?

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Coups de Coeur

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modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !