Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Rétro ? Vintage ? Mode ?

 

En pleine fashion week, avec les rumeurs, les défilés, les faits divers qui croisent ce tumulte, je me demande si la mode est entiché de folies rétro. Le Vintage revient , enfin depusi deux-trois ans, où comme je le constate, il ya encore des tendances et de plus en plus de sources de mode, pour que chacune trouve ou retrouve des envies de mode. La robe chasuble est là, les coupes années 60 sont bien présentes, le Orange revient avec les seventies, et pourtant les coupes années 50, plus marquées, plus cintrées sur les hanches prennent racine. La télévision, quelques bons films, des photos souvenirs de vos mamans ou gands-mamans et voilà du bonheur pour les yeux.

 

Mais heureusement nous sommes au siècle du strech, des matières douces et soyeuses, des coupes bien plus assurées, des coutures plus souples, des finitions plus élégantes. Alors l'élément qui se cachait sous la mode des années 50, le corset n'est plus justifié. Ni la gaine des années 60 !

 

Mais alors le charme du corset est pourtant partout dans les magazines, pas seulement chez Jean-Paul Gaultier, car il devient un accessoire de déco, un dessous qui vient dessus, ou avec suggestion sous une transparence. Mais il n'étouffe plus, il ne force plus les tailles, si fines, si peu confortables alors.

Maintenant le corset est là pour la beauté maitrisée, pour jouer les femmes sensuelles, chic et vibrantes, pour ne pas être unqiuement une pin-up, mais une perle de sophistication.

Et puis tous les hommes tombent dans le filet, de vos lacages, pour vous libérer, eux emprisonnés dans vos charmes.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Je vois vous sourire derrière votre écran, même sans votre webcam.

 

Je veux être léger come ce soleil qui décide à s'installer sur le finde l'hiver, et qui rougit mon coeur. Alors je veux générer des sourires.

 

Les hommes ont ils dix doigts ?

 

Une belle question quand on se rappelle tout l'amour et l'incertitude d'une première fois avec lui. Cette approche à pas de loup, ou cette intense envie de fusionner là, juste derrière la porte d'entrée, entre deux portes. Quelque soit la vivacité ou la douceur des premiers pas, vous aurez souvent l'image de son éternelle incapacité à vous retirer votre soutien-gorge. Un souvenir ? des souvenirs ?

C'est un fait, qu'il soit devant vous, les mains dans votre dos, passant son examen pour la première fois, pour la xième fois, probablement décontenancé par vos arguments charnels. Il ne peut s'arranger pour défaire deux agrafes. Qu'il soit derrière vous, vous embrassant dans le cou, mais sûrement en train de fantasmer sur votre gorge, sur vos seins ronds, il ne sait que faire des deux agrafes. Lui le bricoleur, lui le scientifique, lui le mâle qui répare et bidouille le meccano des enfants, lui qui s'occupe de ne pas se perdre dans les rues, sans plan, en se moquant. Lui le mâle, est dans l'impossibilité d'utiliser, de coordonner ses dix doigts pour faire glisser à droite ou à gauche (oui juste deux issues, pas des milliers de combinaisons) votre déclic dorsal.

 

Alors vous souriez, vous pensez à cette merveille que vous avez glisser ce matin sous votre pull, sous votre chemisier. La dentelle si douce, ces bonnets qui vous enveloppent, vous soutiennent, vous aiment, dans votre intimité, votre pur symbole de féminité.

Pourra t il ce soir vous aider à le défaire, pour jouer aux amoureux, sans cette petite robe noire  ?

 

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Il existe des solutions :

  • mettre une joli corset, avec ce fin lacage qu'il ne pourra retirer, que vous garderez près de vous, entre lui et vous ! Si joli qu'il fait parti de vous, de votre féminité, votre intimité.
  • le défaire vous même, en souriant, en le moquant d'un sourire conquérant, vous devenez la maîtresse du jeu amoureux.
  • choisir un modèle avec une ouverture par devant, entre vos deux seins, un mode très courant sur les modèles américains.

  • Ne rien mettre ;-)

 

Ce mystère montre bien qu'il existe des différences entre les hommes et les femmes, sur ces petits détails ;-).

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Annie, la maladie, le film sur sa maladie est repassé hier soir, très tard (pour ne pas embêter les gens, pour ne pas leur montrer une grande actrice, part de leur vie, et surtout sa famille face à sa maladie). Hier j'aurai pu vous faire un article, dix fois plus long, car sans être un fan, j'appréciais cette franchise, cette vérité. Elle vivait ses excès sans se cacher derrière le côté lisse de certaines actrices ou people en général. Elle vivait avec force ses amitiés, elle cachait uniquement ses doutes, elle souffrait en silence,elle avait un coeur, sûrement énorme.

La meilleure preuve, elle pleurait sa rage et son courage lors de la remise des césars en 2002, mais aussi l'amitié vers les autres. 

Et moi, je vous le cacherai pas, elle m'a ému encore hier soir, comme une madeleine, avec mes mouchoirs, j'aime cette vérité. Pourquoi ? car j'ai l'impression de partager certains de ces doutes, de ne plus vouloir les cacher, mais les vivre, m'en libérer.


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Deux grands des années 70

Restons positif !


Alors gardez aussi vos mouchoirs, car lundi soir, j'ai regardé ARTE, pour voir "belle de jour", enfin surtout en voir enfin la fin, car ce film est tellement lent et "un peu" vide que je n'avais jamais tenu jusqu'au bout. Mais je voulais voir les tenues, les décors des années 60 (1967 exactement) entre les Yves St Laurent et les classiques pulls, classiques robes droites, les seins obus, les coiffures, et les décors. J'ai adoré car ce n'est pas MAD MEN mais bien la france des années 60.

Ensuite il y avait un film sur Yves St Laurent, un génie, j'en ai déjà parlé avec plaisir, et là encore mes mouchoirs face à ses paroles, cette sensibilité et cet intelligence face aux courbes des femmes. Cet homme aimait les hommes, mais adorait les femmes. 

Alors promis, je retiendrai mes larmes toute le reste de la semaine, et je vous glisse une de mes favorites, une photo sensible, à fleur de peau. 

 

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Pour rassurer les fidèles, voici des bas

et une belle féminité.

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

L'actualité change parfois le destin des articles. Celui-ci est pour vous tous, lectrices et lecteurs, car cette femme-là avait tous les visages et les féminités qui fascinent.


Annie GIRARDOT est partie aux pays des anges, revoir et revivre de belles histoires avec Bernard Blier, Jean Yanne et Philippe Noiret et tant d'autres de cette génération miraculeuse.

Elle était la fameuse femme comme j'essaye de vous la décrire depuis des mois, des centaines d'articles, elle était cette femme à multiples facettes. Elle était fragile et blessée intérieurement. Elle était aussi douce que vous avez pu le voir, aussi forte parfois et aussi sévère et dure avec autrui pour mieux se protéger. Elle a commencé comme une beauté intouchable dans Rocco, mais elle continuera ensuite à faire tourner les têtes des hommes, à provoquer la jalousie des femmes. Elle était vraie et elle fût malgré elle une vraie féministe féminine. 

Elle ne pouvait être l'une sans l'autre car elle pouvait passer des rôles légers et de putasses à celle d'un médecin respectable, elle vivait, elle croquait la vie, elle était désirable et trop femme sûre d'elle pour ne pas effrayer les hommes. 

Pourtant elle était fragile, une proie facile, une perfectionniste très exigeante avec elle-même. Heureuse non pour elle mais pour les autres, elle donnait, elle se donnait, n'espérant peu des autres. Une altruiste dans un monde de consommation facile, de stéréotypes faciles. 

Elle était une actrice rare et populaire, très présente dans ses 120 films, du comique ou plus tragique, elle attirait les regards sur sa plastique parfaite (elle avait un corps digne des plus belles femmes des années 60 et 70, avec tous les atouts de la féminité), elle avait une gueule, parfois une grande gueule.

Puis la vie, celle qui brûle sans regarder les autres, sans donner à manger à un sdf, qui dévore ses propres enfants, cette vie, notre vie, l'a oublié, l'a contingenté dans un coin avec sa gueule, sa vieillesse, son alcool et ses cigarettes, sa gueule cassée, si vraie de femme usée, usée d'avoir donné sans rien demander, sans rien recevoir. Elle a vu ses copains partir, elle s'est évaporé.

 

Le hasard l'a remis su les planches, dans la toile à la fin des années 90, elle nous a ému TOTALEMENT en avouant que le public lui manquait. Mais elle n'a rien demandé, là encore.

 

Et la suite fût celle d'une femme, d'une amie, d'une émotion forte, de sa fille témoignant avec dignité sur ses errances, avec la maladie d'alzheimer. Elle s'est oubliée.

 

Mais moi, ce matin, en écrivant je ne l'ai pas oublié dans "Elle boit pas, Elle fume pas, Elle drague pas mais elle cause", et tant d'autres émotions. J'avais tant de photos de ses belles jambes. Mais le coeur , la proximité avec ses doutes, m'ont empêché de les retrouver.

 

Elle était une femme, une vraire femme, une grande actrice, une féministe si féminine.

 

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Prenez soin de vous !


 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Vous êtes des mamans, vous êtes des femmes, mais parfois il devient inconvenant d'être encore une femme élégante car vous avez l'étiquette de "mère". Alors si l'âge avance, si vous devenez quadra, il est courant d'entendre que les jupes doivent alors rester raisonnables, que le couvent vous guette.

 

Dans une société du paraître en pleine croissance, voir les pages des publicités des magazines papier ou TV, avec des crèmes rajeunissantes, des régimes minceurs, des solutions magiques pour "se botoxer" ou redevenir belle comme avant. Avant quoi et quel âge !

Allez j'ajoute des gaines cache-bourrelets dans les teleshoppings, et là vous êtes cuites, car vous ne pouvez penser que votre corps existe, que vous draguerez votre mari ou compagnon comme avant, car vous êtes vieille aujourd'hui !!! Fatalement ! Définitivement ! et là les remarques entendues ou plutôt supposées sur vous, votre corps, votre âge ! le diable est là et part faire sa visite dans votre dressing. Il dévore les mini-jupes, rallongent les tailleurs du bureau, propose des manteaux trois-quarts, retirent vos talons fins, fouille partout pour enlever cette féminité de quadra, de mère de x enfants.

 

NON ! NON ! NON ! 

 

Vous avez le droit de choisir, et surtout si vous le souhaitez, de rester encore et encore des femmes désirables à vos yeux, à ceux de votre compagnon ou compagne, d'être séduisante pas uniquement le samedi soir, juste avant d'éteindre la lumière. NON tout le temps, tous les jours car ce soleil ravit les regards, et votre entourage. (sachez que jamais le survêt rose n'a séduit un mâle, encore moins un aveugle machiste)

 

Alors il n'y a pas d'âge pour "rester femme", pour "être femme".

 

VIVE LES FEMMES ! et LEURS MODES !

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Quelques gouttes de cinéma, 

Regarder les actrices et les acteurs à la cérémonie des Césars ou des Oscars est entre l'ennui et le futile sans conséquence, le vaniteux des people et leur snobisme sans fin, visible dans le regard de certains, lors des plans larges sur la salle. Ne voulaient-ils pas venir ? Ne s'aiment ils pas ? Leur ego est il trop important pour gagner ou pour perdre avec la tête haute ? 

Comme une longue et déstructurée actrice, venue présentée avec son humour, sans mes rires, je dois manquer de traduction, je n'approuverais qu'une chose "c'est dégueulasse" de juger juste un meilleur sur des  centaines de films, de visions poétiques, de jeux d'acteur, surtout quand le jury est composé de copains et copines, de jalous et de jalouses, de gens quoi !

Alors après une semaine fatiguante, loin des plages d'Ouessant de Thalassa, quel ennui depuis quelques années, est-ce la pré-retraite qui guette son présentateur, gonflé de mer, et vide d'imagination, donc après avoir délaissé la mer, j'ai tangué devant la télé, vide d'envie, mais aimant le cinéma. Français en l'occurence.

 

Et puis j'aime une chose aussi, ne le dites pas, c'est l'émotion, factice ou réelle, de la première, du premier, qui leur fait dire quelques mots ou de longs discours. Parfois revanchard, parfois ému et silencieux, et souvent touché et touchant avec quelques larmes ou des "merci" à toute la famille, les copains, les ami(e)s et les enfants, et rarement à leur compagnes ou compagnons.

Alors entre deux pincements de midinettes devant un hommage au gargantuesque CHABROL, l'homme qui aimait les femmes, leur donnaient des premiers rôles, de femmes et d'homme, des carrures et des présences, avec ce charme de la fausse bourgeoisie, de la vraie bourgeoise étriquée ou fantasmeuse, j'aimais son cinéma. Donc après cela, j'ai obserbé comme un chat dans mon fauteuil club, ronronnant de plaisir, presque endormi, j'ai ouvert les yeux sur les jambes d'Elsa Zilberstein, et tant d'autres, sur le sourire de Madame Deneuve, sur l'intelligence froide et souriante de Miss Foster.

J'ai adoré toutes ces choses qui brillent, les talons Louboutin de tant d'invitées.

J'aimé ce moment où la féminité a un sens, malgré le froid extérieur, un joli tapis rouge.


 

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Eh oui, sans nylon !

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Le musée s'enorgueillit de dons réguliers de photos de pochettes, de bas, et même de bas portés avec élégance. Ce travail prend forme car après de multiples recherches, il n'existe qu'un autre référentiel dans la même idée. Je viens de le découvrir et je vous ferai partager leur travail prochainement.

 

Mais aujourd'hui le don vient directement des USA, un contact souriant et agréable, qui a vend régulièrement de très jolis bas, mais qui souhaitait aussi participer à notre aventure, le musée virtuel et vivant du Nylon.

 

Elégance des années 60 pour ces pochettes qui sont soient américaines, soient italiennes, mais qui montrent que la séquence Vintage avait du charme.

 

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Damina modèle de la marque MANFIELD

Made in Italy

Pour associer vos bas avec des sandales ou des escarpins

 

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ROUGE, ROUGE une pochette énigmatique des années 60 (j'opte pour la fin des années 60)

 

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Des prix compétitifs pour les bas 

de la marque DUCCI VITALE

Made in Italy

 

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Un micromesh  de cette fameuse couleur à la mode

"une teinte chair, plus proche du poulet rôti que du bronzage"

 

 

 

 

 

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Oh la pochette a été détruite,

mais pas les bas avec cette illustration très élégante

pour une inconnue, chic avec sa robe longue

 

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Susanna, un modèle des années 60 peut-être 70

en regardant cette photo, nous pouvons apprécié 

la "richesse" de la mise en scène

 

 

Merci à fairyfiligree.blogspot.com

 

NYLONEMENT

 

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