Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Quelques souvenirs d'avril avec ce numéro de Vogue Italie qui avait choisi de mettre en valeur la VOLUPTE, non pas en XXL, voire en XXXXXXL par rapport aux sylphides de 14 ans, mannequins si maigres, mais simplement des Femmes. tant de blogs avaient repris ces photos, car elles détonnaient dans le paysage des magazines de mode, dans le monde de la mode tout court, mais il y avait un message plus fort.

 

Le regard des hommes, le regard des femmes sur ces courbes vraies.

 

Enfin, dans le fort intérieur de nous tous, vous mesdames, mesdemoiselles, de moi-même, il avait un ressort, non pas pour dire je suis ainsi, bien que .... mais simplement pour constater qu'elles étaient plus vraies, plus naturelles, plus proches de votre définition de la beauté. 

 

Opération taille réelle, rondeurs et charme sensuelle, loin de toute platitude, ici votre regard suivant des arrondis, à tous niveaxu et avec les standards de mannequins, de belles poses, de beaux intérieurs, de la mode, même de la lingerie, des sourires, de belles photos. Un peu de vous, peut-être, mais surtout des courbes plus flatteuses, vues et aperçues dans la rue, dans votre miroir.

 

Votre sourire était revenu.

Ces femmes, les femmes, des femmes ; une certaine image de la Femme, revenait au premier plan.

 

 

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Je vous laisse retrouver la suite des clichés

de cette série CURVY ISSUE au gré des blogs des amies.

Certaines photographies sont un peu trop dénudées 

pour s'afficher ici.


 

 

Je vous souhaite un bon lundi. Demain, les SatinBox reviennent  !

 

NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Il avait pris son temps ce soir de revenir plus tôt, pour elle, pour eux deux. Du travail, des dossiers, des rapports, du boulot, comme beaucoup d'entre nous, il en avait toujours trop, toujours à finir, toujours un peu plus mais pour une fois, ce serait demain.

 

Il avait pris possession de la cuisine, un endroit assez grand pour recevoir des amis, pour poser le bouquet de fleurs, pour laisser les bouteilles de vin s'aérer, pour voir gambader les jeunes enfants, tout en préparent des nouveaux plats. Ce soir, une surprise, pas vraiment, un de ses plats préférés. Il souriait réellement, pas uniquement intérieurement, non dans le vide en ouvrant un sauternes, un château Suduiraut de 1983, une belle année oubliée, un douceur aux légers parfums complexes de clémentines, de kumquats.

 

 

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Copyrights ELLE France 

 

Il avait allumé cette lumière au-dessus du piano, puis le gaz sous la sauteuse, très chaude, pour émoustiller le beurre salé. Les foies de volailles attendaient d'être préparés, un geste sûr, le point d'un couteau de chef, deux coups vifs sur la planche de bois. Ils les jetaient sur le beurre mousseux, un crépitement qui saisissaient l'enveloppe des foies. Quelques échalottes longues achetées au marché, finement ciselées, en pluie pour un arôme de jardin, sel, poivre, une pointe de cumin, il réduisait le feu, et pensait à elle. Sur le lit, il avait posé une petite robe noire, juste cintrée à la taille, une corolle en dessous, qui tombait sur ses cuisses, dix centimètres au dessus de ses genoux. Une étole de soie et de mousseline, pour ses épaules, et trois petits paquets. Trois tailles, comme les lits de la maison ours, l'histoire lue aux enfants hier soir, une belle histoire. Les enfants ne seraient pas là ce soir, chez les grands-parents, heureux de se retrouver ailleurs.

 

Trois paquets sertis de rubans de satin rose pâle, pour lui faire la surprise, par lequel commencerait-elle ? Le plus gros, le plus petit, avec un sourire vers lui, au-dessus de son épaule dénudée, sortant d'une douche pour se délasser de sa journée. Lui dans le coin de la porte, observant le balai de sa féminité, son jeu de petite fille curieuse de ses cadeaux. De petites choses, pas de folie, lui disait-elle souvent, il acquiécait toujours, avec déjà une prochaine idée, vue sur internet, sur un blog de modeuse ou dans une vitrine chic.

Son regard et ses pensées pour elle, pour sa féminité, sa définition à lui, pour elle.


 

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Il rajoutait un vieux Banyuls dans la sauteuse, un trésor qui le rappelait le souvenir d'amis âgés qui lui avaient donné cette merveille, d'au-moins trente ans. Une saveur de noix, de pruneaux et presque de jeune cuir, les effluves de l'alcool le charmait, le doux bouillonnement maintenant permettraient aux arômes de s'infiltrer dans les foies de volailles.

 

Elle était arrivée, avait aperçu la table dressée pour deux, avec des petites lumières, oui classique, mais si tendre que son coeur de princessecraquait à chaque fois. Elle l'avait embrassé, regardant les préparatifs en cuisine, filant vers sa douche sans un mot. 

 

 Elle avait vu la robe, non en premier les trois paquets. Que contenaient-ils ?

 

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Nuxe sur elle, crème et eau, mousse et délassement, elle revivait après cette semaine laborieuse, son entreprise fonctionnait, mais la tension était toujours là, des clients, des collaborateurs, de la création, du contenu, des produits, tant de termes à débattre chaque jour, mais elle aimait cette vie. Eye-liner, vapeurs parfumées, rouge à lèvres. Elle sortit de la large salle de bain, un univers à elle, un boudoir pour commencer les journées, les finir avec le sourire et mille et unes choses de féminité, maquillage, cosmétiques, brosse, vernis à ongles et surtout parfums. Lequel ce soir ?

 

Il était dans le coin de la porte, celui du dressing, comme un chat ronronnant, se frottant au chambranle. Il observait avec des paillettes dans les yeux, celle de la pure délectation, pour voir le bonheur de l'autre. Mais une oreille tendue vers la cuisine.

 

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Elle prit le paquet de taille moyenne, ouvrit pour découvrir une lingerie fine, très fine de dentelle noire, vaporeuse, porbablement du Chantal Thomass, pour cette qualité. Cette douceur unique qui fait que vos doigts, vos courbes s'habituent à ressentir le doux, l'ultra-doux, le summum de la lingerie. Un balconnet, un shorty, une culotte, ses trois pièces préférées, il le savait, elle sourit au-dessus de son épaule nue, comme tout son corps. Il ronronnait un peu plus. La petite boite, deux bracelets fantaisies de couleur noire, large, elle adorait ses surprises, des étincelles pour elle, pour magnifier sa beauté, pour jouer avec sa volupté, pour vivre avec fierté et sourire sa sensualité. Trois petits pas sur le parquet, le chat était parti en cuisine, délicatement à pas feutrés, il voulait la surprise pour le reste.

 

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Elle ouvrit le grand paquet, une paire de sandales ouvertes, noires et vernies, avec une fine double bride. Elle adorait les chaussures, et celle-ci avec son talon léopard s'ajouterait dans le dressing, le coin débordant d'étagères pour ces perles de rêve, sa part la plus marquée de sa féminité chic, sa touche de mode quotidienne.

 

Il attendait dans le salon, ouvrant le champagne, un millésime 1996, son préféré, prix parmi ses trésors, elle les chaussures, lui les vins. Elle avançait, les assiettes attendaient avec un méli-mélo de salade fraîche, une pointe d'huile de noisettes, quelques grammes de piment d'espelette, les fameux foies de volaille. Il avait fini la cuisson avec du miel, pour les enrober d'une douce croûte sucré-salé, en gardant le tendre de leur chair. Les saveurs montaient, il lui tendit un flûte. Des bulles, des reflets avec les bougies, du désir dans les plats, ils ne fêtaient rien, juste le plaisir d'être deux.

 

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Elle souriait, car son regard de chat avait aperçu ses jambes, ce nylon fin, noir à couture.

A son tour d'avoir une surprise ? Bas jarretières ou Bas avec jarretelles. 

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Vous avez toutes dans votre imagination une définition de son regard, de ses gestes lents, de sa présence sobre mais aussi de son rayonnement si particulier.

 

Charlotte RAMPLING, une féminité qui suit son âge, de jeune première, de jeune actrice, puis de quadra affirmée, de comédienne et de femme de star, et encore maintenant de femme toujours énigmatique. Froide pour les uns, discrète pour les autres, elle ne veut exister que dans ses films, d'ailleurs sa vie privée ne nous concerne pas, et elle réussit ce mariage difficile, de toujours nous séduire dans des rôles différents, marqués par des grands écarts, des essais fabuleux, des présences qui ne tiennent qu'à elle.

 

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Et ce sourire ! comment trouvez les mots pour le décrire ?

 

Elle est l'actrice au même visage mais à l'intensité de figuration plus forte, plus variée que certaines, elle change, elle nous emmène dans son jeu, elle nous envoûte. Elle se cache, elle se montre et elle est toujours une muse pour la sensualité. Elle vieillit et on l'aime toujours autant.

 

Elle apparaît dans un film, non pas avec elle, mais plus fort sur elle, sur Charlotte RAMPLING dans sa vie, dans son corps, dans ses interprétations, dans sa totale féminité, nue ou habillée, BCBG ou bohème.

 

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Elle a la grâce et la beauté de ses yeux profonds, vides de mouvements, clairs comme un souffle dans ses propres cheveux, lentement elle use de sa voix si particulière.

 

Elle capte depuis toujours la lumière, Helmut Newton était hypnotisé par son corps, sa silhouette, son déhanché, son regard.

 

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Quelle dignité !

Quelle classe !

 

Documentaire "The LOOK"

présenté au Festival de Cannes 2011

(Me ne demandez pas où voir le film, où l'acheter, car

le net permet tant de choses, sauf parfois le plaisir de pouvoir

savourer de beaux films, non commerciaux)

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Un titre aguicheur, peut-être un peu, surtout si votre esprit est un brin voyeur.

 

L'Art devient un tremplin pour énivrer nos esprits.

Regardez les oeuvres qui vont suivre avec attention, car ici ce n'est pas le miroir de vos âmes mais la substance de vos courbes, de vos corps totalement évaporés qui restent devant nos yeux.

 

Subtile découverte faite chez Ophélie Conan, un blog féminin, un peu plus osé tant dans les mots que dans les évocations des corps, vous trouverez de vous-mêmes le lien Conan-la-barbare, un surnom tendre et charnel à la fois.

 

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Je suis resté fasciné par les robes de verre de l'artiste Karen Lamonte, américaine, vivant à Prague depuis des années. Une création, une réalisation, des pensées de douceur et une philosophie de la transparence pour faire disparaître les corps, pour ne laisser que les mouvements des corps, ceux des vêtements. Regard artistique, vision fétichiste des idéaux à travers les drapés sur des formes imaginaires, ou empreintes réelles de véritables corps de chair, de statues féminines, sensuelles dans leur immatérialité.

 

Je suis troublé, par ce jeu du contenu hors de son contenant, comme un dressing de mode, de simple robes. Le verre joue alors un duo pour nous donner les lignes extérieures d'une silhouette de tissu immobile, avec les courbes intérieures , non plus intimes, non plus nues, mais si féminines. La sculpture prend alors un sens nouveau, car le corps est alors vide.

 

Je suis conquis par ce travail, ce charme de l'exhibition sans présence, de tant de volupté dans les habits, dans les positions, et toujours mon imagination qui vagabonde.

 

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copyrights karenlamonte.com

 

nouvelle exposition KIMONO en verre

et une version en terre cuite

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A suivre sur internet,

au gré des lieux d'exposition sur la planète.

 

NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Ce soir, je suis venu avec lui, comme depuis quelques mois. 

 

"Il était une fois ..." diront les copines en voyant mon prince, cet homme qui m'accompagne, qui est passé me prendre en bas de mon chez-moi, oui j'ai préferé le garder, un coin de dressing, un coin macarons juste pour moi et les amies. Que de dîners magiques avec lui, une rencontre d'ailleurs entre deux petits fours dans un salon chic, pour présenter des photos de bijoux, un artiste dans un coin et nous en début dd'amour dans l'autre. Nous ne sommes pas sortis sur la terrasse pour le premier baiser, mais en bas de mon appartement, en sortant de son cabriolet, avec encore l'odeur du cuir, de mes envies, des mes sentiments en ébullition. Week-ends magiques sauf quand il travaillait, les consultants sont des fous de business-plans, de travaux divers, de rapports épais, mais pour refaire le monde, il faut du temps. Nous partions dans des maisons d'hôtes, des hotels sur la plage, des coins cocooning en France ou en Europe. Des cadeaux en se baladant dans les rues, une petite robe à Vienne, une douceur de lingerie à Londres, un vieux sac en cuir à Berlin, et des soirées soit underground, soit in-bed-with. Je profitais de mon boulot, il m'appelait, nous nous aimions, une belle vie de presque princesse, sans la bague mais avec des sandales Louboutin, sa dernière surprise. 

 

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Ce soir j'étais là, contemplant mes talons fins, jouant de la brillance du vernis avec les lampes anciennes de cette brasserie, une table, des hommes, quelques femmes, du business, et de l'ennui. Soudainement, peut-être le fatigue des derniers jours, au boulot, en moi, je ne suis plus réceptive à l'ambiance. D'ailleurs tout ceci brille certes, mais où suis-je ?

 

Lui rit, lui parle, lui commente, ils échangent des idées, des plans d'attaque pour le client X, des séminaires pour la direction du client Y, je suis seule dans cette foule. Il est là, près de moi et si loin. D'ailleurs qui suis-je pour lui ? Une belle, une si jolie femme, celle qui porte si bien les robes, les jupes, la mode et l'élégance juste, sur le haut de mes jambes, sur les rondeurs de ma volupté, avec quelques touches de maquillage, une coiffure parfaite, et une bouche qui le fait rêver. je suis son fantasme vivant, ou une chose assise. Je me lasse de cette superficialité de notre relation, je ne l'aime pas, oui cruelle constatation, d'ailleurs nous ne le disons pas. Nous faisons l'amour, nous faisons du shopping, nous buvons du champagne , entre amis, entre nous, nous fêtons un vide total, avec pour seul sentiment l'ennui.

 

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Elles aussi regardent le décor, ne savourent aucune bouchées de leurs entrées, juste un peu d'énivrement avec ce vin rouge, je l'ai choisi, soyeux, onctueux et surtout palpitant. Seules les vapeurs, les arômes m'ensorcellent ce soir. Je bois, je recherche un geste de tendresse, en moi.

 

Depuis quand ?

Pourquoi avoir fait ce chemin ensemble pour être là, dans cette soirée, il en avait déjà eu d'autres, probablement plus pétillante, et moi plus princesse, plus sereine, où j'étais une autre personne, dans un rêve, dans une vie de paillettes. Mais ce soir j'avais envie de rien en particulier, si, peut-être d'un baiser, d'un moment d'arrêt dans cette course sans but.

Un lieu à nous, un lit, le nôtre, pour se lover l'un à côté de l'autre, se sentir, dormir ou lire, profitant du soleil à travers les persiennes. Un espace à nous, immobile, simple, avec mes talons sur le sol, ma robe posée sur un coin de meuble, des fleurs devant le miroir.

 

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Je me lève, vers le bar, je commande un verre, je fouille dans mon sac, mes clefs, moi. Je vais partir, prendre mon manteau, sans lui, dans un taxi. L'oublier !

Plus jamais.


 

Et demain, je chasserai l'ennui, lui avec, en allant acheter des fleurs.

Les premières depuis de longs mois.

 

 

Nylonement

 

Modèle : Phoebe // Agence Chadwicks
Photographe : Matt FEDDERSEN 

 Stylisme : Rachel HARRIS
Maquillage : Paul BLANCH
Coiffure : Trent LOPUSZANSKI

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Et si demain, je perdais la vue, ce sens aïgu qui me pousse certains jours, certains matins à vous regarder simplement, à vous observer un peu plus, ou à vous analyser des talons à la tête sur votre mode.

 

Ne plus envisager ce monde esthétique autour de moi, mais uniquement le noir ou même un grand flou, pour ne plus pouvoir comprendre mon entourage. 

Ne plus apercevoir avec sagacité, entre deux rayons de supermarché, dans la rue entre deux voitures, un collant opaque et vos bottes d'hiver, celles que vous portez aujourd'hui pour fêtre la pluie d'automne.

Ne plus confirmer votre esthétisme autrement que par mes pensées, toutes celles que j'ai converti en mots, en textes, en simples citations. Je ne serai plus qu'une part de moi, mais la plus belle, celles des rêves, avec quelques fantasmes idéalisés en plus.

 

Imaginer les coutures de vos bas, la coupe stylisée de votre robe, de votre jupe, de votre tenue du jour sous ce manteau épais, graphique en couleur ou pour moi en noir, avec quelques taches de blanc.

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Ecrire avec mes mains, sentir et ressentir le beau et le sensuel avec juste le bouts des doigts sur un clavier, ou pire encore sur les petits plis de nylon, sur vos jambes. Ma ligne de braille, mon écriture en saccadé, mais si réelle, celle de mes paroles, car si la vue manque, les autres sens sont présents.

 

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Vos féminités sont des sources infinies de variations, de bruits de matières en contact entre elles. De soyeux et de touchers un peu plus bruts, de cuir chaud, de sensations que le cerveau esthète peut apprécier suivant ses souvenirs, suivant vos paroles, suivant votre mouvements, votre tremblement face à un compliment.

Votre peau, l'ultime gourmandise, la derrière porte de votre vie de femme, de votre corps de femme, le graal de l'aveugle gourmet, juste pour ma main.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Nous nous rencontrez à Amsterdam, dans une jeunesse indéfinie, loin des sentiments, plus proches des envies de comprendre l'autre culture, de regarder les filles, de regarder les garçons. Une adolescence et ses premiers bourgeons, des soupçons de désirs pour la première jupe venue, pour le premier courageux qui ferait une bise sur la bouche. Des canaux et des petits bâteaux, la fête de la reine, des balades au milieu d'une fourle déjantée et orange, des coins à musique, des fumées un peu bleues, des litres de bière, et un vide avant de se réveiller dans une maison, dans un canapé, entourée d'autres jeunes, de tous âges, de couvertures, de verres vides.

 

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Une balade pour rafraîchir les idées, au gré des voies d'eau entre mes pavés et les ponts e la ville, un tour dans le garnd VondelPark presque vide, silencieux, en opposition avec cette nuit de bruits. Un baiser, un café chaud sous une verrière, des petits plats à grignoter, en regardant le sol jonché de pêtards, de verres plastiques cassés, de vélos oubliés, de chaussures parfois, de moments de vie, d'excès, de fête. Juste un geste dans ses cheveux.

 

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Aujourd'hui, plus tard, après d'autres années, d'autres croisements, des kilomètres de plaisirs, des découvertes, de la féminité assumée, de la masculinité enrobée, nous sommes là, avec d'autres canaux. On entre dans une boutique, un fabricant de masque de bal, de masques de fêtes, pour un festival de paillettes, en observant ces gestes pour créer avec de la pâte à papier un nouveau moule, avec de la peinture, un nouveau visage.

 

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Nous marchons, nous buvons, un thé, un café, quelques gourmandises italiennes, sucrées ou salées, nous voguons de pont en pont, rien n'a changé. Les battements, des vaguelettes, les sentiments, les envies et les doutes, tous sont là, avec nous, main dans la main.

 

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Elle attire toujours les regards, sa démarche et ses talons, ses bottes, sa silhouette, je suis une ombre auprès d'elle. Elle sourit.

 

 

 

Nylonement

 

Vêtements Free People 
Modèles : Marloes HORST & Darla BAKER
Photographe : Thomas WOLFE NORTHCUT

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