Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

L'alcool a été son compagnon durant des mois, des années, après avoir été un amant qui ne devait duré que quelques semaines. Elle l'avait accepté, refusé, oublié et puis son corps avait changé le message, demandant un peu plus, ce petit verre, cette dose d'alcool pour avancer. ce petit plus et encore un peu plus, juste un doigt. Finalement beaucoup plus, pour finir par s'endormir dans sa voiture, devant chez elle ou devant le bar, elle ne savait plus.

 

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Un jour elle avait poussé ma porte, moi la psychothérapeute, j'avais souri, j'avais compris en quelques minutes qui était cette femme chic, élégante et défaite intérieurement. Elle s'était allongée, non, juste assise, comme déjà liberée d'un poids si lourd, celui de choisir, de me téléphoner, de monter mes marches, d'être là. 

 

 

Elle avait parlé assez vite, comme une libération, un acte engagé et refusé plusieurs fois, un oubli et quelques verres en plus, mais elle parlait maintenant, presque trop. Je lui avait dit de revenir, je l'avais gardé un peu plus car  cette malade, cette femme me touchait. Un lien entre elle et moi était né, pour lui tendre la main, lui donner cette force de résister. Je savais depuis longtemps que les rechutes étaient juste au coin de la rue, un soir d'automne, quand la nuit tombe trop tôt, quand le patron vous a vexé sciemment d'une remarque sur votre travail, quand votre coeur appelle dans le vide. Je croyais à un avenir sain, nous en avons parlé pendant des semaines, puis des mois, toujours en pensant à cette fuite vers l'alcool, lui malfaisant, lui reposant dans son énivrement facile. Elle composait. Depuis le temps, elle avait essayé de garder cette image de jolie femme, de jeune bourgeoise qui suit la mode, sans problème et sans effusion, une féminité qui devait aux yeux des autres, voisins et collègues, être un brin de classe. Elle vacillait pourtant le soir, chez elle, seule, lui était parti. Sans chic elle vomissait, et puis maintenant elle se tenait au bord du précipice, celui du refus de soi, de la chute sans fin, ou d'un simple pas reculer vers les soins, vers les autres. Un bazar sans structure, elle au milieu.

 

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Nous en avons parlé, échangé en cherchant les failles, les doutes, les blessures, les errances d'un passé, ses souvenirs que notre mémoire enfouie sans jamais lavéé le sol de son passage, sans jamais oubliée le mal. Elle s'est confié, je lui ai donné des moyens, des brindilles pour la souplesse, des branches plus sures pour faire une échelle vers le haut, un arbre qui grandirait avec sa volonté de dire non, d'avancer encore. Elle avait saisi les clefs, elle savourait les moments positifs, elle se préparait à l'abstinence totale, surtout au refus, son refus de la tentation et pire encore à ses doutes un autre soir, cette souffrance qui vous attire. Elle devait refuser une solution qui devenait le problème, un cercle brûlant ses entrailles, son âme et surtout sa vie.

 

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Pourquoi elle, si belle, si appréciée, si normale, si femme, si élégante ?

Pourquoi ?

Je n'avais pas donné de réponses mais des ressources, quelques coups de fil en plus, une porte plus facilement ouverte, autant que celle du bar.

 

Patiente, non plus malade, femme et amie, elle évoluait doucement, elle reculait loin du précipice, et de nouveau elle pensait pouvoir s'aimer, aimer un autre. Elle souriait, elle rayonnait. Le chemin serait long, mais sa volonté, longtemps en vacances, venait de revenir l'habiter comme un cadeau de Noël, ou de nouvelle année, la vie était devant, uniquement devant.

Avec sobriété, juste vacillante avec cette nouvelle paire de hauts talons, un nouveau plaisir, une douce addiction.

Je la partageais avec elle.

 

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NYLONEMENT

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

La ville se refroidit, l'hiver enfin s'installe.

 

Belle journée pour s'ouvrir aux rêves, s'endormir sur un coin de canapé.

Dans le train, ou sur son siège business dans un avion pour ailleurs.

 

Le voyage commence avec cette femme voilée de dentelle, de ses propres cheveux, de ce tte touche de rouge pour attiser sa féminité.

 

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Quelques petits sauts dans la mode, un souvenir ou un fantasme, vous vous grisez de ce plumettis maxi de Wolford, ce petit chapeau, de ce regard troublant, de cette envie de lui proposer une flûte de champagne, tenue avec ses longs gants, avec ses perles, un rêve sans fin, sans rupture, une pefection sans point final.

 

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Mais vous ouvrez les yeux dans votre bus, derrière la vitre, la rue, elle passe, elle est sorti du magazine qui est posé sur vos genoux, elle vit. Pantalon flou, chevelure longue, fin chemisier, et surtout mouvements, pas de geéante, ogresse de la mode, elle séduit avec ce satin et cette bande de dentelle affolante, vous la jalousez, existe-t-elle vraiment ?

 

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Elle se retourne, vous aussi, elle est là sur les marches de cette butte montmartre si pentue, si escarpée, une montée vers le ciel de la mode. Elle attend, ne vous attend pas, son regard est froid, elle joue de sa houpe en plume, de ses jambes, de cette jupe crayon parfaite, de cette veste qui s'ouvre.

 

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Soudain vous vous réveillez, il fait froid, l'hiver est toujours là.

 

Fermez les yeux, repartez en voyage.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Rire contre la morosité, contre la banalité d'une politique, des politiques, rire avec la mode.

 

Dans un voyage quotidien, soit vous êtes dans une jolie tenue, soit vous croisez de jolies femmes, soit vous jetez un oeil distrait sur de jolies publicités. Ce n'est pas une possibilité à choix parallèle mais bien une suite d'opportunités, parfois ensemble en en même point.

 

Le plaisir de revenir au travail, de discuter avec vos collègues autour d'un café et d'une galette, pour confirmer les rumeurs des uns, ou préparer la réunion stratégique des autres. Rire là, maintenant, simplement, continuer à rigoler encore.

 

 

Alors jouer de votre mode, au quotidien car cela donne de la bonne humeur en se sentant à l'aise avec ces vêtements.

 

 

 

 

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 Riez !

 

 Hurlez de rire si besoin

 

 

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Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Ce fût un week-end si calme, avec ce froid dehors et cette envie forte, si forte de rester chez soi, au chaud, près de la cheminée, là, simplement assise, lovée dans le fauteuil club. 

 

Retour en arrière, dans ce fauteuil, où je jouait enfant, j'oubliais mes poupées, ou les indiens en plastique chipés à mon frère. Le capitonné devenait mur d'escalade pour atteindre les cow-boys, les copines, les rêves de gamine, mais le soir, mon père prenait place, avec son journal, avec une petit descriptif de sa journée de professeur, avec ma mère assise non loin partageant aussi sa journée de comptable. Parfois in ronchonnait, le confort d'un indien lui piquant le derrière étant relatif, il souriait assez vite, le kidnappait en attendant un bisou comme rançon.


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Ce fauteuil il est là maintenant, avec la même odeur, un parfum de cuir vintage usé , un peu râpé, mais c'est le mien, mon doudou, pont entre les générations, sur un tout nouveau tapis plein de poils de coton, chaleureux sous mes pieds nus. Je saisis ma tasse de thé, mes magazines féminins, je suis bien.

 

Ce matin, j'ai moins de temps, le week-end est fini, je dois courir vers une réunion de l'autre côté de la ville, des embouteillages, un bus ou un taxi, je réfléchis, la semaine sera longue, je dois aller au Salon International de la Lingerie, visiter les dentelles pour mon travail officiel de bloggeuse.

Je me prépare, une jus d'orange sanguine, la pleine saison d'hiver, le bonheur de l'harmonie entre acidité et sucre, entre ce goût intense et cette suave goulée de parfums qui m'emmène en été au Maroc.

 

Où est mon sac ?

Non pas celui-là, le grand noir, vernis, acheté en soldes, attendu depuis des mois. Là-bas dans le fauteuil de ma grand-mère. Voilà, je pose mes affaires, mon téléphone, mon carnet de notes, mon tube de rouge à lèvres 200% rouge, si féminin. Ce soir en rentrant, je rajouterai cette touche qu'il aime tant, mon homme, dans ce même fauteuil assis, rêvant de moi, je l'espère.

 

Je tends mes bas noirs, sous mon tailleur en velours bordeaux.

 

Pschiiiiiittttttt, un nuage de parfum, vite mon taxi arrive. Bonne journée ...

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Cette vie-là, je l'aime plus, moins courte que les autres, moins dangereuse aussi, en dehors des voitures, et surtout pleine de caresses. Des amies, parfois quelques allergiques, je file alors à l'étage, je reste en haut de la mezzanine, sur la dernière marche de l'escalier pour observer. Curieux, non ! Esthète, oui !

 

Certains soirs, il vient, gentleman subtil, je l'aime bien, c'est réciproque mais je me sens de trop, je vais dormir ailleurs. Un tour autour de la bouteille de champagne sur la table basse, je ne bois plus de ces bulles mais j'en rêve, souvenirs d'une autre vie sans doute. Je passe entre les deux flûtes de cristal, ils ronchonnent mais me savent habile. Je file vers l'escalier encore. Dormir, les pattes repliées sous moi, tel le sphynx, je ferme les yeux, j'entends tout, je rêve de mon passé, de nouvelles bulles, de soie, d'éclats de rire, dans quelle vie ?

 

 

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Heureusement je reviens toujours sur cette planète sensualité, où mes vies croisent vos féminités. Souris adoptive d'une adolescente en devenir, divers insectes volant autour de vous, flânant en vous apercevant, je suis là, pas trop loin de vous. Je vois toujours la mode, la marinière et les jupes trapèzes, puis les tendances glamour, les jupes corolles, les cols claudine, les jupes crayon et les nombreuses petites robes noires. J'oberve de mes yeux de chat les jeans, les tuniques des amies, leurs jambes et leurs collants. J'aperçois des bas d'en bas, les ballerines et les bottes, les talons et les chaussures plates, tout passe à ma hauteur. J'ai même dormi sur une paire de cuissardes en cuir, chat fétichiste peut-être, mais promptement viré de ce lieu confortable. 

 

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A tous âges, je vous vois me chasser d'une main, ou me caresser de l'autre. Mamy, maman, jeune fille, enfant, je vous ai vu, revu, oublié et je suis à chaque fois revenu. Petit oiseau, je chantais pour vous, sur votre fenêtre, sans autre contact que le plaisir de vos yeux, de vos oreilles qui me cherchaient parfois dans l'arbre, sur une branche.

 

 

Mais maintenant je suis un chat, un doux chartreux, avec mon duvet gris, double poil pour conforter le plaisir, votre plaisir de me choyer. 

Est-ce mon nirvana ou le vôtre ?

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Mes yeux me piquent un peu, je baille, je m'étire, encore une autre vie, je la savoure, je regarde ces mouches insignifiantes, lointaines cousines  d'un passé proche. je suis allongé sur le canapé, alangui, étendu. Ici tout est calme, un oeil vers la fenêtre, vers ce jardin, quelques fleurs, un arbre fruitier, des arbustes, d'autres grands arbres. Dans ce salon, autour de moi, autour de ma méridienne en velours rouge, mon coin préféré, mon lieu pour observer, parfois même je grimpe sur l'accoudoir. 

 

Je me signale, je suis le guetteur des mouvements de la maison, je tourne la tête si je boude. Mais à cette heure, je suis seul, elle ne rentrera que plus tard, la nuit sera tombée. Je dormirai probablement dans le coin, juste derrière le coussin en mohair, bien calé pour apercevoir ses talons, ses bottes, d'un oeil ouvert. J'entendrai ses pas avant sa voix dans l'allée principale, des filets de lumière automatiques filtreront sous la porte. Elle ouvrira, et sa silhouette se marquera sur le mur encore sombre, projetée par l'éclairage extérieur, elle dans un halo magique de lumière froide.

 

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Mes yeux brilleront pour elle, et elle posera son sac à côté de moi, se déchaussera en arrivant vers moi, jetant son dévolu, ses pieds enveloppés de fin nylon, sur le tapis épais. Si elle s'assieoit près de moi, je daignerai me détendre, me lever pour décontracter les muscles, juste assez pour qu'elle tende la main vers moi. Me lover ou non sur elle, quelle vie de chat !

 

Son regard sur moi, son compagnon.

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Me frotter à sa robe en soir vert émeraude, ou celle encore plus douce et fluide en imitation python, dans des teintes de marron et camel, j'aime cette sensation, je ronronne. Elle me caresse, je frotte ma tête sous sa paume, elle se détend, elle me parle de son boulot, je lui souris. Elle se lève, fouille et farfouille, sort son jouet, son blackberry. Elle pianote d'une main, je vise ses genoux, ses jambes maintenant sur la méridienne, je suis là, je contourne, je me couche entre ses jambes, ou le long d'une de ses cuisses. Quel bonheur !

 

... à suivre ... demain 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Sept vies pas encore consommées, une attee=inte d'un nirvana en cours, loin devant moi au gré des courants d'air et de vos humeurs, je suis papillon. Je survole les arbres, je me pose pour respirer, dans la course effrenée contre le temps pour me reproduire. Une aspiration et je plonge vers vous, juste en dessous. Une paire de jean, de bottes, une cape en laine chaude, j'ose passer près de vous, pour me coller dans votre dos, discrètement. Mes ailes miroitent d'un jeu de noir et orange sur votre laine couleur prune. Je caresse cette douceur, cachemire peut-être, et un parfum sucré, des fleurs invisibles, votre cou qui palpite.

Quelle chevelure magnifique !

 

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Je suis un détail, un bijou vivant, une broche, proche de vous.

Avec vous pour quelques pas encore, je ne pourrai vous suivre trop longtemps, mes jours sont comptés, de la chenille, j'ai changé en gonflant mes ailes, je vais préparer la prochaine génération. Demain sera un autre jour, une autre vie.

 

1er avril

 

Demain j'ouvre les yeux, vous étiez là sur cette piste de danse, dans la nuit chaude de l'été. Nombreuses féminités, un bar à lumière qui m'attire, vous attirant apparrement aussi, vous êtes en vibration avec le tempo musical. Tout bouge, je me faufile entre les guirlandes électriques dans un coin noir, un peu ombragé, tout scintille. De mes yeux avec des facettes, les reflets de la boule à facettes m'éblouissent, mais vous êtes là en jupe, en microjupe, dans des tuniques qui ressemblent plsu à des tee-shirts trop courts, réduits au séchage. Du coton simple ou des polyesters brillants et fluides, des imprimés qui moulent les hanches, ou des décolletés bénitiers, où la religion perdrait son regard chaste, l'été semble très chaud. Je vole vers vous, je vous regarde, no, je vous vise. Car dans ma mienne, ma courte vie, je suis là pour manger. Je plonge vers vos chevilles fines, vos talons, aïe ! Je dois éviter les mouvements, les jambes, les mollets, les hommes, les femmes, la danse, le rythme de la salsa, la foule.

 

Je vise au plus près, des jambes, juste vers une jupe en satin rose, so girly, à croquer. Oups rien à dévorer car ici, sur cette cuisse, une seconde peau, un nylon, un filet invisible, un collant si fin que mes yeux n'ont rien vu. 

 

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Je ne peux vous piquer, vous dévorer que des yeux, ma première vie m'a laissé quelques gènes voyeurs et gourmets. Je reprends mon vol de moustique, vers d'autres jambes, plus tranquille, vers les tables du bar. Je suis une espèce rare, passionné par la finesse des chevilles, des longs mollets, et surtout la douceur de la peau, si pratique à sucer, juste sous la bride de l'escarpin. Mon dessert préféré, cette peau si soyeuse, près de l'articulation, je la caresse. Demain je ne serai plus là, juste un bouton gratteur. 

 

Oups, je viens d'éclater sous une claque trop rapide, dommage.

 

...à suivre...demain...

 

Nylonement

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