Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode
Petit matin, quelques marches encore, un quai de métro, un souterrain sans ciel, sans vraiment d’air, une rame arrive, stoppe, ouvre ses portes. Je me glisse sur une banquette.

 

Elles sont toutes là, des têtes dodelinant au gré des courbes, des montées et des descentes dans les entrailles de Paris. Point de looping, ni de grand huit, juste le chemin vers une autre station, sur toute la ligne, nous cheminons. Assises toutes ses personnes suivent le mouvement, elles ne m’apparaissent que dans leurs coiffures.

 

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A droite une casquette de marin, des cheveux gris, sortis d’une marée ancienne, vogue vers son travail, dans un écrasement de sommeil, un éboulement le long de la barre métallique. Un crâne rasé, un homme jeune ou vieux, impossible de savoir la teinte, juste un peu de brillance, un verso au firmament des néons, de cette lumière sans vie qui nous berce toute.


A gauche, une chevelure longue, deux mains qui dénouent l’élastique, tirent et lissent les longs brins châtains. Je suis pris dans ce jeu de miroir invisible avec cette personne qui joue de volutes, agiles et précises pour remettre le fin lien élastique. Un, deux, trois tours et hop, une boule de cheveux remontée, et un mouvement impeccable, avant que ce barbu ne se retourne, ressentant peut-être mon regard insistant. Un homme aux cheveux longs, un samourai des temps modernes.


En face deux jeunes femmes, des cheveux courts, des coupes structurées et emportées par une vague pour l’une, glorifiée pour l’autre par un carré bien rond, comme une garçonne partant pour un charleston contemporain. Elles papotent, elles regardent les détails, sont-elles coiffeuses ? ou préparées pour un shooting photo ? récemment coiffées ? Elles rajoutent un barrette, changent de boucles d’oreille pour de grandes créoles argentées.

 

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Devant encore, plus proche de moi, sur la banquette en face à face, une femme avec ses boucles, folles descendantes d’une permanente avec bigoudis. Une teinte délavée entre gris et violet, elle lit son journal jetable avec perplexité. Sa voisine est ailleurs, le visage plus dur, un foulard sur la tête. Aucun cheveu ne dépasse, un éclat de mode qui cacherait une maladie, du moins son traitement fort et impactant sur la féminité. Elle sourit en croisant mon regard, un lien complice peut-être, entre mes pensées consolatrices, et un nouveau départ avec élégance.


Des boucles encore, pas de rasta aujourd’hui avec son bonnet géant et ses dreadlocks colorés de perles de couleurs jamaïquaines, des cheveux lisses, du brun au blond, avec quelques châtains encore. Quelques cheveux gris, des tempes grisonnantes, un reflet dans la vitre, d’autres têtes derrière moi, je contemple ce monde de coiffure, de chevelure.

 

 


Un peu de chaque caractère, un peu de notre identité, de notre référentiel, même si certaines changent de tête souvent, et d’autres jamais. Je plisse les yeux vers un coin du wagon. Un belle rousse remet en place ses longueurs, elle caresse une mèche. Entortillant dans un sens puis l’autre, ce doudou personnel, elle partage sa douceur avec elle-même. Un geste si féminin.

 

Nylonement

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E
<br /> Pour avoir eu la chevelure longue et puissament frisee, je connais ce regard de celui (ou celle) qui observe et qui se trouve surpris au detour d'un regard...<br /> <br /> <br /> Le traintrain du metro est un cirque etonnant pour qui prend le temps d'ouvrir les yeux. On y voit les habitues de la ligne qui se retrouvent a heure precise, les paumes, les a peines sortis des<br /> bras de Morphee... Mais jamais je ne m'etais interesse aux coiffures. Merci d'offrir ce regard nouveau sur ce monde parallele !<br />
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G
<br /> <br /> Avec plaisir je me glisserai encore dans ces jeux de miroirs avec les différentes facettes de vos FEMINITES<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> La première photographie de Monica Bellucci m'avait interpellé lorsqu'elle était parue une première fois en couverture de "Photo". J'avoue qu'elle continue à me fasciner.<br /> <br /> <br /> J'aime également observer les chevelures ainsi que les gestes que l'ont peut avoir pour replacer une frange, tortiller une mèche, dégager la nuque en y passant une main ... j'aime les chapeaux et<br /> la diversité d'accessoires qui nous entourent. Jolie mosaïque inspirante ;)<br />
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G
<br /> <br /> Bises couple Jill, revenez cet été sur ce blog<br /> <br /> <br /> <br />
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<br /> Un moment de vie, un moment de diversité.<br /> <br /> <br /> Loin d'être indifférent, vous avez observé les personnes près de vous, vous les avez regardées...grâce à vos mots, cette foule n'est plus une foule d'anonymes...mais des personnes, des femmes et<br /> des hommes rassemblés un bref moment de nécessité.<br /> <br /> <br /> Quel observateur vous êtes!<br />
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G
<br /> <br /> Merci <br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> A chacune son style et sa féminité même dans les coiffures..deux très belles femmes<br /> sur les photos..sur la première je n'aime pas trop ce caviar me semble-t-il sur le corps ..merci beaucoup<br /> Gentleman..DOUX BISOUSSSSSSSSS<br />
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G
<br /> <br /> Bises de mode<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> Moi qui avais l'impression que, dans les transports parisiens, personne ne voyait personne... avez-vous un jour été dans le même wagon que moi ? (précision : j'avais les cheveux très<br /> longs à l'époque - sourire)<br /> <br /> <br />  <br />
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G
<br /> <br /> Oui, je vous ai vu, un jour porte maillot ...<br /> <br /> <br /> <br />

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