Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes
Burlesque : LETTINGO CABARET

Le froid de l'hiver vous glace, alors allez vers la chaleur. Laquelle ? Celle du burlesque, du pétillant, des paillettes, des spectacles un peu fous mais surtout magiques, celui de la troupe inspirée du LETTINGO CABARET. 

 

Le 19 février 2015, réservez votre soirée, vous partirez dans le tourbillon des beautés, des performances animales, des costumes merveilleux, des effeuilleuses souriantes, sous les rugissements du public, les applaudissements complices avec la scène.

 

Où ? LA BELLEVILLOISE Paris 20e

dès 20h00 19-21 rue Boyer, 75020 PARIS, M° Ménilmontant. Prix : 10 – 12 €.

Infos et réservations : www.thelettingocabaret.com 

 

Fidèle à la tradition des vieux cabarets parisiens du XIXème siècle, le Lettingo Cabaret dépoussière le concept du dîner-spectacle avec poésie et légèreté. A la frontière des genres, laissezvous emporter par l'ambiance conviviale et chaleureuse véhiculée par cette équipe de passionnés prêts à tout pour vous faire rêver.

Fondé en 2012 par l'artiste Salvia Badtripes, le Lettingo Cabaret réunit chaque mois une dizaine d'artistes, venus de France et de l'étranger, autour d'une thématique originale, pour un voyage de près de 2h00. Danse, effeuillage, jonglage, transformisme, magie, musique live, fakirisme, pole dance, pantomime... la ligne artistique a pour particularité d’encourager la fusion des genres, les créations inédites ainsi que de favoriser les formes courtes, comme autant de fenêtres ouvertes sur des univers artistiques singuliers.

L'objectif ? Redonner au spectacle sa vocation première : donner à découvrir, à penser et à ressentir. Lettingo, kesako ? Plus qu'un nom, c'est un concept. Chacun de nos rendez-vous est pensé comme une expérience unique, quasi alchimique, comme un plongeon dans un univers fantasmé, afin de constituer une bulle spatio-temporelle en dehors du réel où, soudainement, tout devient possible. Le spectateur est alors prêt à se laisser surprendre et émouvoir, et les artistes, plus que jamais, se surpassent et donnent le meilleur d'eux-mêmes. Vous l'aurez compris, le Lettingo Cabaret n'est pas un évènement qui se décrit, mais une aventure qui se vit.

Alors venez, venez au cabaret… et lâchez prise.

 

Une seule chose : réservez, foncez !

 

 

Ce mois-ci, assumez-vous « animal » avec #CARNAVAL Alors que celui de Venise s'achève à peine, le Lettingo Cabaret fait son carnaval ! Un mystère fantasmagorique et séduisant s'insinuera le temps de cette soirée à La Bellevilloise... Femme féline, homme oiseau, faune lubrique, contorsionniste sauvage... Une ménagerie de chimères étranges et fascinantes viendra titiller votre côté sauvage. C'est carnaval, tout est permis, on vous attend « animal » et costumé !

 

LINE-UP

Charly Voodoo (boylesque enflammé)

Cléo Senia (burlesque lyrique)  

Kirby Marzelle ( effeuillage burlesque)

Lou Cat (belly-dance & mini hoop)

Pialli Laurier (contorsion)

et nos « special guests » Alekseï Von Wosylius (boylesque)

& Sherry BB (effeuillage burlesque)

 

et d'autres merveilles ...

 

Burlesque : LETTINGO CABARET

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Féminisme
Détente
Détente

Certes il fait froid, mais en cette fin de semaine, je vous propose un petit jeu pour vous distraire, un passe-temps que je gardais pour moi, jusqu'à aujourd'hui. Mais j'avais envie d'avoir vos ressentis, en commentaires par exemple.

 

Prenez le temps, concentrez-vous, pas trop non plus, je ne veux pas d'explosion de neurones sur les vitres du bus, dans un café de province ou simplement dans votre salon. Regardez autour de vous, une activité normalement sans aucun risque, ni effet secondaire sauf si vous fixez depuis vingt minutes le beau blond à la troisième table à droite, seul devant son café, avec les clefs de son cabriolet de marque allemande à côté. Non oubliez-le, il est chauffeur pour VIP ou c'est un gigolo qui prend une pause non tarifée entre deux clientes. 

 

Regardez les autres femmes, leurs modes, leurs sacs à main. Et après un rapide coup d'oeil décalez d'un cran les accessoires de chacune. La dame BCBG avec le sac en cuir vraqué de la jeune rebelle de la table d'avant. La jeune maman sportive avec le sac Hermès, en train de siroter un perrier menthe avant de repartir pour son footing. Tournez la tête !

 

Détente
Détente

Imaginez-les toutes en situation avec le sac d'une autre. Serait-ce leur mode ? leur style ? Leurs comportements seraient ils différents. Ce sacro-saint support indispensabe à votre existence, est-il un marqueur fort de votre caractère, de votre journée, de votre féminité ? mais est-il compatible avec les autres ?

 

Non que je veuille jouer au sociologue de la mode, et revenir au lien qui vous font rêver devant une publicité pour tel sac ou telle marque, avec l'identification à l'actrice associée, ou à une couleur plus tendance pour la saison. Je joue seulement de vous voir, ouvrir un autre sac, entrer dans l'inconnu et dans l'intime d'une autre. 

 

Peut-être l'avez-vous déjà fait dans le sac de votre amie, de votre copine, de votre mère, de votre fille ! Et bien moi, jamais ! Déjà parce que je n'ai pas de sac, mais je ne peux ouvrir, encore moins fouiller dans le sac de ma compagne. Même pour des mouchoirs. Je me sens alors trop proche de ses secrets, de son bazar aussi, de vos mystères à toutes pour accumuler en si peu de place, autant de choses utiles, ou futiles, pour ne pas dire inutiles en masse et en couches variées. Rassurez-vous, j'en rigole, je reste dans l'esprit du sac de Mary Poppins, avec l'espoir qu'un jour, sortira un miracle de chaque sac à main. Une enclume pour assommer les esprits violents, mais surtout des parfums délicats, des rouges pour les lèvres pour vous rendre plus souriantes, des mouchoirs pour sécher vos larmes de joie, des livres sympathiques pour égayer vos trajets, des agendas remplis de votre job ou nouvel emploi, des pochettes vides de médicaments devenus invisibles car inutiles, les maladies étant toutes révolues. Je rêve de tant de belles choses dans vos sacs, de bonté, de bonheur, de sourires en couleurs, de petites robes noires infroissables pour se changer en un instant, de téléphones devenus sourds et peu importants pour ne plus servir qu'à partaer des instants amoureux ou familiaux, des paquets de macarons... parce que je suis gourmand, des stylos pour écrire des romans, des cartes postales chaque jour vers des amis, des proches mais aussi des mots doux, ici et là.

 

Oui je rêve à tout cela en regardant vos sacs à main, car ils me fascinent, mais je sais aussi qu'ils sont une part de vous, de votre quotidien, de votre féminité.

 

 

Nylonement

 

 

Détente

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Nylon & Mode
Simplement vous
Simplement vous

Une étrange mécanique, celle d'un regard perdu dans le froid de l'hiver, venant de mes yeux fatigués par une nuit d'écriture et de douleurs, partant de ce banc où je suis assis, emmitouflé dans mon manteau. Mes mains sont au chaud dans les gants, et j'essaye de penser à autre chose, choqué ou dégoûté par cette société qui se croit égalitaire et juste, tout en oubliant de protéger sa plus grande valeur, l'humain.

 

Le mécanisme répété de mon regard, non figé par le froid envahissant qui sclérose mon corps vide, seules les émotions jonglent en version aller-retour, entre ma vue et les belles passantes. Drogue douce, comme je pourrai passer des heures à contempler un vallon d'un bocage normand ou la mer dans tous ses états, je suis un contemplatif totalement amoureux de la beauté dans la diversité des femmes. Jeunes étudiantes qui passent, courent vers un amphi voisin, portant leurs sacs à dos ou leurs grands sacs à main avec des feuilles, des livres débordant. Mères avec les poussettes, sages en observant leurs bébés endormis, elles papotent et suivent le chemins des premières primevères dans le square voisin. Femmes toujours, actives ou comme les trois à côté de moi, en recherche d'emploi, qui se partagent des bonnes astuces pour convaincre, pour trouver un petit job, un bout de salaire, un bout de pain pour nourrir leurs enfants. Elles croient encore. Femme seule avec un dossier sous le bras, une clef sortie du sac pour ouvrir cette boutique, son espoir, sa porte vers l'avenir. Elle attend les clientes pour son onglerie, lit les charges qu'elle paiera même si la journée reste comme l'agenda, vide. Elle sourit devant sa porte. Femmes élégantes, retraitées sortant entre amies de chez le coiffeur, belles, elles rayonnent en traversant cette rue. Femme lente, comme cette mamie, seule avec sa canne, qui souffre de son arthrite ou d'une autre séquelle de l'âge, mais garde son habitude, son plaisir routinier de sortir pour le boulanger, puis les miettes pour les oiseaux du bord de l'eau, pour sentir l'air frais, comme elle le faisait encore avant avec son amoureux. Oui cet homme qu'elle a aimé durant des décennies. Elle lève les yeux vers le ciel bleu, ajuste son écharpe contre l'hiver, regarde devant elle, par prudence et surtout en espérant toujours mieux pour l'avenir.

 

Rassuré, je reprend mes douleurs et mes doutes avec moi, ma dose de féminité dans mes neurones, je repars me battre, et vous aimer en déposant des mots ici.

 

 

Nylonement

 

Simplement vous

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Flocons de neige

Février sur le calendrier, l'hiver doit pointer son nez, et dans nos multiples régions, les premiers flocons sont tombés. Simples passants refroidis le temps d'une chute, certains tiennent sur l'herbe verte de nos jardins, d'autres finissent en splash dans une flaque d'eau car la température n'est pas assez basse. Un tourbillon de quelques minutes ou de quelques heures, des millimètres qui deviennent centimètres et en montagne, un bon mètre, la vie continue, la mode surtout.

 

La ville est un espace à part, surtout quand il s'agit d'une métropole, d'une banlieue, d'un univers sans trop de nature, mais beaucoup de routes et d'habitations. Alors les saisons frôlent le béton et le bitume, et sur les trottoirs, elles marchent, courent, glissent, maudissent ce temps d'hiver, n'aimant que le soleil.

 

Et de mes yeux, contemplatifs plus encore derrière une vitre dans un café chauffé par son public et ses boissons chaudes, je suis stupéfait par la force de toutes les élégantes. Celles qui osent encore dégager leurs jambes sous ce froid, dans ce vent, sous et sur la neige.

Folie ou arrogance de mode ?

 

 

Flocons de neige
Flocons de neige
Flocons de neige

Féminité tout simplement !

 

C'est ainsi que ma voisine de table m'assure que ce n'est pas la saison qui décidera de ses choix de mode, elle veut bien un manteau et une écharpe, mais après c'est son plaisir de mode. Car dans les bureaux ou les boutiques, il fait chaud, parfois trop chaud, mais surtout pour son plaisir de jouer des matières, tout en s'amusant des superpositions, des matières nobles et fines comme le cachemire ou la soie, des collants opaques ou simplement d'une double paire de collants pour couper la sensation d'air frais.

 

Tout est possible dois-je comprendre après sa démonstration, après l'avoir vu arriver sur son scooter sur l'avenue dégagée, slalomant entre les voitures moins intrépides. Elle a retiré ses bottines fourrées, chaussées ses escarpins venant de son sac. Une panoplie anti-morosité, anti grisaille dans ce ciel blanc, elle rit de tout cela en buvant son chocolat chaud.

 

La beauté en toutes saisons, toujours, chaque jour ! La mode surtout, seul le manteau change.

 

Nylonement

 

Flocons de neige

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Féminisme
Différente !

Le rouge de mes ongles vernis sèche pendant que la radio diffuse son journal et ses nouvelles fades et tristes, avec un niveau d'analyse proche des conversations du bistrot d'en bas. Rien à faire, juste suivre les publicités pour des téléphones qui font toujours plus que téléphoner, pour des banques qui vous donnent de l'argent, pour des marques de voitures qui vous vendent du rêve, toujours le même. Mais je reste philosophe, ma zénitude provient peut-être de mes récents choix de faire du yoga chaque semaine, et dix minutes de respiration silencieuse chaque matin. Je revis, je ressens mon corps.

 

Un coup d'oeil dans le miroir, je regarde ma silhouette épanouie, mon âge qui passe sans m'alarmer, mes yeux qui aiment un homme, ma mode qui épouse mes courbes, sans penser uniquement à tous les régimes. Je vis pour moi, pour lui, pour nous, pas pour les diktats des magazines, ni à travers les bien-pensants muets devant un repas, assomés à l'idée de manger du beurre ou pire encore un dessert bien sucré, bie savoureux. Je vis !

 

 

Différente !
Différente !
Différente !

 

Les soldes sont passées, j'ai prix plaisir à ajouter des basiques à mon dressing, mais aussi à choisir ce qui fera ma différence. La mode offre un panel tellement large qu'il serait difficile de ne pas trouver des couleurs en toutes saisons, même si j'adore les petites robes noires. Mais plus encore, il me paraît impossible de ne pas être femme, de ne pas montrer ma singularité voire mon unicité, avec des accessoires bien choisis. Pas de la fantaisie qui me ferait passer pour une originale, une impossible mégère ou une cagole en perdition, juste des détails, des étincelles de bonheur pour attirer les regards, surtout pour me plaire.

 

Echarpes, talons, bracelets, colliers, gants en cette saison, bottes ou bottines, parfois escarpins, j'aime tout ce qui rappelle ma volupté, ma féminité et quand il est là, le glamour. Le vernis brille, une couche de top coat satiné. Ma journée sera occupée, animée et pleine de rencontres. Je veux être belle, mais plus simplement être moi.

 

Mon identité visuelle, la mienne comme la vôtre, elle existe, à travers mes choix de mode, ma silhouette, le jugement positif ou négatif des autres, mais surtout pour mon confort, pour respirer, marcher, parler, discuter, partager avec mes amies, mes clientes et mes collègues. Je pense à lui en lisant son sms, je pars vers ce ciel gris, l'hiver, vers mon ciel bleu intérieur.

 

 

Nylonement

 

Différente !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Nouveaux repères

Le soleil traversait les grandes fenêtres de cet appartement haussmannien, aujourd'hui encore je savourais la chaleur, cette douceur irréelle dans ma vie. Posée sur le canapé, les jambes enveloppées d'un collant opaque chaud, le corps moulée dans une tunique en cachemire grise, je buvais un chocolat chaud que venait de me servir une domestique.

 

Un autre monde, d'autres mots, d'autres définitions.

De nouveaux repères.

 

 

Nouveaux repères

 

Quelques mois seulement avaient passé entre notre première rencontre par hasard dans un bar branché, moi présente par hasard, heureuse de sortir de mon studio misérable pour une soirée tranquille. Une amie, étudiante comme moi en arts aplliquées, m'avait tiré hors de mon chez moi, de mes routines, de mon travail de réflexion, de mes études, pour m'aérer le cerveau et pour voir du monde. Des relations, des amis, des connaissances, un mix de costumes propres et d'artistes négligés, de financiers et de belles pour une nuit, des couleurs, des alcools, de la musique assourdissante et rien de plus. 

Des discussions certes mais où personne ne se comprenait vraiment dans ce bruit impossible, des débuts de phrases sans fin, des interprétations entre sourds, des réponses vagues, des semblants qui me permettaient de me balader en riant intérieurement de ce cocktail social.

 

Et puis, une flûte vide appelant d'autres bulles, je suis tombée sur une bouteille, un homme et un sourire. Une chemise ouverte, une cravate dans la poche de pantalon, un style décontracté, deux mots, un merci poursuivi d'une fin de soirée dans un coin de terrasse chauffée, plus calme, avec la vue sur les toits de la ville, la nuit. Nous avons parlé, de lui, de moi un peu, de nos coins cachés, de nos regards amusés sur cette faune apparemment incompatible dans ce loft, et pourtant du bonheur simple, peut-être un brin snob, qui envahissait ce lieu.

 

On a ri, de ce tout pétillant, des bulles avalées plus encore.

 

Nouveaux repères
Nouveaux repères

 

Et puis en parlant soldes, avant de partir, de nous quitter, je ne pensais que lui donner un détail de mon agenda morne, mais ce fût un départ. Car le lendemain, entre deux rayons de mon magasin de fringues vintage, perdu dans le haut de la ville, il était là, souriant, un bouquet de fleurs dans la main, un foulard dans l'autre, les deux pour moi.

 

Nous avons fait les magasins ensemble, il m'a couverte de cadeaux, de petites robes, de petits accessoires, de désirs et d'envies variées, avant de m'offrir des talons sublimes, ceux de cendrillon, nous en avions parlé ensemble, le jour, la nuit précédente. Et nous nous sommes jamais quittés depuis. Je me suis installé dans cet appartement, avec une personne qui s'occupe de notre confort, discrètement, du ménage, des courses, du repassage, des menus, je suis comme une princesse, perdue plus dans cet espace trop grand. Je ne peux lui reprocher, mais voilà plus de quatre semaines que je dévore l'hiver au chaud, sans comprendre le sens de ces dimensions trop grandes pour moi. 
 

Alors je savoure, car dans ses bras, je suis heureuse, mais j'ai encore besoin de respirer, de trouver des repères, et cet après-midi, je retournerai travailler dans mon studio, un petit chez-moi bien plus idéal. Comment lui dire ? comment lui expliquer ? surtout que je suis amoureuse, épanouie en sa présence, perdue un peu aussi sans lui.

 

Mes sentiments, ma vie, mes valeurs, simplement en pleine évolution, pas encore prêts à tout cela.

 

 

Nylonement

 

 

Nouveaux repères

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