Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

116497-musee-des-lettres-et-des-manuscrits.png

 

L'automne est là, les expositions aussi. Prenez le temps de reprendre le chemin des musées, à Paris, en Province ou à l'étranger, car il y a des merveilles de connaissances et de rêves pour vos yeux, votre esprit curieux. Ce bien-être caressera votre âme et se prolongera dans votre corps.

 

Je vous recommande tout particulièrement ce petit musée parisien avec un voyage au coeur (sans jeu de mots) des lettres d'amour. Des artistes connus, des inconnues, mais des déclarations si belles que parfois on reste ému face à tant de force pour parler de sentiments délicats.

 

 

Après cette balade, reprenez du papier et écrivez des mots d'amour à votre amoureuse, votre amoureux ! Vive l'amour !

 

 www.museedeslettres.fr

 

du 17 septembre 2014 au 15 février 2015

 

cal48.png

 

Nylonement

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Prendre le temps de se poser dans un coin, enre la lumière derrière la vitre, la rue, et cette table avec un chocolat chaud. Simplement regarder la vie, aspirer les mots des tables voisines, des expressions, des attitudes, des instants courts de vie.

 

Voir la mode, celle de chacun des hommes venus ici, entre le livreur qui vient de finir son boulot depuis Rungis dans la nuit jusuqu'au petit matin, en passant par l'habitué avec sa casquette, son air grincheux qui cache un coeur d'or, en offrant un sandwich en sortant au type sur le trottoir d'en face, et avec une foule d'autres figures. Un jeune cadre, étudiant encore il y a peu, avec ses habitues lui aussi ici, il cherche un miroir, demande à la patronne un peu d'aide pour nouer sa cravate, avale un café serré et court vers le métro tout proche. Une belle entrée, un édicule, héritée de Guimard, cet artiste de l'art nouveau qui a donné à Paris cette touche d'histoire si élégante avec des formes entre nature, lianes et fer forgé.

 

Bas-ventes-0182.JPG

 

 

DSC00945t.jpg

copyrights photos du net

provenance tumblr mode ou pinterest

 

 

Voir la mode, celle des femmes assises le plus souvent derrière une table, juste une rapidement au zinc. Un verre de blanc, une dose pour la rassurer ou une troublante habitudequi cache une addiction, elle est déjà repartie. Les autres, elles posent leurs manteaux, profitent de la douce chaleur du lieu, pour un café, sans croissant, un cappuccino aussi, un expresso pour la dame du fond. Une vieille dame emmitouflée dans un gros pull, avec son coin pour sa gabardine, sa lampe tournée vers le journal, le garçon la tutoit, ils papotent sagement, de la météo, des nouvelles du monde, du quartier aussi.

Deux élégantes rentrent, une bobo avec sa robe en laine un peu déguindée, un collant en laine fine et des bottes fourrées plus vraiment tendance, sa copine plus fraîche avec une tunique mixant du liberty ave un jersey zippé en diagonal, un collant de couleur, des bottines, et un débit de paroles incroyable. Tout y passe, les vacances récentes, le boulot impossible, les collègues relous, les jalouses, la mode trop chère, l'amour en zigzag avec machin, la dernière soirée en boîte, le prochain plan pour demain soir. Les épaules nues, les bureaux doivent être quand bien surchauffés. Elles échangent leurs visions du monde, en buvant un thé et un café éthique. D'autres s'ajoutent, des tenues de modeuses, des effets du soir pour un dîner, leur nuit a-t-elle été trop courte. Un défilé, un  dressing de styliste avec des motifs, des carreaux, mais toujours en version été, pour un  mois de novembre. Seuls les collants opaques rappellent la saison.

La dame âgée au journal les regarde comme des extra-terrestres venus boire un bidon d'huile de vidange, j'aimerai bien savoir ce qui passe dans ses pensées.

 

 

DSC06956.jpg

 

 

Bas-ventes-0040.JPG


 

Je feuillette mon magazine de déco, je note sur mon calepin quelques anecdotes, je bois mon chocolat chaud. La rue laisse passer son flot de mode, je vous en parlerai prochainement.

 

 

Nylonement


Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

J'avais trop peu de recul quand mon père a quitté la maison. Laissant mon frère, ma mère et moi, comme des êtres en perdition, certes nous avions gardé l'appartement, mais nos repères devenaient flous. Les fins de mois furent difficiles, et puis l'organisation, les pleurs, les doutes ont suivi le tourbillon des saisons, avec des hauts et des bas.

 

unnamed--11-.jpg

 

Adolescente, je l'ai haï, conforté par la haine démesurée de ma mère envers cet homme parti, la quittant, rompant des années d'amour et puis de mensonges. Elle se sentait trahie, elle le disait, elle restait seule sans croire à d'autres hommes. Le divorce était long, trop long, car chacun voulait emmerder l'autre sans voir les engueulades, les insultes, les menaces et finalement la petitesse de manipulations. Nous les enfants, nous étions aussi sujets à des mots forts, à des enjeux, des mesquineries sur les dates pour embrouiller l'autre, sur des week-ends trops courts ou trop longs, des obligations et leurs contraires. Alors on se rebellait, on croyait notre mère, protectrice, face à ce diable de père. Il avait tous les torts, dont celui, apparemment suprême de vivre déjà avec une autre femme. Heureux en plus.

 

Je l'ai détesté, assez pour lui cracher tout cela à la figure, pour qu'il me dépose dans une gare pour rentrer chez ma mère, pour préférer ne plus me voir. Enfin ce n'était pas son choix mais bien le mien, tant de haine envers lui, cet homme qui avait été si aimant avant. Je ne l'ai plus vu durant des années, sauf derrière une vitre de voiture, quand il récupérait mon frère, plus neutre dans cette histoire, plus en recul face aux avis des uns et des autres, sans position pour ne pas brusquer ni les unes, ni l'autre. Plus de père. Et un peu de hargne contre les mecs, cette image déconstruite du masculin. 

 

Mon frère m'avait dit un jour de doutes, un jour où nous étions tous les deux dans nos études, proches des diplômes de fin d'année, que je lui manquait. Juste une phrase, et puis des révisions. L'esprit ailleurs.

 

 

007_594_396_60_sha.jpg

 

 

Femmes-2014-0102.JPG

 

 

_DSC0129.jpg

 

 

J'ai eu le temps de devenir moi, un être libre, dans mes pensées et mes actes. Mon père vieillissait, amoureux d'une autre femme, avec d'autres enfants, plutôt des jeunes adultes, je crois. Un homme normal dans un monde où les familles recomposées étaient majoritaires. Je l'ai croisé par hasard en allant à un spectacle, ils marchaient dans la rue, ils se souriaient. Il ne m'a pas vu. Voilà dix ans que je ne le vois plus, et que ce père me manque. Surtout le jour, où en rangeant des photos, j'ai retrouvé des instants magiques, nos balades, nos jeux, mon enfance avec lui. Tant de bonheur car il était si présent avec nous, si impliqué, si papa gâteau. Derrière le mur de plomb que ma mère avait construit face à sa propre douleur, il y avait un traître, un salaud à ses yeux, mais aussi mon père tout simplement, un homme. Peut-être même avec ses souffrances.

 

Alors j'ai invité mon frère, pour lui poser des questions, et surtout avoir des réponses. Je ne pardonnais pas mais je voulais savoir si mes idées étaient fausses, savoir qui il était, savoir qui il est aujourd'hui. Calmement, entre mouchoirs et verres de vin, on a parlé de tout, du pire et du meilleur, de ce que j'avais dit et cru, de ce qu'il était, le bon et le moins bon, un triste bilan. Le sien, le mien aussi.

 

Mais avais-je le droit de le juger, car finalement ce n'était que la rupture d'une histoire d'amour entre lui et ma mère, mais pas avec nous, pas avec moi. 

Et pour me protéger, il avait pris tous les torts. Il me semble qu'ils étaient partagés. Faiblesse, hypocrisie, lâcheté, sensibilité, je devais trouver la réponse dans ce cocktail d'années perdues.

 

 

Nylonement

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

J'aime les tendances de mode car elles évoluent, changent et parfois reprennent les codes de décennies passées. Même si certains choix comme les mi-bas ou les birkenstocks me donnent la nausée, j'espère que le temps effacera des essais douteux, et laissera des basiques, des classiques comme les jupes crayon, les jolis manteaux flous. La mode change car les femmes bougent, et aiment faire briller leurs différentes facettes aux regards des autres, à leur miroir en premier lieu.

 

10246bc4b232c59d8bfe8df643ee7339.jpg

 

 

Alors quand la tendance du moment, dans les magazines féminins entre autres, est le Féminisme, j'espère aussi. Je vois le temps qui a passé depuis les suffragettes, depuis le MLF, depuis les manifestations et l'évolution logique de certains droits, depuis le rêve édictée en loi pour une parité ici et là. Je constate plus pragmatiquement le droit à l'égalité (du moins dans les pays civilisés et non soumis au diktats d'une religion moyen-âgeuse), le droit à la contraception et aussi à la libre sexualité, le droit à travailler quasiment partout dans toutes les professions. Et pourtant je suis conscient que le travail au féminin mérite le même salaire, et que des vilaines habitudes bloquent encore les esprits masculins et féminins quant à la modernisation de notre société dans un sens égalitaire naturel pour le choix d'un métier, ni féminin, ni masculin, d'une promotion, d'une carrière.

 

Et je lis, ici et là, que les people se sentent soudainement une âme féministe, avec chacun un message, bien rôdé par une attachée de presse, par un directeur marketing ou plus rarement par une honnête conviction personnelle. Tant de messages pour libérer les femmes de l'étau de notre société, de ses habitudes et des ses facilités. Certes les moyens sont différents, et les seins à l'air ont parfois un message peu explicite surtout aux yeux de la masse molle qui suit l'actualité. L'information est tronquée, elle va trop vite, elle apparaît puis disparait aussi vite. Et pourtant il faut aujourd'hui encore se battre, pas uniquement les femmes, mais avec les hommes, les générations futures en particulier en évitant d'inculquer des fausses vérités. La première étant les fameuses tâches ménagères, tous ensemble, car un pantalon repassé par un homme devrait être une normalité effective. L'éducation des enfants et plus encore de nos adolescents est indispensable dans ce sens. 

 

 

443cb65068a8cd08e223aad20a8a3236.jpg

 

 

8f31888fa64800c9366453661379cc9f.jpg

 

 

yr50.jpg

 

 

9c5cf8baebae3c79680b0d3ddd2834b8.jpg

 

 

3c372cc6636f122d2e941b623ae48bb8.jpg

 

 

Certes je suis un homme, qui écrit depuis plus de cinq ans sur les femmes, leurs facettes, leurs modes, leurs doutes et leurs sourires. Avec en bonus une passion pour le glamour et l'ultra-féminité, mais sachez lire mes mots, je n'oblige jamais une femme à être cette femme féminine. Je suggère et plus encore je crois en ce respect fort du regard des hommes envers les femmes. Je crois en la liberté première de s'habiller chacune pour elle-même, avant de la partager avec les autres.

 

Mais je crois qu'il faut connaître le parcours du féminisme, plus exactement des mouvements du féminisme des dernières décennies, avec ses excès et ses réusssites, avec ses méthodes diverses et parfois controversées, mais toujours un seul objectif : un totale égalité femme-homme.

 

Et moi j'y crois !

 

 

9edf4c94b21b96b7d9513c38f339b547.jpg


 

A une exception, vous serez toujours plus belles avec vos escarpins, vos robes, et en cela, je vous crois supérieures définitivement aux hommes.

 

 

 

Nylonement



Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.

Oui revenons sur Terre pendant qu'une poignée de scientifiques hystériques se réjouissent d'avoir accrocher un robot sur une comète pour en connaître la recette, et apprendre sur le vide de notre espace inter-galactique. Deux milliards d'euros au minimum pour aucun apport au développement humain de notre planète, rien pour nourrir un peu plus des êtres humains, bien présents, mais absents à leurs yeux fixés sur le trou du cul du monde, enfin plutôt sur une crotte en forme de comète.

 

Alors j'aurai pu romancer cette histoire avec la vision d'une jeune femme, sdf, dans la rue et sans emploi comme tant de gens, pas si éloignée de nous, là en bas de chez vous ou sur le chemin de votre travail. J'aurai pu imaginer une belle histoire où cette femme se roulerait dans un carton, pas une toile de kevlar anti-rayons cosmiques mais un simple carton pour couper le froid de l'hiver. Vous parlez mode et pulls chauds, boissons chaudes et mains tendues, là en face du CNES, en attente d'un repas chaud. J'aurai pu croire à la mode, mais pendant que certains regardent les étoiles pour analyser le contenu d'un robot creuseur, d'autres regardent les étoiles à défaut d'avoir un toit.

 

La colère préfère le beauté, car si je vous parle souvent de femmes, et  je n'oublies pas de croire en mon regard, votre regard sur les autres. Plus encore en la beauté d'un coeur qui donne des paroles, du temps, de l'argent ou un sandwich à cette pauvreté qui grossit trop vite. 

 

Alors oui restons légers, mais si le CNES ferme un jour, pour n'avoir rien trouver sauf une merde d'un milliard d'années de kryptoniens malades dans sa capsule, il restera toujours le bénévolat des restos du coeur :

 

www.restosducoeur.org

 

Logo-Restos-du-coeur.jpg

 

Un type parti dans les étoiles, mais restez avec son coeur !

 

7638785565_la-collection-de-timbres-des-restos-du-coeur.jpg

 

www.restosducoeur.org

 




Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Et si l'émotion n'était que dans ce coup de vent froid, ce rappel de l'automne sur la mode.

 

Aucunement dans une vision réelle ou romancée de vos féminités, dans des mots, dans les miens au quotidien, dans ce tourbillon qui vous emmène parfois, qui vous attire chaque jour sur ce blog. Aujourd'hui je ne sais pas si le silence n'est pas plus parlant.

 

Juste en images.

 

_DSC0939candiescloset.jpg

Copyrights la sublime blogueuse CANDIES CLOSET

 

 

_DSC0830m.jpg

 

 

_DSC1232candiescloset.jpg

 

 

_DSC0269candiescloset.jpg

 

 

_DSC0170candiescloset.jpg

 

Piochez dans les photos de mode, les émotions seront alors les vôtres.

 

 

 

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

L'automne est là, il pleut, alors vous pouvez lire un livre, un bon roman de votre bibliothèque, ou regarder les plus belles photos du net. Oubliez les informations et autres révélation d'une crotte dans l'espace qui excite des centaines de scientifiques bien payés à chercher des choses inutiles, revenez à des valeurs plus terrestres, les bas nylon par exemple ;-)

 

Depuis quelques semaines je vous recommande les enchères mais aussi les vide-greniers pour trouver de belles paires de bas vintage. Pour les porter, pour les collectionner pour une anecdote, pour un coup de coeur, à vous de choisir.

 

Suivez les annonces sur ebay de Stephane Basnylon par exemple :

www.ebay.fr/narwhalhd

 

 

Mes coups de coeur de la semaine

243169P11006711024x768.jpg

Bas BOMO en deux versions de pochettes

815020P11006661024x768.jpg

 

 

891115P11006261024x768.jpg

des bas nylon à couture entre parme et violet 

rares dans les années 60

311768P11006281024x768.jpg

avec une finition surprenante au niveau du pied 

490296P11006291024x768.jpg

 

 

730740P11006551024x768.jpg

des bas NYLON, c'est explicitement écrit

 

763982P10204881024x768.jpg

des bas FANTASTIC

(les marques avaient une réelle fantaisie)

999697P11006441024x768.jpg

 

947313P11006401024x768.jpg

 

 

Et une pochette avec jeu de mots

en version locale de production  Gangérau

(Village de Ganges dans l'Hérault 34, là où produit encore la marque Clio)

815606P10705781280x768.jpg

 

Bon dimanche

 

Nylonement

 




Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog