Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 50-60, #Nylon & Lingerie

Bas nylon, un mot qui se pose entre différents univers, celui des mots, des écrivains, des poètes et des chanteurs, mais aussi celui des photographes avec tant de variantes. Photos de mode, photos érotiques, simples nus artistiques ou clichés de new burlesque, mais aussi de vulgaires images pornos. Une croisée des chemins qui parfois mérite des regards, de la curiosité ou des questionnements, car qui voit quoi sur l'écran ou le papier ! 

Bas nylon aussi dans la mode plus simplement c'est univers de couture, de haute-couture ou accessoirement de la lingerie, son origine finalement.

Bas nylon encore dont on parle entre fétichistes sages, entre pornographes pervers, dans un univers sexuel, là encore l'intimité frôle le pire en partant du meilleur : la douceur.

 

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Alors chacun entend les mots "bas nylon", imagine la suite de ses pensées, de ses préjugés. Qui entend quoi dans ce duo de mots ?

Ainsi apparaissent des règles sur les réseaux sociaux, hygiéniquement parfait et sans scrupules, parfois dans des univers plus privés des chartes avec un peu de tout et son contraire, parfois même des aberrations délirantes. Mais la liberté de chacun frôle celle des autres, une anarchie organisée ou une démocratie libérale, je ne saurai vous dire exactement !

 

Au milieu de tout cela, des blogs, des passionné(e)s qui aiment partager, mais aussi des nombrilistes qui adorent garder leur savoir, leurs connaissances, leur petit monde, peut-être un début de principauté du bas nylon, avec des sujets sans impôts, ou une vision de la vie en autarcie du savoir.

 

J'avoue être surpris par ces comportements, ne peut-être pas les comprendre, mais j'insiste, leur choix est une liberté individuelle.

 

 

Je prefère partager une vision esthétique, non dégradée par des photos de street-style douteuses mais de beaux clichés picorés sur le net certes, avec des photographes et artistes, des esthètes de la pellicule et des modèles voluptueuses. J'aime ce monde glamour, altruiste.

 

 

Parfois je suis déçu, voyant certaines propositions se flétrirent sans réponse, sans réelles envies de l'autre côté. Voulant partager, proposant de remplir le musée virtuel de nouvelles photos, de collections discrètes mais bien réelles, et finalement retrouvant mon propre enthousiasme comme unique moteur du musée. Je ne vous le cache pas, j'ai cru, j'ai vu mes emails, mes demandes, mon envie de l'enrichir pour tous, je n'ai pas vu les réponses, j'ai attendu leurs photos, et aujourd'hui je suis amer.

 

 

Finalement vivons cachés, ne défendons pas les bas nylon, ne faisons aucune promotion pour ce symbole glamour, sans en citer les origines, les us et les coutures.

 

 

 

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Laissons le bas nylon disparaître, ne partageons surtout pas nos photos de pochettes, nos histoires, nos livres ou nos initiatives.

 

Et si un jour une personne s'engageait à vouloir le remettre en avant, le défendre avec un prix littéraire ou artistique, avec un panel médias plus large donc plus visible, souhaitant en faire une nouvelle réelle tendance de mode, positive et féminine, espérant de nouveaux livres sur le sujet : oubliez-le, laissez-le dans sa folie, seul dans un univers soyeux, il finira pas s'y noyer, heureux.

 

 

 

 

 

Nylonement

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

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Vous aviez peut-être lu les critiques dans la presse féminine et généraliste, je l'avais vu, un peu oublié et puis l'article de PAMINA m'a redonné l'envie de le lire.

 

Un livre court, à peine cent cinquante pages en format poche, et soudain en quelques pages, un voyage, un début de voyage d'ailleurs sur des bâteaux. Des japonaises qui partent vers des maris, justes vus sur des photos vers une Californie d'illusions, loin de leurs traditions ancestrales insulaires. 

 

Un album photo nous permet alors de suivre le processus, leurs vies car ce n'est plus une narratrice mais une voix off qui parle des images avec des mots. Narration calibrée et répétitive pour voir plusieurs personnes, pour suivre plusieurs vies de ces femmes, perdues, aimées mais le plus souvent malmenés par les employeurs américains dont elles ne comprennent pas la langue, par leurs maris ingrats, maladroits aussi. Des femmes de toutes les conditions, perdues, même après plusieurs années dans ce nouveau pays qu'elles ne voient qu'à travers les métiers les plus dégradants, et dans un quartier aux frontières invisibles.

 

Et ce livre vous prend, vous emporte dans un moment d'histoire, un choc muet entre deux cultures, juste avant l'entrée en guerre de deux pays. Mais c'est surtout avec cette voix off, une description vivante, j'insiste un style de narration rare mais efficace. Un livre qui vous prend et ne vous lâche pas.

 

J'ai aimé et deux centaines de pages en plus auraient bienvenues.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Il y a parfois des moments savoureux, ceux-là même qui compensent les instants d'une infâme stupidité de l'espèce humaine. Entre un chocolat, quelques macarons (oui j'assume ma gourmandise, mais avec sagesse) je patientais pour un nième rendez-vous sans âme, pour défendre un dossier peut-être encore trop jeune. Je lisais donc dans ce lounge d'un hôtel chic, tranquillement installé derrière la couverture de cet ouvrage dont je vous parlerai prochainement.

 

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Et puis le hasard des tables, des proximités, des dos tournés mais des phrases qui se croisent, qui viennent à vos oreilles malgré une envie de silence, ou du moins d'abstraction. Une jeune femme passe près de moi, me demande d'un signe si la place est libre, je lui souris, elle s'asseoit sur cette banquette triple, donnant sur deux tables distinctes. Elle commande comme moi des macarons, presque les mêmes parfums, un café. Entre son sac à main, son maquillage, elle grignote, semblant attendre quelqu'un.

 

Et dans notre dos maintenant, cela caquète, généreusement, des femmes, je dirai des quadras aux intonations, peut-être des quinquas à la voix et aux langages. Du pur snobisme, enfin à l'écoute de la non-profondeur des points de vue défendus, des préjugés qui tombent, des envies exposées comme des dogmes de bon goût. Et elles piquent, en mangeant des scones, elles affutent leurs acidités sur les rondeurs de la demoiselle à côté de moi. Elles commencent avec légereté mais sans aucune maîtrise de la porter du son, sans aucun respect de rien, encore moins de la politesse. 

 

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Libres à elle, d'aimer ou non, les formes, les rondeurs, les grosses et tout ce qu'elles semblent accrocher à leur tableau de chasse virtuel. Elles suintent de bêtise, de phrases blessantes, de racisme ou du moins de vulgarité. Ma voisine semble ailleurs, peut-être ne parle-t-elle pas notre langue ?

 

Je me lève car le bourdonnement s'amplifie et le niveau d'intolérance avec. 

 

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Je fais le tour de ma banquette, contournant deux magnifiques vases remplis de fleurs exotiques, et je peux ainsi découvrir deux pimbêches habillées avec un goût improbable de marques fort chères, avec ici des lèvres siliconées, de l'autre des cheveux dignes de Pamela Anderson croisée avec un caniche. Deux femmes qui ont trop lu les magazines pour ne finir par rien comprendre à la mode, avec aucune féminité, aucun style, juste un bazar visqueux de snobisme à coups d'euros. Elles me regardent, surprise par ma présence.

 

Avec mon téléphone, je les prends en photo. Leurs yeux s'arrondissent malgré les liftings.

 

"Je collectionne les monstruosités, et vous irez bien dans ma galerie de connes grossières." Je sais c'est peu élégant, mais parfois pour les extraterrestres du bulbe fondu, il faut forcer le trait pour une traduction instantanée.

 

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Modèle, la divine Tara LYNN

 

Un silence s'est posé là, et la jeune femme, voluptueuse derrière a ri pendant dix minutes. Le temps que les deux perruches, vexées et toujours sans voix, quittent le lieu.

 

J'ai eu droit à un macaron au réglisse en plus dans mon chocolat et à un grand sourire.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Là, derrière la couette, car si le ciel est bleu, le soleil presque présent, je ressens le froid jusqu'à mon lit. Journée de repos forcé, un début de grippe, des courbatures un peu partout, le travail, là sur la table, sur la tablette graphique attendra un peu.

 

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Indépendante, libre, sereine quand les commandes sont là, stressée durant les autres moments, mais tellement plus heureuse dans ma vie depuis ce choix, je vis à mon rythme, avec celui des projets. Mais ce matin, peut-être ce contrat signé hier, je ne pense qu'à une chose, j'en salive. Là devant moi, mon bureau avec les trois écrans et d'une vibration maligne, tous se sont allumés à l'instant.

 

Des gâteaux, des religieuses au chocolat, des ravissants opéras, des éclairs de toutes les couleurs, peut-être aurais-je dû négocier un paiement en nature, un versement régulier de produits frais pour la maintenance de leur futur site web ? je salive un peu plus.

 

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Et puis dans le coin, une corne d'abondance pleine de macarons. Toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, et pour être sûr de bien les connaître, la société qui les produit, m'a fourni les différents parfums, suivant  les coloris et les saisons.

 

Pêche de vigne, abricot, caramel au beurre salé, réglisse, framboise, citron vert, fraise, chocolat, chocolat amer, vanille des îles, curry et ananas, de kumquat et tant d'autres déclinaisons classiques, et puis des mélanges plus étonnants avec du gingembre, du concombre, du céleri ou du poivre. Je salive encore.

 

Un thé chaud me fait envie, et finalement je vais aller faire un tour dans leur magasin pour mieux approfondir la connaissance du macaron. Une étude in-situ, un petit bonheur à partager avec mon chat.

Enfin juste avec moi-même, oui parfois l'égoisme sourit à la gourmandise.

 

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Humm, je me lève vers la douche , sans sentir le froid, en pensant déjà aux saveurs qui rempliront ma bouche dans quelques heures. Une belle journée d'automne.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Comme un simple coup de vent, il a emmené la température enroulé dans sa couverture. Je n'étais pas là pour le voir, mais dehors le temps a pris ses marques, jaunes ici, oranges et rouges, un peu plus loin, les feuilles sont déjà à terre, sans vie, sans forme, gluantes pour devenir compost. 

 

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Un cycle passe, commence ou finit si l'on regarde l'été au loin, et vous, moi, nous traversons les saisons.

 

Pose du week-end, reprise de la semaine, absence de temps, et déjà dans les têtes l'envie de Noel, non pour les cadeaux mais pour ces moments privilégiés en famille, avec eux, les enfants, les parents. Jeunes adultes délocalisés pour des études, loin de tout, avec les copains, voir avec le ou la petite amie, mais finalement le cocon de la famille manque un peu. Enfants plus jeunes qui voient leurs parents en courant la semaine, entre horaires débordantes, stress et activités, et qui rêvent de ce feu de cheminée, des instants où l'on partage les cadeaux, où l'on rêve avant, après avec celui-ci.

 

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jean ou jupe cuir orange

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Alors là, juste entre deux métros, deux voitures, une pause, un moment pour y penser, pour avancer et sourire en arrivant au bureau. Tout va bien, l'automne s'installe, l'année avance dans son étonnante simplicité, avec un souffle de vent.

 

Seule la mode ponctue les changements, écharpes et collants opaques, bottes et manteaux, pour l'instant courts encore.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.

Ce matin, levé tôt, une envie rare de croquer la vie, les médicaments ne me clouent pas dans le nuage rose habituel, celui qui cache mes douleurs, celui qui avale mes doutes, du moins pour l'avatar vu par les autres. 

Ce matin, chose rare, je ne vit dans un corps qui se dissocie de moi, là où parfois je souffre mais dans un silence total, en moi, au plus profond de moi, sans avoir ni à l'exprimer, ni même à le montrer, la médecine m'emprisonne dans un dédoublement qui pourrait rendre fou, mais le docteur m'a confirmé que ce mal-là est mieux que la chute suicidaire de la dépression.

 

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Je me suis levé, j'ai marché vers la porte, j'ai pu sortir, partir dehors, marcher sur des trottoirs vides sous la pluie, sans parapluie, en contact direct avec le monde que je ne voyais que depuis ma fenêtre, et encore quand j'avais encore envie de le voir, moins sombre. Là tranquillement, je suis allé au marché, vers la foule, un univers inconnu depuis des mois, des années que je suis vampirisé par ce mal, depuis que je me bat pour le sortir de moi, une pieuvre géante qui aspire mon énergie. 

 

Là devant moi, elles sont là, des personnes, des adultes et leurs enfants, des cris, des paroles, des marchands, des fruits et légumes, un souvenir, puis deux et tant d'autres. Les odeurs viennent à moi, mon cerveau sourit de tout cela. Parfums et arômes, je me cale sous cette halle, je vois la pluie au dehors, la vie au dedans. Un miracle.

 

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Je marche, je prends mon temps, je suis là, surpris d'être vraiment à cette place, je pose ma main, une chaise, mes jambes se relâchent, un tourbillon. UN main se porte vers moi, elle me soutient.

 

Qui-suis-je ? Je me sens perdu, au milieu d'un univers qui m'a vu grandir, les souvenirs m'étourdissent, trop d'informations peut-être. Assis, un peu pâle d'après les mots des autres, un verre d'eau. Je reste silencieux, un ange vient vers moi, non une infirmière, non .. je ne sais plus.

 

Assis je le suis toujours, ils ne sont plus là, le vide, un espace plus neutre, plus blanc, une fenêtre, des arbres dehors, je n'ai pas bougé, mon verre est toujours dans ma main, mes médicaments dans ma poche, oubliés volontairement, pour ressentir mon corps, voir dehors, voir plus loin, apercevoir celles que j'aimais, vivre avec certains souvenirs d'odeurs, de cuisine, de grands-mères, de ma mère en train de peindre, des femmes que j'ai aimé. Un flot trop rapide, où sont mes filles ?

 

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Je me souviens maintenant, j'ai choisi d'être là, pour les protéger, pour ne pas m'exposer à leurs regards, moi, malade, affaibli, rongé par ce mal que je n'arrive plus à chasser seul. Je lève la tête, il pleut dehors, il fait peut-être froid, je ne sais pas. Je ne vais pas bien.

 

J'avais tant envie de faire la cuisine, d'inviter des amis, la famille, mais ce monde est trop loin pour mon regard. Je souffre, je pleure.

 

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon Passion, #Nylon & Mode

Chaque dimanche, sur NYLON-VOLUPTE.com, en harmonie avec les autres jours où je vous parle de féminités, avec des portraits de femmes, de métiers, des billets d'humeur et de mode, donc le dimanche, je vous parle très régulièrement de bas nylon. Pour vous rassurer, ma vie est faite d'autres activités, plus ou moins nombreuses chaque semaine, mais avec des enfants qui grandissent, des idées de création d'entreprise, des doutes, des sourires, et donc parfois entre deux moments plus calmes, une passion pour la finesse.

 

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Une passion dite fétichiste, car comme je suis un homme, je suis forcément un pervers, un être vil et baveur qui ne contient plus ses pulsions dès qu'il imagine la présence d'une paire de jambes enveloppée de voile de nylon. Enfin, cela c'est ce qu'imaginent les bien-pensants, ces personnes délicieuses de couardises, de mensonges et dont l'imaginaire frustré pense beaucoup, développe des idées et autres préjugés de grande ampleur. Je les laisse à l'entrée de ce blog, qu'elles entrent et retrouvent le sourire dans ce lieu sans luxure mais avec une profonde envie de luxe, de beauté, de volupté et de sensualité. Et qu'elles ne cherchent pas des images ou des propos sexuels car ici seul l'esthétisme et le savoir sont des valeurs premières.

 

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Mais le bas nylon reste collé, bien trop souvent à cette image sulfureuse, de l'intime dévoilé, de la jambe découverte. Et c'est vrai ! Car comment savoir qu'une femme, là choisie au hasard dans une foule, porte des bas, comment ?

 

Uniquement par le fait très osé de voir le début ou le total revers de son bas nylon, signe d'une élégance très rare, signe d'une possible multiplicité de jarretelles tendues au-dessus.

 

Mais finalement, on ne regarde pas sous les jupes des filles, ni même des femmes, car celles-ci ne sont pas exhibitionnistes, portant des robes ou des jupes de longueur raisonnable. Et si la mini-jupe croise les véritables bas nylon, ce sera sur une scène de Burlesque ou dans un lieu plus intime, pour une soirée plus privée, mais là cela ne nous regarde plus.

On ne voit pas, car ce n'est pas visible.

 

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Et l'esthète que je suis, amateur de silhouettes féminines, saura pourtant discerner une porteuse de bas nylon, juste avec sa cheville. Car si le nylon, actuel ou vintage, est bien là, sa fausse souplesse laissera deviner quelques plis, quasi anodins mais présents au-dessus du talon de l'escarpin.

 

Alors oui, je saurai, juste pour moi, et peut-être mon imaginaire, que cette femme, qui déjà s'éloigne au loin, porte peut-être (illusion ou espoir, car je ne serai jamais totalement sûr) des bas nylon. Car juste pour elle, pour sa mode, pour son plaisir personnel, pour son élégance et sa beauté, pour sa liberté de femme, elle a choisi d'honnir à jamais le collant, de prendre le temps de clipser ses bas si doux pour ressentir dans ses mouvements cette douceur infinie, à fleur de peau.

 

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Et plus encore elle se sent souvent plus féminine.

Chut, c'est son secret.

 

 

Nylonement

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