Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

La saison apporte de l'eau, nos jardins restent verts, nous voilà contraints à rester au chaud, mais c'est bien agréable aussi. Canapé, salon ou mezzanine, avec une robe-pull ou glissée avec un coussin chaud, le thé, de la lecture, et vos blogs.

 

J'avais envie d'une pause avec des macarons et du glamour.

 

Mais finalement au gré de la sérendipité, j'ai trouvé des coins de féminité et pour une fois, une vidéo avec les "BAD GIRLS", so glamour !!!!

 

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Je partage un peu tard l'exposition VIRGULES du PALAIS de TOKYO à Paris, mais il vous reste quelques jours avant le 18 novembre pour la visiter.

Il y a quelques semaines déjà, j'ai pu visiter l'exposition ALAIA au musée GALLIERA puis en traversant le rue, pour voir les dernières robes dans une aile du musée d'art moderne (bref le même bâtiment que celui du Palais de Tokyo, mais pourquoi faire simple pour les touristes ...). Et donc j'ai enchaîné avec l'exposition VRGULE sur les travaix créatifs de Roger VIVIER.

 

Qui est-il ? ROGER VIVIER est le grand chausseur du XXe siècle, un homme connu des passionnés, des afficionados de la mode, mais totalement inconnu du grand public, ou presque. Si vous avez lu l'histoire de la mode, si vous avez relu des magazines de mode des années 50-60, même avant, et encore après, vous aurez croisé ce nom. car cet homme a inventé nombre de talons, de formes de talons utilisés de nos jours. Haut talon par exemple, dans sa version fine et élégante, mais ausi le talon virgule, le talon escargot, et ad'autres encore. Il a traversé le siècle en créant pour sa griffe dans toutes les matières imaginables, mais aussi pour les grandes maisons qui ne faisaient alors que de la COUTURE, ou HAUTE COUTURE comme DIOR ou YSL.

 

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Donc en venant dans ce lieu moderne, vous pourrez découvrir des vitirines nombreuses proposant les différents modèles sur plus de 50 ans de création, car à sa mort, la maison a été reprise et relancée. 

 

Tout est beau, les chaussures, le voyage avec elles.

 

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Bémols, oui il y en a plusieurs. La chorégraphie moderne de présentation fait que vous découvrirez les chaussures dans un ordre anarchique, dommage car j'aime quand on se balade dans l'histoire comprendre les évolutions, les collections en relation avec des dates, des décennies. Erreur humaine car les étiquettes dans les vitrines sont celles tombées d'un panier venant d'autres expositions du muséum d'histoire naturelle. Et donc seul le numéro écrit en petit donne droit à lire la documentation pour avoir l'information. 

Double bémol car l'exposition est quasiment dans le noir, donc impossible de lire la document fourni.

Triple bémol, les touristes seront forts déconvenus si de leur français plus ou moins laborieux, ils lisent sous une chaussure des années 50 "masque aztèque" ou "grue du nord du nil"... mais je dois être un peu trop fermé à cette mise en scène hilarante.

 

www.palaisdetokyo.com/fr/exposition/virgule

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Vous connaissez le hasard, celui qui vous fait rencontrer Vanessa Demouy au rayon fruits et légumes, puis Bertignac au rayon yaourts frais. Et là personne ne vous croit, vos enfants en particulier quand vous rentrez à la maison. Mais tout cela est futile car oui, eux aussi mangent comme nous.

 

Alors cette fois là, je l'avais croisé plusieurs fois, entre les séances de sport et l'attente à la sortie de l'école, mais aussi dans les activités associatives de la ville, alors une fois de plus, elle était là avec une silhouette féminine et son collant rouge. N'y tenant plus, j'ai pris ma carte pro, et une autre parlant de www.SATINBOX.net, pour trouver un prétexte pour lui adresser la parole. Quelques phrases rapides et un sourire !

 

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Curieusement, une autre maman, amie par relation, lui avait déjà parlé de mon travail dans le secteur des collants, des bas et de la lingerie, elle a donc, comme toujours, ajouté sa surprise à me savoir, moi un homme, expert du secteur. Une surprise dont je ne dis plus rien, dont je ne cherche plus à justifier l'origine, comme si chacun de vait justifier de son métier, de son sexe avec. 

 

Mais j'ai vu aussitôt une personne pleine de malice, de joie intérieure, une jeune femme heureuse, une jeune maman dynamique, et au même instant, une artiste peut-être. Nous avons bavardé en regardant nos bambins courir sur le terrain de sport. Papotant mode et météo, automne et bottes.

 

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Evidemment le sujet du collant rouge est venu à nous, elle a ri. Et entre les cris des supporters, les larmes des enfants bousculés, les enfants qui piaillent, elle m'a avoué avoir un esprit un peu rebelle depuis son adolescence et qu'ainsi avec ses jambes, fort belles, elle manifestait.

Alors on a parlé deniers, opacité, difficulté à trouver des couleurs, des motifs et autres fantaisis dans le panel de marques françaises distirbuées en supermarché. Comme d'ailleurs dans les trop rares merceries.

Puis on a partagé les adresses anglaises surtout les e-shops si pratiques.

 

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Et en partant, elle m'a avoué une chose, le rouge c'est pas trop son truc, mais cela fait c**** les bien-pensants, et cela encore aujourd'hui, elle adore.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

L'automne nous embrasse dès le matin, en poussant la porte d'entrée, le vent extérieur vient se blottir contre nous.

 

Alors en pensant à elle, une amie, une collègue, je monte dans ma voiture, je regarde les feuilles virevolter, je jette un oeil sur la ceinture des enfants à l'arrière, la journée commence dans sa version course et déplacements. Quelques minutes, et hop l'école, un parking rapide, je sors pour les accompagner encore une fois, des bises et des cartables, des sourires et me voilà à courir vers la voiture sous la crachin froid, prête à conquérir les bouchons de l'autoroute.

 

Je vais rouler vers mes clients, tranquillement installée avec mon sac à main pas trop loin, mon téléphone branché sur le système sans fil pour appeler les autres rendez-vous du jour, je suis bien au chaud dans ce paysage couvert de ciel gris. Les feuilles tombent, vertes, jaunes, rousses, parfois rouges. Des gouttes de pluie ponctuent aussi le pare-brise.

 

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Je me gare, après une demie heure, un parking, une réunion professionnelle avec cette créatrice d'entreprise. Depuis de nombreuses semaine, je l'aide à créer son business plan, à le défendre, à consolider ses richesses financières mais plus encore son équipe, son atelier, ses idées et son e-shop. Une harmonie avec elle, alors à la pause on rigole, on regarde nos bottes, car toutes les deux on adore les chaussures, une passion féminine, un dérivatif mode.

 

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Complicité simple, naturelle même, on partage nos envies, des talons, des bottes encore sur des photos dans les magazines ou sur le net, des escarpins pour Noël sauf si il neige. A quand les soldes, un bon exutoire avant de se replonger dans les chiffres, là, facilement, avec toute l'équipe.

Ici, il y a de l'humain, du courage, de la sueur, certains jours de la fatigue face aux premières commandes, des doutes que je dois effacer, des envies encore que je dois aider à développer.

 

J'aime cette jeune entreprise, et aussi cette saison, idéale pour les bottes.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Quand j'étais petit, je suis tombé dans la mode, pardon dans la marmite.

 

Pas en fréquentant mes soeurs que je n'ai pas eu, ni mes cousines bien trop jeunes, mais en regardant les dessins qui couvraient les murs de ma maison, en observant ma famille qui dessinait, et puis doucement en ressentant les premiers effets secondaires de ma vie, je suis devenu un contemplatif. Sage, discret voire taggué du mot "timide", je suis resté là à regader les auters courir, les autres se parler, les autres s'embrasser.

 

Shorts, jupes et pantalons de la cour d'école, puis du collège, et puis soudain le lycée, un endroit plein de garçons, avec seulement quelques filles, question de filières, question de choix, mais aucunement un handicap, car finalement j'étais assis à côté de la seule de notre classe. Heureux et devenant esthète, malgré moi, magré mes premiers émois, j'ai croisé des regards, des lèvres même. Assis sur un banc, ou en pleine course de fond, je suis parti dans le tourbillon du sport à toutes jambes, avec leurs jambes devant moi.

 

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Et puis voilà, je suis devenu un amateur de beauté, d'esthétisme mais jamais je ne suis rentré dans ce processus sélectif des médias, du cinéma ou de la presse féminine, j'ai aimé tous les corps. les scuptures, en caressant des yeux puis des mains les immenses formes des statues de Botero, comprenant ainsi que féminité rime avec sensualité, en mode XS ou XL.

 

Chaque année, chaque déménagement fût un renouveau pour aiguiser ce sens ancré en moi, pour non pas modéliser la vie des femmes, mais pour modeler mes goûts et toujours comme un collectionneur sans quête d'oeuvre, les voir, les revoir, les apercevoir, vous voir. Aucunement maladif, simplement décalé. Quand ? lorsque certains de mes amis voyaient des culs et des seins, je voyais de le sensualité sur les hanches, de la volupté avec les poitrines. 

 

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Sagement j'ai affiné mon approche visuel, j'ai dessiné moi aussi, exposé aussi. Donnant le retour aux autres, aux hommes et aux femmes, partageant avec eux ma vision respectueuse de mon paysage avec vous. Les femmes, j'en ai aimé, j'en ai peu charmé, je suis resté discret, j'en ai aperçu beaucoup, de très rares fois, je leur ai dit en quelques mots, la beauté qu'elles dégageaient. Quelques sourires restent leurs meilleures réponses.

 

Et un jour, j'ai compris que la mode était un langage, un moyen de communication délicat à l'usage de tous, avec plusieurs lectures, comme dans un livre. Esthétisme est-il la vision philosophique de votre code vestimentaire au quotidien, je ne sais toujours pas. Alors chaque jour, je suis surpris, interloqué, grisé, fatigué ou étonné, de vos choix, de vos motifs, de vos fantaisies. 

 

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Imprimés ou unis, colorés ou noir, vos tenues varient, mon oeil sourit. Car finalement les rencontres durent deux secondes entre deux portes de métro, deux heures en réunion, deux minutes dans la queue pour ce sandwich du midi, mais avec votre sac à main, vos talons, votre coiffure, votre manteau, votre robe ou vos pantalons, vous donnez vie à la mode.

 

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Et à chaque instant, je peux grapiller quelques souvenirs, quelques attitudes, parfois de très élégantes allures, comme un émoi, un cin d'oeil intérieur, rien de plus. 

 

Merci pour toutes vos féminités.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Non, je ne serai pas là pour l'accouchement !


 

Etrange conversation entre le fromage et le dessert, à la table familiale, avec les beaux parents, quelques cousines venues voir le ventre rond de ma femme, mais les dimanches ont parfois la magie de devenir des foires à la déraison. 

 


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Cake Lingerie

 

Non, moi, homme du XXIe siècle, mari de surcroît d'une femme adorable et enceinte de huit mois, libre enfin jusqu'au début de ce repas, je crois en le partage des tâches ménagères, en mon plaisir honteux d'aimer faire le repassage, d'être un futur papa moderne, présent et gaga, mais je ne veux pas être présent dans la salle d'accouchement. Jamais je n'ai tant esperé, pour ne pas dire attendu, voire même prié pour voir apparaître la fameuse tarte tatin de nos dimanches en famille.

 

Je les adore, tant belle-maman avec ses petits plats délicieux et sa complicité avec sa fille, donc ma femme, durant toute la grossesse. Cette femme si souriante qui gouverne son couple, ses enfants, sa cuisine tout au long de l'année. Encore plus présente en devenant grand-mère pour la première fois. Mais moi aussi j'étais là, entre deux déplacements, toujours là entre deux nausées et encore là pour nettoyer après les vomis intempestifs. Je suis là pour croiser le regard de mon beau-père, l'homme caméléon qui réussit à prendre la teinte de tous les papiers-peints de cette maison, voire même de cacher sa bedaine dans une parfaite imitation de napperons bretons, et donc de disparaître quand on parle de naissances, d'enfants. Ce type est adorable dans son jardin, invisible dans la maison. 

 

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Donc là, avec mon assiette vide, entre deux cousines qui ne pensent qu'à faire des bébés, qui frétillent en parlant biberons et futures gardes du bébé, qui tricotent des layettes comme si nous attendions des triplés, je viens d'affirmer qu'il n'est pas utile, ni même indispensable d'être présent pour cette acte médical. D'ailleurs, je rappelle que les sages-femmes se passeraient volontiers des types qui tombent une fois sur deux dans les pommes à côté de la maman qui poussssssse entre deux spasmes de contractions, ou de ces autres types qui deviennent hystériques en voyant leurs femmes souffrir dans cet enfantement, et dégobillent en voyant l'entre-jambe devenue scène d'horreur. 

 

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Non, je resterai dans le couloir d'à côté, tendu comme un fil dentaire, impatient de voir l'avenir, prêt à saisir la main de ma belle, à voir mon fils ou ma fille pleurant sur le ventre de leur maman. Mais rien de plus.

 

Quelle idée bizarre ? Pour partager quoi d'ailleurs en étant présent. Je ne sais pas où est ma place, en référence à plusieurs milliers de générations d'hommes et de femmes qui ont partagé ou non cet fameuse naissance. Je suis un homme, mais je me sentirai inutile, encombrant même. Est-ce que le bébé naît de sa mère uniquement ? de sa mère et de son père ? 

 

La tarte tatin arrive, les yeux sont encore sur moi, et soudain un miracle, elle se lève, vient vers moi, m'embrasse, pleure un peu. Je la rassure, pendant qu'elle me glisse dans mon oreille droite "je perds les eaux, tu mangeras la tarte plus tard."

 

 

 

Nylonement

 

PS : ceci n'est que fiction... je suis réellement papa, et j'ai été présent pour aider dans la respiration, dans les contractions et pour partager cette magie incroyable que fûrent les naissances de chacun de mes enfants.

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Comment me décrire ?

D'ailleurs cela-at-il de l'importance quand on aime. Etre soi, être femme, être sa compagne, sa femme ou son amante, je suis tout cela et bientôt un peu plus.

 

Oui, après des mois de rencontres, de repas souriants, de séparations douloureuses entre deux trains, en fin de semaine, en fin de rien, à ces instants où l'on voudrait être tous les deux, il est reparti vers ses enfants, sa famille. Alors oui, nous avons commencé à parler d'autres choses que notre passion, de nos envies communes, de nos galipettes sensuelles, pour venir vers un univers plus pragmatique, son chez-lui et donc des enfants.

 

Moi, femme de 30 ans, femme de 40 ans, femme de 50 ans, je vais devenir une belle-mère, je vais intégrer une famille recomposée. Je croyais cela réserver aux magazines féminins, des sujets que je sautais pour aller aux pages mode ou beauté. Oui mais maintenant, cela risque de devenir mon quotidien. 

Moi, femme qui vivait plus ou moins bien avec mon corps, suivant mes humeurs, mes jupes crayons et mes pulls moulants, soudain, je vais regarder autour de moi, vers son jeune fils de trois ans, vers ses deux jumelles de huit ans, vers une presque ado de treize ans.

 

Suis-je prête ?

 

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Passez de mon nombril, de ma plaisir de le séduire, de l'aimer, de faire l'amour avec lui, à des devoirs, des câlins, des directives, bref de l'éducation, mais j'ai pas de repères, jamais je n'en ai eu. Je n'ai pas envisager un jour, la présence d'enfants, non pas que je ne les aime pas, mais ma vie était occupée de soirées, de boulot surtout, de carrière et de passions diverses.

 

Et de lui aussi, cet homme, ce papa aussi, je l'avais peut-être un peu oublié.

 

 

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Là devant mon miroir, je me regardais, je faisais un focus sur mes talons hauts, sur le choix du chemisier, sur ce pantalon, ou sur cette jupe, soudain, je ne vois plus mon corps, ni ma mode, mais bien une femme, une mère par défaut, je suis perdue. Quel sera mon statut ? Que vais-je faire ? Moi qui n'ai pas gardé de gamins comme baby-sitter, jamais. Moi qui ai des soeurs , des frères, des neveux et nièces mais trop loin, pour jouer à la tante gâteau, comment je vais gérer tout cela ?

 

Je me regarde, je suis une femme, je suis une amoureuse, mais pour la suite, je vais devoir improviser, découvrir d'autres facettes de ma vie future.

 

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Si soudain dans ma vie, malgré nos deux années en amoureux, je n'avais pu prévu cela, ses enfants, mes enfants ... non j'ai peur de mes mots soudainement.

Et si je le quittais ?

Et si je lui disais que je ne peux pas ?

 

Nylonement

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