Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes & culture

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Une artiste issue de la génération punk des années 70, en relation avec David BOWIE, avec tant d'autres étoiles qui explosèrent avant tout atterissage, LINDER STERLING dit LINDER est une performeuse.

 

Musique, mode, art, elle joue tout son environnement pour s'exposer, s'exhiber, pour passer des messages à vocation extérieur, parfois nombriliste, parfois égocentrique, parfois humaniste. Féministe aussi, elle pousse l'image de la femme objet des années 70-80-90, elle use et abuse des codes. C'est tout simplement surprenant, et accessible au MAM, Musée d'Art Moderne de Paris.

 

EXPOSITION LINDER "FEMME/OBJET"

www.mam.paris.fr/fr/expositions/linder

 

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Une exposition étonnate donc, avec des photos, de la musique, des photo-montages et de nombreux collages, car l'artiste adore cela. Elle revisite les courbes des femmes, leur fonction et revient souvent effectivement à la femme-objet.

Plus qu'une simple exposition, mais aussi une approche philosophique de la féminité, alors prenez le temps de programmer une visite dans votre agenda, lors d'un passage sur Paris.

 

 

MUSEE d'ART MODERNE de PARIS (11 Avenue du Pdt Wilson, Paris 16e)

Ouvert du mardi au dimanche 
de 10h à 18h
Nocturne le jeudi jusqu’à 22h (ATTENTION jeudi 18 avril l'exposition Linder fermera exceptionnellement à 18h)


Tarifs 
Plein tarif : 6 €
Tarif réduit : 4,50 € (plus de 60 ans, enseignants, chômeurs, famille nombreuse)
Demi-tarif : 3€ (jeunes 14-26 ans + RMIstes)
Gratuit pour les moins de 14 ans

L’exposition Linder comporte certaines images susceptibles de heurter la sensibilité d’un public non averti

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Une belle sortie pour les prochains jours, une exposition de photos, un peu plus car c'est une invitation au voyage que je vous propose de découvrir.

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Invitation vernissage FB www.facebook.com/events/455619294507189/

 

En mai dernier, je vous avais proposé de soutenir leur projet  ALLEGORIES, une initiative financée par vos dons, avec des photos et autres avantages en retour. Car si le résultat est un similaire à un livre de très belles photos, à des tirages de très belles qualité et donc à une exposition, ce projet est comme un court-métrage, avec toutes les personnes nécessaires à sa réalisation.

Un scénario tout d'abord, car ici aucune (ou presque) improvisation, et même si il n'y a pas de mouvements, la caméra, les appareils photos sont multiples, les angles de prise de vue, varient, les mises en scène bougent, les modèles deviennent vivants, sortent de la 2D. 

 

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www.facebook.com/pages/Allegories

 

Oui, une véritable ambition et surtout un résultat fantastique, des lumières soyeuses, avec des décors d'exception, des maquillages de grande précision, des costumes qui m'emportent dans les rêves, des modèles totalement acteurs de ses clichés, et puis Bess BAUDIN, la photographe géniale qui orchestre tout cela. Mais je n'oublies pas toute son équipe, car c'est un projet si beau, il faut beaucoup de bras, mais plus encore de passion artistique, de coeur et d'âme, et quelques courbes charnelles aussi.

 

Oui, je suis enthousiaste depuis le premier jour, en découvrant au hasard du net, de relations entre féminité et beauté, entre costumes du passé et modernité, avec de nombreuses bulles de créativité, je suis toujours enthousiaste.

 

La raison, je regarde, je rêve, et cela devient un plaisir immense.

 

Je vous laisse découvrir ici des photos du making-of, les photos finales seront sur place.

 

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Alors comme il fait froid dehors, sortez, bougez et rentrez dans cette exposition :

Exposition ALLEGORIES, les tableaux photographiques

du 23 février au 23 mars 2013

GALERIE DE DIETRICH

6 rue de la Pépinière

PARIS 8e

 

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www.facebook.com/pages/Allegories

 

Et d'autres phases de ce projet en plusieurs tableaux sur

projetallegories.fr

 

Bon week-end

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

J'avais oublié de vous parlé de cette exposition, heureusement elle sera présente encore jusqu'au 26 mai 2013 en province, au château de TOURS. Le photographe Jacques-Henri LARTIGUE s'émerveilla dès son plus jeune âge, sur les fantaisies de son époque, le début du XXe siècle, si riche en nouveauté comme l'avion, la voiture, l'électricité, la mode, et encore plus dans un milieu bourgeois. Il figera des milliers de clichés en noir et blanc, toute sa vie durant, venez retrouver les cent plus beaux, en grands formats dans le château de Tours.

 

www.jeudepaume.org

 

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CHÂTEAU DE TOURS
25 avenue André Malraux – 37000 Tours
Tél. : 02 47 70 88 46
Horaires : du mardi au vendredi de 14 H à 18H,
samedi et dimanche 14 H 15 à 18 H
Entrée expositions Jeu de Paume : 3 € (tarif réduit : 1,50 €)

 

Notes du musée sur l'exposition "Depuis que je suis petit, j’ai une espèce de maladie : toutes les choses qui m’émerveillent s’en vont sans que ma mémoire les garde suffisamment", constate Lartigue dans son journal de l’année 1965. Émerveillement et mémoire qui flanche, passion pour la vie et blessure secrète devant l’impermanence des choses, il n’en faut pas plus à Lartigue pour glaner et collectionner pendant 80 ans ces milliers d’instants fugitifs dont il saura nous montrer la beauté. L’exposition présente, en grands formats, plus de 100 photographies qui ont contribué à construire la célébrité de Lartigue.
Elles ont été choisies dans les 135 grands albums qu’il a mis en page et légendés (un journal en images qui couvre le XXe siècle avec ses 14 423 pages), et sont complétées par des citations extraites de son journal et une sélection de fac-similés de documents (albums, agendas illustrés de croquis, journal manuscrit, plaques négatives et positives), permettant d’approcher la démarche de Lartigue au plus près.

La photographie, Lartigue l’a apprise, dès 1900, au contact de son père qui lui offre son premier appareil photographique, à l’âge de 8 ans, en 1902. Dès lors, il n’a de cesse de photographier sa vie d’enfant rythmée par les voyages en automobile, les vacances en famille et surtout par les inventions de son frère aîné surnommé Zissou. Les deux frères sont passionnés par l’automobile, l’aviation et tous les sports alors en plein essor. Jacques les enregistre grâce à son appareil photographique. Il continuera adulte à fréquenter les manifestations sportives et à pratiquer lui-même quelques sports réservés à l’élite : ski, patinage, tennis, golf...
Cependant, pour cet enfant si soucieux de retenir le temps qui passe, la photographie est insuffisante. Comment en effet, tout dire et tout retenir dans une image prise en quelques secondes ? C’est pourquoi parallèlement, il entreprend la rédaction d’un journal qu’il poursuivra toute sa vie.

Deux films sont projetés : Un portrait complice réalisé par son ami François Reichenbach en 1980, et Le Siècle en positif, portrait romancé à partir des photographies de Lartigue, réalisé en 1999 par Philippe Kohly.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Un coin lecture avec votre grande théière, quelques gâteaux ou simplement de très bons chocolats noirs, je vous recommande cette semaine, un livre paru fin 2012, décrivant la vie, l'ascension d'une des premières égéries top-modèles noires durant les années 90. 

 

Rebecca AYOKO parle de son histoire entre les rues de la côte d'Ivoire et ses premiers pas sur les podiums de mode. Une belle sculpture vivante, qui avait plu tout de suite au maître Yves St Laurent, un homme timide et génial, mais très ouvert à la différence, avec un regard délicat sur toutes les féminités. Un livre témoignage, poignant et si singulier dans un monde que l'on voudrait totalement glamour, dans une société que l'on croit ouverte à la diversité, où les diktats sont encore bien là.

 

De belles phrases, de belles photographies de ce mannequin magnifique dont les fans de mode se rappelleront forcément de part sa stature longiligne, fascinante dans les transparences, les couleurs des derniers défilés St Laurent en présence du génie créateur.

 

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Rebecca AYOKO pour Givenchy

 

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Rebecca AYOKO pour Jean DOUCET

 

Bonne lecture

Bon dégustation de chocolat (une autre recommandation : Patrick Roger, le chocolatier artiste, sculpteur sur chocolat, et qui façonne des pastilles entre noir intense et agrumes, je craque, je croque boutique.patrickroger.com )

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Les femmes du monde entier l'envient, la Parisienne a toujours été au centre de la féminité, de la mode, du romantisme, de l'amour et aussi à Paris, ville d'histoires et de culture.

 

Alors je vous recommande ce livre, pour vous, pour vos amies, pour un anniversaire ou plus utile, pour fêter de façon intelligente la St Valentin.

 

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Notes de l'éditeur : " À partir de la fin du 19ème siècle, la Parisienne fascine le monde entier. Fantaisie, liberté, goût, esprit, son élégance la distingue, mais plus encore ces petits signes immatériels qui ne se monnayent pas et qui, au fil du temps, se réfèrent de moins en moins à une classe sociale. De Ninon de Lenclos à Arletty, de la marquise de Sévigné à Françoise Sagan, de Rose Bertin à Coco Chanel et à Inès de la Fressange, l histoire de la Parisienne est une longue suite d existences singulières, uniques et pourtant voisines. "

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes & Culture

Vous aviez été les premiers à entendre parler du premier livre de la super blogueuse LUCIE DE POALA ( www.nylon-volupte.com/article-les-filles-pensent-que )

 

Voici qu'elle récidive avec le même talent, avec la même ambition.

Elle avait pensé écrire un livre avec des fouets, des amours surprenants, des héros riches et sentant le sable chaud, des blondasses avec un prénom comme Anastasia ou Natacha, soumises et même vierges.

Mais le bon sens l'a ramené dans le chemin de l'humour, avec quelquefois des phrases plus acides, sur les relations entre les femmes et les hommes, les couples en bref !

 

Sa plume est stylée, elle nous emmène facilement vers le rire avec quelques réflexions intérieures, un livre idéal pour lire le soir après le boulot, à partager avec les copines.

 

Le nouveau livre disponible dès le 7 février !

 

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Le premier livre, pour rappel 

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Allez vite, on l'achète, on le lit, on l'offre,

on partage sur les réseaux sociaux.

 

Moi, j'adore Lucie de Paola.

 

Son blog : www.lesfillespensentque.net

 

Nylonement 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Burlesque & Paillettes

Pour mes lectrices et lecteurs de la région PACA, ou en balade prochainement dans le coin, je vous propose de découvrir une artiste FABIENNE ROUSSEAU, croisée au hasard de la pétillante sérendipité du net. J'avais prévu d'en parler en 2013, et voilà qu'un vernissage, une exposition vous permettra, à vous, heureux habitants du soleil du sud de la voir, de découvrir les oeuvres de cette artiste au féminin.

 

Un mini-interview de  l'artiste :

Bonjour Fabienne,  
   
Un talent, oui vous avez un talent que l'on pense souvent voir dans le regard d'un homme vers une femme, vers les courbes qui bercent nos rêves, notre imaginaire. Et de plus vous saisissez si fidèlement ce petit pli, ce petit reflet sur la cuisse, dans les ombres et lumières d'un bas dit noir, mais en fait composé de milles arrondis de gris foncé, de noir, et parfois de noir lumineux, si cher à Pierre Soulages.  
   
Alors oui, nous avons craqué pour vos croquis, vos œuvres aperçues par hasard sur le net.  
   
Aujourd'hui de plus une exposition pointe son nez en ce début de février 2013. 
   
   
Nylon-Volupté : Cherchez vous une définition de la Volupté à travers vos travaux d'artiste ?
Artiste Fabienne ROUSSEAU :
Non, je n’ai pas cette prétention, et je suis d’ailleurs toujours aussi surprise de la réaction des gens qui complimentent mon travail. J’aime la sensualité et toutes les femmes ont un pouvoir de séduction en elles. C’est cela que je cherche à retranscrire. C’est parfois juste un port de tête, une nuque, une posture.
Certaines femmes n’en sont pas conscientes, cependant, elles aiment leur image sur la toile et se reconnaissent…
Et ce n’est pas alors une quête. Je crois que l’on ne peut bien peindre ou reproduire que ce que l’on aime.
 
 
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NV : Quelles sont vos matières de prédilection pour dépeindre la Femme ?
FB :
J’adore varier les tenues et donner des effets de matière dans une même toile. C’est à chaque fois un nouveau challenge car je veux que l’on devine les matériaux :
Rendre légère la plume d’un boa, retrouver la douceur de la soie à travers la brillance d’un corset bien serré. Travailler les détails d’une dentelle sur un sein, et la brillance d’un bas nylon retenu par une attache en satin.
Les bijoux sont également très importants. Du petit brillant à l’oreille très discret que seul certains apercevront, aux colliers de perles lourdes et brillantes.
Je succombe sous les parures  de strasses et de plumes de paon de mes performeuses Burlesque !
 
NV : Quelles sont vos matières de prédilection pour dépeindre la Femme ?
FB :
J’aime travailler sur la toile de Lin.
Ce support à la fois brut est en même temps raffiné de par sa couleur gris beige que je laisse nu par endroit.
J’aime également son contraste avec la mine de plomb que je travaille très délicatement pour obtenir un maximum de nuances et le plus de réalisme possible.
Je l’associe  au bitume de Judée, (sorte de goudron nature de couleur brune) appliqué au pinceau par zone qui donne un peu plus de profondeur à la toile.
Quelques toiles sont à la peinture à l’huile, tellement agréable à travailler et qui offre tant de possibilités.
Puis je m’amuse pour les touches de couleurs avec du pastel, de l’acrylique, de la feuille d’or et bien d’autres techniques.
 
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NV : D'ailleurs nue ? Ou plutôt, avec ce plus de la lingerie, du vaporeux ?
FB :
Je suis une passionnée de lingerie, d’artifices en tout genre !
Tout ce qui est là pour magnifier le corps de la femme me plait !
De la nuisette, aux corsets, en passant par les ensembles très coquins. J’aime beaucoup tout ce qui est en  plumes, le travail de la dentelle, et bien sur les bas, accessoires indispensables !
Un savant mélange entre l’habillé et le déshabillé !
Seule limite, ne pas tomber dans la vulgarité.
 
NV : Travaillez-vous avec des modèles ? Autrement à l'ère d'internet ?
FB :
 Je travail de 2 façons mais toujours d’après photo pour avoir le plus de réalisme possible :
 
-        J’ai régulièrement des demi-journées de séance photos.
Pour les commandes personnelles, la cliente pose devant mon objectif, mais également pour de nouvelles œuvres.
 
-       Les clients peuvent m’envoyer leurs propres photos pour des commandes que je sélectionne et retravaille sur Photoshop
 
-       Je prends sur internet des photos  de performeuses Burlesques qui sont mes modèles.
Elles vivent loin et, comme ce sont des professionnelles, j’ai des photos magnifiques en tenue de spectacle, et souvent même de leur show.
Je ne pourrais pas obtenir autrement ces photos que par le net.
 
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NV : Cette passion pour la vision artistique de la femme, est-elle dans l'artiste ? Dans la femme ? Une cohabitation nourricière ?
FB :
Je crois que l'on ne peut pas dissocier les deux. Je suis une femme très féminine, bien que beaucoup moins depuis que j’ai mes 2 jeunes enfants !
Vous disiez que l’on voyait souvent cette vision de la femme dans le regard d’un homme vers une femme.
Mon regard est sain, sans ambiguïté, je suis d’ailleurs mariée, c’est un regard d’artiste, qui ne juge pas.
On m’a déjà félicité d’être une femme et de faire ces toiles. Je suis flattée car je pense avoir un beau regard, fière, admirateur et je mets toujours mes modèles en avant !
J’ai toujours aimé les artifices ! Et toujours pensé que nous avions beaucoup de chance en tant que femme d’en user ! Donc forcément, dans mon art, c’est devenu une évidence.
J’ai pris beaucoup de court de nu, car le corps en général me plait. Mais il est vrai que le corps de la femme est rond et toujours harmonieux. En l’accessoirisant, je le mets en valeur.
Il faut toujours que l’on voit suffisamment le corps et ses jeux d’ombres et de lumières.
Je suis incapable de dessiner ou peindre quelque chose que je n’aime pas. C’est ainsi, je ne sais pas me forcer pour l’Art, tout comme je n’arrive pas à peindre lorsque je ne suis pas bien.
Alors cohabitation nourricière, oui, mais parfois également destructrice…
 
 
NV : Quand ou plutôt comment avez-vous commencé ?
FB :
 Le dessin, depuis que je sais tenir un crayon.
J’ai pris pas mal de cours de peinture, dessin, modelage, nus.., fais quelques écoles d’Art mais pas de grandes écoles.
L’art n’a jamais été mon métier mais ma passion jusqu'en  2005, ou j’ai ouvert mon Atelier de trompes-l ’œil et fresques. Puis j’ai du arrêter mon activité pour élever mes enfants.
C’est début 2012 que j’ai décidé de reprendre mon activité de peintre en ayant eu un peu plus tôt une révélation !
J’ai retrouvé un ami de longue date sur face-book, parti vivre en Italie. Il m’a présenté l’entreprise qu’il avait créé là-bas : Voodoo de Luxe. Il organise à Milan les plus beaux shows Burlesque que je n’ai jamais vu. Je suis tombée  amoureuse de ce milieu, ces paillettes, ces femmes aux parures magnifiques. Et je me suis remise à peindre. Ce que je n’arrivais pas à faire depuis 4 ans !
La suite vous la connaissez.
 
Je ne peins pas que des performeuses Burlesque, mais il est vrai que j’y suis très attachée. 
 
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NV : Le glamour, le néo-rétro sont des tendances de retour, une réelle source d'inspiration ?
FB :
Oui oui, une vraie source d’inspiration comme je viens de vous l’expliquer.
Il faut dire que je suis tombée dedans lorsque j’avais à peine 20 ans. La musique, les pin-up !
Je ne connaissais pas le Burlesque à l’époque mais nous étions dans ce mouvement.
J’ai des amies qui le vivent au quotidien, l’une d’elle, propose même du Relooking rétro pin-up à Nice," So Nice Pin-up".
J’aime cette vraie féminité.
  
 
NV : Sur notre blog, nous parlons de toutes les femmes, tous les âges, toutes les morphologies, à travers des billets d'humeur, des portraits. Comment voyez-vous évoluer la féminité autour de vous ?
FB :
Je ne suis pas une bonne critique car je suis dans un milieu très protégé, et très féminin. De plus, les femmes qui se rapprochent de moi professionnellement sont attirées par mon travail très féminin et donc le sont aussi.
J’ai l’impression, que même en dehors de ce microcosme, les femmes sont en quête de plus en plus de féminité !
L’envie est là, malheureusement, pas toujours la façon. Et l’on se retrouve avec des minijupes + talon+ décolletés oufff,  et ça à tout âge!!! Pas terrible ! On tombe très vite dans le très mauvais gout.
Quand on connait le pouvoir qu’a une femme qui sait se servir de sa féminité, on sait aussi ce qu’obtient la vulgarité !
Le respect pour lequel nous nous battons depuis toujours est fragile et durement acquis, quand il l’est, il faut donc y faire très attention.
Et c’est dommage, car je pense vraiment que de nombreuses femmes voudraient juste être belles.
 
 
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NV : Dernier point, seriez-vous porteuse de corset ? Et de bas nylon ?
(sinon quel est votre avis  sur ceux-ci) 
FB :
Je suis absolument fan des 2, mais je vais vous décevoir !
J’adore les dessous et le corset en fait partie. J’ai des corsets mais sans baleines ! Ce ne sont pas les plus beaux, mais je ne peux pas porter les autres dans lesquels l’impression d’étouffer !
J’ai fait une exposition de tableaux de corsets, avec un défilé de corsets magnifiques fait pas la corsetière LIMATAGOTH (www.limatagoth.com)
Le corset est très présent dans mes, œuvres. Il marque la taille et fait une superbe poitrine. Mais attention, il faut savoir le porter et se tenir droite !!
Quant au bas nylon, moi qui les adore tant, ne les portent pas ! Par facilité uniquement, car rien n’est plus beau sur la jambe !

Le bas nylon renvoit la lumière ou l’accroche comme lui seul sait le faire. Les légers plis sont un délice à dessiner, c’est le top de la féminité !! 

 

Merci à Fabienne ROUSSEAU de s'être prêter au jeu de l'interview, ses mots éclairent sa vision de son travail, son enthousiasme au féminin, et une passion pour les paillettes du Burlesque. Je vous laisse découvrir quelques unes de ses oeuvres.

 

La légèreté qu'elle pose sur des toiles de lin brut, avec un jeu de simples (apparemment si simples, si anodins, et pourtant si lumineux de précision) de fins coups de crayon, cette sensibilité devient vite sensualité, avec cette allure en plus.

C'est un cliché en noir et blanc, avec une variante vintage, une caresse qui ne m'a pas laissé insensible dès le premier croisement d'un tableau d'une burlesque girl, la belle, la sublime Lada.

 

Trop de mots nuiraient alors découvrez, commentez, visitez, mieux encore achetez ces toiles.

 

Vous pourrez poursuivre le voyage sur son site :

www.frousseau-artistepeintre.fr

 

sa page FB :

fb/atelierdart.fabiennerousseau

 

et lors de la prochaine exposition

"La Sensualité et L'Erotisme"

 du 5 février au 2 mars 2013

à LA GALERIE 30, 06110 LE CANNET

vernissage le 7 février à 18h00

 

La Prochaine Exposition sur FACEBOOK

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Copyrights Fabienne ROUSSEAU pour toutes les oeuvres

 

Nylonement

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