Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Je n'apprécie que les personnes à l'heure, car la première politesse est de respecter le temps des autres. Et je devais rencontrer cette femme, pour parler de mon blog, sa notoriété et son envol. Elle appréciait mon travail, mon passe-temps, ma passion. Elle voulait mieux me connaître, pour explorer chaque lobe de mon cerveau masculin qui parfois prenait des voies féminines. Un autoroute variant des classiques routes de Bibemdum mâle, pour se perdre sur les voies de la finesse, se perdre dans son orientation, sans jamais perdre son temps. Elle me croyais un autre, une autre, une étoile filante sans but, pauvre comète dans les chemins intersidéraux.

Elle me lisait depuis le premier jour, elle avait craqué suite au conseil d'une amie du net. Elle la grande dame des mots, la maitresse des tendances. Pointilleuse et exigeante avec ses collègues, despote les jours de bouclage, une femme de décision dans un monde de mots et d'image. Une femme prise par le temps, avec un agenda "overbooké" dès le premier jour de l'année, entre vie de boulot et vie personnelle, une vie fusionnelle avec son monde de médias.

Moi, simple passionné, fétichiste ébouriffé des nylons, clown de passage dans un univers qui ne lui appartient pas, avec de trop grands pieds pour marcher, avec ou sans talons, avare de sentiments vrais pour ne pas froisser les yeux qui passaient ici.

 

Mais qui était elle ?

Le monde réel reprenait le pas sur mon monde virtuel, capitonné de douceur, plusieurs fois isolé de satin et de molton, pour le cacher du monde brutal environnant. Un monde, mon monde de paix et de douceur. Ouvert à toutes et tous, mais pour partager des envies communes, une passion et un fétichisme commun. Mais un monde, mon monde n'existait pas, juste quelques mots, juste mon regard sur Vous.

 

Là, maintenant je devais faire mes premiers pas dehors, avec le temps qui reprenait vie, avec un étrange sentiment, elle m'avait appelé en direct, simplement, moi et mon numéro de téléphone, dernier pont-levis de ma discrétion. Avec une voix douce, en prenant son temps, elle m'avait demandé si je pouvais venir la voir. 

 

Mais je n'existe pas, je suis un pseudo, un pseudo scribouillard, un rêveur idéaliste sur les Femmes, entre deux livres, en pleine recherche de mon enveloppe humaine. Je ne suis que des doigts heureux avec Vous. J'ai bafouillé, elle a pris son temps, elle ne voulait pas me déranger, me forcer, et pour marquer le contact réel, elle m'a donné son numéro. Un signe de confiance a -t-elle insisté, en regard des émotions qu'elle ressentait à me lire. 

Je suis resté muet, comme si , seuls mes doigts pouvaient encore lui parler, lui exprimer ma joie et ma confusion. J'existais pour elle, mais c'est impossible, je suis une étoile dans le ciel, perdue, esseulée, brulant de vivre encore un peu, de luire pour elle, pour Vous.

 

On vit rarement un rêve éveillé, on ne comprend pas cette force d'exister pour l'autre, surtout une inconnue qui vous veut du bien. Dans mon silence j'ai entendu "vous me procurez des vibrations, et je voyage quelques minutes chaque jour avec vous !" un nouveau silence, mes mains ne bougeaient plus, elles aussi silencieuses. "j'ose me montrer à vous, car j'ai l'impression de partager un peu de moi, de vous, en vous lisant."

"Merci".

 

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Copyrights Une délicieuse amie du net

 

 

 

Doit-on franchir le rubicon du net vers le réel ?

 

 

Nylonement

 

 


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C
<br /> <br /> Vous, un pseudo ? Vous, virtuel ? A d'autres, et bien chanceuses toutes celles qui auront la chance de vous voir franchir ce Rubicon, cette frontière de rubis pas si con... mais n'ai-je<br /> pas déjà vu ces superbes jambes quelque part ? <br /> <br /> <br /> Baisers<br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> Oui, je suis un ensemble de code, de mots et de données codées, je ne suis pas un être humain, une machine  !<br /> <br /> <br /> <br />
V
<br /> <br /> Quant aux jambes de votre amie du net, je crois les reconnaître, elles sont reconnaissables, mais je ne trahirai pas le secret puisque vous ne citez pas son nom, embrassez là pour moi (en tout<br /> bien tout honneur bien sûr). Amitiés.<br /> <br /> <br /> <br />
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W
<br /> <br /> Je ne voulais pousser au jeu de "qui est-ce ?" mais les esprits sensibles et taquins devaient la reconnaître !<br /> <br /> <br /> ELLE est si BELLE, et ses jambes ici sont EXCEPTIONNELLES de LUMIERE !<br /> <br /> <br /> Citez là !!<br /> <br /> <br /> Nylonement<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
V
<br /> <br /> Oui on doit franchir le rubicon du net vers le réel le moment venu, si ça en vaut la peine, si l'envie et le désir commun sont là, c'est mon cas, je l'ai fait avec une femme merveilleuse, dont je<br /> suis amoureux, amoureux de sa liberté aussi pour qu'elle puisse m'en faire profiter tout autant, mais elle est de son côté en "liberté surveillée", et l'on devient alors des amants maudits, une<br /> délicieuse situation quand je suis proche d'elle, un enfer quand elle s'éloigne...<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> "L'homme commence par aimer l'amour, et fint par aimer une femme. La femme commence par aimer un homme, et finit par aimer l'amour." (Rémy de Gourmant). Amitiés.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> [Rémy de Gourmont]<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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W
<br /> <br /> J'adore vos mots !<br /> <br /> <br /> Ce texte doit être pris comme le début d'un roman, et aucunement autobiographique.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> La frontière entre le virtuel et le réel est bien mince, mais il faut la préserver pour garder le mystère entre ces deux mondes!<br /> <br /> <br /> Un clic quotidien du monde réel pour lire le post du jour, suivi d'une photo susceptible de faire plaisir au monde virtuel, voici des échanges qui me semblent bien sympathiques entre ces deux<br /> mondes.<br /> <br /> <br /> Amicalemnt, en espérant que ces échanges dureront...<br /> <br /> <br /> <br />
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W
<br /> Miss Pussy, cette frontière est une question pour tous, pour un début de roman comme ici, pour une réalité parfois, mais je suis gourmet de mots, de photos, et finalement j'aime cette position sur<br /> le virtuel... derrière un voile de nylon. MERCI à VOUS !<br /> <br /> <br />
L
<br /> <br /> Merci de nous dévoiler ces jambes dorées (sans nylon l'été !!), qui inspirent inlassablement l'objectif de mon appareil photo.<br /> <br /> <br /> <br />
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W
<br /> Des jambes sublimes que certaines connaissent, personne n'a découvert son identité ! ELLES SONT SI BELLES !<br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Coucou Wolford..superbe photo pour nous faire partager de nouveau tes pensées et<br /> émotions d'une manière si forte..si profonde..je suis désolée pour ce rdv manqué car j'imagine bien que cela devait tout de même te rendre impatient et donc que ta déception est grande ..j'espère que cette personne te recontactera et que finalement vous pourrez vous voir pour discuter de tout ça ..passe une belle journée..DOUX BISOUSSSSSSSSSSSS<br /> <br /> <br /> <br />
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W
<br /> <br /> Et si ceci n'était qu'un début de roman !<br /> <br /> <br /> <br />

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