Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes - vous

Automne ou début de printemps, la température qui filtre à travers la fenêtre ouverte sur la nuit, laisse espérer une dizaine de degrés. Trop, beaucoup trop d'après les évangélistes convaincus du déclin de notre environnement, de ntre climat, j'en souris car là devant le miroir, nue, j'aime savourer chaque saison.

 

Sortie de ma douche, lascive en écoutant de la musique, loin des horreurs des médias, je prends le temps de choisir ma robe, en associant dans mes yeux, de façon imaginaire les détails qui feront ma silhouette. Ceinture fine ou large, ou même un simple foulard noué sur mes hanches, je change d'idée de robe, combinant ma journée de travail avec mon rendez-vous du midi, mon homme qui passera pas si loin, une pause avec lui au milieu de ses déplacements. J'hésite, chic mais pas trop, bourgeoise même dans les bureaux envahis depuis quelque temps de jeans, de bobo-attitude molle, de pulls volés à mémé. Trop élégante, mais peut-on l'être vraiment quand naturellement on aime ce style glamour, sévère et droit qui s'accompagne serienement d'un rang de perles, d'une manchette dorée, d'un foulard de soie.

 

C'est mon identité, mon style, ma mode, et des reflets de moi, de mon caractère. Je ne vais pas changer pour le regard des autres, je suis ainsi. C'est une part de ma liberté, d'uatant plus que je sais aussi me glisser dans des tenues plus cool, plus souples, plus fluides pour le confort de nos week-ends en amoureux, pour nos balades sur les plages de Trouville, pour nos dégustations oenophiles. Mes pensées se perdent, je bois un peu de thé, la maison me semble un peu vide sans lui, déjà parti en province depuis deux jours. Mais ce midi, en manque de son parfum, de sa peau, je l'embrasserai avec cette robe lègère. Je vais la glisser sous un manteau épais. Avec des bottes, oui, son dernier cadeau, une belle surprise.

 

Je me love dans de beaus dessous en soie, des bas fins sur mes jambes, la météo le permet. Ma robe, un zip, du parfum, finalement trois bracelets dorés, les talons, un peu de hauteur. La vie est belle.

 

Vivement ce midi !

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain
Ecrire à nouveau

Ecrire à nouveau car c'est un acte de résistance, une liberté qui ne peut être retirer, qui doit se partager.

 

Reprendre le clavier, suivre le chemin des mots, combattre les maux, les miens, mais aussi ceux qui nous affligent depuis des mois, depuis ce week-end. Je ne pouvais croire que la multiplication de l'immonde existait, je refusais de l'imaginer depuis le 7 janvier dernier. Les frontières ont été dépassées en laissant de longues traces de sang.

 

Alors ici, aujourd'hui, les mots se souviennent des articles précédents, de la folie passégère, des moments plus sûrs, des coups de griffe au féminin, pour le féminisme, et tant d'autres sujets mode. Mais toujours des mots de respect, d'envie et de glamour !

 

Hier, aujourd'hui, demain, je veux vous faire voyager dans mes souhaits, dans mes rêves, dans mon idéal, dans des bulles de champagne ou de mode.

 

Librement.

 

Nylonement

 

Gentleman W

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 50-60, #Nylon 2000...
 
 
 
 

 

 

 

 
Les bas nylon, un sujet du dimanche, journée de l'élégance, des repas en famille ou des duos en amoureux, le jour où l'on peut exprimer sa féminité pleinement sans les possibles contraintes du travail en semaine. Le soleil est là, le bonheur de la mode de printemps aussi, alors baissons les deniers qui recouvrent vos jambes.
 
Quoi le mot "denier" lu si souvent sur les pochettes de vos bas, reste un mystère ?
 
Bas Nylon à couture
Marque SHANMONT
 
 
Bas Nylon
RN 13855 fait référence à la licence du fournisseur de Nylon
 
Marque Town & Country
Bas Nylon à couture
 
Marque Cinderella
Nylon fourni par Dupont

 

 

 

 

 

 

Le mot denier est un terme technique utilisé par les producteurs de chaussant (autre terme technique et industriel qui regroupe les fabricants de chaussettes, mi-bas, bas et collants, leggings). Il correspond nativement au poids en grammes de 9000 mètres de fil de polyamide. Soit 10 grammes pour un 10 deniers, 30 grammes pour un 30 deniers. Bien évidemment plus le denier est faible, plus le bas est léger donc fin.
 
Ainsi aujourd'hui, vous pourrez trouver des bas entre 5 et 100 deniers, les premiers très rares et ultra-fins, très fragiles et les seconds très épais, dignes des chausses en coton d'antan. Le plus courants restent les bas fins en 15 deniers et les semi-opaques à 45 deniers. Tranche "bas fin" entre 5 et 20 deniers, "bas semi-opaque" entre 30 et 45 deniers, "bas opaques" dès 50 deniers et plus.
 
Par ailleurs, cet appellation en devrait être valable que sur du nylon  cristal ou autres formules primaires de fils de polyamides, mais ne doit pas s'appliquer aux fibres Elasthane, Lycra, strech et autres mélanges même avec la soie ou d'autres fils. Sinon le terme "aspect xx deniers" sera plus exact.
 
Enfin dans un bas, il y a environ 7000 mètres de fils.
 
 
 
Pour information, on l'oublie souvent, mais les bas ne sont pas tissés (maillage des fils à angles perpendiculaires comme pour du tissu, du coton) mais bien tricotés. Les mailles sont mêlées entre elles avec des aiguilles et des peignes. 
 
 
Marque Lilly Dashé
Taille 10 (longueur), format Moyen (morphologie)
 
 
Marque MarVLus
Bas sans couture
 
 
 
 
Car vous, les amatrices de Bas Nylon Vintage, les passionnés ou collectionneurs de ces pochettes et voiles vintage, vous avez souvent vu des indications imprimées sur le haut du revers, souvent sous le nom de la marque, sans savoir à quoi elles correspondent. Un second mystère, le terme "Gauge"ou "GG" ou "Jauge" mérite une définition plus complète.
 
Ce mot "Gauge" en anglais, traduit en français en "jauge" est l'indication relative au nombre d'aiguilles que je citais plus haut. Car sur les métier à tricoter, il y a un ensemble de quatre éléments qui travaillent ensemble pour tricoter les mailles :
1. L"aiguille souvent dite à bec, dont la fonction est de mailler.
2. La platine qui fournit la boucle de fil entre les aiguilles.
3. La dent du peigne, ou platine d'abatage sur laquelle s'opère l'abatage de l'ancienne maille sur la nouvelle.
4. Le poinçon qui transmet les mailles d'une aiguille à l'autre.
Comme du tricot, celui de votre mère ou grand-mère avec ses deux voire quatre aiguilles, mais là ce sont des dizaines, des centaines d'aiguille qui travaillent ensemble et de plus en plus vite.
 
La jauge donc est l'indication relative au nombre d'aiguilles compris dans la jaugée de 3 pouces anglais (origine américaine des métiers à tricoter) soit 76,2 millimètres. Sur les métiers Cotton, les plus usuels, la "jauge" correspond à la moitié du nombre d'aiguilles.
 
Donc "51 gauges", sur un revers de bas,  signifie 102 aiguilles sur 76,2 millimètres. Donc la finesse est liée à la densité car 76,2 divisé par 102 aiguilles donne un pas de 0,74. Plus le chiffre baisse plus la finesse de maillage est importante.
 
 
 
Voici deux éléments naturellement associés à vos bas nylon, invisibles comme eux sous votre robe, mais aujourd'hui vous pourrez les apprécier. Car le premier est lié à la finesse et l'opacité de votre voile à fleur de peau, le second précise la densité de maillage de vos bas, certaines ajouteront sa souplesse et son soyeux au toucher.
 
 

 

 

 

 

 

Bas nylon sans couture
RHT

 

 

 

 

Bas marque MOJUD
Strech fin années 60
 
 
Bas marque IDEAL
Micromesh, "bas mousse"
 
 
 
 
Bon dimanche en Bas Nylon
 
Nylonement
 
 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes - demain
Des Lumières

Des lumières dans la nuit, des terrasses, des cafés, des brasseries, des inconnus, des personnes qui parlent entre elles, sourient et partagent leurs vies.

Des notes de musique, des cris de joie, des rires et des verres qui trinquent à ce bonheur précaire, celui d'un travail, des copains pas assez souvent croisés, celui d'un nouvel amour, d'une séparation  à oublier, d'un boulot nouveau, d'un début de chemin.

 

Des lumières dans la nuit, froide, soudainement silencieuses après un fracas assourdissant, après des secondes devenues sans fin, incroyablement sanglantes, sombrement plus noires que l'obscurité ambiante. Des personnes, des femmes et des hommes, des jeunes et des moins jeunes, des gens heureux il y a encore quelques instants, détruits par une idéologie ignoble et totalement inhumaine. Rien, le néant au-delà de la mort, des morts trop nombreux, des peurs encore immobiles, des cris, des urgences, des lumières de girophares, des pompiers et des policiers. Horreur complète, réelle sans possible réveil d'un cauchemar impossible, ils sont morts, ils sont blessés, ils sont innocents. Sans volonté, sans opposition, sans un souffle. Là, sur le sol, dans leur sang !

 

Toujours des lumières, celles de notre liberté, pour les hommes, plus encore pour les femmes, pour bien montrer notre égalité, notre profonde équité, dans une nuit trop froide, trop absurde, je suis debout. Résistant face à cette meute informe, face à ces monstres qui déclarent une guerre incohérente. Droit face à l'ignominie d'une idéologie qui brouille la liberté de tous, de mes proches, de mes enfants aux yeux grand ouverts sur une société ébranlée, de mes amis, des inconnus, des citoyens morts, blessés ou maintenant sous le joug de la peur.

 

Sans lumière, face aux médias, fier de croire en une fraternité vivante, de partage et d'amour, fou de penser à la paix pour tous, je deviens miroir pour espérer donner la lumière, pour refléter les rayons d'un soleil plus fort. Une liberté réelle pour vivre ensemble, pour vivre avec les gambettes à l'air pour ne pas offenser mais respirer, pour vivre avec une mode lumineuse se jouant de la diversité qui nous enrichit, pour vivre avec les féminités souriantes, pour croire aux reflets du respect omniprésent.

 

Lumières humaines, si des chandelles se sont éteintes, se sont couchées, d'autres resteront debout, toujours avec une flamme en elles, un espoir, une force nouvelle, une résistance pleine de clarté.

 

 

Gentleman W.

 

Des Lumières

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - demain

Petit matin, heures indéfinies. Dormir, enfin m'écrouler, après la fête d'hier, trouver un coin et sombrer.

 

Ah les études, les heures de travail accumulées avec les petits jobs d'été, avec l'agenda des cours, des TP et puis surtout les transports. Une pensée à notre société qui a voulu des diplômés, en oubliant de construire des universités modernes avec des chambres à côté, surtout à un prix raisonnable. Alors hier après-midi j'ai bossé dans un magasin, un nième boulot, de vendeuse, précaire, au gré des envie de patrons exploiteurs. Ils n'ont qu'à tendre la main, elles sont dix, vingt, cinquante à attendre ma place. Parfois il mate mon derrière, je le sais, nous le savons toutes ici, surtout depuis qu'il a imposé une tenue "plus marketing, plus accrocheuse" à chacune de nous. Tee-shirt blanc, moulant, une taille en dessous, demandez à Clara avec son bonnet D, elle frise l'explosion. Une jupette noire courte, vraiment mini-jupe, un collant opaque noir que nous avons demandé car il devenait impossible de se pencher. On dirait des hôtesses au salon de l'automobile. Bref, j'ai bossé, j'ai vendu des fringues, rangé le stock, réceptionné des cartons, poussé le tout au fond du magasin, souri à des clientes polies et aussi impolies, nettoyé, compté, recompté. Vannée mais ensuite je suis rentrée dans mon petit appart, un studio exactement. Un truc avec quatre murs précisément, un lit, une table de travail, pas vraiment pour manger, un coin évier-cuisine, une douche et un lavabo, des toilettes, une surface géante dont je ne veux pas savoir les dimensions, je connais le prix du loyer. J'ai bossé tard, passant quelques coups de fil à mes amies, m'épuisant sur des devoirs, des préparations de droit fiscal, mon avenir.

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, j'ai filé en jean et chemise colorée aux différents cours, et après ? Un retour rapide à mon petit chez-moi, une balade dans le frigo vide, une salade et une soupe, un bout de fromage, juste le temps de prendre une douche, une ponctuation de fin de semaine avant l'heure avec le pont. Un jour de repos, non deux, enfin quatre avec le week-end car la patron ferme la boutique. Pas payée mais libre. Du temps, ce qui me manque le plus.

 

 

J'ai profité sous la douche, comme une renaissance, un long moment de bien-être, avec un lait d'avoine léger sur ma peau, doux tant dans sa texture qu'avec son parfum. Je connaissais mon occupation du soir, une sortie entre filles, toutes célibataires ou presque, sans aucun mâle, notre rituel de papotages, de ragots aussi, de bonnes affaires et de mode, de détente assurée. Toutes dans la même tranche d'âge, des études en cours ou un premier boulot, la confusion parfois dans nos têtes entre la société vendue par nos politiques et la réalité amère du marché du travail. Mais ce soir on oublie cela, on positive, on rit, on sourit, on réconforte parfois, on se marre, on rigole parfois même dans sa première acception. Ce soir, petit resto dans un coin du Marais, notre bande. J'enfile de jolis dessous liberty jaune, une folie pleine de couleurs, un bonheur d'été, tout cela sous une robe jaune dégotée dans la boutique de mon labeur. Un coton léger, un jaune vif, banane, une petite noeud noir à la ceinture, plutôt d'ailleurs sous la poitrine, comme pour marquer un effet taille haute. Je l'adore. Des bas plumetis, des talons, ceux que je ne sors jamais, ni pour les études, ni pour les transports, ni pour le job.

 

 

 

 

 

Je me sens femme, je me sens bien. En riant, je verrai bien les bras de mon amoureux autour de moi. Encore faudrait-il que j'en trouve un, juste à caler dans mes horaires de la semaine, pas trop encombrant, mais juste réconfortant, pas trop collant, mais bien présent quand je le veux, quand j'en ai besoin.

 

Ce soir, je suis épuisée, on a dansé, chanté, parlé, crié. Une soirée par hasard, une autre bande dans le même resto, on les a suivi pour finir dans un loft géant, de la musique, des gens sympa, des jeux de lumière toute la nuit. Des canapés, des mezzanines pour boire, parler encore malgré le bruit, rencontrer des nouvelles têtes. J'ai bu un peu trop probablement, plus la fatigue. Des souvenirs oui des remarques et des compliments sur ma robe, des sourires, un regard aussi, plus fort d'un beau mâle, jusqu'au retour de sa blonde aux yeux énervés. Un grand rire, du bon son ainsi qu'un coup de fatigue. Là maintenant, je suis lovée dans un coin, entre deux fauteuils, je me suis écroulée. Je dors.

 

 

 

 

 

 

Nylonement

 

texte publié sur le blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie

Une journée froide, avec du vent, l'occasion de lire ou relire les articles du dimanche,  des catégories BAS NYLON ou ORDRE de la JARRETELLE, mais aussi l'occasion de compléter vos connaissances linguistiques pour vos recherches de bas vintage par exemple, ou pour vos achats sur des sites étrangers concernant les BAS NYLON.

 

 

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Je vous propose donc un mémo de traduction français vers l'anglais ou l'américain (eh oui il y a parfois des différences linguistiques entre ces deux pays, pour la même langue).

N'hésitez à venir proposer des mots complémentaires, et même à oser, des traductions Français-Italien, Français-Allemand, Français-Espagnol, etc.

 

BAS NYLON  /  NYLON STOCKINGS

Véritables BAS NYLON COUTURE  /  FULLY FASHIONED STOCKINGS

BAS NYLON COUTURE  /  SEAMED STOCKINGS

BAS  /  STOCKINGS (attention ce terme signifie aussi chaussettes)

BAS JARRETIERES (type DIM Up) /  HOLD-UPS ou STAY-UPS STOCKINGS ou THIGHS HIGHS

BAS VINTAGE  /  VINTAGE STOCKINGS

BAS FILES  /  RUN STOCKINGS ou LADDER STOCKINGS

JARRETELLES  /  GARTERS ou STRAPS (attaches)

JARRETIERES  /  GARTERS

PORTE-JARRETELLE  /  SUSPENDER BALT ou GARTER BELT

SERRE-TAILLE  /  CINCHER

CORSET  /  CORSET

GUEPIERE  /  CORSET ou CORSELETTE

GAINETTE  /  GIRDLE

GAINETTE HAUTE  /  LONGLINE GIRDLE

POINTE RENFORCEE  /  REINFORCED TOE

TALON RENFORCE  /  REINFORCED HEEL

BAS avec Pointes et Talons renforcés / RHT STOCKINGS

 

 

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REVERS  /  TOP ou WELT

REVERS OMBRE  /  SHADOW WELT

OEILLET dans le REVERS (dit trou de serrure)  /  KEYHOLE

 DIMINUTION  /  

COUTURE  /  SEAM ou BACKSEAM (couture arrière)

SANS COUTURE  /  SEAMS FREE ou SEAMFREE ou SEAMLESS

 

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BAS FINS  /  THIN ou SHEER STOCKINGS

BAS BRILLANTS  /  GLOSSY ou SHINY STOCKINGS

BAS PLUMETIS  /  DOTS STOCKINGS

BAS OPAQUES  /  OPAQUE STOCKINGS

BAS TRANSPARENTS  /  SKINY ou SHEER STOCKINGS

HANCHES  /  HIPS

CUISSES  /  THIGHS

GENOUX  /  KNEES

MOLLETS  /  CALVES

CHEVILLES  /  ANKLES

PIEDS  /  FOOT

ORTEILS  /  TOES

TALON  /  HEEL

 

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UNIVERS des BAS et COLLANTS (CHAUSSANT en terme pro)  /  HOSIERY

 NYLON  /  NYLON

DENIER (indice de finesse)  / DENIER

GOUGE ou JAUGE (indice de densité de tissage) /  GAUGE 

SOIE  /  SILK

COTON  /  COTTON

RESILLE  /  FISHNET

LEGGINGS  /  LEGGINGS

COLLANTS (oui pour mieux les éviter ;-)  /  TIGHTS ou PANTYHOSE

 

  Pour celles et ceux qui voudraient approfondir les termes en anglais :

www.stockingshq.com/glossary-of-hosiery-terms-i35

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Des voyelles et des consonnes, des virgules et parfois quelques points. Parfois une pause, d'autres mots, toujours des phrases avec au final des textes, courts ou longs.

 

Je n'écrivais plus (du moins ici) constatèrent certains, mais je lisais, tout autant si ce n'est plus encore que d'habitude. Le matin dans les transports de mon nouvel emploi, le midi lors d'une pause, le soir en rentrant et comme souvent sur l'oreiller comme une ernière sommation avant le sommeil. Lire, un bonheur, quasiment une drogue, avec des saveurs différentes, des niveaux d'attention allant de la fantaisie diverstissante à la littérature réellement culturelle voire même à la philosophie pure et enrichissante, je suis un poly-lecteur. Avide de bonheurs variés en fonction de mon humeur ou de ce fort intérieur qui dicte ma tolérance à l'ennui, ainsi que a gourmandise à découvrir, à analyser, à déguster chaque mot, chaque envolée. Avec des goûts ouverts et curieux de la diversité des styles, dévorant autant l'approche romanesque pure que les documents ou rapports sur des sujets sérieux, parfois avec des déceptions (ces longues minutes et heures à ne vouloir renoncer à un livre qui ne passionne pas, en lui donnant l'espoir d'encore nous surprendre avant le point final), j'aime croire en des moments futurs de bonheur, des surprises.

 

Comme avec une nouvelle recette, comme dans un restaurant connu ou découvert au hasard d'une balade, je reste toujours novice face aux premiers mots, savourant les premiers arômes, le premier contact avec des mots. Un style, une ambiance, un contexte, une entrée dans un univers partagé avec un auteur, parfois des longueurs, parfois des fadeurs, et puis aussi des explosions d'addiction, des mécaniques huilées qui m'emportent. Ah ce moment-là où je ne peux croire que je devrais cesser de lire, refermer le livre entre deux moments de la journée, ou pire encore à la fin de celui-ci. Capté par les mots, enivré par les saveurs, cette bulle unique d'imaginaire et bien souvent de beauté (dans le style, dans les images, dans la vérité sublimée).

 

Récemment je lisais "Les règles du jeu" d'Amor TOWLES, un livre infiniment américain, un sucre enrobé de sucre. Un balade dans les années 30 à New York, décomposant l'ascension d'une femme, avec un tempérament rare pour son époque, avec des effluves féministes, avec des rebondissements dans une société upper class trépidante. Passionnant et divertissant sans être non plus la révélation incontournable, ce livre vous prend dans ses rues, ses appartements, ses taxis, ses histoires d'amour parfois impossibles. Jazz pour suivre la narratrice dans les boîtes de nuit, la nuit entre deux verres, une belle histoire qui a reçu le prix Scott Fitzgerald.

 

 

Reprenons ... ensemble nos samedis Culture (expositions, livres, artistes, films ...) sur ce blog.

 

Et retrouvez mes lectures, mes critiques, mes envies de livres sur BABELIO :

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