Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon
Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !
Dans les prochaines heures, la version de NYLON-VOLUPTE.com, votre blog quotidien sur la féminité, la mode et les bas nylon, va évoluer vers un nouveau look. Obligation technologique plus que volonté marketing, j'aimais autant que vous, le look, la bannière, le gimmick, les rubriques actuelles, mais je vais vous concocter un look néo-rétro et glamour pour le futur.
Alors je compte sur votre indulgence les prochains jours pour remettre à disposition les rubriques et les liens vers les blogs amis.
Mais par avance, je vous remercie de votre fidélité, maintenant et demain !
MERCI

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NYLONEMENT
Je vous souhaite à toutes et tous, lectrices et lecteurs, commentatrices et commentateurs, passionné(e)s de féminité, de mode et de glamour, une belle et heureuse année 2015.
Que tous vos voeux de bonheur se réalisent au quotidien, avec la santé pour vous et vos proches, et de la réussite dans vos projets.
Et bientôt une nouvelle version de votre blog NYLON-VOLUPTE !
La voix divine de la cantatrice OMO BELLO
Nylonement
Elle s'était retournée sans me voir, refusant le contact visuel. Difficile de la juger sans pouvoir l'apercevoir, et j'étais restée là, figée avec mon pull chaud, face à cette armoire en bazar. Que devais-je faire pour être moi, pour prolonger ce chemin devant moi, en laissant mes doutes sur le côté. Croire en moi, croire en cette jeune femme que j'étais, qui avait quittée l'adolescence depuis longtemps, grandissant sans réelle difficulté, sauf peut-être cette nostalgie de mes parents ensemble. Mais les voir s'engueuler, le divorce était un bienfait même si souvent je souhaitais les revoir ensemble. Un paradoxe de plus.
Mes cheveux, je les avais brossés, mais je me sentais si bien avec eux sur mon visage, pour un confort insconcient et inutile, me cachant des autres qui me voyait quand même. Ah que je me haissais ainsi, troublée et inutile, pourtant forte dans l'imagination de mes amis, de mes proches, réussissant brillamment mon début de carrière professionnelle après des études supérieures couronnées des meilleures places. J'étais heureuse et pourtant, chaque jour je doutais, je redoutais sans savoir me battre de me regarder dans ce miroir. Là derrière moi, je venais d'échapper à moi-même.
Des bras, un coeur, des personnes m'attendaient, d'autres étaient là, mes parents, mon beau-père disponible pour m'écouter, pour me libérer de ce poids. Mais ma vie était une approche sinueuse d'une ligne droite bien tracée. Je savais la suivre, je restais dessus et pourtant je ne contrôlais rien, comme dans un brouillard épais, à grande vitesse. Un coma éveillé. Pour ne pas avoir froid j'avais rajouté une couche de pull, d'écharpe, de snood, de chaleur sur mon corps qui ne semblait pas m'appartenir. Oh non ! arrêtons ce jeu, toi mon corps, toi mon esprit !
Changeons pour cette nouvelle année.
Changer de couleurs de cheveux, une idée, un conseil d'une amie croisée par hasard au réveillon, avec une voix douce, entre deux verres. J'avais eu envie de l'entendre, de la suivre. J'ai ri ce soir-là avec elle, avec d'autres amis aussi. Changer de rythme de vie, vivre avec plus de sport, moins de sorties inutiles, plus de culture, plus de relations voire de rencontres, pour trouver un coeur, un amour, quelques sentiments m'auraient fait tant de bien. J'ai souri, je me suis vu sourire dans la glace, face à moi, en me retournant. Ok, chaque matin, ce sera le premier exercice, obligatoire et direct pour une journée lumineuse.
Un sourire le matin au miroir, une pensée positive le soir avant de dormir !
Changer cette année, mon envie profonde.
Nylonement
J'adore la nouvelle année, surtout quand elle commence comme cela. Un petit matin frais, l'herbe blanche de givre, le froid piquant et un silence royal, un détai agréable quand les autres jours de l'année, le bruit envahit l'atmosphère.
Et là en prenant ma voiture, en grattant un peu la glace sur le pare-brise, je croise deux jeunes femmes, fraîchement habillées, du moins peu habillées. Elles sortent de la fête tardive, de l'after du réveillon chez les voisins, franchement fatiguées, le froid ne les touche pas. Pourtant leurs robes n'ont de long que le prix faramineux payé pour la coupe, la matière et les paillettes brodées. Courtes vêtues et hilares, elles lancent quelques mots "Chauffeur, chauffeur, veuillez nous ramener dans notre studio, ... château." Elles rigolent.
Gentlemen, je suis, j'observe leurs gambettes, pardon, je réponds à leur demande avec humour, mais constatant une haleine peu fraîche, je me pose aussitôt la question sur leurs capacités, même à deux de tenir un seul volant. Reconnaissant une des deux pour avoir partager un barbecue d'été, et le souvenir d'une robe de soie légère comme le vent ce soir là, je discute de la soirée, tout en leur recommandant de porter leurs manteaux. Car la santé risque de les oublier dans le "bonne année, bonne santé". J'allais à l'origine chercher des croissants pour ma progéniture, et me voilà au volant avec deux belles à l'arrière. Une robe panthhère, des collants magnifiques, des talons hauts, des sourires rieurs, la soirée a été festive. L'une s'endort sur l'épaule de l'autre.
Je dépose les deux personnes dix kilomètres plus loin, aidant la porte à s'ouvrir, avec en retours des bises parfumées alcool et cigarettes. Bises et bye, bonne année encore.
Je reviens enfin après un détour chez le boulanger, quelques bises à des matinaux comme moi, à des tardifs,aussi, cherchant un croissant avant de dormir. Le centre du village est encore illuminé malgré le froid. Avant de rentrer, je laisse un mot sous la porte du voisin, pour le prévenir que ses amies ont bien pris mon "taxi" et que leur voiture attend là dans sa coquille givrée. Beau début d'année.
Bonne et soyeuse année à vous toutes, à vous tous, avec votre féminité qui profitera de beauté, de santé et de bonheur.
Nylonement