Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Oui c'est samedi. Et alors.

 

Si vos déjà vieilles habitudes vous font attendre le dimanche, ou tout autre jour sacré par une religion ou par vos routines, j'ai envie de toujours plus de bas nylon.

 

Par simple fétichisme, dirons les plus réducteurs de mes lectrices ou lecteurs, ceux qui ne font que regarder les images, ou les trois premières lignes de chaque article de ce blog. Quel dommage, je vais un peu plus loin, avec quelques mots de plus, et sans attendre de commentaires (bien que cette humble piécette dans mon bol, soit une reconnaissance appréciée, un début d'échange, mais rien ne vous oblige ;-).

 

Plus de bas nylon, dans un monde où les libertés des femmes s'opposent à une violence réelle, un obscurantisme fort, des diktats religieux et leurs millions obéissants et sourds, mais pas aveugles pour regarder et juger les autres.

Plus de bas nylon pour porter un féminisme qui peut dire encore oui au féminin. Une touche glamour personnelle, car je ne cesserai de le dire, celle qui les porte, choisit, et elle seule sait ce qu'elle cache sous sa robe, sa jupe ou même son pantalon. C'est son intimité, ce qui le plus proche d'elle, de son sexe certes, de sa peau surtout, de son corps dans une vision plus réelle et globalisante.

 

Laissons cette liberté glamour se propager !

 

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Copyrights  ????


Plus de bas nylon, car si la discrétion est le premier pas, l'élégance d'un bas moulant à la perfection des jambes reste un privilège pour les esthètes, pour ceux et celles qui auront le bonheur de croiser de jolis talons, libres eux-aussi, de traverser la route, de suivre la foule sur le trottoir, de croiser des dizaines d'autres pieds durant les courses. Laissons les jambes s'exprimer en hauteur, en largeur ici sur les photos, dans toutes les teintes, pour que de plus en plus de bas nylon s'exposent au grand air.

 

Plus de bas nylon dans le vent de l'automne, avec un fin voile noir, ou un voile transparent teinté de  marron clair, des voiles si proches de la carnation naturelle de toutes les femmes. Quelques coutures, perdues dans le mouvement de vos jambes, dans les départs et les arrivées des gares, dans les aventures quotidiennes de la vie au féminin.

 

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Copyrights MisterAtomic

 

Plus de bas nylon, juste là, en quelques secondes aperçus, aussitôt disparus sous la jupe, sous le manteau, sous le trench, sans aucune trace sauf d'une bouffée de son parfum, de votre imaginaire savourant cette image fugace.

 

Plus de bas nylon, car samedi et dimanche, cela fera deux jours pour en défendre le port, pour en promouvoir l'excellence avec le porte-jarretelles. Deux jours ne seront jamais assez pour donner une vison réelle et respectueuse, voire panoramique de la beauté avec cet accessoire discret et indispensable à votre bonheur de douceur enveloppante, à notre bonheur de caresses impossibles. Simple élément de mode, il est le premier pas sur le chemin de la séduction diront certains, il est une enveloppe visible dans une transparence complice sur votre allure, pour contenir toute votre féminité.

 


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Copyrights JFH Photos

 

Toujours plus de bas nylon, car je rêve d'un monde plus délicat et soyeux, Je rêve seulement ?

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Vivre autrement, revivre après avoir été dans la phase survivre. Hier, le jour où l'on m'a déclaré que mon corps recelait ce mauvais trésor, ce jour-là a effacé un temps le avant-hier. J'avais été une jeune femme, étudiante brillante, juriste chevronnée dans le droit international, une manager convoitée par les concurrents du secteur, une femme respectée professionnellement, une triple maman heureuse, une épouse comblée par un mari dévoué pour me soutenir dans notre duo de parents occupés. 

 

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Dorénavant, je n'étais qu'une malade, et surtout quand la maladie, les douleurs, le traitement ont donné raison à la fatigue, tuant en moi, la moindre envie de remonter du fond de la piscine. Un coup physique mais plus encore moral, et puis cette double sanction, cette masectomie violente même si irrémédiable, même si accompagnée par l'amour de mon homme, j'ai pleuré, craqué, explosé face à cette charge trop forte. J'ai perdu ce jour-là plus que mon sein, surtout une assurance, une fierté et une moitié de ce qui était ma féminité, son plus fort symbole. Pourtant j'avais consulté, j'avais anticipé et même déjà soutenu une amie dans une situation similaire, mais ce fût immensément dure et frustrant, face aux questions sans réponses, face à moi-même dans le miroir. Et là encore pas uniquement face au miroir, pour cette plaie, que j'avais intégré en moi, que j'envisageais autrement, avec une reconstruction, un tatouage mammaire d'un faux téton, mais dans mon esprit, j'étais en déséquilibre.

 

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Et c'est ma kiné, elle femme du même âge que moi, qui me relaxait de mes douleurs, de mon stress, c'est elle qui m'a donné une part de mon retour vers le présent, vers demain. Quand je refusais tous contacts avec cette partie de moi, du moins tactilement, que je souffrais du syndrôme de l'épaule ankilosée, elle m'a palpé doucement, le plus délicatement du monde la cicatrice pour la décontracter, l'adoucir, lui rendre sa souplesse. Des séances qui sont devenues si bénéfiques que j'y prenais plaisir. Un jour elle m'a dit de passer la main, de le faire moi-même, en attendant la reconstruction possible, et même en demandant à mon mari de la faire. Oui une complicité thérapeutique, surtout au début, puis charnelle, voire érotique.

 

Aujourd'hui, je suis redevenue moi, avec mes souvenirs et cette étape impossible, mais il y ade nouveau, avant, pendant et surtout après le cancer. J'ai vaincu la maladie, mon everest personnel, mais avec ma petite équipe, médecin, infirmière, kiné, et mes proches, enfants et mari, quelques amies aussi. Je suis là, heureuse , de nouveau derrière mes dossiers, revenue dans mon poste, dans ma propre vie, avec ma nouvelle définition de féminité. 

 

 

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Octobre rose 2014

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

J'ai toujours cru en cette lumière, cette énergie forte qui me chauffait les épaules lorsque j'étais plus jeune dans mon sud natal. Une intense rimbabelle de baisers chauds, parfois trop, quand il mordait ma peau devenue rouge, les premiers jours du printemps. J'aimais me donner à lui, intégralement plus tard. 

 

Aujourd'hui le vent souffle les feuilles jaunes et rousses sur ma terrasse, je ne prends que la lumière plus rare depuis mon appartement. Je savoure mes souvenirs, et toujours les bises plus légères, ponctuées par les nuages qui passent devant lui. Mon livre attend sur la table, mon ordinateur et mes copines virtuelles aussi. Je suis en manque, car cet été, je n'ai pu partir en vacances, j'ai refusé de venir m'incruster avec mes enfants et mes petits-enfants, ce sont leurs moments à eux. Je me sens vieillir avec cette lassitude qui rend mes gestes mous, avec ce corps qui se cristallise de petites douleurs. Et pourtant je bouge, je continue mes balades avec des amies de tous âges, des voisines, des anciennes élèves de mes cours, des mamans maintenant, certaines bientôt grands-mères.

 

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De ma fenêtre, je vois le cours de cette vie qui coule avec la pluie, quelques gouttes ce matin, une fraîcheur qui m'ennuie plus qu'elle ne me glace. J'en profite pour ressortir mes intemporels tartans, mes jupes, mon manteau ou mes chapeaux, je suis bien ainsi, mais je me sens trop seule. Sans lui.

 

Il n'est pas parti pour quelques heures, il est juste parti pour ne jamais revenir. Près de lui j'ai été, lors de ses séances, de ses traitements, lors de ses sommeils médicamenteux. Et toujours il me souriait entre deux douleurs. Lui aussi était un soleil, son amour indéfectible depuis des décennies, de lui à moi, mais aussi de moi à lui. Nous nous aimions, fort, très fort. Souvenir d'un dernier voyage à la mer, de quelques pas, de sourires et de cette lumière ensemble.

 

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Je sors finalement, le parapluie pas trop loin, je vais marcher, le retrouver derrière ce coin fleuri du parc. Nous y allions sans jamais nous lasser de ce paysage, de ces arbres, des saisons qui amplifiaient la magie des lieux. Nous étions libres, heureux et amoureux. 

 

Nous parlions de féminité, de douceur, de jeunesse, de mode en regardant les autres, les jeunes filles, les jeunes femmes, les femmes, les modèles d'un jour, celles de nos souvenirs. Nos vacances ensemble, nos amours, notre amour, nos origines, et cette lumière toujours pour nous relier dans nos discussions sans fin. Je marche, je guette des signes, le soleil ou lui.

 

 

 

Nylonement

 

 

 

 

 

Octobre rose 2014

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

J'avais rencontré cette femme pour un projet en cours, nous avions décidé de discuter dans un lieu animé, autour d'un verre et de quelques tapas. Nos discussions tournaient autour des années 50-60, du glamour de cette époque formidable, de l'élégance des femmes, mais aussi de littérature, de romans accessibles et de ces succès incompréhensibles pour des livres improbables pour un un lecteur non-bobo. Grignotages et sourires, nous avions développé nos contacts autour de ce projet qui deviendrait peut-être commun, tout en appréciant cette mini-scène où venait de défiler des burlesque girls, entre poésie et paillettes.

 

Un magicien à l'ancienne, haut de forme et smoking avait pris place, le silence succédait à la musique des effeuilleuses. Un lapin, des lapins, des colombes, des cartes, des foulards, toute la panoplie entre ses mains, il nous captait par la facilité étonnante à faire apparaître ou disparaître les objets, les animaux. 

 

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Nous avons applaudi, il était tard, je l'ai raccompagné jusqu'à chez elle, en voiture, puis là sur le trottoir,  sous la pluie, avec cette dernière image dans ma tête, son manteau noir vintage, avec un col de fourrure années 40 ou 50. Puis dans le rétroviseur, en m'éloignant, j'ai eu l'impression qu'elle n'était plus là. Juste ses escarpins, un parapluie et un déluge d'automne, sa silhouette, seul, son manteau.

 

Je me suis endormi sur cette étrange impression. Un peu de noir, de plus en plus de noir, et elle qui n'était plus là.

 

Au réveil, mes idées n'étaient pas plus claires, et pourtant son image, sa beauté, son eye-liner me manquait, ses jambes aussi, marquées au dos d'une couture si voluptueuse. Je lui laissé un sms, deux, peut-être quatre ou cinq, dix avant la fin de la matinée. Pour la revoir, ou simplement la voir, sortie de son invisibilité.

 

 

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Ses mots me sont revenus alors, entre deux rapports, des tableaux d'évaluation, mon travail. Elle m'avait dit avaoir un secret, une passion, et en rigolant elle avait revondi sur le projet, sur la magie de voyager dans le temps, sur le bonheur de permettre un jour à des touristes de passer du XXIe siècle vers la fin du XIXe siècle. Un pas dans la mode Belle Epoque, loin des années 50 certes plus rock, mais en pleine expositions universelles, dans le Paris magnifique. Elle rêvait, elle sourait avec malice.

 

Au culot, je lui proposé de la revoir, ce midi, là, près de son travail, pour un déjeuner rapide, pour la voir.

 

Et je suis parti, sans regarder mes collègues, sans attendre les remarques du chef, sans avoir d'autres idées qu'elle. Un restaurant, plutôt un coin dans une galerie de peinture, où l'on peut manger, voir de belles photos, parfois des tableaux, ou des sculptures. Une exposition de pinup, je flâne, mais mon regard va vers la rue, Vers ce fantôme laissé hier soir sur ce trottoir, sous la pluie. Mon imagination peut-être ?

 

 

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Et si finalement cela continuait, que je ne voyais arriver que deux bottines beige, un sac bleu et une tunique, rien d'autres. Comment l'embrasser, comment la serrer dans mes bras, car oui j'avais envie de cela. La voir, être avec elle. Je l'attendais dans un spectre visible, face à des photos de pinup figées dans le temps par un photographe, présentes face à moi.

 

Là, elle vient d'arriver, cherche du regard autour d'elle, puis entre. Entière, je la vois dans une tenue lumineuse. Des collants blancs, une laine légère vers cette tunique taupe très claire, elle me sourit en avançant vers moi. Un autre fantôme, en version jour, loin de la nuit, de sa transparence en tenue noire. Contraste rassurant et surtout réalité, elle s'approche, m'embrasse, sur les joues en me glisse "je suis bien là" à l'oreille.

 

Mystérieuse apparition, celle de mes sentiments définitifs pour cette fée.

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Résignée par la température ressentie en ouvrant ce matin les volets, j'ai pris le temps de savourer cette douche chaude, de me glisser dans un bel ensemble de lingerie, avant de chercher dans le tiroir à collants. Un fatras incalculable où je mêle, plutôt s'emmèlent des dizaines de paires de collants, des bas et des leggings. 

 

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Ma quête pour cette journée froide et humide est un joli collant opaque. Pas trop épais, ce n'est pas l'hiver non plus, et puis certains modèles à presque 100 deniers sont insupportables dans les bureaux climatisés et souvent surchauffés. Juste pour les week-ends à la campagne, dans les courants d'air en bord de mer, pour rester en robe ou tunique de laine, et dans les bras de mon amoureux.

Juste un 50 ou 60 deniers, un bel opaque avec un peu de finesse, avec cette touche satinée, peut-être un gris, j'aime tant cette teinte qui épouse mes formes, joue plus que le noir des jeux d'ombres et de lumières, magnifiant ainsi les muscles et les autres rondeurs toujours avec cet aspect enveloppant, gommant les imperfections. J'aime commencer la saison des opaque, même si après quelques mois, je le sais déjà, j'aimerai revenir aux bas plus fins, puis à mes jambes nues. Un cycle de saison, un bonheur simple qui varie avec ma mode et surtout avec les températures extérieures.

 

 

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Car beau temps ou pluie, je suis tous les jours en jupe ou robe, parfois même j'ai osé le short. J'aime cette partie de mon corps, mon amoureux aussi, et puis c'est synonyme de féminité, et cela fait intégralement corps avec moi. 

Hiver ou printemps, automen ou été, je montre mes jambes, entres sandales plates et ballerines, mais bien sûr souvent le soir en escarpins avec des talons raisonnables ou parfois de vertigineux talons aiguilles. Depuis quelques années j'ai inversti dans des bottes, l'année dernière dans des bottines, et même deux paires de cuissardes. Une version chic pour combiner avec justement des collants opaques, pour jouer avec un tailleurs strict.

 

J'aime cette saison, cet automne enfin pluvieux, ce soleil qui revient l'après-midi et le le soir de nouveau les gouttes sur les vitres. J'aime ce collant opaque rouge aussi, je me rappelle que j'ai acheter aussi un tartan carmin et vert, je le cherche, je le trouverai peut-être. Il faudra que je range ce tiroir, que je trouve une vraie solution pour les voir rapidement, ne pas les entortiller les uns avec les autres. 
Enfin je retrouve ce gris délicat, idéal avec cette jupe blanche, le coup de coeur de cet été, je vais ainsi pouvoir prolonger l'effet élégance. Je me sens féminine, en lissant le gris souris sur mes jambes, la jupe, des bottines, un pull fin. Je suis prête.

 

Ne pas oublier le parapluie ! 

 

 

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Nylonement

 

 

Octobre rose 2014

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Féminité & Sensualité, #Femmes & Mode, #Nylon & Mode

J'avais pourtant déjà jouer avec les regards, enchantée de paraître toujours plus glamour aux yeux des autres, pour me rassurer de cette enfance compliquée où je n'étais que fille, mais avec des envies de garçon manqué.

 

Alors maintenant que les petites robes noires sont celles de mes plus grands plaisirs, indissociables de mon allure au quotidien, je suis radieuse pour entre dans cette soirée privée, sous le regard des autres invités, et de quelques jalouses. Mon corps m'appartient, et si je ne l'exhibe pas en public, j'aime en montrer les courbes.

 

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Et en privé, cela ne vous regarde pas ;-)

Face à un appareil photo, totalement, j'ai trouvé là la clef du mystère de mon corps, de ma féminité ensuite avec quelques magiciens, maquilleuses et coiffeuses mais aussi photographes. Masculin ou féminin, leurs visions de moi m'ont donné les reflets des facettes que je ne soupçonnais pas. Un voyage intérieur face à celle qui était une autre sur les premiers clichés, cela ne pouvait être moi, et pourtant. J'ai non pas haï les photos, mais j'ai exploré cette personne plusieurs mois avant de comprendre qui elle était. 

Car l'étudiante qui posait pour quelques billets facilitant son budget mensuel, arriavit en jean, en pull informe, en baskets molles mais siglées. Je n'étais rien et avec eux, je suis devenue tout.

 

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Des portraits, des photos de mode, en intérieur, en extérieur, même sous la pluie, je faisais le tour des lieux modernes ou trash de ma région, sous l'impulsion de leur imagination, les photographes me façonnaient.  Chaque fois surprise du résultat, j'ai aussi voulu comprendre lors d'un week-end complet avec l'une d'elle. Une charmante poétesse du noir et blanc, elle retouchait juste la lumière, laissant mon corps avec ses lignes, ses courbes, ses imperfections.

Et après une vodka détressante, j'ai fait mon premier pas vers la lingerie, vers le nu, au bout de la nuit. Souvenir intact car resté secret, juste pour elle et moi, sans assitant, juste le noir de la nuit, des lampes, et cette chair, mon corps.

La nudité n'était pas un problème juste une limite, et d'ailleurs elle n'était pas non plus une revendication de liberté, juste un état. Aucun lien vers de la sexualité, juste une sculpture de chair, moi, une expression artistique de ma volupté, je découvrais mes seins, trop petits à mon goût, devenus une fierté de femme, une gourmandise esthétique réelle par le truchement des ombres et des lumières. 

 

Deux jours qui reviennent là, dans cette soirée privée, avec aux murs des clichés en noir et blanc, grand format, de l'art autour de la femme, des femmes plus exactement. C'est beau, grisant avec ce souvenir si fort en tête, je suis les modèles de pièce en pièce, je refuse une vodka, un clin d'oeil, un hasard, je préfère les bulles, celle de ma maturité, de ce plaisir devenu récurrent depuis des années. Pour eux, pour elles, je pose toujours, dans un lien complice naturel, et parfois encore je laisse mes hanches à l'air libre, d'autres fois juste en lingerie, d'autres fois sous une de mes petites robes noires. Nous décidons, nous construisons des tableaux, et chaque fois, la même magie, je me vois différemment, mais maintenant je me reconnais. 

Justement l'un d'entre eux, exposé, vient vers moi.

"J'ai une surprise pour toi, suis-moi."

 

 

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MERCI à tous et toutes les photographes 

qui nous donnent une vision subtile

de notre monde, de vos choix de mode

et de la féminité.

 

 

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode

Cachez cette cuisse que je ne saurai voir ... au-delà la la simple parodie, c'est un véritable débat sur le port des bas qui peut suivre aujourd'hui.

 

Quelle hauteur vous semble juste pour porter vos bas ?

 

 

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Copyrights  JFH.Photos

 

Car aux audacieux du regard, il n'est permis que de rêver sur la continuité de cette couture qui commence, là juste au-dessus de ce talon haut, et qui s'envole vers le ciel, pour disparaître avant sous une jupe, sous une robe. Du visible quasi palpable, la verticalité de cette ligne nous emmène vers l'intime, l'inaccessible face cachée de la cuisse.

 

Et ce bas nylon, avec jarretelles ou pour certaines parfois juste posé avec une jarretière moderne de silicone, quels paramètres vont intervenir dans votre choix, entre le genou et le haut de cuisse ?

 

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AKASHA by JFH.Photos

 

 

Revenons en arrière, dans le passé, aux premiers bas, de soie ou de coton suivant la classe sociale, entre renaissance avec le port de ceux-ci par les hommes, puis les femmes, puis uniquement les femmes sous leurs robes. Le bas a changé de hauteur, souvent boutonné au début, puis agrémenté d'une élégante jarretière pour les femmes du monde, d'un simple lien sur un bas roulé pour les autres. Le temps et les traditions se sont imposés suivant les pays et les cultures, avec quelques fantaisies de mode, même sur un élément caché de celle-ci. Pour arriver après la Belle Epoque, avec les années folles, où certes la libération de la Femme marqua un tournant, avec les garçonnes, avec les robes droites, la fin en partie des corsets, mais uniquement pour une part de la société, un peu festive, un peu plus aisée. Les bas de soie d'alors variaient entre le dessus de genou, comme une grande chaussette, sous des robes longues, pour remonter à mi-cuisse pour les robes plus courtes, en dansant le charleston. Après les habitudes et les photos plus nombreuses pourraient laisser apparaître deux tendances : les Etats-Unis avec le port du bas au premier tiers de cuisse au dessus du genou, la mode restant chaste, les premières jarretelles étant fort longues, et le mi-cuisse pour les Européennes.

 

En n'oubliant pas que le bas nylon, né et produit dès les années 40, encensé dans les années d'or 50-60, était un bas en nylon cristal, légèrement souple, peu extensible, pas du tout élastique. Il faudra attendre l'avènement du bas à couture, pour un bas sans couture, tricoté plus facilement, et l'arrivée des premiers fils type Lycra, pour donner une soudaine élasticité sans fin aux bas. Et malheureusement aux successeurs, les collants.

 

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JADWINA by JFH.Photos

 

 

Aujourd'hui, pour votre confort, pour un port occasionnel ou un port régulier, quelle partie de votre cuisse sera libre ou non ?

Ma curiosité et plus généralement la confiance, non indiscrète, partagée avec des femmes m'a permis d'avoir quelques réponses, avec des éléments qui justifient leurs choix, leurs habitudes.

 

Et bien évidemment la longueur de la jupe vient quasiment en premier critère. Car sauf envie de jouer à la burlesque girl égarée dans une rue de nos villes, il devient vite dangereux de se promener avec les jarretelles apparentes, revers de bas à mi-cuisse et jupe au-dessus. Pour favoriser notre imaginaire, les pinup existent mais en général elles le restent en privé, pour elles-mêmes, pour leurs amoureux ou pour des photographes complices.

 

 

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KATHARSYNE by JFH.Photos

 

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VENUSXIII by JFH.Photos

 

 

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SIRITHIL by JFH.Photos

 

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LALO by JFH.Photos

 

Une petite catégorie apprécie de porter le bas un peu à l'ancienne, bas et revers au premier tiers de cuisse, pour un côté vintage, parfois pour un côté coquin. Un choix pour celles qui aiment la liberté de ressentir la fraîcheur, le vent sur la chair.

Une plus large catégorie oscille entre le mi-cuisse et le deux tiers de cuisse, un choix d'élégance, qui permet les jupes courtes au-dessus du genou. Les jarretelles sont d'ailleurs souvent réglables pour ces longueurs supposées. Debout et plus encore assises, les femmes peuvent profiter du charme et de la douceur exquise des vrais bas nylon, sans s'expoer pour autant, tout en conservant ce mystère. Parfois un revers s'aperçoit, mais l'intime reste sauf.

Une autre petite catégorie aime sentir les bas au plus haut de la cuisse, ne laissant que les arrondis naturels des fesses pour seules limites. Un choix esthétiquement irréprochable qui s'impose dans certaines séries de clichés fétichistes ou sensuels d'Helmut Newton. Un confort ou un décision personnelle qui s'accompagne de la possibilité de laisser les jambes visibles, tout en flirtant avec un lerge revers de dentelle, si haut et si bien caché.

 

Certes les morphologies et les rondeurs et les creux, pour les rondes ou les trop minces, toutes les femmes trouvent dans les marques actuelles, dans les marques vintage, des tailles différentes pour s'assurer de la bonne hauteur sur leurs jambes. Certaines m'ont avoué que la saison et la fraîcheur variant, elles augmentaient ou réduisaient d'une taille pour ne pas avoir de sensation de froid. D'autres jouent de leur volupté, et du bonheur de laisser voir ou apercevoir leurs revers, pour un jeu de séduction choisi.

 

Finalement c'est l'envie qui détermine la bonne hauteur de cet accessoire indispensable à votre féminité, à votre mode. A vous alors de concilier des jarretelles adaptées, courtes ou longues, suivant différents modèles de porte-jarretelles, de guêpières ou de serre-tailles pour tendre avec souplesse mais justesse les bas sur vos cuisses.

 

Et puis, ce mystère doit rester. Contentons-nous de la couture qui est la clef de notre admiration, sans savoir à quelle hauteur est la serrure !

 

 

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JILL by JFH.Photos

 

 

 

Pour illustrer, j'ai piocher dans le book précieux d'un photographe, JFH.PHOTOS,  incroyablement amoureux de la Féminité. Cet homme discret partage avec nous ses clichés, ses modèles, ses jeux de lumières pour aiguiser nos regards sur l'esthétisme de telle courbe , de tel reflet, de telle ombre judicieusement choisie. Je suis très souvent surpris par la qualité, par la rigueur de beauté, sans érotisme excessif, sans vulgarité aucune, par ce regard respectueux de la volupté de chacune. GRAND MERCI pour ce bonheur !

 

 

Nylonement

 

 

 

 

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