Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Les femmes du monde entier l'envient, la Parisienne a toujours été au centre de la féminité, de la mode, du romantisme, de l'amour et aussi à Paris, ville d'histoires et de culture.

 

Alors je vous recommande ce livre, pour vous, pour vos amies, pour un anniversaire ou plus utile, pour fêter de façon intelligente la St Valentin.

 

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Notes de l'éditeur : " À partir de la fin du 19ème siècle, la Parisienne fascine le monde entier. Fantaisie, liberté, goût, esprit, son élégance la distingue, mais plus encore ces petits signes immatériels qui ne se monnayent pas et qui, au fil du temps, se réfèrent de moins en moins à une classe sociale. De Ninon de Lenclos à Arletty, de la marquise de Sévigné à Françoise Sagan, de Rose Bertin à Coco Chanel et à Inès de la Fressange, l histoire de la Parisienne est une longue suite d existences singulières, uniques et pourtant voisines. "

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je m'interroge encore souvent sur la féminité, sur les femmes, sur la futilité de la Mode, car je sais ses questions, sans vraies réponses. J'aime les mots, et je tente en vain de les poser pour parler de vous, celles que je croise chaque jour, celles que je ne croiserai jamais, que mon regard aperçoit, ou que seul mon imaginaire pourra effleurer.

 

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blog 5INCHANDUP

 

Je n'ai pas la prétention débordante de certains comédiens, brillants ou non, mais dont l'ego les poussent à écrire sur tout, à surtout essayer d'écrire sur un sujet pour gagner un peu plus, ou pour flatter encore un peu plus leur ego. Dior est si actuel avec le retour qui dure du style des années 50, du néo-rétro, et là le comédien Huster, le vieux beau qui ne peut s'empêcher de rappeler sa flamboyance à son miroir, à ses miroirs et ses amis qui lui disent qu'il est le plus beau, cet homme écrit soudainement sur la mode. Oui sa maman fût mannequin pour le créateur, et alors. Enfin, j'ai un peu le droit comme vous d'ailleurs, de saturer de ces artistes à mille talents, et je vous recommanderai plutôt la lecture du livre DIOR , 30 AVENUE MONTAIGNE par le photographe discret et réellement talentueux Gérard UFERAS.

 

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blog POURQUOI PAS COLINE

 

Enfin je regarde encore, je rêve toujours, et jamais ne me lasse de vos choix du jour, de votre mode si personnelle, de vos sourires et de vos préoccupations, de vos pas, de vos hésitations. En jean ou en jupe, je ne sais plus où vont vos pas, je ne les suis pas d'ailleurs, je ne fais qu'imaginer la suite entre mots.

 

Alors aujourd'hui encore, je pense à vous toutes, je vous souhaite une liberté réelle, une joie forte d'être femme, de vivre votre vie, amoureuse et plus encore aimée.

 

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blog ....

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Voilà deux jours, deux nuits surtout que je ne dors pas, ma fille m'annoncé qu'elle était enceinte. Seulement voilà, elle vient d'avoir quinze ans, elle sera maman dans moins de cinq mois, elle est trop jeune.

 

Je suis chamboulée, je ne veux la juger, je l'aime tant, mais voilà qu'après des années de maman solo, je me retrouve grand-mère et surtout mère d'une adolescente qui croit devenir maman, mère malgré son âge. Elle a oublié sa tête, elle a oublié sa pillule, je l'ai engueulé à propos du sida, j'étais furieuse, j'ai été une maman cool mais présente, sécurisante et ouverte à tant de sujet, mais quand même, merde... pourquoi !

 

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Elle vient de me le cacher, de chercher elle-même un sens à cet acte manqué, car bien sûr le "père" n'est qu'un géniteur queutard, éloigné de toutes responsabilités, de toute conscience. Alors depuis deux jours, je cherche à comprendre, mon médecin m'a recommandé un psy, bien sûr et payé par qui monsieur ? Oui le monde devient fou, mais l'argent disparaît trop vite, le système nest plus là pour répondre à mes questions. Je me sens seule, elle aussi.

 

Alors nous avons décidé de devenir la future famille, de nous serrer et non de nous dissocier. j'ai mal, j'ai mal partout de rajouter cela à ma charge de mère solo, à mon maigre salaire. Mais on va gérer, elle va gérer son choix de le garder, de s'en occuper, de finir ses études à domicile, de chercher un jour un boulot, de partager nos revenus. On va y arriver dans notre hlm miteux, avec son escalier mal éclairé, l'ascenseur en panne tous les trois jours, l'odeur d'une saleté ancrée dans les murs. Je vais dormir dans le salon, elle aura ma chambre plus grande, puis une pièce pour la petite. On va s'arranger pour les petites choses, les vêtements, les mamans du coin vont nous trouver tout. La solidarité existe encore, ici dans cette barre de vie morose.

 

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Oui, je serai grand-mère bientôt, ma fille sera heureuse, ma petite fille aussi. 

 

Mais ce soir, je ne dors pas, je lis, je cherche un coin, un réconfort, une sensation pour me donner une bulle de douceur. Je suis lasse, mais je retrouve le sourire, j'ai embrassé ma fille, nous avons parlé plus calmement de l'avenir, de nos engagements à tenir, de la vie, à deux, à trois. Je lui dis de faire attention à elle, de devenir grande un peu plus vite, et de dormir avec son doudou encore un peu.

 

Moi, je n'ai plus de doudou, je me câle contre l'oreiller, je pense à elles, à moi, à cette vie dure, mais je souris, car du peu que nous avons, nous arrivons à faire pétiller le monde, à oublier le derrière de la porte. Je vais dormir sereine.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Certains artistes, connus ou moins connus, voire inconnus, sont inspirés par une personne, une présence, un lieu comme une base de leur imaginaire, une source sans fin.

 

Source de bonheur, d'angoisse aussi et de peurs, le vecteur qui amplifie l'énergie créatrice est si aléatoire d'un être à l'autre. D'ailleurs sommes nous tous créatifs ?

 

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Mais la concentration trouve alors ses repères dans un contact visuel ou charnel, voire totalement intellectualisé, un brin fétichiste et iédalisé avec la muse, pour engendrer un flux innovant, fou, concentré dans l'autre. L'art devient un accouchement de forces intérieures, maîtrisées parfois, totalement dévastatrices aussi, mais canalisées vers une toile, vers du papier ou un clavier, vers une sculpture, vers une pellicule. Un marbre explose de poussières pour laisser l'ébauche d'une envie, cette vision pas forcément complète de l'artiste pour sa chose, mais une première couche, un embryon de vie, d'art. Le support reçoit l'expression de ce souffle, un partage égoiste du meneur vers son désir encore imaginaire, vers un aboutissement incontrôlé, vers une oeuvre sans vie, une naissance sans palpitation, avec un coeur explosé, celui de l'artiste.

 

Les femmes, les féminités ont été et seront toujours ce coeur que je dois renouveler, ranimer, animer avec des mots, comme un défi avec moi-même. Je ne sais pourquoi j'ai commencé un jour, je ne veux l'avouer, et quel en serait l'utilité ? Je sais maintenant, après plus de mille articles, jour après jour, sans contraintes aucune, juste là, comme une simple ombre, je veux, je dois écrire sur ces silhouettes, sur cette vie que je croise, sur des portraits de vos vies. Naturellement, sereinement, je branche l'écran, je pousse mes touches, dans un pur moment de douleur, les mots sortent, s'alignent, prennent leur place pour vous. Je n'ai plus qu'un rôle de metteur en scène, je ne maîtrise pas ce flux.

 

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A celles qui demandent en off, comment j'écris, je dirai par besoin et par défaut. Oui ici et là, dans le métro, sur un carnet, je griffone des idées entre des rendez-vous, entre deux réunions ou durant mes transports, je peux entrer dans cette bulle avec un mot, un simple reflet sur une jambe, un simple manteau et plus encore un sourire. Je reçois alors une étincelle, et je répands ce feu sur le blog, je ne maîtrise rien de cela.

 

Rares sont les personnes qui m'ont vu écrire, qui ont pu entrer dans ce moment sombre, où mon dos se contraint, où je deviens le réceptacle des mots, mais sans effort, je les reprends, je les choisis, je les mets en phrase, là pour vous. Facilité, je ne sais, aisance, je peux l'accepter mais je ne peux faire autrement.

 

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Et si la source se tarissait, je ne sais pas, jamais, jamais même quand la maladie me dévore, je ne m'arrête de vous écrire, de vous donner mes mots, les mots, mon regard. Inspiration, imaginaire, débordement de palpitations, quel jeu donne vie à cette écriture, peut-être la passion ?

 

Alors muse, ou muses, oui je ne peux me contenter d'une vision de la féminité, mais l'amour, les sentiments me font me retourner vers les autres, ou revenir vers la première de toute, chacun y verra sa définition. Vous êtes mes muses, elle est ma muse, et les mots s'en amusent.

 

Toujours une pensée pour elle, et les mots reprennent leur liberté.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Marché St Pierre, temple des tissus, cinq étages de bazar, de matières, de soieries à tous les prix, de voiles et d’organzas des plus rêches aux plus soyeux, je cherche des idées pour les SATINBOX. Je viens de faire les boutiques de la rue du Fbg St Honoré, le luxe, pour sentir les tendances, pour comprendre les plissés, les drapés, les finesses, je viens ici pour décompresser. Soie ou satin, j’imagine déjà des modèles différents, des plissés avec des motifs, ou même un modèle au masculin, sobre, branché.

 

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La foule n’est pas dense dans ce lieu, elle s’agglutine parfois, se défait, attend, papote beaucoup, touche les tissus, tire sur les rouleaux, cherche la bonne teinte, harangue les coupeurs. Un trio attire mon attention, trois femmes, elles se baladent, cherche des soieries comme moi, je les ai croisé à l’étage inférieur. Elles tripotent, elles regardent et discutent beaucoup dans un mélange de français et d’arabe.

 

La mère est enveloppée de son foulard, elle porte le poids des années sur ses épaules, un manteau défraichi, un pantalon, des vieilles chaussures, elle fouine, elle scrute les matières, des soieries avec motifs incrustés.

 

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La première fille porte aussi le foulard, une couleur vive, moderne, qui se mêle à ses cheveux bruns, noirs si fins, si beaux avec leurs boucles. Des yeux en amande, un maquillage discret mais présent avec sa touche de rose sur les joues, de vert brillant sur les paupières, elle porte une tunique en soie bleue, sur un pantalon beige. De jolis talons, un sac à main, son long gilet sur le bras, elle aide sa mère, elle cherche des soies unies pour aller avec le dernier choix de celle-ci sur un motif avec des fleurs et des oiseaux. Les bouches crépitent de mots, je ne peux suivre le débat, mais elles argumentent, elles reposent, reprennent les rouleaux.

 

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La seconde fille papillone, elle regarde des matières plus moderne. Elle a un sac de marque, un joli cabas en cuir rouge, des cheveux libres, bouclés, c’est une brune en liberté. Un foulard de soie est enroulé autour d’une des anses du sac, elle porte un pull long, une presque tunique, tombant juste après l’arrondi de ses fesses moulées dans la laine grise et blanche. Elle a enveloppé ses jambes d’un collant noir opaque, belles longueurs de muscles de cuisse, de mollets, et de fines chevilles posées dans des escarpins vernis noirs. Elle est plus à la mode, dans son époque. Elle propose des tissus, elle se penche pour saisir d’autres rouleaux.

 

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Tout ce trio vit, échange malgré une évidente vision différente de la féminité, elles préparent de la décoration pour un évènement familial, je ne saurai pas le lequel, mes oreilles restent discrètes.

 

Elles se montrent leurs choix, chacune essaye d’imposer son choix, tant par le prix que par les combinaisons avec d’autres soieries, d’autres velours rasés, d’autres voiles fins et colorés. Les habitudes et les cultures se croisent, se heurtent, elles discutent fort.

 

La plus jeune s’arrête pour parler dans son smartphone à coque rose bonbon. Elle croque des fraises tagada sortant du fond de son sac. Les autres continuent sans elle. Chacune dans son monde.

 

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Je me tourne vers deux mamies, elles choisissent du satin pour doubler des rideaux. Je récupère mon choix, une soie délicieuse, des rubans de larges dentelles pour des essais, pour customiser des guêpières pour une séances photos. Mon esprit est aussi en ébullition, je laisse les femmes, les féminités, les tissus, je retourne vers la rues, les pavés, le sacré cœur sur son mont parisien.

 

Le soleil sort entre deux nuages.

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Se tromper peut-être ?

 

Une foule de boucles encore légèrement humides, à moins que ce ne soit un effet incertain de gel, elle attendait emmitouflée dans son snood en laine épaisse blanche. Sagement avec les mains dans les poches de son manteau rouge, elle patientait pour prendre son train de banlieue. La pluie et ses fines gouttes encourageaient les têtes à se baisser, elle regardait son collant opaque, ses bottes cavalières à mi-talons, pour la grandir un peu, et sa jupe en guipure noire, courte, portée haut sur ses cuisses. Un beau choix de mode pour sa petite stature, une élégance simple mais pétillante avec ce carmin dans le manteau, elle était une jeune femme fraîche sur ce quai gris et triste.

 

Enfin, nous nous engouffrons vers les banquettes intérieures, au chaud, une coupure avec l’hiver qui est bien là. Installé et froid, il suinte de ses gouttes sur les vitres, il ne nous atteint plus.

 

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Elle feuillette un magazine sorti de sa besace en cuir noir, elle tourne les pages avec empressement, sans envie de lecture. Le téléphone sonne, elle se connecte, parle à son oreillette. Le ton est incisif, direct. La personne reçoit des consignes, reçoit quasiment des ordres. Surprise, cette jeune femme, est un ogre déguisé, elle est remontée contre l’autre personne, ou plus exactement contre un autre tiers, mais le premier qui lui parle, prend pour celui-ci.

 

Le problème, je vous l’expose, c’est l’avantage de la téléphonie mobile, tout le monde habite avec tout le monde, semble être autour de la garde des enfants, un ou deux, plutôt deux mais de deux branches différentes, les joies des familles recomposées. Il faut gérer des agendas de quatre personnes voire plus pour un seul week-end avec bien évidemment les vieilles rengaines, les vieux restes de haines dues aux séparations, de jalousies et parfois simplement de paranoïa entre les intervenants.

 

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La tirade est acide, celui-ci en prend pour sa journée, les phrases haineuses, perfides sortent les unes après les autres de cette bouche couverte d’un délicat rouge à lèvres violet. Elle siffle, elle devient troll maléfique si éloigné de sa frêle stature, de sa robe de dentelle noire. Elle dévore son hôte téléphonique, elle tronçonne tous les espoirs de douceurs qui pouvaient exister dans son image, du moins dans celle que j’avais d’elle.

 

Elle continue, elle lâche tout, elle ordonne encore, elle veut son week-end, comme un caprice, comme une femme libre, je ne sais, comme une femme amoureuse, je doute.

 

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La discussion durera près de vingt minutes, la haine bouillonnera encore en elle, si impassible sur le quai, presque princesse, elle est un monstre aux dents pointus, avec des griffes sous ses ongles vernis rouges, est-ce finalement le sang de sa dernière victime ?

 

 

Je me recule, je me faufile vers une autre banquette, juste au cas où, soudainement, ses deux incisives deviendraient prohéminentes, qu’elle se retourne, en arrachant son si beau collant opaque, pour laisser apparaître des jambes velues, des pustules de troll, une queue avec des écailles, avant de me dévorer tout cru.

 

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Les princesses de la mode ne sont plus.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes & Culture

Vous aviez été les premiers à entendre parler du premier livre de la super blogueuse LUCIE DE POALA ( www.nylon-volupte.com/article-les-filles-pensent-que )

 

Voici qu'elle récidive avec le même talent, avec la même ambition.

Elle avait pensé écrire un livre avec des fouets, des amours surprenants, des héros riches et sentant le sable chaud, des blondasses avec un prénom comme Anastasia ou Natacha, soumises et même vierges.

Mais le bon sens l'a ramené dans le chemin de l'humour, avec quelquefois des phrases plus acides, sur les relations entre les femmes et les hommes, les couples en bref !

 

Sa plume est stylée, elle nous emmène facilement vers le rire avec quelques réflexions intérieures, un livre idéal pour lire le soir après le boulot, à partager avec les copines.

 

Le nouveau livre disponible dès le 7 février !

 

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Le premier livre, pour rappel 

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Allez vite, on l'achète, on le lit, on l'offre,

on partage sur les réseaux sociaux.

 

Moi, j'adore Lucie de Paola.

 

Son blog : www.lesfillespensentque.net

 

Nylonement 

 

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