Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Rendons hommage à ces publicités qui nous emmènent, si l'on le souhaite dans des univers délicats, avec une musique adéquate et un brin de parfum dans notre canapé. Dans ce monde merveilleux, les gens sont beaux, ils dansent dans des fêtes qui se déroulent dans des appartements si vastes, si romantiques. Elles sont là, ils sont là, les amours et les fragrances.

 

Les effluves se diluent sous la porte, délicatement, subtilement, sans laisser de trace, et pourtant vous la suivez, à chaque éclatement de ses odeurs, de sa ligne fleurie, de ses pivoines flamboyantes dont l'essence marque l'espace. Un parfum est un sentiment en trois dimensions, qui flotte, qui se colle à vous ou s'évapore aussi vite. Quelle merveille, juste pour finir cette journée, avant un long week-end pour certaines.

 

Bon repos, que votre robe soit aussi délicate, mais avec votre style que celle de cette belle pour TRESOR IN LOVE de LANCOME.

 

 

Ce matin il y avait un autre article pour vous.
un autre parfum :


Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

Partir le dimanche soir ...

 

Quand vous avez connu le plaisir de rentrer avec envie, avec un bouquet de fleurs, en bas des six étages avec escaliers, pour rejoindre votre amour, dans ce studio hors de prix, mais avec une vue d'exception sur les toits de Paris. Cahque vendredi soir est un plaisir plus intense, plus bouillonnant en vous, car le téléphone ne suffisait pas, l'internet n'existait pas. Je montais quatre à quatre vers son parfum, en tenant la rampe de bois verni, huilé de cire, en passant par les parfums de cuisine de chaque étage, asiatique au troisème, rôti de veau au cinquième, et enfin là sa porte dans un recoin de couloir. Le craquement du bois, son parfum arrivant à moi dans l'ouverture douce de cette porte, dernier rempart entre elle et moi.

 

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Amoureux, le week-end était repas, ballade, parfois shopping, de longues discussions, des silences aussi, des vêtements froissés aussi. Soleil ou pluie le week-end était millimétré par le temps, celui qu'il restait avant de repartir. Loin pour le travail, en province.

 

Et là le dimanche soir, soudain, c'était descendre à la mine, un goufre que cet escalier, dans le noir, vers le bas, vers le froid l'hiver, sans se retourner sinon sur des larmes. Chaque semaine, je souffrais, inconditionnellement, nous souffrions de cette rupture, de nos chairs séparées.

Alors parfois à mi-chemin, je reprenais l'autre sens, je frappais pour dormir une nuit de plus avec elle, des minutes glanées comme une gourmandise, juste pour rester coincé, blotti l'un contre l'autre sous la couette, près de son pull soyeux, ou de sa chemise de nuit en satin. Etre avec elle, dans son parfum, encore quelques heures.

 

Mais au matin, il fallait ne plus réfléchir, dans le noir, dans la nuit, partir ...

Partir de bon matin ... en rêvant à elle. 

 

 

Copyrights Parfums Jean-Paul GAULTIER "Classique"

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