Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Le week-end nous a gâté avec un soleil omniprésent, chuad,derrière les vitres, frais dehors en ballade en forêt. Les crocus jaune et violet parsèment la pelouse, le vert revient couvrir le paysage.

 

La semaine restera avec le soleil, et mieux, c'est la Semaine de de FEMME. Oh je vois déjà certaines monter sur leur chaise, avec un porte-voix pour hurler leur féminisme, contre mon machisme. Ne vous risquez pas si haut avec vos talons, je voulais sur ce blog, aller un peu plus loin que l'unique journée de la FEMME de demain. Alors je lance la Semaine de la FEMME.

Mais pour vous rassurez, je célèbre et promeus les FEMMES chaque jour sur ce blog, avec mes billets d'humeur, avec une touche de provocation parfois, avec un immmmmmmense respect toujours, avec mon regard malicieux et coquin parfois, en offrant ma sensibilité réelle à vos yeux. Je ne fais briller que quelques facettes de vos mille feux, j'ai choisi les jambes, le nylon et la mode (dans l'ordre que vous souhaitez), mais je crois en la FEMME.

Vive la Semaine de la FEMME.

 

Pour une élégante paire de jambes, pour un clin d'oeil à des amis, à des complices qui aiment les originalité sous leurs jupes de printemps, sous leur jean de tous les jours, je vous propose ces jolis revers imprimés Tigre ou Déco florale :


Tiger-Welt-Stockings_400.jpg

 

Brown Floral Collage Stockings 400

 

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Pour ces jolis bas,

pour ses jolis serre-tailles,

www.stockingirl.com

 

 

Attention cette semaine des articles matin et après-midi

NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Aujourd'hui la fabuleusement commerciale fête des grands-mères, inventée par un lobby marchand, en attendant d'avoir les fête des tantes, des oncles, de cousins et des arrières-petits-cousins par alliance, mais aussi la fête des enfants naturels faits avec la concierge ou la bonne, et pourquoi pas celle des gênes communs avec vous ou d'autres, et j'oublie probablement les mutations après OGM. Non sérieusement, cette fête qui n'a pas de sens, enfin sauf si vous oubliez toute l'année votre grand-mère, voire même votre mère, grand-mère de vos enfants, nous avons le même niveau de ridicule que pour la St Valentin. Offrez des fleurs, des livres, des macarons à toutes les personnes que vous aimez, à vos proches, en toute saison, car c'est tous les jours la fête.

Ah non ! c'est tous les jours l'amitié et l'amour avec nos proches (enfin parfois c'est un peu compliqué, je dois l'admettre, je généralise comme souvent sinon mes articles feraient douze pages comme les décrets de loi, tant il y a d'exceptions qui confirment ou ne confirment pas la règle).

 

Mais je vais conserver le bon côté, car nos grands-mères sont les témoins vivant, suivant leurs âges (oui je sais il y a des grands-mères ici de 45 ans), mais je vais considérer, des personnes ayant environ la soixantaine, (eh je n'ai dit ni vieilles, ni seniors). Ces personnes auront eu la chance ou non, de vivre les années 40, 50 et 60 avec la mode de ces époques, avec le budget de leur famille, de leur couple, de vivre aussi le baby-boom et son euphorie. Mais aussi et plus encore la flambée de la société de consommation, avec des modes toujours nouvelles, plus rapidement obsolètes, des tenues, des matières, des révolutions sourdes ou des réclames devenues publicités. Emancipation ou simple changement de vie, tâches ménagères et travail, ses éléments ont changé, et tant d'autres.

 

J'aime ce côté témoin, car au-delà de la vision d'un historien de la mode, d'une analyse d'un journaliste sur la mode au XXe siècle, ce réalisme, fait de témoignage et d'anecdotes, permettra de mieux cerner la vie, de nos grands-mères, de leurs amies, de leurs époques.

 

Alors je n'ai jamais prétendu, je ne prétends, et je ne prétendrai jamais avoir cette connaissance complète, mais je ferai tout pour la partager, la complèter, la vivre, en souriant, en écoutant surtout. Et ce jour-là, je saurai un peu plus, sans tout savoir, sur le port des bas nylon, des bas de soie, des corsets de femme, des versions de luxe pour les dames du monde.

 

Et tout en généralisant, je témoignerai , en leur nom, des émois, des souvenirs, des contraintes et des plaisirs d'être une femme dans les années 40, 50, 60 avec la mode de l'époque.

 

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Bises à ce passé, ce présent enlacé !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Vous avez été au cinéma récemment pour voir le fameux black swann avec la bellissima Nathalie Portmann ?

Vous avez alors croisé la vilaine, la sorcière ou simplement le délire de la danseuse durant ce film, où le réel devient flou, la réalité fait des pas de deux, des entrechats.

Elle est là, sur la scène, nouvelle actrice du trop foisonnant monde du cinéma américain, mais pour une fois, en dehors des prototypes , des stéréotypes blonde à forte poitrine, non une jeune femme fraîche, peu retouchée (oui j'ai un doute mais...) avec un sourire plutôt charmeur, une taille charmante.

Alors cette photo est pour vous, vous trouverez sur le net, de belles bio, et ses tenues dans le film.

 

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Esprit vintage, année 50-60,

et un découpage en forme de gentleman ...

 

MERCI à PINUPMANIA, qui m'a fourni cette photo 

après avoir lu l'article.

Je l'ajoute de ce pas.  MERCI

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Rétro ? Vintage ? Mode ?

 

En pleine fashion week, avec les rumeurs, les défilés, les faits divers qui croisent ce tumulte, je me demande si la mode est entiché de folies rétro. Le Vintage revient , enfin depusi deux-trois ans, où comme je le constate, il ya encore des tendances et de plus en plus de sources de mode, pour que chacune trouve ou retrouve des envies de mode. La robe chasuble est là, les coupes années 60 sont bien présentes, le Orange revient avec les seventies, et pourtant les coupes années 50, plus marquées, plus cintrées sur les hanches prennent racine. La télévision, quelques bons films, des photos souvenirs de vos mamans ou gands-mamans et voilà du bonheur pour les yeux.

 

Mais heureusement nous sommes au siècle du strech, des matières douces et soyeuses, des coupes bien plus assurées, des coutures plus souples, des finitions plus élégantes. Alors l'élément qui se cachait sous la mode des années 50, le corset n'est plus justifié. Ni la gaine des années 60 !

 

Mais alors le charme du corset est pourtant partout dans les magazines, pas seulement chez Jean-Paul Gaultier, car il devient un accessoire de déco, un dessous qui vient dessus, ou avec suggestion sous une transparence. Mais il n'étouffe plus, il ne force plus les tailles, si fines, si peu confortables alors.

Maintenant le corset est là pour la beauté maitrisée, pour jouer les femmes sensuelles, chic et vibrantes, pour ne pas être unqiuement une pin-up, mais une perle de sophistication.

Et puis tous les hommes tombent dans le filet, de vos lacages, pour vous libérer, eux emprisonnés dans vos charmes.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Je vois vous sourire derrière votre écran, même sans votre webcam.

 

Je veux être léger come ce soleil qui décide à s'installer sur le finde l'hiver, et qui rougit mon coeur. Alors je veux générer des sourires.

 

Les hommes ont ils dix doigts ?

 

Une belle question quand on se rappelle tout l'amour et l'incertitude d'une première fois avec lui. Cette approche à pas de loup, ou cette intense envie de fusionner là, juste derrière la porte d'entrée, entre deux portes. Quelque soit la vivacité ou la douceur des premiers pas, vous aurez souvent l'image de son éternelle incapacité à vous retirer votre soutien-gorge. Un souvenir ? des souvenirs ?

C'est un fait, qu'il soit devant vous, les mains dans votre dos, passant son examen pour la première fois, pour la xième fois, probablement décontenancé par vos arguments charnels. Il ne peut s'arranger pour défaire deux agrafes. Qu'il soit derrière vous, vous embrassant dans le cou, mais sûrement en train de fantasmer sur votre gorge, sur vos seins ronds, il ne sait que faire des deux agrafes. Lui le bricoleur, lui le scientifique, lui le mâle qui répare et bidouille le meccano des enfants, lui qui s'occupe de ne pas se perdre dans les rues, sans plan, en se moquant. Lui le mâle, est dans l'impossibilité d'utiliser, de coordonner ses dix doigts pour faire glisser à droite ou à gauche (oui juste deux issues, pas des milliers de combinaisons) votre déclic dorsal.

 

Alors vous souriez, vous pensez à cette merveille que vous avez glisser ce matin sous votre pull, sous votre chemisier. La dentelle si douce, ces bonnets qui vous enveloppent, vous soutiennent, vous aiment, dans votre intimité, votre pur symbole de féminité.

Pourra t il ce soir vous aider à le défaire, pour jouer aux amoureux, sans cette petite robe noire  ?

 

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Il existe des solutions :

  • mettre une joli corset, avec ce fin lacage qu'il ne pourra retirer, que vous garderez près de vous, entre lui et vous ! Si joli qu'il fait parti de vous, de votre féminité, votre intimité.
  • le défaire vous même, en souriant, en le moquant d'un sourire conquérant, vous devenez la maîtresse du jeu amoureux.
  • choisir un modèle avec une ouverture par devant, entre vos deux seins, un mode très courant sur les modèles américains.

  • Ne rien mettre ;-)

 

Ce mystère montre bien qu'il existe des différences entre les hommes et les femmes, sur ces petits détails ;-).

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Annie, la maladie, le film sur sa maladie est repassé hier soir, très tard (pour ne pas embêter les gens, pour ne pas leur montrer une grande actrice, part de leur vie, et surtout sa famille face à sa maladie). Hier j'aurai pu vous faire un article, dix fois plus long, car sans être un fan, j'appréciais cette franchise, cette vérité. Elle vivait ses excès sans se cacher derrière le côté lisse de certaines actrices ou people en général. Elle vivait avec force ses amitiés, elle cachait uniquement ses doutes, elle souffrait en silence,elle avait un coeur, sûrement énorme.

La meilleure preuve, elle pleurait sa rage et son courage lors de la remise des césars en 2002, mais aussi l'amitié vers les autres. 

Et moi, je vous le cacherai pas, elle m'a ému encore hier soir, comme une madeleine, avec mes mouchoirs, j'aime cette vérité. Pourquoi ? car j'ai l'impression de partager certains de ces doutes, de ne plus vouloir les cacher, mais les vivre, m'en libérer.


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Deux grands des années 70

Restons positif !


Alors gardez aussi vos mouchoirs, car lundi soir, j'ai regardé ARTE, pour voir "belle de jour", enfin surtout en voir enfin la fin, car ce film est tellement lent et "un peu" vide que je n'avais jamais tenu jusqu'au bout. Mais je voulais voir les tenues, les décors des années 60 (1967 exactement) entre les Yves St Laurent et les classiques pulls, classiques robes droites, les seins obus, les coiffures, et les décors. J'ai adoré car ce n'est pas MAD MEN mais bien la france des années 60.

Ensuite il y avait un film sur Yves St Laurent, un génie, j'en ai déjà parlé avec plaisir, et là encore mes mouchoirs face à ses paroles, cette sensibilité et cet intelligence face aux courbes des femmes. Cet homme aimait les hommes, mais adorait les femmes. 

Alors promis, je retiendrai mes larmes toute le reste de la semaine, et je vous glisse une de mes favorites, une photo sensible, à fleur de peau. 

 

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Pour rassurer les fidèles, voici des bas

et une belle féminité.

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

L'actualité change parfois le destin des articles. Celui-ci est pour vous tous, lectrices et lecteurs, car cette femme-là avait tous les visages et les féminités qui fascinent.


Annie GIRARDOT est partie aux pays des anges, revoir et revivre de belles histoires avec Bernard Blier, Jean Yanne et Philippe Noiret et tant d'autres de cette génération miraculeuse.

Elle était la fameuse femme comme j'essaye de vous la décrire depuis des mois, des centaines d'articles, elle était cette femme à multiples facettes. Elle était fragile et blessée intérieurement. Elle était aussi douce que vous avez pu le voir, aussi forte parfois et aussi sévère et dure avec autrui pour mieux se protéger. Elle a commencé comme une beauté intouchable dans Rocco, mais elle continuera ensuite à faire tourner les têtes des hommes, à provoquer la jalousie des femmes. Elle était vraie et elle fût malgré elle une vraie féministe féminine. 

Elle ne pouvait être l'une sans l'autre car elle pouvait passer des rôles légers et de putasses à celle d'un médecin respectable, elle vivait, elle croquait la vie, elle était désirable et trop femme sûre d'elle pour ne pas effrayer les hommes. 

Pourtant elle était fragile, une proie facile, une perfectionniste très exigeante avec elle-même. Heureuse non pour elle mais pour les autres, elle donnait, elle se donnait, n'espérant peu des autres. Une altruiste dans un monde de consommation facile, de stéréotypes faciles. 

Elle était une actrice rare et populaire, très présente dans ses 120 films, du comique ou plus tragique, elle attirait les regards sur sa plastique parfaite (elle avait un corps digne des plus belles femmes des années 60 et 70, avec tous les atouts de la féminité), elle avait une gueule, parfois une grande gueule.

Puis la vie, celle qui brûle sans regarder les autres, sans donner à manger à un sdf, qui dévore ses propres enfants, cette vie, notre vie, l'a oublié, l'a contingenté dans un coin avec sa gueule, sa vieillesse, son alcool et ses cigarettes, sa gueule cassée, si vraie de femme usée, usée d'avoir donné sans rien demander, sans rien recevoir. Elle a vu ses copains partir, elle s'est évaporé.

 

Le hasard l'a remis su les planches, dans la toile à la fin des années 90, elle nous a ému TOTALEMENT en avouant que le public lui manquait. Mais elle n'a rien demandé, là encore.

 

Et la suite fût celle d'une femme, d'une amie, d'une émotion forte, de sa fille témoignant avec dignité sur ses errances, avec la maladie d'alzheimer. Elle s'est oubliée.

 

Mais moi, ce matin, en écrivant je ne l'ai pas oublié dans "Elle boit pas, Elle fume pas, Elle drague pas mais elle cause", et tant d'autres émotions. J'avais tant de photos de ses belles jambes. Mais le coeur , la proximité avec ses doutes, m'ont empêché de les retrouver.

 

Elle était une femme, une vraire femme, une grande actrice, une féministe si féminine.

 

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Prenez soin de vous !


 


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