Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Sa féminité était toujours là même si ces sorties pour le paraître étaient plus rares. Les escaliers n’avaient plus le même charme dans ce petit immeuble sans ascenseur. Elle avait fait tourner les têtes de ses amis, de ses amants puis de son mari. Il y a quelques années encore, il aimait rester derrière elle pour apercevoir ses jolies jambes, elle lui avait fait remarquer qu’elles perdaient de leur beauté, des plis, des vergetures. Avec humour, férocité pour lui et pour elle, il lui avait fait aussi la remarque que sa vue donnait un flou qui lissait ces détails, et que ses souvenirs lui donnaient toujours des gambettes de princesse. Une complicité qui lui manquait quand elle rentrait avec ses petites courses.

 

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Elle croisait les autres femmes de l’immeuble, des jeunes filles, en pantalon, en jean, plus rarement en jupe, sauf celle du 3e, toujours habillée en noir, avec des grosses chaussures de chantier. Sa petite fille lui avait expliqué ce style, gothique, l’inspiration d’un monde de chaos et de romantisme mêlés. Elle avait précisé que ces belles en dentelle noire, ne portait aucun deuil, mais plutôt des bas résilles ou des bas coutures, comme un défi à des pinups au glamour sombre. Il y avait aussi cette jeune fille, cette brindille blonde, au sourire discret, si gentille, si discrète dont elle connaissait la maman. Cette jeune femme maintenant préparait studieusement de belles études, dans le secteur de la santé, elle ne se souvenait plus. Le voyage assis dans ce fauteuil crapaud se confortait des odeurs typiques de lieux de vie des personnes âgées. Un peu de poussière, des murs avec des papiers peints anciens, des meubles en bois patinés à la bonne odeur de cire d’abeille.. La bergamote du thé, l’odeur des gâteaux conservés dans une boîte en métal, ancestral témoignage des publicités d’antan, carrément vintage. Elle continuait avec malice les étages et les femmes de son immeuble, car en parallèle, elle retrouvait un peu de chaque période de sa vie, des âges différents qui avaient été un jour le sien, vingt ans, quarante ans, soixante ans, quatre-vingt ans.

 

 

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Elle avait toujours porté avec fierté sa féminité, car elle aimait cela, elle voulait assumer sa personne, son sexe féminin dans un monde cloisonné par les hommes. Le XXe siècle si proche avait été marqué par les évolutions d’une vie française au gré des guerres, des femmes remplaçant les hommes à toutes les tâches, retournant à la cuisine pour les servir ensuite. Elle était belle, avec un joli minois comme l’époque le décrivait de ses mots. Elle avait eu la chance de porter avec elle cette grâce, cette magie qui faisait des robes coupées par sa grand-mère, des merveilles sur une corps de modèle dans la rue. Elle avait attiré les regards, attisé les envies et les ragots des commères, des jalouses coincées dans un statut de mère de famille, de femme au foyer. Et c’est d’ailleurs pour cela qu’elle avait travaillé tôt, pour avoir une liberté, premiers pas vers sa féminité.

 

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Printemps incertain qui ne nous donne qu’avec parcimonie les jours de soleil, et tant de gouttes, aurais-tu entendu les cris du dressing ?

 

Celui-ci hurle de devoir contenir encore à cette saison, des bottes de cuir épais, des manteaux, même pas de demie-saison, des gants parfois et certains jours des écharpes. Rien ne va plus, la roulette de la météo s’emballe ou reste coincée sur les masses rouges sans anticyclone, avec de belles dépressions qui vont emmener les nôtres.

 

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Oui le soleil nous manque, grandement car à chacune de ses très rares apparitions, on se rue vers le jardin, vers le balcon, sur les terrasses pour sentir l’air, pour partager avec les autres, cette ambiance sereine, des verres de vins frais, des salades entre copines, des moments de grâce si soudain, décidés au dernier moment. Et ces rayons chauds nous donnent bien plus que la chaleur, mais des ondes, des choses et machin-choses scientifiques qui poussent en nous, donnent une énergie, une volonté et même du bonheur.

 

Elles, oui toutes les femmes, leurs enfants et leurs maris aussi, mais surtout elles, ces femmes nombreuses attendent la saison, piétinent en pensant aux escarpins achetés en prévision de flâneries entre collègues, en accompagnement de dîners en amoureux. Rien, aucune des robes n’est sortie, car parfois même avec un leggings, un collant en laine, le froid sévit trop avec ce vent. Alors les bretelles de dentelle, les chemisiers ou les tops en voile, rose, jaune, nude, prune ou toutes autres couleurs acidulées, les finesses pour le buste, pour envelopper les seins fiers de se montrer d’habitude au printemps, tout cela reste tapi sur une étagère, dans un sac  ou une pochette. Les essayages commencent à être loin, un souvenir du passé, malgré l’amie qui rêve de voir vos nouveaux achats, de vous montrer les siens.

 

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Adieu, mousseline verte si tendance, avec tant de variations entre le bleu et le jaune, une palette qui s’arrange avec votre slim ou votre flare, ou un simple legging léger, des talons hauts.

Adieu strings et tee-shirts au nombril libre, sur une peau bronzée si blanche actuellement.

Adieu, toute cette beauté si naturellement féminine, cette envie de respirer le printemps, de paraître ou simplement d’être plus en sobriété de couches vestimentaires.

 

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Adieux si  nombreux et répétés car la malicieuse saison a inondé de pluie nos semaines, joué avec nos nerfs durant les week-ends, changé si souvent, laissant une seule main pour compter les jours de beau temps.

 

Non, belle saison, nous ne sommes point fâchés, mais si les nuages sont un cocon doux vu du dessus, dans un avion, un matelas ouaté, ils se trouvent que nos dressings sont en dessous. Et plus encore que nos désirs de mode, de soieries, de volupté légère, de ravissement, ils sont encore en nous, en dedans, ne demandant qu’à sortir, à rayonner eux aussi.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Hier j'ai rencontré cette femme, elle avait tant de choses à me dire, alors que nous nous étions jamais rencontré avant. J'ai marché dans cet escalier sentant l'encaustique, la cire d'abeille, le bois ancien, j'ai sonné.

 

Une amie commune m'avait donné son adresse, je l'avait averti de ma venue, elle était ravie d'avir de la compagnie. Depuis quelques mois, elle était veuve, sa vie continuait différemment, sans tristesse mais avec ce vide toujours plus présent.

 

Elle m'a proposé un thé, une large théière fumante, une petite table ancienne, des tasses de porcelaine fine, et deux fauteuils crapauds, un peu affaissés. J'ai pris des notes, j'ai noté l'ambiance avant même la première question.

 

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Elle m'a raconté un bout, plutôt des bouts de vie, la sienne. Je venais pour mon livre sur les féminités, pour explorer les facettes à travers l'âge, le temps, les dernières décennies qui ont données tant aux femmes françaises. Elle a ri de ses souvenirs, parfois elle a marqué une pause, j'ai écrit, annoté, repris ses propos. Elle avait été libre très tôt, en avance sur son temps, avec ses corsets, puis ses premiers soutiens-gorges, et même un pantalon. Elle se rappelait cette époque.

 

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Celle aussi où elle sortait, le jour simple vendeuse dans un magasin de parfums, le soir, avec des amis, et l'argent de sa famille, elle devenait danseuse. Un gin, Une vodka, elle buvait, chantait, vivait avant de revenir à la grisaille du lendemain. Elle riait de ses explications sur cette robe à perles, asymétrique, courte sur sa cuisse, longue sur son autre mollet, le charleston.

 

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Je lui posé des questions sur l'usage des bas nylon, de la lingerie pour l'autre livre en cours. Elle a rempli ma tasse, elle m'a proposé des sablés, des macarons car "je sais que nous les aimons tous les deux !". L'ambiguité de cette phrase montrait la malice de cette femme âgée, belle, encore belle, séductrice même, malicieuse très sûrement. Je lui ai répondu avec mes yeux, posant mon stylo. La vie était dans ses paroles, nous ouvrions un nouveau chapitre, quelques secrets peut-être.

 

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Le voyage commençait, dans ses souvenirs coquins, dans une vie libre, dans son bonheur, dans ses joies du passé, et probablement quelques ruptures difficiles.

Un voyage dans ses amours.

 


Modèle : Karolina KURKOVA

pour le magazine VOGUE MEXICO

Photographe : Mariano VIVANCO

Styliste : Sarah Gore Reeves

Mode par Gucci, Versace et Jean-Paul GAULTIER

Maquillage : Pep GAY

Coiffure :  David von Cannon

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Elle avait été une jeune femme flamboyante, une crinière brune avec de longs cheveux, et un jour, elle avait tout coupé, court, à la garçonne. Elle aimait séduire, naturellement autour d'elle, les hommes comme les femmes d'ailleurs. Elle dominait par sa beauté, et son intelligence. Elle était sortit dans le top5 de sa promo, enchaînant les liaisons sans suite, et un travail de brillante expert-comptable, de commisssaire aux comptes.

 


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Elle surprenait dans son milieu plutôt strict, très conventionnel. Elle animait avec minutie les suivis, des dossiers et les rapports, avec des horaires sans fin, des soirées sans limite, passant de son tailleur impeccablement coupé, de sa jupe crayon, avec ses bas couture qui déstabilisaient totalement ses clients, surtout les vieux mâles, elle sautait alors dans sa robe de soirée, pour un dîner, pour danser en boîte jusqu'au bout de la nuit.

 

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Certains week-ends, elle prenait l'avion, partait en Sicile, ou au Maroc ou au Portugal pour surfer sur l'atlantique, pour dormir dans un hamac. Elle savait alors devenir solitaire, seule dans un hammam, sur une plage, avec des livres, avec le soleil. Jamais elle se séparait de son collier, un fin fil d'or autour du cou avec la bague de fiançailles de sa mère, trop tôt disparue. Elle se laissait bercer par les rayons chauds sur son corps, sur sa féminité toujours présence.

 

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Elle était devenue blonde pour un homme, par amour et surtout pour changer, pour plaquer ce travail et devenir une muse, pour lui. Portant des robes, des jupes, des créations, de la lingerie, des mules toujours plus hautes, des folies glamour, elle vivait dans ses yeux. Il était chorégraphe, dessinateur, créateur de mode et de design, romancier raté, photographe inspiré, peintre non reconnu, esthète toujours, elle aimait ce soleil nouveau, ce printemps chaotique, sa nouvelle vie.

 

 

Modèle : Karolina KURKOVA

pour le magazine VOGUE MEXICO

Photographe : Mariano VIVANCO

Styliste : Sarah Gore Reeves

Mode par Gucci, Versace et Jean-Paul GAULTIER

Maquillage : Pep GAY

Coiffure :  David von Cannon

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Fête des mères, une tradition qui fera sauter de joie les plus petits sur le lit de maman, amenant un bouquet de fleurs, un cadeau fabriqué à l'école (nous remercions encore les maîtresses d'école qui poursuivent ce graal enfantin , des colliers des nouilles, des pots de yaourts décorés de coquillages, par défi ou par vengeance), un sourire ou un petit déjeuner.


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Mais je voudrais associer toutes les femmes, mères ou non, car cette journée va vers l'amour de neveux, de nièces, d'enfants à soi ou aux autres, de cet amour fraternel partagé avec sa propre lignée ou avec d'autres progénitures. On ne choisit pas d'être mère, la nature le fait en premier lieu pour vous. Et certaines ont lutté, se sont battues, encore et encore elles ont souhaité devenir mère sans le pouvoir. Sur ce chemin difficile, certaines ont adopté, d'autres ont renoncé. Et j'ajouterai celles qui ne souhaitaient pas être mère, tout simplement, un choix personnel, justifié.

 

Alors à toutes les femmes, mères ou non, je vous souhaite une bonne fête de la féminité.

 

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Vous ne serez pas obligé d'être Dita, ni même une copie de sa féminité, mais soyez vous-mêmes, heureuse et libre. Avec votre marmaille d'enfants, les bébés et un peu plus grands, si doux, si joyeux, les adolescents, si ronchonnants, si mélancoliques, si éloignés et si proches, les enfants partis de chez vous, trop tôt malgré leur vingtaine passée, les autres encore plus grands, quadra mais qui restent vos enfants. Cette relation est là, la femme est encore et toujours là.

 

Avec son jean aujourd'hui, sous la pluie à suivre ses enfants qui font du roller, en jolie robe sur le marché, déjà en jupe pour ce déjeuner avec le papa, le mari, le compagnon ou la compagne.

 

Bonne fête Mesdames !


 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Voilà les beaux jours de Juin, et vous cherchiez une idée originale pour vos prochains week-ends. Voici un évènement Vintage, sans Burlesque, mais avec un bel état d'esprit, celui du partage, de la découverte des lieux, des alentous de Saumur, en pays de Loire.

 

Campagne, grottes troglodytes, couleurs du fleuve, faux plat et petites descentes, vous allez parcourir le chemin au gré du temps, un peu de passé et surtout une délicieuse envie de flâner. 

 

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Entre les vieux murs des villages encore conservés, entre les vignes, et avec des autres passionnés, venez rendre hommage au temps du vélo, des efforts pour les sportifs, les damnés de la route, mais aussi au vélo simple transport pour la vie courante.

 

Alors chaussez vos plus beaux atours, vos jupes courtes des années 70 ou très longues des années 1920-1930, pour pédaler, doucement, simplement.

 

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Osez les bas nylon, les vêtements d'époque, vintage ou néo-rétro

 

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Une belle organisation à découvrir ici :

www.anjou-velo-vintage.com

 

23 & 24 Juin 2012 à SAUMUR


 

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Et si vous ne posséder pas de vélo,

pour les coquettes qui ne veulent avoir des mollets trop ronds

Séduisez une des voitures vintage, pour une ballade 

si romantique dans l'arrière-pays de Saumur.

 

 

Nylonement


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