Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Voilà en quoi le génie tient en peu de temps mais surtout dans l'idée première qui germe, qui de déploie, en poussant la terre, en craquant de son dard effilé le sol, vers la lumière, vers l'air.

 

Et là vos yeux, nos yeux, mes yeux regardent 100 ans de MODE en 100 secondes.

 

Publicité réalisée pour le lancement d'un centre commercial anglais

Westfield Stratford City.

 

Un petit chef d'oeuvre créatif, vivant et gai,

reprenant la mode des années 1900 à nos jours

0:07 Vers 1910 / 0:17 Environ 1910 / 0:23 1920 / 0:32 Années 30 / 0:38 Entre 1930 et  1940' / 0:45 

Les années Vintage 1950  / 0:48 De 1950 à 1960  / 0:54 Les seventies 1970 / 1:02 Folles  80's  / 

1:06 Environ 1990  /1:15 2000 et + / 1:28 Récemment / 1:34 Aujourd'hui

 

 

 


 

Bon thé du matin, je reviendrai pour un "Five O'clock tea"

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie

De belles lingeries ont été présentées les deux dernières semaines sur 

www.nylon-mode.com

 

Avec les collections de LA PERLA,

une lingerie haut-de-gamme et sophistiquée,

malheureusement avec des ensembles avec uniquement 4 jarretelles 

pour les sublimes serre-tailles, et non 6 jarretelles pour les puristes.

Des dentelles et des constructions graphiques

époustouflantes pour ravir vos courbes.

 

Image-0017.jpg

 

Version Noir & Blanc

www.nylon-mode.com/article-roaring-collection-by-la-perla


Version Couleurs

www.nylon-mode.com/article-roaring-collection-by-la-perla

 


Et les collections de Jean-Paul GAULTIER pour LA PERLA

l'exceptionnel de la mode rencontre le sublime

des dentelles et des froufrous.

 

Morgane-Dubled---Jean-Paul-Gaultier-For-La-Perla-L-copie-3.jpg


www.nylon-mode.com/article-lingerie-jean-paul-gaultier


www.nylon-mode.com/article-lingerie-jean-paul-gaultier

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Le corps féminin avec ses courbes, est une sculpture que l'oeil du photographe, puis le votre peut décrypter. Une hstoire sans fin qui dure depuis la préhistoire où certains déjà creusait des os de rennes pour tailler des femmes ou des divinités très en rondeurs, maternantes, pleines de vie. Puis les siècles ont avancé vers nous sans limite, passerons devant nous un jour. Peintures, sculptures de marbre romains, de folles envolées égyptiennes, mi-animalières, mi-humaines, des corps et des statues habillées ou totalement nues, des égéries, des morceaux célèbres exposés au Louvre, sans bras et pourtant si majstueux. Peintures à la Renaissance, puis par toutes les vagues impressionnistes et plus modernes, plus contemporaines. Un tourbillon d'interprétations des formes, avec maintenant la photo, et la vidéo avec les palettes graphiques pour revisiter le vrai et le faux. Un autre art permet de conjuguer les formes : la mode, et les recherches plus étonnantes comme celles de Nanna Van Blaaderen, une designer,qui use et abuse de pelotes de laine blanche, brutes et noueuses. Maximalisme, et parfois minimalisme avec la collection "More or Less", une expression réfléchie et expérimentale des intérieurs et des extérieurs, de l'habit ou de l'art vestimentaire.

 

  nannavanblaaderen_moreorless_0021.jpg

Un art tentaculaire

 

nannavanblaaderen_moreorless_0011.jpg

Spectaculaire

 

 

nannavanblaaderen_moreorless_0081.jpg

Envahissant

 

 

nannavanblaaderen_moreorless_0041.jpg

Entre tresses et sculpture

 

 

 

 

NYLONEMENT

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Que je l'aime cette mamie !


Certes, je ne l'avais pas toujours aimé, enfin pas elle, mais ces moments obligés pour aller la voir, après la disparition du papy, seule, un peu triste, comme une contrainte, une double obligation d'être heureux pour elle, pour nous.


Puis un début d'adolescence où je n'aimais pas grand monde, même pas moi-même, je devenais une jeune louve dans un monde trop petit pour moi, mais les plaines inconnues me faisait peur. Je disais le contraire, je provoquais le chef de la meute, je mordillais et parfois je me faisais mordre. Alors aller chez Mamie devenait une sorte de punition, d'embêtement assuré, et pourtant elle était si gentille face à mes ronchonnements quotidiens du lever au coucher. Je passais des courtes vacances chez elle, je cherchais à lui nuire un peu, elle esquivais avec une adresse molle, sûrement due à son âge. J'avais vécu des moments longs et mous, des tristesses, des heures de sms sans but, des nombreuses heures à lire ou à errer dans le village, sous les platanes. J'avais croisé quelques jeunes, et finalement j'avais préféré ma mamie.

 

Maintenant le temps avait passé, tout juste deux ans, une adolescente devenue jeune fille, "un brin de belle jeune femme" disait-elle. J'étais toujours en pleine recherche de moi-même, pas pour mes études, elles se poursuivaient sans contrainte, mais pour ma mode, pour mon image, pour ma quête inperceptible de ma féminité, une part aussi de ma sexualité. J'étais plus grande, tout en étant encore enfant parfois. J'avais vu cette étape passée, en prenant un studio misérable en haut d'un immeuble de six étage, sans ascenseur, mais avec ma liberté, ma solitude, ma richesse.

 

10.jpg

 


J'avais installé mes vêtements, et surtout compter mes sous, un peu de mes parents chaque moi, et ce que je gagnais avec des petits boulots, si peu face aux dépenses.

 

J'avais pris plaisir à revoir cette mamie, à lui demander pour venir passer un week-end chez elle, à venir pour réviser au calme mes partiels. Elle avait dit "oui". Aujourd"hui elle m'avait dit de poser tout cela, mes livres, mes devoirs, mes préparations, pour passer une journée avec elle. Nous avions fait quelques boutiques ensemble ce matin, quittant le marché pour aller sous les arcades, elle m'avait trouvé, suggeré des tenues, cachées par les autres mais avec un oeil juste sur mes envies réelles, entre rebellion gothique latente et fraicheur d'une longue robe blanche. Elle avait souri en me voyant essayer, en me voyant compter mes sous, puis en payant en posant délicatement sa main sur mon porte-monnaie, avec le même sourire. 

 

Cet après-midi, nous étions dans son petit jardin, sous une glycine épaisse, plus de fleurs, plus de parfums, je les avais senti en juin, en venant la voir, nous étions assises, avec un thé glacé au gingembre, avec une cuillère de son miel, et une glacé maison. Un chef d'oeuvre de patience avec des sirops de fruits du jardin, des saveurs uniques et papillonnantes dans la bouche, à chaque cuillère.

 

"Je suis heureuse d'être avec toi, petite fille, je t'ai vu grandir, et je t'ai aimé dans tes rebellions. J'étais comme toi dans une époque plus fermée. J'avais envie de vivre, de profiter de la liberté de mon adolescence mais je devais suivre les traditions, celles écrites dans les habitudes par des hommes pour des femmes soumises, heureuses parfois, courbant le dos souvent. J'avais envie de croquer la vie, bêtement aussi, je lisais, en cachette, pour m'évader, je suivais avec la complicité de la libraire, dans le journal les aventures, les étapes de cette femme hors-normes Alexandra David-Neel. Je rêvais de tenues éloignées de mes robes serrées, mais aussi de robes des magazines de mode, de bas de soie. D'ailleurs j'en ai acheté en cachette, juste pour moi, juste pour sentir la douceur, loin du rugueux coton de famille. J'ai vécu libre, plus tôt que les autres jeunes filles de mon époque, en réussissant comme toi à l'école, en devenant vétérinaire, mais la seconde guerre mondiale, nous a découpé, elle a bouleversé ma vie, mes amours. Ton grand-père était mon second mari, un homme de province, je l'ai aimé, moins que le premier, un homme de Paris. J'ai changé de statut social par la vie cheminant, je me suis évadé en devenant maitresse d'école, dans un village de province, mais aussi responsable des oeuvres sociales, non religieuses à la mairie. J'ai vécu comme toi, ces hormones bouillonnantes, je suis heureuse d'être là, avec toi.

 

75181212_PaulCesar_Helleu18591927_Elegante_au_Chapeau.jpg


Tu es un peu de moi, un peu de tes parents, beaucoup de tes choix. Je t'ai respecté dans tes humeurs, j'ai arrondi tes envies, souri de ce volcan gothique qui te couvrait de noir, d'ailleurs j'ai repris goût à la mode en te voyant choisir des voies détournées. J'ai vu ta féminité s'affirmer, j'aime ce que tu es, car je ne juge pas, je suis avec toi. Tu m'offres une seconde jeunesse, une dernière fois, profites-en.

La féminité se nourrit de petits détails, de grandes décisions, de voeux oubliés si vite, de doutes passagers, d'opportunités soudaines, et surtout de coups de coeur. J'ai aimé, j'aime encore mais différemment. Penses à toi, mais soit altruiste de tes désirs, de tes amours. Construis ton "look" avec tes yeux, avec ce plaisir d'être et non d'avoir.

Veux tu encore un peu de glace à la vanille, de ma glace miel ?"

 

 

mamie2.jpg

 

mamie4.jpg

 

 


J'ai dit "oui", la voyant repartir avec sa robe fleurie, soudainement plus jeune, une larme coulant sous mes yeux. Un signe d'amour probablement...

 

 

ALEXANDRA DAVID-NEEL

www.alexandra-david-neel.org

 

 

Hier déjà les générations se croisaient sur ce blog


NYLONEMENT

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Elles s'aimaient à travers leurs générations de différence.

La jeune fille essayait de grandir dans un corps qu'elle ne maîtrisait pas, pas encore. Des années collège où soudainement, juste après l'école primaire et ce changement de taille, de matières et de structure, elle avait vu son corps changer. Des douleurs, des seins qui pointent, qui s'arrachent à la matière, à sa peau, et prennent du volume. Des attentes, des doutes, des comparaisons entre sa mère, femme à petit bonnet, avec une lingerie discrète, anodine, ni pour charmer un homme parti trop tôt, ni pour son confort, elle avait abandonné son corps, sa féminité, et puis de l'autre côté sa grand-mère, voluptueuse et conséquente dans son corsage. Elle tentait encore le diable avec son chemisier sur des dessous de dentelle blanche, ampli de bonheur en courbes sensuelles, elle aimait naturellement ce que justement la nature lui avait donné. Collégienne, les copines, la meilleure amie, différente entre blonde et brune chevelure de l'une et de l'autre, complémentaire dans les complicités de cour, les discussions de filles, et aussi ces moments étranges, comme les premières règles, un pas de plus vers un corps de femme. Elle adorait maintenant, elle avait été un peu démunie, seule à ce moment là, à d'autres instants aussi comme ce premier flirt. Le temps passant, les études faisant, elle trouvait ses marques, ses repères et sa différence, car son adolescence prenait un tournant, après le phénomène classique des tribus identitaires, où tout les amies sont habillées de la même façon, elle voulait exister.

 

 

06.jpg

Photographes:  Aurélie Costa & Samuel Haick 
Modèle: Claudia Dolez 
Création: Madison & Co
Chaussures : Jeffrey Campbell
Coiffure & Maquillage: Lauriane Le Leannec

sallyandperry.wordpress.com


 

Noire devint la jupe, à froufrous parfois, avec un ou deux top en résille et en transparence, sur des dessous noirs, ultime différence, ultime décision d'être soi, et pas comme les autres. Un peu de khôl, des yeux plus noirs, une touche d'argenté pour ressortir le côté obscur, un regard qui se forgeait. Celui des autres aussi, leur recul, trop différente, pas fréquentable.

Les notes étaient bonnes , le lycée se profilait avec succès même si le jugement des professeurs, de la bonne morale faisait qu'elle était un peu plus seule, encore sa meilleure copine, elle en tenue  plus rose, un duo comme le rose et le noir, la blondeur girly avec la brunette gothique. Elle vivait heureuse, mais pas toujours sereine, son look lui donnait ce plaisir d'être elle-même, de vivre sa mode, son corps entre des boots surévlevés, ou parfois d'étranges talons à plateforme, toujours noirs.

 

Guess_jeans_Automne2011.jpg

Copyrights Publicite GUESS 2011

 

De tout cela, elle n'avait cure, elle avait ce désir de fréquenter les mêmes lieux que les autres, de s'acheter sa mode, ici ou ailleurs, flânant, craquant parfois, pour une lingerie de couleur, juste pour elle, cet excentricité non noire.

 

Ce week-end, elle était avec sa grand-mère, comme souvent depuis deux ans, sa mère travaillait dur, des boulots, l'un pour payer la maison et la voiture, l'autre pour nourrir elle et sa soeur. Elle aimait voir, et parler avec cette mamie pas comme les autres. Après l'avoir un peu vu comme une momie ébranlée, elle avait découvert une personne, sur sa fin de vie, un peu âgée mais avec toute sa fantaisie, dont celle de plaire à plus de quatre-vingt ans, celle de chosiir avec justesse ses vêtements, pas ceux d'une mémé, mais ceux d'une femme. Elles allaient maintenant, un duo surprenant pour les autres regards, faire les magasins, rigolant devant les tenues trop coincées à leurs yeux, papotant devant cette échoppe discount de lingerie, entrant dans les autres boutiques.

 

Elles étaient de deux générations, éloignées par le temps, différenciées par les modes et leurs époques si mouvantes, elles aimaient être ensemble.

 

gothique-et-sensuel-pour-la-637x0-3.jpg

 

Nylonement

 

 


Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5

Articles récents

Hébergé par Overblog