19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 05:01

Pour mille raisons, j'aimerai tant oublier ce nom, celui qui fût le sien, puis le mien, du moins le nôtre quand nous nous aimions. Encore !

 

Quand tout ceci n'était que bonheur avec des sentiments, avec des enfants, des balades, une maison, des jours heureux et puis la fêlure de la routine, les habitudes du boulot, l'ennui et la fatigue, les causes devenant les conséquences, l'usure. Le vide, même si nous avons cru à un retour, à une possible autre opportunité d'être de nouveau un couple, mais lui, mais moi, mais tous les deux, nous n'y croyons plus déjà. Un autre homme, un collègue, lui et son boulot, même si je soupçonne une charmante collègue ou cliente d'avoir partager des séminaires, bref des infidélités dans un couple ou il n'y avait plus de lien. Le vide plus présent.

 

 

 

 

 

Nous nous sommes séparés, mais l'administration s'est acharné à me planter des aiguilles sur le corps, un tatouage involontaire, son nom, indélébile. Toujours ce nom, ici sur un compte en banque, ici sur des actes de propriété, des factures, des rattachements inodores quand tout va bien. Déjà cinq ans que je suis loin de lui, avec un tribunal minable qui fait traîner avec bonheur les divorces. Des frais et surtout des papiers, toujours plus de papiers, de justificatifs et toujours son nom. Comme une interdiction d'être moi-même et pourquoi une autre. Je suis bloqué dans le système, victime d'un complot nominatif, souhaitant non pas redevenir une jeune fille, mais appartenir à une neutralité agréable, celle de ma carte d'identité, de mon permis de conduire. D'ailleurs je ne suis qu'un prénom pour mes collègues, pour mes clientes, pour mes enfants. Et pour lui aussi !

 

 

Mon nouvel homme, mon compagnon, pas mon mari, d'ailleurs aurais-je envie de me remarier ? de prendre son nom à lui ? Est-ce vraiment une preuve d'amour ou de soumission naturelle à un machisme naturel hérité depuis des siècles ? Je veux rester un prénom et un nom machin, celui de ma famille et pour autant l'aimer ce monsieur truc. Que la vie semble plus simple sans ce détail, mais toujours agaçant quand il faut mettre à jour des papiers, pour des choses personnelles, qui ne concerne que moi en propre, et le dessous de l'iceberg qui resurgit. Avec toujours cette question sur mon statut de femme mariée, divorcée ... mais qu'est ce que cela peut leur faire, je suis amoureuse, c'est tout, juste une femme amoureuse.

 

Vivement que ses bras m'entourent, ses mots, mon prénom. Lui et moi.

 

 

 

Nylonement

Mots & Emotions

 

 

 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 16:11
Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !
Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !

 

Hélène DOURLIAND, photographe professionnelle, artiste aux yeux délicats, toujours prête à capturer les instants légers, les émotions fortes en particulier les multiples facettes des femmes et des hommes.

 

J'ai déjà eu l'occasion de partager son travail photographique, de promouvoir cette sensibilité évidente, débordante d'altruisme pour magnifier la vérité de la nature (elle aborde les paysages avec une caresse, presque des excuses quand elle fige des fleurs, la brume dans la forêt, le vent dans les arbres et d'autres éléments bruts) mais plus encore pour révéler la beauté vraie des corps. Je ne vous cacherai pas mon admiration pour son travail, pour cette discrétion quand elle partage ses projets : portraits comme un reflet léger dans un miroir, maternité avec toutes les dimensions charnelles d'un corps pour deux, clichés d'amoureux où elle fige les battements de coeur, les mots et les silences.

 

Et puis tout naturellement, j'ai croisé son chemin vers la lingerie, vers les corps, vers la peau, une approche toute en pureté avec sa magie propre de la lumière, souvent naturelle mais incroyablement bien maîtrisée. Nu artistique, corps en lingerie laissant entrevoir des courbes, présageant des ombres et de nos pensées. Hélène DOURLIAND ouvre la poésie de notre regard, n'immortalise pas les instants, mais donne plutôt les clefs pour voir, apercevoir, croire en cette personne inconnue, l'approcher sans la déranger, l'admirer tout simplement.

 

Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !
Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !
Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !
Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !
Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !
Ambiance BOUDOIR pour votre bien-être !
Copyrights Photos Hélène DOURLIAND

Copyrights Photos Hélène DOURLIAND

 

Hélène DOURLIAND travaille dans son studio photo, en région parisienne, propose des bulles intimistes, des instants BOUDOIR pour vous. Oui car au-delà de l'écran, vous pouvez rencontrer son imaginaire, partager une expérience sensible où vous serez sublimer par son regard photgraphique. 

Séance de bien-être pour mieux apprécier l'image de vous-même, non pas celle trop critique que vous pensez voir dans votre imoir, mais celle qui est votre vérité. Payez-vous le bonheur exlusif de poser au naturel, habillée, libérée de vos doutes, déshabillée pour n'être que dans les dentelles, nue avec vos courbes et votre vérité. Pas de poudre aux yeux, mais cette envie bienveillante de vous révéler, de trouver votre beauté, de repartir plus tard avec un album complet de clichés, de belles photos aux lumières soyeuses. Noir et Blanc ou couleurs, Hélène DOURLIAND saura vous ouvrir son objectif, vous rassurer si besoin, vous apporter cette douceur qui fusionnera avec vous.

Votre corps de femme, pin-up pas forcément, glamour en toute évidence, sensuelle voire voluptueuse, toutes les morphologies, tous les âges trouvent une sincérité entre lumières et ombres.

Votre corps d'homme ou de couple, profitez de sa sensibilité esthétique, de ses conseils pour vous révéler, pour vous offrir, pour offrir ce témoignage naturel. Souvent chargé de beaux sentiments, rattaché à de beaux souvenirs, voire à une révélation 'enfin' de soi.

 

Plus d'informations sur les sessions BOUDOIR 

par Hélène DOURLIAND

www.helenedourliand.fr

 

Un cadeau pour soi !

Un soyeux cadeau pour votre coeur !

 

 

Nylonement

 

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 04:58
Ma chère petite fille

J'aimais profondément cette grand-mère, malgré la distance, moi à Bordeaux, elle dans la banlieue parisienne. Nous communiquions toujours, souvent une fois par semaine, elle très prise par son agenda de baby-boomeuse à la retraite surchargée d'activités, moi par les premières années de mon boulot après de longues études. Mais par le téléphone, les messages à défaut de nos discussions interminables, aussi par email car elle adorait être branchée avec les nouvelles technologies, mais toutefois, elle conservait des formules de politesse de sa génération. Un détail délicieux quand je devais la lire.

 

" Ma très chère petite fille,

Je t'écris, je ne veux troubler tes semaines grandement remplies de déplacements, de réunions et de rapports, d'heures trop nombreuses passées dans ton bureau, derrière ton écran ou ensuite dans les transports, mais j'avais envie de partager un peu de moi, ta grand-mère, avec toi, ma chère petite fille. Le temps est aux élections, et je me ferai un devoir de voter, car c'est important. Même indispensable en ces temps troubles où la peur est devenue le vecteur de remplacement de nos pensées. Un moyen subversif d'endormir nos réflexions par rapport  aux événements qui touchent de près ou de loin nos vies. Chômage et pouvoir d'achat, même je préfère parler de porte-monnaie vide ou avec un petit billet encore pour le superflu. Attentats qui brûlent les vies et sèment le doute, renforcent les haines actuelles sans penser au passé. Car l'histoire a aujourd'hui de l'importance, même si les époques sont différentes, n'oublions pas le passé.

 

Ma chère petite fille

 

Toi, mon unique petite-fille au milieu des six autres petits-fils, je veux te dire que j'ai vécu la seconde guerre mondiale dans une insouciance de jeunesse. Née au milieu de ce chambardement, avec mon père notaire un peu perdu dans ces responsabilités, ne voulant pas croire en Vichy, ne voulant pas fuir avant de la faire en zone libre, avec ma mère et mes frères plus âgés. Nous avons vécu cela comme une lessive sans fin, coincés dans le tambour sans relâche des doutes, des menaces, des descentes de police ou de milice. J'ai lu, j'ai vu les différentes versions du livre "un sac de billes" dont la dernière avec Bruel, c'est un peu de notre vie, de la mienne sans être juive. J'ai aimé la libération, le goût âmer des années suivantes, libres mais pauvres, les tickets et le manque de choses simples. Pour autant j'ai rêvé en grandissant dans les années florissantes des trente glorieuses, de retour sur Paris. Mes frères ont travaillé, créant des commerces, reprenant le notariat pour l'un d'entre eux, ma mère votant pour la première fois, mettant des robes plus courtes, croquant ce nouveau monde. Et moi j'ai suivi cela malgré la rigidité affiché de mon père, mais un doux poète aussi, un artiste peintre à ses heures perdues, un papa tendre avec la petite dernière. 

J'ai pu faire des études, manifesté en 68, crier les libertés des femmes pour être l'égal des hommes, pour être fière devant mon miroir, pour être libre de ma mode. Ah les mini-jupes, mes jambes à l'air, les regards des hommes et des femmes, mon corps dont je pouvais disposer avec la contraception. Tant de détails pour vous, maintenant, durement acquises avec le temps et l'opposition de politiques cachés derrière une religion ou des valeurs ancestrales. J'ai fait du droit, j'ai suivi des chemins sinueux dont ceux de l'amour, plutôt d'ailleurs des amours divers, l'époque le permettait. J'aimais jouir, oui c'est si bon, et puis tu garderas cela pour toi. Grand-père était un homme élégant, avec des forces mais aussi des failles douces pour m'aimer toujours plus, la maladie me l'a enlevé trop tôt. J'ai donné doublement, triplement ma vie pour la famille, pour vous tous, mes enfants et petits-enfants. J'ai toujours adoré les fêtes de famille, les oncles, les tantes, les neveux et nièces et autres cousins, les repas que l'on prépare ensemble, que l'on partage à la bonne franquette, les sourires de chacun. Les fêtes et encore les fêtes, avec ce bonheur de les préparer, de les vivre et d'en parler ensuite. J'ai donné aussi de mon énergie dans des associations pour le droit des femmes, pour faire comprendre aux politiques de tous bords ce qui manquait encore pour arriver à une certaine équité. J'ai débattu, j'ai hésité à aller vers les uns ou les autres, de droite, de gauche ou du centre sans les extrêmes toutefois. J'ai refusé de voir ma liberté se raboter pour rentrer dans des cases, dans un système parfois trop trouble pour être honnête. 

J'ai vécu, je vis encore avec mille choses à faire dont penser à vous chaque matin, voir vos occupations et vos amours tout en continuant à coudre avec mes amies, à peindre avec d'autres, à visiter avec les plus vaillantes les expositions ici et ailleurs (je pars à New-york en mai pour info). J'aime tout cela, et je pourrai t'en dire encore et encore. Mais cette liberté, cette valeur que j'espère avoir transmise sans les excès et surtout en combinaison avec la valeur de respect, j'espère que tu la porteras toujours en toi.

Et pour conclure, je suis bavarde aujourd'hui, il faut voter, pour celui que tu veux, mais il faut absolument donner son avis, son vote pour croire encore en ce système, pour en faire partie et peut-être, rêvons encore, pour changer le monde vers un avenir meilleur.

 

Bises tendres 

Ta grand-mère "

 

 

 

Ma chère petite fille

 

Nylonement

 

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 06:06
Soeurs

 

"Moi, un jour, je serai aussi grande que toi, aussi vieille et je mettrai ta robe."

Un cri du coeur du haut de ses sept ans, elle était en colère pour une obscure histoire de bonbons retrouvés par hasard dans sa poche. Collés et fondus, mais surtout disparus puis réapparus, enfin pas tous, mystère. Alors ne voulant pas perdre la face, elle grondait de sa voix douce, de toute sa hauteur. Mes yeux l'observait, conquise par ce petit bout de fille, qui aurait pu être la mienne, mais qui était celle de mon père et sa nouvelle compagne. Oui ma soeur, ma chère petite soeur. 

Je vivais à l'autre bout de la France quand elle était arrivée, bébé minuscule, adorable bouille avec des sourires ravageurs qui rassemblaient toutes les contradictions de cette différence de générations. Mon grand frère venait lui aussi d'avoir sa première fille, une nièce du même âge que sa tante. Et puis le divorce avait perdu de son acidité, de ses coups de gueules et autres reproches douloureux dans les échanges entre les membres de la famille. Nous étions tous devenus grands, les parents vivaient chacun leur nouvelle vie, nous nos études, nos premiers pas d'adultes. J'étais même partie en Ecosse pour valider un diplôme en langue anglaise, j'y étais resté deux ans de plus avec un charmant barman local, entre highlands et bonheur.

 

Alors cette soeur, elle était pour moi comme une jeune gamine que je gardais adolescente pour arranger les voisins, pour arrondir mon argent de poche.Nous nous connaissions par photos interposées, par fêtes de famille trop rares, trop rapides, dont certaines que j'avais ratées. 

 

Soeurs

 

Un simple sourire. Elle s'est éclairée, avec la même moue que moi enfant, étrangement proche, nous avions des gênes communs. D'un pas léger dans ses petites ballerines à tête de chat, elle s'est approchée de moi, en caressant le tissu de ma robe. Douceur, charme de la couleur rouge, elle s'est enroulée autour de mes jambes en me demandant pourquoi j'étais si grande, comment j'avais grandi, comment étais ma chambre d'enfant. Tant de comment, de pourquoi, de questions et d'envies. La première fois que j'étais là, pour quelques jours. La première fois que j'étais seule avec elle. Je me suis assise à terre, sur le parquet de ce salon, où moi aussi j'avais joué, grandi, marché, dansé et surement pleuré un peu. 

Descendue de mes talons, de ma hauteur, nous étions plus proches, plus soeurs. Elle s'est glissé sur mes genoux, naturellement, pour jouer à basculer, pour rire, pour me parler de son école, la mienne dans la passé aussi. Elle avait une jeune professeure des écoles que j'avais eu, plus de vingt-cinq ans nous séparait. L'école, les classes, la cour, tout semblait similaire. 

"Tu pourras venir me chercher, on visitera toutes les deux."

"Bonne idée, mais on pourrait aussi aller dans les magasins. Pas pour des bonbons, mais pour te trouver une robe comme la mienne. Comme cela, on serait des soeurs, presque jumelles."

"Une robe rouge, des soeurs de la même couleur."

 

Dix minutes plus tard, nous étions dans la galerie commerciale, entre les jupes et les pulls, cherchant des robes, rouges mais aussi d'autres couleurs.

"Une pour moi, une pour ma grande grande soeur."

Nous avons trouvé, pire encore, nous avons pris le temps de repasser devant l'école, en mangeant quelques fraises tagada. Chut, c'est un secret.

 

 

Nylonement

 

 

Soeurs
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

Copyrights pour tous les articles de ce site. Si vous faites référence à un article, précisez le nom de ce blog avec son lien.

 

Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

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Vivez !

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www.info-depression.fr

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

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garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !