14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 08:00

Le printemps est là, il a même laissé l'été s'installer deux ou trois jours, avant de reprendre en main son calendrier et ses divagations météo. Chaud, froid, douceur et finalement fraîcheur matinale pour délicate température pour des balades en après-midi, je suis en phase avec cette nouvelle saison. Je l'observe depuis ma fenêtre de chambre, vautrée dans le lit encore à cette heure inhabituelle, regardant le ciel, à l'écoute des bruits de la rue, enroulée dans ma couette, un vieux livre pour seul compagnon. Un roman noir, mon remède pour dormir, car depuis des semaines, des mois, j'ai perdu totalement mes repères horaires. Plus rien en commun avec les années précédentes, plus rien du tout. Réveil à toute heure, insomnie, lecture nocturne, sommeil avec la lumière allumée, livre en main, assommée par les mots.

Je somnole à dix heures du matin, je me retourne, je me fais un café, une caresse pour le chat passant entre mes jambes, réclamant quelques croquettes. Je regarde dehors, les premières feuilles des châtaigniers percent leurs gros bourgeons, verdissent et grandissent, déploient les rémiges finement plissées d'un origami spectaculaire, les feuilles prennent de l'ampleur et se frottent au vent froid. Les rares passants filent vers leurs bus, sautent dans la chaleur de la foule. Moi, je me ressers du café, un morceau de brioche et je regarde ma pile de livres, lequel pour aujourd'hui.

 

Retrouver le feu

Non pas que je sois libraire en pleine préparation de la rentrée littéraire, ou critique voire bibliothécaire. Pas même professeur. Juste une dévoreuse de voyelles et de consonnes, depuis longtemps, des milliers de mots avalés, digérés et oubliés aussi. Je nourris mon imaginaire. 

Actuellement je remplis mon espace. Je ne fais pas rien, enfin si un peu. Je ne suis pas au travail, je suis en chômage partiel, pas total manque d'activité. Je suis, nous sommes interdits de travailler. Trop dangereux. Pourtant avec mon équipe, j'avais pas l'impression de faire partie d'une bande de malfaiteurs, ni même d'escrocs. Nous avions l'habitude d'être ensemble tous les jours, du matin tôt jusqu'au soir tard. Des journées jugées sans fin parfois, du bonheur pour nous, pour les autres surtout. Mais depuis des mois, je ne pousse plus la porte de mon antre. Plus le droit, plus envie, plus rien. Le vide.

 

Car j'allais tous les jours vers mes amis, les producteurs, les fournisseurs, les petits et les gros. Pour choisir mes produits, pour parler de saison, de production en fonction de la météo. Chaque semaine ouvrait de nouvelles opportunités, un nouveau marché pour des menus revisités, et là juste après j'allumais ma cuisine, je dirigeais les petits nouveaux, les anciens dont les commis. Chacun s'attelait à sa tache, avançait vers ses préparations pour le prochain service. Le lieu devenait un tourbillon de recettes, de petits ajustements et de rappels. Tout prenait place pour un éternel recommencement, la salle se mettait en ordre de marche, les vins de la semaine prenaient place sur la console centrale, avec des dégustations pour des corrections d'assaisonnements. Un verre de cristal, un rouge lumineux, une nouvelle cuvée de champagne dans une flûte, des sourires complices avec les deux sommeliers. Une mécanique de haute précision avec tout le monde, le dernier briefing avant les premiers clients, les commandes, les menus et les plats, le coup de feu, la folie quotidienne, la transe durant près de deux heures et le calme relatif avant le repos. Plutôt une pause avant le soir, les diners d'affaires ou en amoureux, les tables d'amis, les gourmands et les gourmets, les passionnés qui veulent parler avec la chef. 

 

Mes larmes coulent, car je ne peux plus les retenir derrière ma fenêtre. Je vois le monde défiler sans moi. Mes autres amis restaurateurs, passionnés et virtuoses privés de leurs instruments, de leurs partitions, de leur public, de leur nourriture intérieure. Plus rien ne fait battre mon cœur. Car si l'effort quotidien était intense, régulier et toujours sous tension, j'aimais cela, j'aimais tant cette fatigue compensée par le bonheur partagé avec les clients, exprimés dans leurs gourmandises ou leurs mots. 

 

J'ai gardé mon équipe, mais depuis quelques semaines, après avoir préparé et testé des recettes, des nouveautés sans clients pour valider mes créations, je me sens toute vide. Je perds le goût, je n'invite même plus mes plus proches amis pour une dégustation impromptue accompagnée d'une bouteille mystère. Le jeu a avalé les joueurs, les pions et les règles n'ont plus qu'un goût d'extrême fadeur. Rien. Plus de lumières dans ma salle, dans ma cuisine, dans les celliers, le noir complet, celui-là même que je ne trouve plus la nuit. Plus de repères, et surtout aucun espoir d'apercevoir ce bout de tunnel rassurant. Plus de saveurs, de joie, de sourires, de silences gourmets, d'interrogations sur les arômes ou parfums, plus d'épices.

J'attends demain.

 

Nylonement

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 15:32

Ce matin j'ai écrasé une pâquerette, plutôt une belle cinquantaine. Avec quelques pas, je me suis faufilé dehors, dans mon jardin, la pelouse a pris goût aux rayons de soleil et aux rares gouttes de pluie. Verte, elle grandit chaque jour, elle fête le Printemps, cette nouvelle saison pour la nature extérieure, cette pleine croissance renouvelée pour un quatuor à venir de saisons. Et çà et là, les petites fleurs sont sorties, ont relevé leurs têtes blanches ponctuées de jaunes, pour envahir la verdure. Elles sont là, et nous ne pouvions plus rester dans la maison, sans un bol d'air. Pieds nus, nous sommes allés prendre notre premier petit déjeuner d'extérieur. Pain frais et café, nous voilà traversant le carré vert, observant les touches de couleurs, les jonquilles et leurs cousines narcisses, les premières tulipes jaunes et les primevères, nous nous sommes installés sous le grand tilleul. Pour profiter un peu plus du soleil, nous avons déplacé la table au milieu de l'herbe, ainsi les effluves de café et de beurre sur les tartines de pain tiède nous ont emportées.

 

 

Ensemble
Ensemble

Dans ce jardin,nous avons pris le temps de savourer la météo nouvelle et d'oublier la crise qui enveloppe la planète. Doublement seules, je suis heureuse d'héberger ma petite fille  durant cette période, nous pouvons nous retrouver, partager nos émotions et nos doutes. Mais positives de nature, nous aimons plutôt profiter de ces fausses vacances pour nous parler encore plus. Je suis ses études, qu'elle-même poursuit avec internet dans la bibliothèque, sur le bureau de mon défunt mari, son grand-père. Transition et même transmission, je peux échanger avec elle sur ses sujets d'études, à propos de ses ambitions dans le droit, sur sa volonté de devenir avocate ou magistrate. Ici, elle peut rêver les yeux ouverts, elle peut libérer ses envies, ses émotions de jeune femme, sans voir ses amies certes, mais la aussi la magie d'internet lui permet de garder les liens avec les autres. Hier nous avons même fouiné dans les coffres et armoires pour des essayages de mode, vintage pour elle, de mon passé. Nous avons aussi nos moments chacune dans notre coin, je pars alors dans mon atelier pour peindre ou modeler, elle tapote son clavier, parle à son écran, annote les pages de ses livres d'études. 

J'avoue que je savoure cette rupture de solitude. Ma retraite avait trouvé ses routines depuis que j'étais seule, avec des sorties parfois, des visites des uns et des autres, mes expositions et leurs laborieuses préparations. Elle est là pour me partager son énergie, pour me faire rire, et puis je peux lui parler de ma vie, en totale complicité. Moi aussi j'ai été une féministe revancharde, mais aussi une femme au foyer attaché au joug du mariage, je lui explique pourquoi j'ai fait des études plus tard après la naissance de sa mère et son oncle, comment j'ai commencé à travailler pour avoir mon indépendance financière. Avec malice pour pourvoir acheter des sacs à mains et des escarpins dont je rêvais, mais avec le yeux amoureux de mon mari. Je lui livre mes coups de coeur, mes colères aussi, et la sagesse qui aujourd'hui devient un trésor de valeurs. Un bien immatériel que j'aime partagé, encore plus avec elle, cette fleur en pleine éclosion. 

Toutes les deux, nous nous protégeons mutuellement, nous avons deux coeurs en harmonie, avec nos deux générations qui suivent les tumultes de notre société. Deux approches différentes qui se croisent, nous avons tant de plaisirs à être ensemble durant cette période difficile, sans connaître la durée. Situation douce au final, les pieds nus dans l'herbe, avec quelques pâquerettes courbées sous nos pas, mais toujours relevées vers le soleil après nous, nous respirons pleinement la vie.

 

 

Nylonement

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 11:32

Je n'ai pas choisi de naître ce jour-là, dans cette famille-là, dans cet hôpital en banlieue de Paris. Bébé de l'euphorie de la Libération, j'ai été le fruit de l'amour d'une femme éternellement enfant et d'un homme ne pouvant exprimer ses émotions. Heureuse dans une époque souriante des trente glorieuses, j'ai fait mon chemin avec mes deux soeurs derrière moi, si différentes, si éloignées de mon caractère. Naturellement, j'ai pu choisir ma voie, celle d'à côté d'une vocation de peintre, de crayonneuse comme disait-alors mon professeur, de styliste au final. Dans un bureau, j'ai suivi une carrière en m'impliquant dans mon travail, en étant toujours présente, forte face aux hommes qui pensaient tout savoir, pour grimper dans les échelons. Dans un bal, j'ai emmené avec moi un jeune homme discret mais si beau, il m'a fait décollé loin d'ici quelques mois plus tard. Mariée et joyeuse dans cette vie d'aventure, d'insouciance et de bonheur au soleil j'ai pu reprendre l'art, partager avec pédagogie mes bases pour des plus jeunes. Ah que la vie était belle !

 

Aujourd'hui je dois prendre tout cela comme un dernier voyage dans mes souvenirs pour retrouver mes beaux moments. Le regard figé dans cette lumière néon, au plafond de ce bloc d'hôpital, je suis ailleurs, shootée par les médicaments. Hors de mon corps qui me lâche, je vacille sans tomber, mais j'ai plus l'impression de m'appartenir. Ils tournent autour de moi, injectent, discutent, se justifient, misent sur mon potentiel à être encore là demain. 

 

 

Survoler

Heureusement, on imaginaire est libre de toutes ses contraintes, je peux m'évader dans le ciel bleu, celui que je ne vois pas d'ici, que j'ai en moi, avec mes couleurs d'aquarelle. Sans limites, je pousse plus loin, les mots, surtout les images de ma volonté, de cette force intérieure qui bat encore. Avec lui, je n'ai pas encore eu le temps de peindre, de partager cette envie de tourner autour d'une modèle, de façonner des croquis, de les compléter, de leur donner vie avec des craies, des pinceaux ou de simples crayons, des tâches d'encre, quelques bambous plus sobrement. Ma boîte et mes papiers me manquent mais je peux créer sans contraintes autant d’œuvres que je les souhaite. Pensées, ébauchées et déjà finies, sans les coups de gommes ni les retouches, déjà accomplies, elles sont là face à mon regard, prêtes pour une exposition.

Je serai là pour la prochaine, à moins que ce ne soient uniquement mes dessins et mes toiles. Que d'amour pour ce dernier vol !

 

Nylonement

par Gentleman W

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 11:17

Mon quotidien était celui de tant de gens, de tant de femmes et d'hommes. Une routine entre famille, enfants et boulot, avec les transports en supplément, trop de kilomètres en voiture mais tant de perte de temps dans les trains et autres bus, j'avais changé de job, oubliant l'hôpital pour devenir infirmière à domicile à mi-temps. la seconde moitié de mon temps était pour ce nouveau dispensaire ouvert dans notre village, à l'usage des citoyens des petites communes environnantes. Des médecins, des psychologues, deux dentistes, deux autres infirmières et notre nouveau pôle fonctionnait bien. Avec le temps, j'ai abandonné les domiciles à une nouvelle infirmière, pour basculer vers un autre bonheur, une maison d'hôtes du vendredi au lundi. Notre maison ancienne avait retrouvé son lustre d'antan, après un an de travaux. Je pouvais chiner dans les brocantes des meubles pour les chambres, donnant un style romantique à l'une, un style plus chic bourgeois à l'autre, organisant la salle de détente avec des fauteuils club de toutes époques. Une bibliothèque recueillait de nombreux livres trouvés dans les dépôts Emmaüs, à disposition des premiers clients durant leur séjour. Des liens nouveaux avec des personnes de passage, des visiteurs enchantés par notre région. Majoritairement des retraités en duo, mais aussi des petits-enfants durant les vacances, des couples amoureux, des couples d'un jour cherchant un endroit pour le confort d'un lit sans se soucier de la météo, nous avons vu tant de monde passer ici. Certains soirs, nous faisions des plats locaux, des plats traditionnels et familiaux. Avec les vins des viticulteurs des environs, nous avions toujours un petit stock et les adresses pour satisfaire les clients amateurs.

 

Un jour il y a eu ce week-end prolongé, avec une pluie incessante, un ciel gris, du vent, beaucoup de vent. Nous avons fait un feu dans la cheminée du salon, pour réchauffer les coeurs tristes de ne pouvoir faire des balades, pour lire en grignotant thé, café et petits gâteaux. Des clients pris au piège mais heureux d'être dans notre belle demeure. Et ce couple qui proposa de danser. Une idée souriante, quelques minutes de confusion pour pousser les tables basses et fauteuils, et le temps de trouver des disques, oui des vinyls, de danses de salon. Après quelques tâtonnements, quelques pieds écrasés, tout le monde a suivi ce couple de danseurs. Des amateurs très éclairés, passionnés de corps à corps enchantés, de cette liaison de force et de souplesse entre deux personnes. Ce jour-là, j'ai compris que ma vie changeait. Une drogue venait de me piquer le coeur, le corps entier en vibration malgré mon niveau de totale débutante. Mais dans ces bras inconnus, j'ai ressenti l'espace si différemment, ma silhouette a quitté son aspect recroquevillé. Femme et même féminine, j'ai senti un plus à changer ma position, à me redresser, à jouer de mes jambes, à faire l'harmonie avec mes bras, à laisser ce tout s'enivrer. Une découverte, une révélation complète.

 

Depuis ce jour, j'ai changé de vie, je me suis révélée dans cet art du bien-être. Pourtant les premiers cours ont été épuisants, avec cette fatigue qui attise le doute pour poursuivre, mais j'avais aussi les effets de l'addiction, pour continuer. Ce plaisir après la souffrance et quelques douleurs dans les jambes, des contractures dans le buste. Ce plaisir de m'envoler, de voler au-dessus du sol, de partir ailleurs pendant quelques instants. Ce plaisir si intense qui me fera revisiter ma vie amoureuse, quitter mon mari, partir un peu plus loin, pas trop loin avec mes enfants déjà grands. Et surtout plus proche de ma salle de danse. Mais aussi en stage en Argentine, là-bas pour simplement vivre le tango. Respirer le tango comme un art de vivre, une passion entière. Mon corps s'est adapté, ma vitalité vient de ces moments sportifs, de ces instants de lâcher-prise total. Une nouvelle vie !

 

 

 

Tango hypnotique

Une nouvelle vie gorgée de sensualité, de robes fluides sur mes courbes, de talons hauts toujours à mes pieds, comme une part de moi. 

 

 

Nylonement

 

 

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

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Cancer, trop proche de nous.

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Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

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misspandora.fr super-fée de mode

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modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !