21 septembre 2021 2 21 /09 /septembre /2021 16:56

Du rangement, j'en avais fait durant les derniers mois, retrouvant au passage ces vieux albums de photos que nous faisions avant. L'occasion de se replonger dans le passé, dans les souvenirs surtout, car en observant de plus près les photos, j'ouvrais une porte de ma mémoire, des clefs et des portes multiples. 

Les décennies, l'autre siècle, celui de ma naissance, de mon enfance, de mon adolescence, de la guerre, mais aussi de l'évolution exponentielle de notre monde. Je feuilletais les années 60, les prémices de la liberté, d'un féminisme incompris des mâles dominants nourris des siècles précédents, incompris tout autant des jeunes hommes qui voyaient dans l'amour libre des années 70 des corps libérés pour n'être que plus accessibles sexuellement mais doublés d'une femme au foyer ensuite. J'avais vu tout cela, je l'avais vécu, je le revoyait sur nos photos, lui était là, la famille et les copains. Quelques futurs amis fidèles toujours vivants aujourd'hui, d'autres au hasard des clichés jaunis avaient disparus derrière des vérités politiques discordantes ou partis en province pour ne plus jamais être recroisés. Les fameux réseaux sociaux se limitaient au téléphone parfois, à des cartes postales surtout. Un autre temps. Tiens celle-là, il ressemblait à Bébel, nous avions été le voir au cinéma. Quel bel homme ! J'étais jeune, j'étais femme, je voyageais déjà pour mon travail. Les photos parlent de la mode, d'une époque, je me vois m'affirmer dans ces albums, suivant les folies des jupes courtes puis des robes longues, puis du cuir, puis des tailleurs, avant autant de couleurs variées, de matières nouvelles, autant de coiffures que je dirait exotiques aujourd'hui. Les permanentes des années 80, quelle histoire, je ressemble à des actrices de série télé que l'on retrouve maintenant en version vintage sur internet. 

Crédit photo : provenance pinterest

Crédit photo : provenance pinterest

Pas vraiment un coup de vieux, plutôt un beau voyage temporel, car j'aime mon image, celle d'une femme assumant sa silhouette, avec les maternités, les enfants, le boulot, la fatigue, les vacances, les sorties, quelques douleurs aussi. Les photos sont là, pas pour chaque instant, mais je revois des époques, des maisons, des déménagements, un divorce, un autre homme, des autres relations, des moments de vies.

Mais je suis toujours là, maintenant je peux dire un peu plus vieille, senior aux cheveux gris ou silver, dans une décennie nouvelle, dans une conquête d'un siècle possible. Mes enfants font et défont leurs vies, mes petites filles viennent fouiller les armoires et les cartons pour commenter mes tenues de mode, elles rigolent, et puis parfois elles piochent car le vintage de mamie devient tendance. Moi, je ris de me voir si belle à cet âge.

Et puis quand le jeune serveur parle d'une jeune grand-mère, pendant que je bois un perrier-menthe avec mon arrière-petite-fille, je rajeunis. Sagement. Je souris encore et toujours. La vie est belle.

 

Nylonement

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29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 06:00

Plusieurs semaines sans venir ici, j'ai traversé le hall en ayant cette étrange impression d'être en visite chez un client, alors que je ne faisais que revenir dans les locaux de mon entreprise. Ils ont fait quelques travaux, changer les plantes artificielles en créant deux murs verticaux de véritables plantes. Le lieu semble plus respirant, mieux éclairé aussi.

J'ai appuyé sur le bouton de l'ascenseur, attendant la montée vers le troisième étage, vers mon bureau, vers cet espace oublié depuis l'année dernière. Des réunions uniquement en mode virtuel, avec des applications sur mon ordinateur portable, loin de ce coin de bureau, loin des photos personnelles, des dossiers posés là dans des pochettes de couleurs différentes. Un peu de poussière sur le plateau, deux plaquettes de chocolat dans le tiroir, mais étrangement les plantes ont été arrosées. Deux collègues passent derrière la vitre vers le couloir, deux bonjours et une proposition incroyablement réaliste pour aller partager un café. Certes avec nos masques et une bonne distanciation, mais ce petit bonheur de revoir des personnes, des êtres vivants bien réels.

Depuis le début de la crise, je ne sortais presque plus, me faisant livrer mes courses, suivant les médias sur les réseaux, appelant les amies, travaillant en distanciel, avec les collègues, avec les clients.

Contente de revoir des personnes même si les premières discussions sont directement brancher sur les multiples facettes de la crise, du vécu de chacun.

Devenir une autre

Leurs regards restent toutefois circonspects. Enfin elle ose "mais tu as changé de coiffure, tu as changé quelques chose". Je souris, lui cherche et se lance à son tour "tu as rajouté des boucles, tu as laissé pousser tes cheveux pendant tout ce temps, tu est une autre". Je souris encore, car durant les derniers mois, j'ai effectivement laissé ma coiffure reprendre son naturel. La longueur sans vraiment les couper, juste réajuster les pointes, tout en laissant les boucles, elles aussi naturelles, envahir mes épaules et même maintenant les vingt centimètres en-dessous. 

Mais surtout j'ai oublié le blond variable et totalement faux, pour revenir à ma rousseur d'origine. Un jeu de couleurs chaudes, une chevelure flamboyante que j'avais caché à la fin de mes études, pour séduire d'une part un beau mâle amateur de belle blonde, oublié depuis, mais aussi pour casser mon image trop marquée. Plusieurs personnes m'avaient dit, souvent avec un demi sourire, que mon abondante chevelure rousse faisait que l'on ne voyait qu'elle, que moi. Coupe plus courte, blondeur artificielle, changement de look pour des tailleurs jupe. Voilà j'avais gagné une parfaite combinaison de caméléons, anodine parmi les autres blondes, mais toujours avec la même allure, le même tempérament. 

Aujourd'hui je ne change pas, je ne deviens pas une autre, je redeviens moi-même. Et il va falloir qu'ils s'habituent à mon existence ainsi. Naturellement rousse, sereine car plus en phase avec mon caractère. Je garde les jupes et les vestes, variant du gris au noir, avec les tops blancs, toujours de rigueur. Demain de nouveaux rendez-vous avec les clients, autour d'une table, dans des bureaux, dans la vraie vie.

Croquons cette nouvelle tranche de vie.

 

Nylonement

 

 

 

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14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 08:00

Le printemps est là, il a même laissé l'été s'installer deux ou trois jours, avant de reprendre en main son calendrier et ses divagations météo. Chaud, froid, douceur et finalement fraîcheur matinale pour délicate température pour des balades en après-midi, je suis en phase avec cette nouvelle saison. Je l'observe depuis ma fenêtre de chambre, vautrée dans le lit encore à cette heure inhabituelle, regardant le ciel, à l'écoute des bruits de la rue, enroulée dans ma couette, un vieux livre pour seul compagnon. Un roman noir, mon remède pour dormir, car depuis des semaines, des mois, j'ai perdu totalement mes repères horaires. Plus rien en commun avec les années précédentes, plus rien du tout. Réveil à toute heure, insomnie, lecture nocturne, sommeil avec la lumière allumée, livre en main, assommée par les mots.

Je somnole à dix heures du matin, je me retourne, je me fais un café, une caresse pour le chat passant entre mes jambes, réclamant quelques croquettes. Je regarde dehors, les premières feuilles des châtaigniers percent leurs gros bourgeons, verdissent et grandissent, déploient les rémiges finement plissées d'un origami spectaculaire, les feuilles prennent de l'ampleur et se frottent au vent froid. Les rares passants filent vers leurs bus, sautent dans la chaleur de la foule. Moi, je me ressers du café, un morceau de brioche et je regarde ma pile de livres, lequel pour aujourd'hui.

 

Retrouver le feu

Non pas que je sois libraire en pleine préparation de la rentrée littéraire, ou critique voire bibliothécaire. Pas même professeur. Juste une dévoreuse de voyelles et de consonnes, depuis longtemps, des milliers de mots avalés, digérés et oubliés aussi. Je nourris mon imaginaire. 

Actuellement je remplis mon espace. Je ne fais pas rien, enfin si un peu. Je ne suis pas au travail, je suis en chômage partiel, pas total manque d'activité. Je suis, nous sommes interdits de travailler. Trop dangereux. Pourtant avec mon équipe, j'avais pas l'impression de faire partie d'une bande de malfaiteurs, ni même d'escrocs. Nous avions l'habitude d'être ensemble tous les jours, du matin tôt jusqu'au soir tard. Des journées jugées sans fin parfois, du bonheur pour nous, pour les autres surtout. Mais depuis des mois, je ne pousse plus la porte de mon antre. Plus le droit, plus envie, plus rien. Le vide.

 

Car j'allais tous les jours vers mes amis, les producteurs, les fournisseurs, les petits et les gros. Pour choisir mes produits, pour parler de saison, de production en fonction de la météo. Chaque semaine ouvrait de nouvelles opportunités, un nouveau marché pour des menus revisités, et là juste après j'allumais ma cuisine, je dirigeais les petits nouveaux, les anciens dont les commis. Chacun s'attelait à sa tache, avançait vers ses préparations pour le prochain service. Le lieu devenait un tourbillon de recettes, de petits ajustements et de rappels. Tout prenait place pour un éternel recommencement, la salle se mettait en ordre de marche, les vins de la semaine prenaient place sur la console centrale, avec des dégustations pour des corrections d'assaisonnements. Un verre de cristal, un rouge lumineux, une nouvelle cuvée de champagne dans une flûte, des sourires complices avec les deux sommeliers. Une mécanique de haute précision avec tout le monde, le dernier briefing avant les premiers clients, les commandes, les menus et les plats, le coup de feu, la folie quotidienne, la transe durant près de deux heures et le calme relatif avant le repos. Plutôt une pause avant le soir, les diners d'affaires ou en amoureux, les tables d'amis, les gourmands et les gourmets, les passionnés qui veulent parler avec la chef. 

 

Mes larmes coulent, car je ne peux plus les retenir derrière ma fenêtre. Je vois le monde défiler sans moi. Mes autres amis restaurateurs, passionnés et virtuoses privés de leurs instruments, de leurs partitions, de leur public, de leur nourriture intérieure. Plus rien ne fait battre mon cœur. Car si l'effort quotidien était intense, régulier et toujours sous tension, j'aimais cela, j'aimais tant cette fatigue compensée par le bonheur partagé avec les clients, exprimés dans leurs gourmandises ou leurs mots. 

 

J'ai gardé mon équipe, mais depuis quelques semaines, après avoir préparé et testé des recettes, des nouveautés sans clients pour valider mes créations, je me sens toute vide. Je perds le goût, je n'invite même plus mes plus proches amis pour une dégustation impromptue accompagnée d'une bouteille mystère. Le jeu a avalé les joueurs, les pions et les règles n'ont plus qu'un goût d'extrême fadeur. Rien. Plus de lumières dans ma salle, dans ma cuisine, dans les celliers, le noir complet, celui-là même que je ne trouve plus la nuit. Plus de repères, et surtout aucun espoir d'apercevoir ce bout de tunnel rassurant. Plus de saveurs, de joie, de sourires, de silences gourmets, d'interrogations sur les arômes ou parfums, plus d'épices.

J'attends demain.

 

Nylonement

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 15:32

Ce matin j'ai écrasé une pâquerette, plutôt une belle cinquantaine. Avec quelques pas, je me suis faufilé dehors, dans mon jardin, la pelouse a pris goût aux rayons de soleil et aux rares gouttes de pluie. Verte, elle grandit chaque jour, elle fête le Printemps, cette nouvelle saison pour la nature extérieure, cette pleine croissance renouvelée pour un quatuor à venir de saisons. Et çà et là, les petites fleurs sont sorties, ont relevé leurs têtes blanches ponctuées de jaunes, pour envahir la verdure. Elles sont là, et nous ne pouvions plus rester dans la maison, sans un bol d'air. Pieds nus, nous sommes allés prendre notre premier petit déjeuner d'extérieur. Pain frais et café, nous voilà traversant le carré vert, observant les touches de couleurs, les jonquilles et leurs cousines narcisses, les premières tulipes jaunes et les primevères, nous nous sommes installés sous le grand tilleul. Pour profiter un peu plus du soleil, nous avons déplacé la table au milieu de l'herbe, ainsi les effluves de café et de beurre sur les tartines de pain tiède nous ont emportées.

 

 

Ensemble
Ensemble

Dans ce jardin,nous avons pris le temps de savourer la météo nouvelle et d'oublier la crise qui enveloppe la planète. Doublement seules, je suis heureuse d'héberger ma petite fille  durant cette période, nous pouvons nous retrouver, partager nos émotions et nos doutes. Mais positives de nature, nous aimons plutôt profiter de ces fausses vacances pour nous parler encore plus. Je suis ses études, qu'elle-même poursuit avec internet dans la bibliothèque, sur le bureau de mon défunt mari, son grand-père. Transition et même transmission, je peux échanger avec elle sur ses sujets d'études, à propos de ses ambitions dans le droit, sur sa volonté de devenir avocate ou magistrate. Ici, elle peut rêver les yeux ouverts, elle peut libérer ses envies, ses émotions de jeune femme, sans voir ses amies certes, mais la aussi la magie d'internet lui permet de garder les liens avec les autres. Hier nous avons même fouiné dans les coffres et armoires pour des essayages de mode, vintage pour elle, de mon passé. Nous avons aussi nos moments chacune dans notre coin, je pars alors dans mon atelier pour peindre ou modeler, elle tapote son clavier, parle à son écran, annote les pages de ses livres d'études. 

J'avoue que je savoure cette rupture de solitude. Ma retraite avait trouvé ses routines depuis que j'étais seule, avec des sorties parfois, des visites des uns et des autres, mes expositions et leurs laborieuses préparations. Elle est là pour me partager son énergie, pour me faire rire, et puis je peux lui parler de ma vie, en totale complicité. Moi aussi j'ai été une féministe revancharde, mais aussi une femme au foyer attaché au joug du mariage, je lui explique pourquoi j'ai fait des études plus tard après la naissance de sa mère et son oncle, comment j'ai commencé à travailler pour avoir mon indépendance financière. Avec malice pour pourvoir acheter des sacs à mains et des escarpins dont je rêvais, mais avec le yeux amoureux de mon mari. Je lui livre mes coups de coeur, mes colères aussi, et la sagesse qui aujourd'hui devient un trésor de valeurs. Un bien immatériel que j'aime partagé, encore plus avec elle, cette fleur en pleine éclosion. 

Toutes les deux, nous nous protégeons mutuellement, nous avons deux coeurs en harmonie, avec nos deux générations qui suivent les tumultes de notre société. Deux approches différentes qui se croisent, nous avons tant de plaisirs à être ensemble durant cette période difficile, sans connaître la durée. Situation douce au final, les pieds nus dans l'herbe, avec quelques pâquerettes courbées sous nos pas, mais toujours relevées vers le soleil après nous, nous respirons pleinement la vie.

 

 

Nylonement

 

 

 

 

 

 

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

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Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

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Vivez !

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

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misspandora.fr super-fée de mode

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modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !