19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 19:32

J'avais laissé derrière moi mon bureau, un dernier regard sur ce lieu que je ne visitais plus qu'une fois par semaine. Nouvelles directives, nouveaux défis, j'avais reposé mes trop rares affaires personnelles dans un tiroir, deux tours de clefs, le bloc attendrait encore plusieurs semaines un possible retour. Seule ou presque sur ce large open-space, une vaste étendue sans bruit, les salles de réunion dans le noir, je regardais avec une presque nostalgie cette espace vide de vie. Mon sac à main, mon petit sac à dos en cuir design pour mon ordinateur, quelques papiers, j'éteignais ce lieu, une case noire sur la façade de l'immeuble, une de plus, plus aucune lumière. Sagement j'attendais  l'ascenseur avec sur le mur juste ce rond surligné de bleu, le bouton d'appel. Tristes instants, en souvenir des fins de semaine habituels, d'avant, où l'on improvisait un "happy hours", un moment apéritif festif pour soulager nos dos, nos yeux et nos cerveaux de la pression des projets en cours, nous nous libérions totalement. Un exutoire souriant souvent pour grignoter des tapas commandés par le responsable présent, quelques bières, plus rarement du champagne, un moment de convivialité mêlant des rires, des petits phrases entendues durant la semaine, parfois aussi un peu de off sur les clients, sur les relations ou les enjeux en cours. Cette salve de folie passagère qui nous emportait parfois un peu tard dans la nuit, seule lumière de la façade. Nous réservions des VTC pour répartir les retours en banlieue, l'esprit libéré pour le week-end. Que tout cela me semblait loin aujourd'hui, dans ce silence omniprésent. Pas un bruit au-dessus de ma tête, pas même du personnel de ménage s'immisçant dans les bureaux. Personne.

Juste les chiffres des étages s'affichant toutes les deux secondes. Lumière bleue.

 

 

 

Shades of Grey

Shades of Grey

J'avais pris le temps de resserrer la ceinture de mon manteau, pour éviter cet effet chaud-froid brutal entre les couloirs aseptisés et climatisés comme un éternel été, et l'extérieur où le froid des dernières heures d'hiver se rappelaient encore à nous. Cliquetis de mes talons sur le trottoir, quelques rares personnes, comme une ville morte peuplée de zombies cherchant la bouche de métro. Rien de plus. Un véhicule noire s'arrête devant moi, mon taxi, je me glisse dedans. Chaleur du cuir, compensation de cette journée seule dans cette immense salle vide, je repensais à un dossier, à une note à rajouter, à la forme du document pour être compris de tous, à la fois synthétique et complet. Mes jambes respiraient enfin, allongée là dans cet habitacle doux, le chauffeur, toujours le même, savait être discret, la musique lounge en fond sonore, rien de plus, juste les lumières de la ville. Non pas endormie mais endolorie dans ce tourbillon d'inconfort, ouverte mais pas trop, incomplète avec ses vitrines oubliées, sans fonction, sans passants, sans clients, sans portes ouvertes. Des silhouettes, d'autres zombies perdus rasant les murs, ne voulant pas être là, masqués, en quête d'une porte d'immeuble, je les suivais du regard, personnages anonymes et silencieux d'un film moderne.

Ma main glissait vers mes jambes, d'un geste rassurant je sentais la finesse du voile, du pur nylon, cette douceur inégalable. Un plaisir anodin et purement personnel pour réconforter ma journée, un détail cosmétique pour ma tenue, mais aussi une étincelle de féminité. Je savais que cette invisible détail me confortait dans ma liberté de mode, dans ma définition toute personnelle de la volupté. Coincée dans l'embouteillage de ce début de week-end, je pensais déjà à mon canapé, à cette respiration, seule mais libre, dans mo petit chez moi. Quelques livres, une flûte, une petite omelette avec quelques tranches d'avocat citronnée, rien de plus. Juste une bonne raison de profiter de la douceur.

 

Nylonement

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 23:47

Le ciel gris attend un rayon de soleil pour réchauffer son dos, pour lui céder un peu de place. Les oiseaux picorent les peaux de magrets accrochées à la branche, le chat reste là, perplexe derrière la vitre, bien au chaud, un regard vague vers eux.

La cheminée crépite, la chaleur retrouve sa place autour du sapin. 

Rien ne bouge sinon ma main sur cette tasse chaude de thé aux saveurs de Noël, je pense à mes amies, si loin par la distance, plus encore par cette crise. Cette année, je ne ferai pas de sms de Noël ou de bonne santé, mais j'envisage plus des cartes, avec le plaisir d'ouvrir une enveloppe, de sentir la matière épaisse de la carte, un dessin original, quelques mots. Ceux-ci seront forcément légers pour ne pas peser sur le fil de la vie des uns et des autres. Doucement écrits à la plume, je viens de nettoyer ce vieux Mont-Blanc de mon 25e anniversaire, une fierté du moment, oubliée mais de nouveau dénichée. De l'encre avec la pompe pour le nourrir, et là quelques voyelles et consonnes pour les prochains jours, pour les relire dans les prochaines semaines, pour croire en l'avenir.

   

     

Et si la douceur était là

 

Choisir les couleurs, un thème, pas trop kitsch, juste un peu pour attirer les sourires, pour laisser les doigts s'exprimer dans un dessin qui sera unique, juste pour elle, pour lui, pour eux aussi. J'ai déposé sur la table mes aquarelles, mes crayons gras, mes sanguines chéries et mes blocs de papier. Toutes les épaisseurs, naturellement d'un blanc cassé, avec parfois du grain, lisse ou plus rugueux mais toujours aussi accueillant pour laisser glisser les mains, puis le pinceau. Je pense, plus exactement je me charge de belles émotions, pour en libérer un coup de crayon simplement, un début d'histoire, une bribe aussi, figurative ou abstraite, je ne le sais pas encore. Rien ne vient, là mes mains sont encore sur la tasse chaude, libres de choisir leurs chemins futurs.

 

Le chat ronronne, vient fureter sur la table basse, sur les papiers étalés, il renifle, tout en cherchant sa place, parfois son confort est relatif, soit sur la pleine page de dessin, vautré de tout son long, soit là posé sur les angles bruts de ma boîte d'aquarelle. Mais il marque son endroit, attendant avec une patience mêlant sagesse de voir mes mains le caresser, puis prendre une pointe d'eau, une touche infinitésimale de rouge et libérer le geste sur le blanc immaculé.

 

   

    

    

Photos du net : Modèle Idda Van Munster

Photos du net : Modèle Idda Van Munster

 

Je suis bien, dans une bulle qui me paraissait disparue depuis quelques moi, j'oublie le travail, les errances des uns et des autres, les possibles ondes négatives d'un monde insatisfait. Le téléphone est loin, en sourdine, le néant attendra, l'urgent avec, si réellement il existe, ce fil multiple ne m'apporte aucune délicatesse ou joie. Relâchée, j'avance dans ce cocon si personnel. Je glisse une jambe sous mon corps, sous cette robe pull soyeux et chaude, l'autre naturellement posée sur le sol, et assise ainsi, je commence à créer. Une douceur entière m'envahit, je suis bien. Le chat ronronne avec les premiers coups de crayon, il ferme les yeux, ressent peut-être les vibrations complices du papier et de la mine traçant des courbes. Un corps apparaît, allongée, quelques lignes, rien de vrai, mais pour mes yeux surpris autant que moi, une forme vient de naître, de ce lien flou entre mon imaginaire, de mes neurones dopées aux endorphines, et de mes doigts légers. Est-ce l'expression naturelle des caresses ressenties ? de ce souvenir encore présent de ses mains à lui sur moi ? de cette folie douce et charnelle partagée avant ce thé ?

Je croque la douceur, librement. Sans limites.

 

Nylonement

Partager cet article
Repost0
18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 05:37

Les vitrines sont restées allumées, jour et nuit, pour nous rappeler que dans cette nouvelle prison, nous pouvions encore regarder derrière les vitres. Uniquement derrière cette frontière de verre.

Les boutiques sont closes depuis des semaines, sans ce bonheur simple de pouvoir pousser la porte, pour un bonjour à notre commerçant de quartier, pour savoir s'il va bien, si il a reçu nos produits préférés. Rien, juste ce vide. 

 

Sa boutique est là, immobile, mais en passant devant, j'ai pris le temps, comme par provocation avec même le temps contingenté pour une simple ballade. Je n'avais pas coché la case "en manque de rêve, voire de mode légère". Alors sagement, en allant chercher mon pain, je suis passée, repassée, arrêtée de nouveau devant cette vitrine. Là des corbeilles de dentelle fine, noire sublime comme j'aime le plus souvent pour y glisser ma peau claire, mes seins voluptueux. Mais aussi ces dentelles de couleurs, brodées en bleu sur une mousseline plus neutre, à moins que je ne craque pour cet ensemble en soie rouge avec des fils dorés. Si infiniment féminin. Confortable sûrement car parfois je cède aussi au modèle dont la séduction est la force majeure. J'ai eu le temps d'hésiter plusieurs fois face à cette vitrine, en prenant aussi le temps de rêver de me glisser dans ces nuisettes de soie, de fabrication française, c'est marqué sur la pancarte écrite à la main. Soie fluide, légère et intemporelle pour la douceur qu'elle confère, bordée de motif de dentelle ciselée. Des couleurs là aussi, pour jouer de tout cela sous mes robes. J'aime, pour moi, pour lui aussi, retirer cette robe, ma mode du jour, pour dévoiler cette combinaison de soie pétante de couleurs, pour laisser apercevoir mon ensemble noir, corbeille troublante, culotte envoûtante, jarretelles ensorcelantes de glamour. Voilà que je m'égare simplement avec mes multiples passages devant cette boutique de lingerie. Son univers figé mais toutes les douceurs indispensables à ma vie, à ma féminité.

   

   

   

 

 

Mirifique
Mirifique

 

Aujourd'hui encore j'hésite entre ce string, évanescent mais si peu confortable et ce shorty cachant pour mieux révéler mes courbes. Une gourmandise de plus, dans cette privation inhabituelle depuis des mois, essentiel à mon quotidien, ce petit plus qui me permet de me sentir bien, parfois de ressentir encore plus d'amour, de deviner son regard discret mais pointu pour l'apercevoir dans un décolleté généreux. Oui cela me manque, j'en ai doublement envie. Et puis ce moment intime, complice avec la vendeuse, fière conseillère, connaissant mes goûts mais toujours prête à m'aider à oser autant pour le confort que pour la sensualité des modèles. Je pense à elle, souriante en voyant que la boutique sera ouverte demain. Enfin !

Et ce déshabillé en voile transparent, si je l'essayais, ou ce kimono caché là-bas.

Mirifique écrin de douceurs, je serai là.

 

Nylonement 

Partager cet article
Repost0
16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 17:59

 

Comme une pommade, mieux comme un massage huilé, réconfortant, réchauffant les épaules, puis les reins, là où le mal revient chaque fois. Cette boule là, juste pour appuyer sur les doutes, pour distiller sa douleur, et ce sentiment de bien-être avec les mains tièdes, peut-être chaudes, ces mouvements lents, complices d'une fusion avec mon corps, je les sens. Oui les mots font cet effet quand je reprends le clavier, quand je ne le quitte plus.

 

En avais-je besoin ? je ne saurai le dire, mais le bonheur de les retrouver, de les laisser divaguer devant moi sur les lignes, avec quelques fautes de frappe, le plus souvent quand l'idée de début de phrase change pour une autre, que les pluriels deviennent singuliers, que les masculins sombrent dans une dérive féminine, voire féministe. Je ne retiens rien car j'aime leur mélodie, comme j'aime réécouter les sons des années 80, de mon adolescence, de cette insouciance passée mais si agréable encore aujourd'hui. The Police, ZZ Top, The Cure, Eurythmics avec cette envolée planante de la voix d'Annie Lennox, les riffs de guitare de Dave Stewart, autant de souvenirs dans ma tête, loin dans le désordre des neurones et pourtant soudainement si présents. Souvenirs de deux concerts à Bercy, où dans la foule presque silencieuse, le duo s'avança, juste une guitare sèche, juste sa voix, et un miracle d'amour. Une reprise par le public, et cette fulgurante fusion de milliers de voix, de milliers de corps dans un bonheur géant. De l'émotion par tonnes, du whaouhhh puissance mille.

 

 

Ecrire encore pour laisser sortir le mal, pour ne plus souffrir de ces douleurs multiples, libérer les mots pour d'autres maux. Lâcher des mots qui redeviennent sauvages et comme à leur habitude, suivent le premier d'entre eux et partent au galop avec les idées, vers une fin que je semble pas connaître. Ils me guident, ils se libèrent, il me libère de cette contrainte, et je suis avec un sourire malicieux.

La mélancolie devrait plutôt prendre le pas sur eux tous, mais je n'ai pas toujours envie de glisser vers cet espace obscur, ce côté si sombre, si facile et sans saveurs. Point de parfums plus enivrant que celui des souvenirs de concerts, des odeurs de cigarettes 'diverses' en écoutant Frankie Goes To Hollywood, en souriant à cette jolie brune au cheveux courts, avec des lunettes, avec cette robe si courte, avec ce flou des décennies gommant les contours des émotions, magnifiant parfois la réalité, effaçant totalement des anecdotiques rencontres, je ne sais plus vraiment, et puis il y a prescription.

Pourtant cette play-list propose aussi Phil Collins, ce batteur fou devenu chanteur, ce musicien incroyable aux hits si nombreux, cette salle qui chante tout le concert, prolonge les morceaux, et ce type heureux qui applaudit seul, avec son micro, la salle entière. J'ai le coeur qui bat plus fort rien qu'en y repensant. Coup de nostalgie, sûrement mais moi, j'ai aimé comme un adolescent, comme jeune adulte cette ambiance forte, intense et vraie.


 

En ce temps-là, elle portait des bas, le téléphone avait encore un fil ...

En ce temps-là, elle portait des bas, le téléphone avait encore un fil ...

 

Comme fan, j'ai plus qu'aimé, j'ai adoré, et pire encore j'aime toujours Depeche Mode,. Mon absolu dans la musique de mon époque, de mes battements de coeur, de mes rencontres, de mes soirées "bar à bières" en refaisant le monde, celui d'un monde meilleur, plus cool, plus fou, plus bienveillant. Nostalgie de ne pas toujours l'avoir trouver, de le perdre aussi dans les circonvolutions du temps, je suis là avec mon clavier, mes mots, ces musiques, je suis bien. D'autres articles arrivent, le blog reprend sa route, délivre ses effets positifs, mon antidote.

 

Bises à vous toutes et tous, lectrices et lecteurs.

 

Nylonement

Partager cet article
Repost0

NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

Copyrights pour tous les articles de ce site. Si vous faites référence à un article, précisez le nom de ce blog avec son lien.

 

Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

Image-0201

www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

Image-0297

www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

ruban-rouge-sida.jpg

 

www.info-depression.fr

 

 

Articles Récents

  • Devenir une autre
    Plusieurs semaines sans venir ici, j'ai traversé le hall en ayant cette étrange impression d'être en visite chez un client, alors que je ne faisais que revenir dans les locaux de mon entreprise. Ils ont fait quelques travaux, changer les plantes artificielles...
  • Printemps avorté
    Le printemps est passé sur le balcon. D'un souffle froid, durant la nuit, derrière les volets clos, sans rien dire, comme honteux, il a frigorifié mes jeunes plantations, ratatiné mes fleurs. Plus rien, sauf un ciel bleu de béatitude pour libérer le soleil,...
  • Modèle
    Libérées de cette crise, nous étions toutes et tous si heureux de vivre enfin de nouveau sans limite et même sans masque, j'avais retrouvé mes amis, serré fort dans mes bras tous ceux qui m'avaient tant manquée. Dans un moment de joie réelle, d'amitié...
  • Nylon évasion
    Dans notre merveilleux monde actuel, il faut savoir varier les plaisirs. Car ce ne sont pas les médias qui continuent à nous rabâcher les mêmes nouvelles, mauvaises ou catastrophiques sans aucune analyse en profondeur, en lançant des chiffres sans même...
  • Retrouver le feu
    Le printemps est là, il a même laissé l'été s'installer deux ou trois jours, avant de reprendre en main son calendrier et ses divagations météo. Chaud, froid, douceur et finalement fraîcheur matinale pour délicate température pour des balades en après-midi,...

ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
causette-34.jpg
 
 
 
 
 
 
Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

lheureuseimparfaite blog féminin et impertinent

le-blog-enfin-moi.com féminité, mode et sourires

leblogdelilou féminité au quotidien

fashionandcookies  fashionista 

valimero-fashion-addict.com modeuse la + souriante du net !

mindalicious.fr géniale modeuse

lesdemoizelles mode et futilité

estelleblogmode.com  mode souriante

pinup-doodles un coup de crayon d'une génie

folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !