13 avril 2021 2 13 /04 /avril /2021 06:04

Ce premier week-end depuis des semaines, depuis des mois, j'ai perdue la notion du temps, je ne sais plus quel jour nous sommes. Juste ce calendrier posé sur la commode de l'entrée, le courrier en vrac, un lieu de passage où je n'ai fait que des allers-retours depuis l'année dernière, depuis février. A ce moment où nous avons basculé dans une autre dimension, sur une planète d'urgence, de débordements, d'entrées nombreuses, très et soudainement trop nombreuses. Nous n'avions plus de lits, pas de solutions, pas d'idées sur ce qui nous arrivait, nous les entassions en nous protégeant au mieux. Du matériel, des indications, des contre-indications, un part de mystère, des médecins, des responsables un peu perdus mais avec des capitaines convaincus avec leurs navires glissant vers la tempête. Je regardais ce spectacle assise par terre, fatiguée, le dos collé au mur d'une chambre où il venait de mourir. Oui, ils arrivaient faibles, malades et nous ne savions pas ce qu'il fallait faire. Et quand nous avons eu des débuts de solution, nous étions déjà en train de chavirer, l'eau entrant de toutes parts, les brancards bloquant les malades incertains, les morts pestiférés. Personne n'était prêt pour cela, et le manque de moyens nous enfonçait dans cette fatalité complète. Nous avons accepté de vivre sur place, de ne plus rentrer chez nous, de dormir là, par terre dans ce coin de réserve, dans cette salle d'attente vide de familles. Ils ne venaient plus voir leurs défunts, c'était interdit par peur de la contagion, avec ce mystérieux virus. Sans savoir, mais dans la contrainte, j'ai continué, j'ai tiré une énergie dans mes piles vides, j'ai mangé les petits plats apportés par des restaurateurs si gentils, par des familles infiniment reconnaissantes. Non ici, nous n'avons pas entendu les applaudissements car je n'étais pas chez moi, dans mon petit immeuble, dans mon appartement cocon. 

Tout cela pendant des semaines, des mois, car confinement ou pas, les moyens ont manqué, si mal organisé, puis le personnel a manqué, puis le repos est devenu un concept surréaliste. Absolument abstrait. Des zombies soignant des personnes malades, dans une routine effrayante financièrement, dans une logique économique impossible à défendre car chacun y trouvait à redire, dans un tourbillon d'humanité bien réel. D'ailleurs c'est lui qui a été notre seul moteur car nos métiers du secteur médical sont des vocations en premier lieu. Pas une simple fonction, un simple agenda avec un nombre d'heures dans un tableau excel. Nous avons travaillé, encore travaillé, au-delà de l'entendement, à bout de forces, au-delà de nos limites, nous avons crié notre désespoir face au mur des politiques, face aux défunts trop nombreux. Nous nous sommes épuisés, écroulés, nous avons explosé en vol, pour essayer de trouver quelques heures d'affilée de réel sommeil, avant de reprendre une journée de plus, une semaine de plus, avec un samedi, un dimanche, un jour par-par-ci par-là. La notion de week-end s'est effacé de mon planning, j'ai bossé pour sauver des vies. Ma vie.

 

 

Froissée

Et là dans cet appartement, je ne me retrouve même plus. J'avais déménagé fin 2019, juste avant le rush. J'ai encore des cartons dans les coins du salon, des meubles sont encore en mémoire de mes possibles achats, dans mon ordinateur portable endormi depuis des mois. Je ne me souviens plus quand j'ai changé les draps, je ne me souviens plus de la dernière lessive de mes propres vêtements. Ces petites robes d'été à peine sorties mi-août pour deux restos avec des copines, avec ma mère de passage à Paris. Sinon le reste du temps je suis en pantalon, en blouse ou tunique médicale, du professionnel pour tous les jours. Sans parler des surblouses, des tenues jetables, enfilées chaque matin, chaque soir, toute la journée, retirées pour être remplacées par d'autres tenues. Nous avons eu une période encore plus folle, avec des surblouses taillées dans des grands sacs poubelle. Rien pour se défendre, sans même savoir le degré de contagion, de dangerosité surtout de ces virus mutants. 

Des semaines, des mois et rien de plus, rien dans le frigo, je n'ai même pas eu le temps de prendre connaissance des magasins de ce nouveau quartier. Et puis de toute façon quand parfois je rentre, trop tard, tous sont fermés. Je n'ai pas eu le temps de dépenser le moindre euro durant les soldes. Même pas via l'ordinateur de la salle de pause, je me suis endormi plusieurs fois simplement en lisant les emails des amies et de la famille. J'avais plus d'énergie en moi, alors pour la mode, je me suis contentée des années passées. Même pas une paire de chaussures, ah si, une paire de bottines. J'ai négocié avec la  patronne par téléphone, car je l'avais vue, j'avais craqué pour cette paire plein cuir noir et rouge, sobre dans le design, avec des talons très fins. Mais avec une boutique toujours fermée, alors j'ai commencé avec des mots écrits glissés sous la porte, un numéro de téléphone, un paiement en liquide dans une enveloppe, sans jamais croisée la patronne de cette petite échoppe. Mon code pour la porte du porche de mon immeuble, et un soir, deux semaines plus tard, les bottines dans ma boîte aux lettres. Une étoile dans la nuit, ce soir-là, très fatiguée, j'ai pris une douche chaude et parfumé pour retrouver mon odeur, pour éloigner celle de l'hôpital. Je me suis glissée dans un collant opaque, avec une petite robe noire, simple et follement plus féminine que mes vêtements de mes dernières journées. Les bottines étaient sur la table basse du salon, je les ai chaussées. Et je me suis endormie ainsi. Habillée, épuisée toujours. Heureuse.

Elles sont encore là sur la table basse, avec des verres et un bouteille vide de jus de pommes, quelques bricoles et des restes de junk-food.

Je vais prendre une autre douche, avec beaucoup de parfums pour voyager jusqu'à chez moi.

 

Nylonement

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 11:32

Je n'ai pas choisi de naître ce jour-là, dans cette famille-là, dans cet hôpital en banlieue de Paris. Bébé de l'euphorie de la Libération, j'ai été le fruit de l'amour d'une femme éternellement enfant et d'un homme ne pouvant exprimer ses émotions. Heureuse dans une époque souriante des trente glorieuses, j'ai fait mon chemin avec mes deux soeurs derrière moi, si différentes, si éloignées de mon caractère. Naturellement, j'ai pu choisir ma voie, celle d'à côté d'une vocation de peintre, de crayonneuse comme disait-alors mon professeur, de styliste au final. Dans un bureau, j'ai suivi une carrière en m'impliquant dans mon travail, en étant toujours présente, forte face aux hommes qui pensaient tout savoir, pour grimper dans les échelons. Dans un bal, j'ai emmené avec moi un jeune homme discret mais si beau, il m'a fait décollé loin d'ici quelques mois plus tard. Mariée et joyeuse dans cette vie d'aventure, d'insouciance et de bonheur au soleil j'ai pu reprendre l'art, partager avec pédagogie mes bases pour des plus jeunes. Ah que la vie était belle !

 

Aujourd'hui je dois prendre tout cela comme un dernier voyage dans mes souvenirs pour retrouver mes beaux moments. Le regard figé dans cette lumière néon, au plafond de ce bloc d'hôpital, je suis ailleurs, shootée par les médicaments. Hors de mon corps qui me lâche, je vacille sans tomber, mais j'ai plus l'impression de m'appartenir. Ils tournent autour de moi, injectent, discutent, se justifient, misent sur mon potentiel à être encore là demain. 

 

 

Survoler

Heureusement, on imaginaire est libre de toutes ses contraintes, je peux m'évader dans le ciel bleu, celui que je ne vois pas d'ici, que j'ai en moi, avec mes couleurs d'aquarelle. Sans limites, je pousse plus loin, les mots, surtout les images de ma volonté, de cette force intérieure qui bat encore. Avec lui, je n'ai pas encore eu le temps de peindre, de partager cette envie de tourner autour d'une modèle, de façonner des croquis, de les compléter, de leur donner vie avec des craies, des pinceaux ou de simples crayons, des tâches d'encre, quelques bambous plus sobrement. Ma boîte et mes papiers me manquent mais je peux créer sans contraintes autant d’œuvres que je les souhaite. Pensées, ébauchées et déjà finies, sans les coups de gommes ni les retouches, déjà accomplies, elles sont là face à mon regard, prêtes pour une exposition.

Je serai là pour la prochaine, à moins que ce ne soient uniquement mes dessins et mes toiles. Que d'amour pour ce dernier vol !

 

Nylonement

par Gentleman W

Partager cet article
Repost0
1 mars 2020 7 01 /03 /mars /2020 11:44

Notre monde aurait-il perdu toutes valeurs ou simplement serions-nous encore dans cette société avec les grands, chargés de pouvoir et de position dominante, et les autres, les gueux, les intouchables ?

Ces gens, nous, le peuple et les autres encore, ceux et celles qui vivent sans aucun pouvoir mais avec l'envie et le besoin de travailler, de marcher, de trouver un toit, de créer une famille, de vivre tout simplement, ces gens doivent-ils être mépriser, ignorer même ?

Car les mois passent, les paroles se libèrent difficilement, les faits existent et pourtant certaines personnes semblent protéger de leurs actes. Pourtant chaque jour dans notre pays de France, dans le monde aussi, mais je resterai un peu chez nous, il y a des victimes de harcèlements, sexuels en particulier, des personnes contraintes par des remarques et des petits gestes déplacés, des habitudes et des comportements d'un autre siècle, des agissements machistes dégradants. Pire il y a des viols, des centaines de viols, des milliers sûrement (car n'oublions pas que les "saintes" (portées toujours en référence) statistiques mettent en avant uniquement les 10% de personnes qui portent plaintes, les autres sont assommées, abasourdies et silencieuses face aux maux vécus, réduites au silence par leur entourage le plus souvent, donc uniquement 10% peuvent ou osent porter plainte).

Ces actes innommables, sur des femmes surtout, sur des hommes parfois, proviennent de leurs proches le plus souvent, la famille, la papa, l'oncle, le frère, le voisin, le bon copain de ceux-là. Et puis il y a aussi certains métiers, où le pouvoir et la reconnaissance "je suis connu" permettent d'abuser de cette position. Jeunes actrices, trop jeunes parfois, jeunes ambitieuses, jeunes pleines d'envies de réussir, jeunes bloquées dans une ascension difficile, jeunes fougueuses emportées par la rage de devenir célèbre et de décrocher les plus beaux rôles, les plus beaux films avec les réalisateurs reconnus, toutes elles veulent avancer, parfois elles succombent au charme d'un homme de pouvoir car elles visent plus haut, ou simplement un rôle là maintenant. Elles partagent ce métier de passion, d'être et de paraître, de femme actrice et de comédienne aux multiples facettes. Le personnage est leur objectif, et celui qui façonne ce jeu est le metteur en scène, le réalisateur, l'agent, ces hommes de la "grande famille du cinéma".

Succomber à la passion, devenir même des filles légères pour réussir, finalement au bout de ce raisonnement étroit (mais utilisé en défense par certains avocats pour faire des victimes, des harpies sexuelles), on finirait par croire qu'elles sont toutes les putes de ces messieurs. Ils les honorent de leurs grandeurs, de leurs statuts d'hommes aux clefs d'or, celles qui ouvrent les portes de la possible reconnaissance. Ils les flattent, ils les baisent, ils jouent avec les jouets. Je vomis les mots que je suis obligé d'écrire ici. Car tout cela se fait en totale impunité, loin de toute morale, presque comme une évidence de ce grand métier du théâtre, de la comédie, de la tragédie, du Cinéma.

 

Alors réveillons-nous, ne restons pas complices de ce monde qui n'a pas entendu les cris, les violences et les indignations, les messages libérant des années de servitude, voire de pseudo-esclavagisme des femmes dans ce métier. "Me too" ou "Balance ton porc" ont eu peut-être certains excès mais je regarderai plutôt toutes les vérités, même prescrites, celles qui ont vécu le pire, et qui ont osé ressortir leurs blessures, leurs meurtrissures au grand jour.

Aucune femme ne fera cela pour être reconnue, et vous saurez mesurer la force qu'il faut pour avouer aux autres, aux regards des autres, aux jugements des autres, ce qui est une éternelle douleur profonde ancrée en soi. Personne ne se contente d'être victime, mais elles portent souvent ce fardeau dans une infinité de jours, de semaines, de mois et d'années. Elles ne s'en libéreront jamais.


 

 

 

 

Triste cinéma

 

Alors je suis triste, écœuré, outré, ravagé par l'aveuglement d'une institution française ( notre pays des droits de l'Homme et de la Femme, des libertés !) d'avoir laissé cet homme, mais tous les autres aussi, dans un panel de récompenses. Lui aussi pourrait avoir l'intelligence, ou sobrement la dignité de se retirer (son âge lui permet de rester avec ses films du passé). Lui pourrait avoir l'envie de vérités, car certes aujourd'hui en France il n'est pas vraiment accusé, ni même considéré comme coupable, mais il pourrait avoir l'envie de se justifier, de montrer sa réalité d'innocent, à moins qu'il ne sache au fond de lui, malgré le temps, qu'il n'a pas du tout les mains propres, et qu'il devrait répondre réellement de ces actes passés mais toujours présents dans les corps et les âmes des victimes.

Vous pourrez toujours voir les films, le travail des uns et des autres, car malheureusement ces pratiques datent de trop longtemps, la liste des coupables serait longue et remplie de personnalités brillantes pour leur créativité, et uniquement leurs créations.

J'accuse ce cinéma-là de ne pas vivre avec son époque, avec nos réelles définitions de la liberté, avec ce pragmatisme d'ouvrir les yeux sur la position des femmes dans notre société, dans ce métier. Ce qui se faisait hier ne doit plus être aujourd'hui, point de complaisance. Mais uniquement la justice pour les victimes, et si nos lois (si permissives à mon goût) donnent un délai de prescription inadaptée pour ces actes, il serait temps que le métier fasse son propre ménage, trouve ces coupables et les laisse de côté définitivement.

 

Notre monde vit avec cet équilibre génial de femmes et d'hommes, progresse chaque année pour un accès à toutes les fonctions, pour les femmes en particulier (un coup de baguette magique ne permet pas encore de trouver une balance parfaite). Notre diversité est une richesse.

Votre féminité est une source infinie de créations. Mais respectons-là pleinement !

 

 

 

Nylonement

par Gentleman W

 

 

P.S. Je n'ai pas été voir le film sur l'affaire Dreyfus, je le verrai un jour, plus tard. Mais je suis fier que mon arrière-arrière-grand-père, juge de son état, avec un éthique bien personnel, est refusé en son temps, de juger en premier procès le Capitaine Dreyfus, refusant de céder aux pressions 'douteuses'. 

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 23:15
Danse dans le silence

Dans le noir, ce tutu, ces robes de voile blancs s'envolaient sans limite, juste en harmonie avec mon corps libre. Là, tard dans la nuit, j'étais enfin en accord avec moi-même, sans les regards, sans les préjugés sur cet être que je suis.

 

Dans la nuit, dans cette salle vide, sans musique pour ne pas réveiller les gardiens, pour ne gêner personne, et puis de toute façon, je n'entends pas les notes. Vivre avec un handicap invisible semble pourtant un avantage, mais parfois il devient une double peine. Car je danse, librement, avec la technique que chaque jour je travaille, sans relâche, pour encore plus atteindre ce Graal personnel, pour me fondre dans la masse des autres danseurs, pour aussi montrer ma force, pour passer au-delà de l'obstacle. Quelques minutes pour boire un peu d'eau, de thé devenu froid, car voilà plus de deux heures que je force mes jambes, mon torse, mes bras et toute ma silhouette à suivre la chorégraphie inscrite dans ma mémoire. Sans musique et sans lumières, je suis là dans la salle de danse, en mouvements, en répétition perpétuelle.

 

J'interagis avec les murs et les miroirs, je reviens vers la seule lumière des lampadaires extérieurs qui filtrent à travers les vitres opaques, je joue de ce parcours nouveau, de cette dimension invisible le jour, de cette nouvelle définition des lieux, dans la contrainte de mes pas timides le jour, de mes pas légers ce soir. Je vois mon évolution, je ne ressens plus les douleurs, je suis passés au-dessus de cette limite, je ne force plus, je profites de cette apesanteur nouvelle et soudaine. Une dernière fois avant d'aller m'endormir dans un coin. Je m'arrête, vérifiant ma place, ma position, tous mes muscles relâchés, près pour le représentation, je me lance, je file vers les lumières, je me courbe dans l'ombre, je reviens, je ferme les yeux pour ne plus sentir que la beauté de mes gestes, pour devenir cet ange impossible le jour. Rien n'est plus magique que ces instants, je ressens le vent créé par mes jambes, mes volutes et mes bras devenus ailes. Je m'envole, sans repères. 

 

Fin du spectacle pour cette nuit, je salue la lune, là-haut. Je peux aller dormir, la vie est belle, simplement silencieuse pour moi. Comprendront-ils un jour que je ressens les autres dimensions, certaines vibrations, au fond de moi. Comme un second coeur !

 

 

Nylonement

Danse dans le silence
Partager cet article
Repost0

NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

Copyrights pour tous les articles de ce site. Si vous faites référence à un article, précisez le nom de ce blog avec son lien.

 

Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

Image-0201

www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

Image-0297

www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

ruban-rouge-sida.jpg

 

www.info-depression.fr

 

 

Articles Récents

  • Quel âge avons-nous ?
    Du rangement, j'en avais fait durant les derniers mois, retrouvant au passage ces vieux albums de photos que nous faisions avant. L'occasion de se replonger dans le passé, dans les souvenirs surtout, car en observant de plus près les photos, j'ouvrais...
  • Les jours sombres approchent
    Depuis des mois, il travaillait sans comprendre le sens réel des informations qu'il recevait, sans prendre le temps de voir le monde avancer. D'ailleurs durant des semaines, les gens avaient disparu de la ville, des rues et les journées avançaient sans...
  • Livre : 'Vivre avec nos morts' de Delphine Horvilleur
    Lecture de vacances, je vois déjà votre sourire au coin des lèvres, en relisant le titre du livre. Et pourtant j'ai dévoré ce livre en quelques heures, durant une journée de détente, entre canapé et fauteuil, regardant la pluie lécher les vitres, savourant...
  • Un baiser
    Respirer avant les prochains pas. Respirer en pensant à ce moment tant attendu, des heures de balade dans les limbes du net, avec ses impasses et ses mirages. Un, deux et même trois sites de rencontres, en même temps, pour meubler mes soirées après le...
  • Partir
    Sévader. S'échapper de ce monde où le grand président déconnecté de notre monde réel, prêche son savoir, ses diktats et sa vision unique dans un écran vide. Plus personne ne le regarde sauf les journalistes nourris de la Politique à toutes heures. Alors...

ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
causette-34.jpg
 
 
 
 
 
 
Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

lheureuseimparfaite blog féminin et impertinent

le-blog-enfin-moi.com féminité, mode et sourires

leblogdelilou féminité au quotidien

fashionandcookies  fashionista 

valimero-fashion-addict.com modeuse la + souriante du net !

mindalicious.fr géniale modeuse

lesdemoizelles mode et futilité

estelleblogmode.com  mode souriante

pinup-doodles un coup de crayon d'une génie

folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !