3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 06:30
Tartan Attitude

Sagement installée dans un salon de thé, je feuillette un magazine féminin, des pages people, des pages société et des collections de mode. Mon amie Julie doit me rejoindre après sa séance de soins chez l'esthéticienne. Images de mode à côté de mon thé blanc Dammam, je prends le temps de regarder les idées de la styliste. D'habitude, je tourne sans vraiment regarder, car entre les mannequins trop maigres et leur visage d'adolescente triste, mêlées aux folies soi-disant créatives d'imprimés accumulés, mélangés et mixés, je ne me retrouve pas. Pourtant j'aime sentir l'air du temps pour capturer une tendance, une étincelle de féminité ou un futur basique indispensable. Quadra depuis peu de temps, je cherche aussi des idées pour mes enfants, mes deux filles et mon fils. Balade shopping chaque fin de mois, ou pour leur anniversaire, nous sortons pour trouver notre coup de cœur du moment.

 

Mode d'hiver même si nous sommes encore en été en ce début septembre, le monde n'est jamais en retard pour courir après le temps. Page après page, je vois les couleurs, les pulls longs, les jupes courtes, les collants, les bottes et quelques bottines. Le photographe a enfin réglé son objectif, car les trois derniers numéros, les séries étaient floues, ou avec un coup de zoom décalé. Je ne comprends pas toujours la valeur esthétique du résultat. Du rouge, du tartan, du velours, des résilles, du cuir, des tee-shirts en superposition. Des souvenirs.

 

Tartan Attitude
Tartan Attitude

Petit retour dans le passé, les années de jeunesse, une rebelle attitude, une profonde envie d'emmerder mon père et la nouvelle belle-mère dans leur appartement bourgeois face à la plus belle avenue. Les années collège puis lycée, j'étais en plein bouleversement. Le divorce de mes parents, mes hormones en ébullition permanente, ma grande soeur déjà partie en école de commerce, l'adolescence et les premières fois, surtout la rage d'être moi, sans vraiment savoir ce que je voulais être ou faire de cette grande silhouette. Grandir finalement n’est pas simple, être enfant devient pesant, mais c’est si confortable. Alors un jour, en écoutant des morceaux piratés en concert par des amis, de la musique underground, j'ai vu mon style sur une pochette, une punk révolution. Mes idées et mon corps ont suivi, mes propos aussi. La belle-mère a vu sa nouvelle jupe Burberry devenir plus courte d'un coup de ciseau oblique, idéale avec des collants résille pour sortir un samedi soir sur Paris. Un cuir négocié à Pigalle dans une fripe, et hop je devenais la bad girl de ce groupe. Je forçais sur le maquillage entre deux stations de métro, dans un reflet de vitres, les yeux noirs, les cheveux rapidement décoiffés et fixés avec du gel. Cigarettes bien sûr et autres douceurs de jeunesse, pas vraiment autorisées, je buvais des bières au goulot avec ma bande d’un soir. L’anarchie ne permettait pas un suivi de la masse d’idées et d’énergumènes, leurs libertés étant au cœur de leurs mouvements, de leurs squatts et de leurs envies pour chaque jour. Parfois j’ai été un peu trop loin, entre vomi et soirées trop près des limites. Quelques bières cassées sur un pare-brise, des provocations inutiles, des insultes et des flics, un cocktail trop fort, vite accompagnée d’une soirée dans une cellule, ma tenue punk avait perdu de sa saveur au petit matin. Mon père avait dormi, refusant lui aussi par liberté personelle de venir me récupérer, c’était mon expérience m’avait-il dit simplement, sans autre procès. Si ! un sac plastique devant ma chambre, pour y jeter ma jupette plissée en tartan rouge, mes tee-shirts sales à trous et autres guenilles, le sort était jeté. J’ai repris forme, du moins, je suis partie vivre chez ma mère, plus sobrement, avec mes études devant moi, mon lycée, mon école de commerce, mes sorties moins nombreuses, un calme nouveau en moi, autour de moi. Ma mère m’apportait un cocon d’amour dans lequel je vivais heureuse, avec parfois encore des instants rebelles, plus rares, plus doux, plus chics aussi. 

 

Tartan Attitude

Que cette époque est loin soudain, là devant mon thé, avec quelques macarons, je regarde les tenues des jeunes, plus variées que dans le passé. La mode, ce moyen d’expression pour affirmer son caractère, permet aujourd’hui avec le choix immense de varier son style, d’en changer aussi souvent que souhaité. Je regardais ma jupe droite bleu marine, surlignée d’une finition en cuir sur le bord, juste au-dessus du genou. Un collant noir opaque, des bottines de marque, une belle affaire en soldes mais j’en avais acheté d’autres avant dans d’autres teintes. Un petit pull en cachemire, une douceur inégalable sur un caraco en soie, des folies trouvées avec mon mari lors de son dernier déplacement à New-York, ou peut-être à Londres, j’aime le suivre lors de ses séminaires de cardiologie, en me baladant entre musées et boutiques. Ma vie a suivi son cours, un beau diplôme, une spécialisation et deux entreprises pour devenir responsable marketing dans le luxe. Et le hasard d’un repas, un bel homme, un costume impeccable, de belles références glanées entre deux flûtes de champagne rosé, mon collier de perles qui l'a fait rire. Nous avons eu un coup de foudre mutuel, plaquant nos vies précédentes pour vivre ensemble. Le comble a voulu que j’hérite du fameux appartement haussmannien, re-décoré en devenant maman par trois fois, un fils et des jumelles. Je passe maintenant mon temps à aider une amie dans un projet d’entreprise, j’y pense aussi pour moi, dans le secteur de la lingerie de luxe. Je m’occupe des enfants, de l’école, des sorties, du sport de chacun, des invitations aux anniversaires, et je fais les boutiques avec eux.

L’adolescence les guette, seront-ils aussi rebelles malgré le confort familial ? Dans un carton,  dans la pièce de service, se trouve rangés ma jupette tartan rouge, mes doc martens et autres accessoires anciens, des fripes vintage maintenant. Je porte encore du tartan dans une version chic, plus classique, plus actuelle, pas forcément rouge, plutôt un dégradé de gris. Avec toujours la même belle énergie, une autre féminité.

 

 

Nylonement

 

 

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:39

Vingt ans, de retour de son école de commerce en province, elle a révisé dans son tgv, profitant de ce long trajet pour repenser à Noël, ici, en famille. Les courses avec sa mère, les instants complices, les boutiques pour essayer des robes avant les soldes, ce petit top pailletée pour elle, et puis finalement, symboliquement aussi pour sa mère. Ses fameusesbottines, le coup de coeur, l'envie soudaine, le bonheur de les retoruver sous le sapin, de les porter maintenant. Un peu froid aux mains, elle se protège, la tête ailleurs en pensant fort à son amoureux, un peu à la famille aussi. Le temps passe trop vite pour combler tout le monde.

 

 

Recto-Verso                 .2/2
 

Quarante ans, un sac, une tablette, un téléphone, un nouveau job après ce récent divorce et tant de questions encore en tête. Les insomnies mais aussi la motivation pour de nouveaux projets professionnels et personnels, elle voyage en région chaque semaine pour coordonner les attentes, former les équipes, donner le bon cap à tous. Elle assure dans ses nouvelles responsabilités, mais l'interrogation reste chaque matin pour gérer ses enfants. Sur leurs routes entre collège et lycée, elle attend les sms pour confirmer le bon réveil, le bon trajet avec des transports pas trop fantaisistes ou en grève, enveloppée dans son manteau, elle pense à son agenda complet pour toute la semaine, ajusté heure par heure. Avec sa jupe en laine, joli tartan, elle soigne son élégance d'executive woman.

 

 

Quarante ans, un sac, une tablette, un téléphone, un nouveau job après ce récent divorce et tant de questions encore en tête. Les insomnies mais aussi la motivation pour de nouveaux projets professionnels et personnels, elle voyage en région chaque semaine pour coordonner les attentes, former les équipes, donner le bon cap à tous. Elle assure dans ses nouvelles responsabilités, mais l'interrogation reste chaque matin pour gérer ses enfants. Sur leurs routes entre collège et lycée, elle attend les sms pour confirmer le bon réveil, le bon trajet avec des transports pas trop fantaisistes ou en grève, enveloppée dans son manteau, elle pense à son agenda complet pour toute la semaine, ajusté heure par heure. Avec sa jupe en laine, joli tartan, elle soigne son élégance d'executive woman.

 

Recto-Verso                 .2/2

 

Soixante ans, et même un peu plus, les années passent, elle sourit chaque matin face à son miroir, sans quête de l'éternelle jeunesse. Les rides son là, la peau et ses petites imperfections, son regard sait les voir, les grossir les mauvais jours, les oublier les soirs de fêtes, les journées de bien-être comme aujourd'hui. Elle se sent si bien dans cette nouvelle vie de retraitée, si libre de profiter de tout, de croquer avec dynamisme les matinées et les après-midis. Des bottines, des soldes récentes, du temps pour cela, avec les amies ou sans, elle galope sur le macadam, avec ce manteau, conseil de son compagnon. Le collant sublime son premier atout, ses jambes, elle emporte avec elle son "petit bazar", dans un grand sac à main, fidèle complice de sa vie quotidienne. Quelques carnets, elle écrit dès qu'elle se pose, dans le métro ou en terrasse, le soir chez eux. Lectrice et écrivaine amateur, elle aime dessiner de mots les silhouettes féminines, celles de ses rêves, celles de ses envies, celles des inconnues. Avec ce short si bien coupé, en cuir, elle assume ses choix de mode, il les aime tous. Depuis si longtemps que son regard caresse ses jambes.

 

 

Nylonement

 

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 07:15

Un café, un nouveau lieu pour travailler, un coin tranquille, un quartier morne sans être triste, un bout de trottoir, un peu de fraîcheur sous les platanes de l'avenue, un menu, je suis en avance. Exprès pour éviter la cohue, pour éviter la foule et les impolis de tous poils, je déjeune plus tôt, comme une exception touristique, une autre table aussi proche de moi, deux personnes traduisant avec leurs téléphones les plats.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis j'aime prendre les repères pour une mission de quelques mois, sentir les rues environnantes avant de m'enfermer durant des heures devant un clavier, une machine, des écrans. Soupe froide, légumes grillées dont j'hume le parfum en terrasse, j'hésite. Elle, non pas une serveuse mais elle, réincarnée, non pas copiée mais présente. Amy, la serveuse du lieu, une version dark de l'habituelle et dévouée passeuse de plats, elle aide les voisines dans un anglais impeccable, un naturel étourdissant et j'en oublie ma carte.

 

 

Baskets noires avec des noeuds de dentelles, des pics de métal, un collant noir et graphique malgré la saison, des jambes merveilleuses, une jupe crayon entre vinyl et jersey, une coupe originale, un chemisier blanc, eh bien non, elle sert en noir intégral. Version gothique, dentelles, voile noir, doublure noire et ainsi une élégance bien à elle, un serre-taille corseté à la taille. Surtout avec sa coiffure et ses yeux. Deux détails, deux fulgurances de sa féminité, de son allure, elle rayonne avec deux traits parfaits d'eye-liner à chaque coin de ses yeux noirs, des cheveux en version roulé-rétro, une star est là. J'observe tant que je déguste cette personne que l'on pousserait hors de nos normes, de nos frontières dans des cases noires et blanches du costume de serveuse parfaite, une personne différente et étonnement normale. Efficace, même face à mon blanc, mon silence, perdu dans mes pensées, ma carte effacée devant moi, j'ai commandé une soupe et une assiette de choses grillées. Quelle sauce ? elle insiste avec un sourire et cette voix chaude. J'hésite, je ne sais plus, je ne vois qu'elle, sa beauté, sa vérité.

 

 

 

 

 

Durant les jours suivants, je ne suis pas venu la draguer, juste l'admirer et quand un soir, après une réunion tardive, je suis passé ici, elle faisait le service, dans une demie pénombre. Ais-je rêver ? mais elle chantait entre les tables, les clients hypnotisés mangeaient. 

 

 

 

 

 

 

Mots & Emotions

Nylonement

 

 
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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 06:58

Un long week-end commencé dès vendredi matin, pour accompagner le mariage d'une de mes soeurs, nichée dans mon écharpe moelleuse, je ne pense qu'à dormir dans ce train qui remonte vers chez moi. Trois jours intenses, un long voyage dans nos différences, le temps passe vite, trop vite, les mois qui séparaient avec force nos deux classes en primaire et pour le reste de nos études, se sont évaporés, nous voilà trentenaires tout simplement.

 

Si éloignées.

 

C'est pourquoi j'avais tant envie de les revoir toutes et tous, la famille en particulier, que je ne vois plus beaucoup, par manque de temps, avec moins d'envie aussi. Une bande de copines, des moments solitaires, c'est dans ma nature. Différente de notre tribu sans être le canard noir, juste un cygne noir  dans un melting-pot bariolé, avec des envies sortant de leurs habitudes, de leurs traditions. Certes la génétique devient relative avec un inné brouillé par la recomposition de notre cellule familiale, d'un côté comme de l'autre. Ainsi après quinze ans avec une seule soeur, ma grande soeur, moi la dernière, je me suis retrouvée au milieu d'un groupe avec deux garçons, les nouveaux amours de mon père.

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis quelques années plus tard, car ce fût plus dur pour elle, ma mère à rencontrer un homme, plus jeune, sympathique, discret, mais avec lui aussi des enfants. Deux nouvelles soeurs, des routines différentes, des blondes, des bruns, des rousses, des grandes et des petites, des morphologies variées, des histoires et des éducations, surtout des week-ends à géométrie variable. La table était toujours grande, le contact en tête à tête difficile avec les parents, surtout dans une fin d'adolescence, face à des choix de vie, d'études, des doutes de futurs jeunes adultes, j'ai pris du recul, je suis devenu indépendante. Le temps a avancé, naturellement jour après jour, mois après mois, en dévorant le calendrier, nos relations se sont plus ou moins nouées. Avec certains j'ai eu le plaisir de partager des concerts, des soirées, des moments complices ponctuels et des souvenirs, avec d'autres j'ai râlé sans retrouver certaines de mes chaussures, la mode semblait être notre lien implicite, mais ses jeunes soeurs ne savaient pas vraiment demander avant d'emprunter dans mon ancienne chambre. 

 

Moins de souvenirs avec elles, on ne se croisait pas assez, je n'avais pas tissé cette fibre dépassant le niveau de simple relation, elles m'étaient étrangères. Mes parents étaient heureux, je menais au mieux mon futur parcours professionnel, mon premier studio. 

 

Alors le temps a marqué cette distance entre eux et moi, mes déplacements à l'étranger, un boulot prenant, une fatigue réelle mais assumée, et les fêtes de famille décalées chez les uns et les autres, aux quatre coins de la France, je me faufilais entre les dates, les lieux. Sans envie. Les premiers amours et les premiers mariages, là c'était ma soeur de sang, mon aînée. 

 

Finalement j'ai été pour la première fois avec eux tous, leurs gamins, leurs bébés, leurs femmes et leurs petits copains, leurs maris. Une troupe de gens, d'amis de ma soeur et de son nouveau mari, des discussions sur l'amour, sur la météo, sur le boulot, sur tout ce qui forge un rien dans une discussion avec des quasi inconnus. Etrangement je me sentais aussi proche d'eux que de certains amis, sans lien familial. Sur la photo des frères et soeurs des mariées, j'ai regardé les personnes, ne sachant plus vraiment qui était de notre côté, trop de facettes.  

 

 

 

 

 

Et puis les différences, ma robe robe, cette couleur qui est ma touche de feu, tous les jours avec moi, ma signature dans ma vie courante, je l'ai porté fièrement au milieu des couleurs fades, des tenues génériques. Rouge en version robe longue, en version courte quand le soleil est revenue, en trench ou en robe moulante, j'ai abusé de la couleur écarlate, même aujourd'hui dans le train, avec mon jean, des ballerines rouges et vernies.

 

Le plus marquant aura été ce vide laissé par ma venue seule à ce mariage. Tous étaient en couple, plus ou moins officiel, durable et parfois avec les gamins associés. Une fierté exposée comme une validation de statut social, une normalité que je ne trouve pas indispensable. Je vis sans personne. Indépendante mais surtout solitaire, heureuse et sereine ainsi, jamais je n'avais dû le justifier avec mes collègues et amis, mais durant tout ce week-end, je me suis répété sur cet oubli d'abord en rigolant, sur ce vide ensuite, sur mon avenir sans enfants de plus, sur une possible nouvelle sexualité aussi, sur cette liberté enfin.

 

Je tombe de fatigue, mais ce fût épuisant de danser, de discuter, de me sentir si différente, j'attends de rentrer dans mon cocon, celui de ma vie, de mes mille occupations, de mon travail, seule et infiniment heureuse.

 

 

 

 

Nylonement

 

 

texte publié sur un autre blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

 

 

 
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

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Bas Nylon, quel talon ?

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