20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:18
Un simple détail

A vous qui ne le savez pas, mais qui ne saurez pas plus après !

 

Car le bas nylon est là, bien présent dans notre monde, là près de vous, avec qui je déjeune pour cette réunion de projet, pendant ce repas d'affaires. Nous avons prolongé cette négociation après la présentation et le jeu des questions-réponses de ce matin, deux longues heures pour défendre le contenu de ce projet, nos choix innovants, notre pleine volonté de réussir avec vous. Au total mes trois associés et vous, cette assemblée de quatre femmes et cinq hommes, nous prenons le temps de descendre de votre immeuble, de récupérer nos manteaux pour contrer ce froid d'autsomne, de papoter des projets en cours, de la nouvelle direction et de sa stratégie, mais aussi des réalisations communes passées qui sont aujourd'hui les standards de votre entreprise. Un rapide regard sur les tenues des uns et des autres, une joli trench bleu nuit sur un tailleur noir, une jupe crayon si rare pour une autre, des talons pour toutes, une unanimité d'élégance comme pour ces messieurs tous en costume, même un gilet, version trois pièces, pour l'un d'entre eux. Des sacs à main, des marques, de formes et autant de couleurs, deux petits ordinateurs glissés sous le manteau pour les protéger des grosses gouttes, tout le groupe se faufile entre les voitures vers cette brasserie. Un lieu, presque une cantine, ils rentrent, saluent quelques relations présentes, moi gourmande, je regarde plus les assiettes pour choisir parmi de futures envies.

 

Un salon au fond, derrière un rideau de velours, juste nous autour de cette grande table, un décor belle époque avec des porte-manteaux en laiton doré, un repose sac dessous, je pose mes affaires. Je libère mes jambes, mes coutures sont bien là, verticales jusqu'à mes talons fins. J'aime cela, cette finesse rassurante sur ma peau, chaude même si aujourd'hui je n'ai pas pris l'option bas de soie. Je prends place, un gentleman, du moins un homme avec encore quelques notions de galanterie, je tiens ma chaise. Ah moins que cela ne soit un homme de goût appréciant mes mollets voilés. Ma jupe glisse sur les revers, remonte sagement sous la table, je pose toujours une main pour connaître la position sur ma cuisse. Sagesse pour éviter toute exhition malvenue en se relevant, tout incongruité sensuelle avec un regard venant d'à côté. Mon chemisier blanc rayonne dans ce décor noir et pourpre, une réelle ambiance du début du siècle dernier, un esprit parisien qui traverse les décennies. Je salue l'assemblée à nouveau, en prenant le temps de présenter notre juriste nouvellement venu avec nous après cette réunion. Son futur rôle pour la partie contractuelle, et j'enchaîne avec le projet à nouveau, pour des aspects informels, notre équipe, nos consultants, leurs collaborateurs dédiés. L'humain de cette aventure technologique, les objectfs et les plans d'action des prochains mois, je laisse chacun prendre part à la discussion. Le champagne, un beau magnum perlé de gouttes d'eau fraîche remplit les flûtes. 

 

Ma main, celle de la femme, celle de l'executive woman qui doutait encre il y a quelques heures malgré les forces évidentes du dossier, celle de l'amoureuse partie avec des bisous dans le cou pour m'encourager ce matin, je pose cette main sur mes bas nylon, un réflexe naturel, quasi inconscient. Je rejoins ce bien-être enveloppant, comme je le ferai peut-être en repoussant une mèche de cheveux. Détail sur mes jambes, indispensable clef de ma féminité cachée sous ma mode au quotidien, fétiche de quelques grammes toujours avec moi. Eux ne savent pas, eux ne sauront jamais.

 

Instants courts de déconpression, je savoure les bulles et la douceur.

 

NYLONEMENT

 

Un simple détail
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 14:01
Voiles d'été

C’était cet été, un moment de liberté, nouvelle après cette rupture. Je venais de me réfugier dans une petite chambre, gentiment proposée par une amie me sentant un peu fragile. Des vacances, elle avait insisté pour que je fasse un break, moi qui avait annulé mon voyage à Bali avec lui. Je ne voulais pas voir ce futur devenu impossible, je bossais jusqu’à la saturation depuis six mois. Plus de sorties, je les refusais toutes, mêmes les instants entre copines au restaurant, rien de tout cela, juste du boulot. Douche le matin, travail ensuite sur mon ordinateur, sur les projets, quelques rendez-vous avec les clients et les partenaires, je retournais ensuite face à mon écran, mes idées concentrées dans une folle envie de ne plus penser à moi. Boulot encore le soir en mangeant une salade, un morceau de fromages, du boulot jusqu’à ce que ma tête s’affaisse dans le canapé, sur une dernière idée, les yeux fermés.

 

Un soir, elle était passée, ma grande copine, mon ex-colocataire quand nous étions ensemble en école de commerce à Grenoble. Des soirées pâtes à refaire le monde dans un studio, des soirées avec nos autres copains de classe, nos rapports de stage finis à l’arrache, nos premiers projets professionnels, nos rêves. Elle n’avait pas changé son image, entre sa chemise d’homme sur son corps de femme enfant, blonde et mince, parfois très sérieuse, triste voire fade, et en quelques secondes, radieuse, solaire et conquérante. J’aimais cette dualité en elle, son mari était un ex-camarade de classe, une année avant nous. Un beau brun charmeur, elle avait craqué pour son parfum, je me souviens encore de ses discussions sans fin sur ce coup de cœur après une soirée dégustation de vins en centre-ville. Les petites rues, elle me les avait racontées tant de fois, son parfum, sa chemise bleue à rayures blanche qu’elle portait dorénavant. Je repensais à cela dans le hamac, moi la vacancière malgré moi, venue avec eux, sa famille, ses jumelles en bas âge, sa cousine et son mari, ses beaux-parents. Je m’étais intégrée dans ce cocon familial avec une discrétion réelle, pour mieux disparaître dans la chambre du fond, dès que possible. Ils étaient au bord de la piscine, je me reposais de ce marathon de six mois, pour éviter l’implosion de fatigue. Elle avait eu raison d’insister lors de notre dernier coup de fil pour m’arracher à mon clavier.

 

Un repas à deux dans un bistrot caché, un endroit privilégié avec peu de monde. J’avais presque perdu l’habitude de la foule, de ces gens nombreux, de ce bruit multiple. J’avais pris un taxi avec elle, son rire solaire m’avait capturé comme dans le passé. Une sensation renouvelée avec nos sourires complices, avec cette amitié distillée entre nous deux. Une porte, un bonjour, une table dans un recoin, un menu sur une ardoise, deux flûtes avec du champagne. J’avais ri de cette initiative comme si elle était mon prince charmant, un beau gosse en train de me draguer. Des bulles, de la fantaisie, j’avais croqué dedans avec un bonheur non retenu. Je m’étais aperçue dans le reflet de la vitre, floue avec en arrière-plan un bac de fleurs de printemps, mais j’étais bien là. On avait bu, largement plus que de raison, juste pour trouver l’ivresse, le sens confus de la désinhibition. J’avais déroulé mes frustrations en mangeant de la cochonnaille, ce plaisir du gras, du goûteux, de la bouche pleine de pain et de sucs de viandes séchées, de parfums complexes. De la gourmandise, juste cela. Elle avait une boîte cartonnée dans un sac, et soudain elle l’avait déposée sur la table. Simplement devant moi. Un cadeau. « Pourquoi » avait été mon premier mot, « pour le plaisir de te voir heureuse » avaient les siens. La marque Repetto, un souvenir complice aussi quand nous avions partagé nos enfances, nos cours de danse classique et plus encore notre envie de reprendre ces exercices de contraintes et de souplesse. Nous avions poussé la porte d’une salle de danse grenobloise, avec nos corps de jeunes femmes, nos collants blancs, nos chaussons neufs, durs et si peu confortables. Là encore, nous avions été des amies encore plus proches, c’était notre échappatoire entre deux cours, entre deux sorties étudiantes, nous venions ici pour la rigueur et le plaisir. Un grand carton, dedans une jupe légère, non pas un tutu de mousseline, mais cette version longue d’un voile opaque rose poudré. Une longueur féminine en attente d’un souffle de vent sur ma silhouette, elle l’avait suspendue entre ses doigts, devant moi, parlant d’un lieu pour la porter tout prochainement. C’était ici, en vacances, un double cadeau, un ticket pour venir avec eux me changer les idées. Cette super amie, je lui avais fait mille bises entre mes larmes de joie.

 

Et le vent soufflait maintenant sur mes jambes, le rose s’illuminait du soleil arrosant cette terrasse.

 

Nylonement

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 15:21
Une jolie robe

Une tasse de café, une de plus. Un peu de tension, peut-être trop de caféine, des palpitations en plus, elle jette un regard à travers la fenêtre. Des maisons bien alignées, une résidence avec des pelouses vertes, des arbustes bien taillés, des trottoirs trop propres pour y voir une poubelle, un passant ou un vélo d’enfant, ici le vide semble remplir tout l’espace.  Un quart d’heure entre deux tasses, quelques voitures, quelques oiseaux sur les branches, un air de province triste, elle attend.

 

Cet après-midi, elle a pris le temps de se faire belle, plus encore que les autres jours, elle a voulu mettre en avant sa féminité. Elle si peu adepte du pantalon, encore moins du jean laissant les robes légères d’été de côté, elle a succombé à un coup de cœur sur le net la semaine passée, une longue robe de jersey bordeaux. Une coupe asymétrique, un tissu fluide et moulant, sa taille et ses hanches qui seront en valeur, elle a craqué en quelques clics. Le paquet est arrivé très vite. Une princesse a ouvert le contenu, détendu la coupe entre ses mains, jusqu’au sol, puis l’a posé sur le lit. « Idéale » fût le mot instantané dans son esprit et même dans la chambre vide. Après ce long hiver, ce printemps pluvieux, ces mois interminables de mauvais temps, durant lesquels elle a choisi de s’occuper de la famille, les jeunes adultes faisant leurs études, revenant le week-end, le plus jeune, adolescent au lycée, mais elle a ajouté de bonnes résolutions en allant courir régulièrement. Par tous le temps, pour sa silhouette, ses longues jambes, oubliées dans la routine de la vie de famille, dans la monotonie de la vie de couple, en mouvement dans les baskets, elle a dévoré des petits chemins, subissant les courbatures, puis l’envie de continuer après les doutes et les douleurs. Bouger pour aussi se vider l’esprit, pour se dépasser, pour se retrouver au final, seule dans la campagne, seule avec un passé, un présent et surtout de nouvelles envies pour l’avenir.  Des kilomètres devant puis derrière elle, des douches pour le réconfort, pour le bien-être ensuite, aujourd’hui elle a pris un grand bain, un bonheur si rare. Du temps pour elle, des bulles parfumées, des instants à caresser sa silhouette avec le gant, avec le savon, ensuite elle a lavé ses longs cheveux. Crèmes et encore un peu de parfum, un trait de rouge à lèvres. Nue devant le miroir, elle a souri, elle se plaisait à nouveau, elle se trouvait belle. L’avenir méritait un peu de beauté. Pas uniquement le passé.

 

Lingerie, des tiroirs, un choix pour le confort, pour le pratique mais aussi trop peu souvent portés récemment pour la séduction, elle a pioché, fouiné, retrouvant des ensembles oubliés. Un modèle gris et rose, enveloppant sa poitrine, un balconnet si agréable, elle a pris le temps encore de se regarder dans la glace avec sa volupté renouvelée. Une culotte ou un string, elle a hésité, elle a été surprise par cette lingerie tombée sur le parquet, un porte-jarretelle. Un rapide aller-retour entre la dernière fois où il fût sur ses hanches, une envie tout aussi soudaine de recommencer. Une, deux, trois agrafes, un demi-tour et le voilà calé sous la taille, les jarretelles glissées sous la dentelle. Une pochette dans le fond du tiroir, des bas neufs, des bas noirs avec une fine couture, un geste naturel qu’elle aimait sentir glisser sur ses jambes. Sensations similaires, toujours présentes, sensuelles. Elle a attaché ses bas, ses six jarretelles posées sur sa peau, tant de douceur avec le nylon ultrafin. Ses escarpins, avec des brides bien évidemment. Son astuce féminité pour son quotidien de maman, tous les jours mais là plus encore avec cette robe fluide. Son corps embrassé par la matière, ses courbes sublimées, elle a ressenti une fierté d’être femme, toujours aussi élégante.

 

Depuis elle attend ainsi, derrière sa fenêtre. Les enfants ne rentreront pas ce soir, l’adolescent est chez les grands-parents, elle sera avec lui, son mari. Ce grand absent. Lui préfère le boulot, les rituels entre sport et copains, un vide humain pour elle.

 

Malgré des sms plus nombreux, elle attend toujours. Ou peut-être elle envisage déjà un futur différent, un virage plus en phase avec ses derniers ressentis. Une autre palpitation.

 

 

Nylonement

Gentleman W

 

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 06:30
Vendredi

Je ne l'avais jamais vue.

 

Et pourtant elle était là, devant moi. Elégante dans cette robe choisie avec justesse, embellie par les conseils de cette vendeuse, dans cette petite boutique, proche de chez moi. Pas des compliments pour me vendre la plus chère mais pour prendre en compte mes courbes, les rondeurs du temps, les excès au-dessus des hanches mais aussi ma poitrine pulpeuse que je ne peux pas cacher. Que je ne veux pas cacher !

 

Car dans ce miroir, je me voyais enfin, j'ouvrais les yeux.

Lui, cet homme que j'aime m'avait un peu refroidi avec sa franchise, mais surtout en précisant que ce n'était pas un jugement ni même un reproche, juste un constat positif. Il n'était pas aveugle en me regardant, il voyait ma silhouette, nue ou habillée, en mouvements ou allongée sur un lit, il me connaissait par coeur. Aussi, ses sentiments étaient toujours les mêmes, plus encore quand il m'entendait me décrire, ronchonner face à mon corps dans le miroir. Là il se fâchait avec délicatesse. Ne cherchant pas à cacher la vérité, oui les rondeurs, mais s'opposant à mon regard négatif. Excessif même avait -il ajouté avec fermeté ! Car si d'un côté j'étais bien consciente que mon corps changeait, évoluait avec le temps, l'âge surtout, avec l'activité et le stress de mon travail, avec cet abonnement à cette salle de sport dont je ne rappelais pas mon dernier passage. Lors de mes instants personnels, sous la douche, en prenant le temps de bein étaler la crème ici et là, avec ce miroir juste derrière, j'apercevais mes jambes, mon buste, mes bras, ma tête. 

 

 

Vendredi

 

 

Et sans concession, je n'y voyais plus que le côté obscur, le relâchement ici, le petit boudin là, trop présent, ce ventre, cette peau molle ici encore, mes fesses plus rondes, mes jambes plus flasques. Pire encore, mes petits doigts, mes orteils sans charme, et il était entré, j'avais déballé mes impressions, une fois de plus. Il aurait pu rire ou m'écouter sans vraiment m'entendre. La routine de certains couples, la fadeur quand certains ne regardent plus l'autre. 

 

Mais son attitude fût inverse, choquante en recevant les premiers mots. Il refusait de croire en mon regard car lui voyait une autre femme. Certes il pouvait, il l'a fait partiellement, faire des remarques, constater lui aussi des changements. Nous n'avions plus vingt ans, et ma morphologie n'était pas d'être un mannequin filiforme. Alors il a défendu, pour s'opposer à ma défense trop sombre, à mes arguments trop négatifs. Il a pris le miroir, le vrai, celui de ses yeux, celui de mon corps, de ma réalité mais aussi de ses sentiments, de ses mains, lui si tactile. Nous initime, nous nus, nous en corps à corps, nous aussi dans des câlins. Il a exprimé clairement cette relation charnelle, mais bien évidemment il a pris ce recul sur la mode, sur mes tenues, sur notre quotidien. Sans reproches, mais fermement en opposition sur mes critiques infondées, avec de beaux conseils, avec des espoirs, communs d'ailleurs car lui aussi à sa silhouette qui a évolué, gonflé, changé. Il a repris chacune des courbes, les replaçant dans notre bonheur, dans mon allure, dans mon âge et dans mes désirs. Avec ses arguments, il ne m'a conforté dans mon corps actuel, mais avec quelques changements accessibles et réalistes, atteignables, et à mon ryhtme. Avec de l'amour, il a demandé à mes yeux d'accepter cette beauté matûre, naturelle et rayonnante. Elle est une part de moi, il m'en a convaincu, rajoutant sans coeur et ses émotions pour le dire, le redire et souvent le répéter. Changer, réajuster, croire surtout, se sentir aimer et au final s'aimer !

 

J'ai fini avec quelques larmes de bonheur, et un large sourire.

Il m'a embrassé, serrant toutes mes courbes dans ses bras.

 

 

Nylonement

 

Vendredi
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

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et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !