3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 05:36
Nous sommes tous égaux ... enfin presque

J'avais envie, terriblement envie de le revoir. Lui, le directeur de cette agence avec quinze mètres de façade, cet homme raide dans son costume gris de banquier, sûr de lui, méprisant le monde qui l'entoure tant qu'il pouvait continuer à jouer en bourse avec la vraie économie. Oui la caricature inhumaine de notre monde, le type froid qui m'avait reçu il y a un an déjà.

Je voulais le revoir en tête à tête, pour lui parler de mon emprunt, un crédit pour une voiture, un simple remboursement en adéquation avec mes revenus de cadre. 

 

Je me suis présentée au guichet, en précisant le rendez-vous avec le directeur, on m'a fait patienter dans le couloir, quelques minutes, il est venu, toujours dans un costume gris fade, une cravate triste, fidèle à son image. Il ne m'a pas reconnue quand je me suis assise face à lui dans ma robe d'automne, fluide et colorée, avec un gilet fin sur les épaules. Le décolletté plongeant sur ma féminité partiellement disparue. Je lui ai expliqué qui j'étais, une cliente depuis plus de vingt ans avec un crédit immobilier bientôt fini, un salaire de resposnable des ressources humaines, une voiture avec un crédit qu'il ne m'avait pas accordé. Pourtant il était sur le point de le faire, une cliente sans aucun risque m'avait-il précisé, essayant même de me proposer d'autres placements. Il allait imprimer les papiers du crédit quand mon foulard sur ma tête l'a interloqué. Il a essayé de cacher son interrogation, avant que naturellement je lui dise tout sur la maladie, ma maladie. Oui j'avais un cancer du sein, en plein traitement, de la fatigue, des douleurs et bien plus parfois, j'étais arrêtée pour quelques semaines. Et là, financier et personnage hautain, voire vomitif il est devenu. Me rappelant que mon état, mon statut de malade, d'humaine de seconde zone, ne me permettait pas d'avoir le crédit, sauf avec une assurance spéciale, et son baratin avec les pieds sur tous les freins possibles. Je lui ai gentiment rappelé que ce n'était pas contagieux car sinon il devrait raser son agence de m****.

 

Alors aujourd'hui je vais mieux, un an déjà, des cheveux courts, des douleurs encore, des traitements toujours, un peu moins toutefois, une vie de retour à mon poste depuis quelques mois. Mais comme la ville où j'habite est petite, les rumeurs vont vite, très vite. Je suis donc venue pour lui souhaiter un bon cancer, pas à lui, mais à sa femme. Car je sais que cette malheureuse souffre de ce mal honteux, de cette injustice ulcérante. Avec un sourire complet, je lui demande de revoir rapidement mon crédit immobilier car les taux sont bas, très bas même et que je pense me passer de ses services s'il ne propose pas mieux que son concurrent d'en face. Tout en agitant mes propos acides sur ses propors de l'année d'avant, sur son couple "allez-vous rester avec cette lèpre qui rampe vers vous ?", plus technique parfois "masectomie or not ?". La confiance, la défiance, les douleurs, le regard des autres, son visage hagard, perdu, sonné car les coups pleuvent de mon discours aigri.

 

Et puis face à cet homme minable, tassé soudainement dans son fauteuil, pris par des remords ou par un début de conscience face aux malades, à ses clients et clientes, je lui dépose une brochure prise en passant sur le trottoir. Je lui dit de profiter des promotions sur les contrats obsèques, à moins qu'il envisage plutôt de choisir dès maintenant le bois du cercueil. Et je sors, moi l'ex-malade, qui dorénavant doit se justifier d'avoir eu un cancer, en plus d'avoir souffert , pour tous les documents des banques et assurances, parfois d'autres aussi. Je ne suis plus une femme blessée mais une catégorie à riques, un être à part. Une double peine intolérable et pourtant quotidienne. Je souris car c'est lui ma seule cible sur son fauteuil gris, pas sa femme pour laquelle j'ai une pensée forte. Lui, ce représentant maudit d'une conscience sourde. Marre de ce système inégalitaire, sournois et presque aussi injuste que la maladie elle-même. 

 

Et si j'allais m'acheter une autre robe, aujourd'hui.

 

 

Nylonement

 

PS : ceci est une satire d'un monde bien réel.

 

Nous sommes tous égaux ... enfin presque
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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 07:02
Maison des Femmes

Notre monde est soit-disant déjà digital, tourné vers le futur, à grand renfort de coups de pub, d'applications et d'innovation, et pourtant la souffrance humaine est là, bien présente, si mal accompagnée, si peu écoutée, négligée à défaut d'être soignée.

 

Alors en 2016, des femmes prennent des initiatives pour écouter d'autres femmes, pour parler, pour sauver des vies, pour soigner des douleurs visibles ou invisibles. Non loin de Paris, à St Denis,  là où les services de santé font défaut de façon évidente, les femmes ont encore plus besoin de soutien pour traiter les problèmes de maternité, de planning familial, de violences conjuguales, de viols, d'horreurs comme l'excision, de douleurs diverses liées à leur vie de femme. 

 

 

La Maison des Femmes existe enfin, bâtie grâce à des dons et un projet défendu par un groupe de femmes-médecins et la très volontaire gynécologue Dr Ghada HATEM-GANTZER. Une communication forte mais surtout des actions concrètes, des visites chaque jour plus nombreuses des femmes de St Denis. Un refuge pour certaines, une première étape pour résoudre la difficulté de leurs vies pour d'autres, un centre de soins, physiques et psychologiques, pour luter contre les violences faites aux femmes.

 

Vous trouverez, vous mes lectrices, vous mes lecteurs, haitués à plus de légereté sur ce blog, de nombreux articles sur le net autour de ce projet, pour financer cette intiaitive, car il faut assurer la pérennité financière des soins et des soignants. Alors si vous souhaitez aider, faites-le, donnez sans compter pour sauver des femmes.

Nous soutenons, ma compagne et moi, cette maison au nom de valeurs qui résonnent dans nos coeurs, au nom de la fraternité entre les humains d'ici ou d'ailleurs, au nom de l'égalité des droits plus encore pour les femmes en danger. 

 

www.lamaisondesfemmes.fr

 

Un projet qui devrait être démultiplié et soutenu par notre solidarité de santé.

 

Liens web sur la MAISON des FEMMES : 

www.elle.fr/Societe/News/Reparer-la-souffrance-des-femmes-reportage-a-La-Maison-des-femmes-a-Saint-Denis-3304846

www.rfi.fr/france/20160709-maison-femmes-inauguration-saint-denis-france

 

 

Maison des Femmes
Maison des Femmes
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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 10:40
Robe rouge
Robe rouge
Robe rouge

Leurs regards, leurs interrogations, si nous avions été dans une bande dessinée, j'aurai pu voir apparaître des grands points d'interrogation au-dessus de leurs têtes. Surprise et surtout l'éternel jeu des cases voire des préjugés, j'ai changé depuis ma dernière visite dans la famille. Car comme toujours le cycle naturel des cérémonies nous avait éloigné, car il n'y avait plu de naissances dans la famille, même chez les cousines germaines, encore moins de baptêmes ou de communions, le temps réunissait les grands, les parents, les adultes uniquement pour les enterrements. Depuis deux ou trois ans les mariages avaient ravivé le carillon des fêtes, de la foule, des retrouvailles. 

 

Mais je n'avais pas envie de me précipiter pour le revoir. Mes études en province, les longues révisions, la fatigue après les dîplomes, j'avais pu éviter leurs présences en filant en vacances avec des copines, loin de tout. Vacances, puis petits boulots d'été pour dépanner une amie qui créait sa petite entreprise, un job de marketing loin de mes objectifs profesionnels comme juriste. Je savourais le début de ma vie de jeune adulte, mon studio depuis un an déjà pour écourter mes déplacements vers les bancs de l'université, et aussi vers mon alternance, un cabinet à l'ambiance pro et de taille humaine. Je profitais de tout cela pleinement avec des sorties entre amis, des moments théâtre et danse. Des spectacles qui me libéraient comme les livres, un autre monde, des instants privilégiés, un peu de rêve. D'ailleurs ma vie souriait depuis la découverte d'une nouvelle, sur un blog, des mots justes, un atmosphère acidulé, parfois féminin, parfois féministe, surtout drôle. Une blogueuse, une vie proche de la mienne, des complexes, des doutes, des amours, des hauts et des bas, j'avais suivi les mots, pris des décisions pour moi. Des choix de vie, de nourriture, de silhouette, avec mon seul regard sur moi, mon miroir, le plaisir de changer, de refuser le regard des autres, d'être moi. D'assumer un peu, mais surtout de vivre comme je voulais être, cela voulait aussi dire d'ouvrir les yeux sur moi-même. Une rencontre, une psy, des vérités, des blessures mais surtout des fausses évidences, des carapaces faussement  confortables, j'avais dû comprendre mon parcours, ma vie d'adolescente, mon corps. Elle m'avait fait dire ce que je refusais de m'avouer, elle m'avait emporté dans un tourbillon de reflets, d'images du passé, de maux dans lesquels je m'étais conforté. Et après avoir appuyée sur les douleurs, elle m'avait donné quelques clefs, surtout elle avait mis en avant mes forces, ma réalité, mon corps en pleine révolution, mon envie de féminité, mon envie d'être enfin moi, avec en premier lieu mon regard, avec une vision honnête. 

 

Et naturellement j'avais changé, en prenant soin de mes jambes, mon premier atout fort, de mes fesses ensuite, de mon ventre en perdant des kilos, simplement comme amoureuse de mon nombril soudainement. Remodelant  ce renoncement, arrêtant cette facilité à enfiler une carapace devenue inutile, choisissant mes courbes, acceptant d'être non pas une autre mais bien la véritable de moi-même, plus mince sans être non plus en creux, avec des formes, sans être en excès de rondeurs. Quel bonheur, car j'ai retrouvé même en faisant un peu de sport, une joie intérieure, vite reprise par mon entourage pro, pourtant des personnes qui ne m'apercevaient que si peu. Des compliments, des sourires, du bien-être tout simplement.

 

Alors là, aujourd'hui, je ne me suis pas privé de venir, pour le mariage de ma cousine préférée, pour la voir avec son mari dans l'église, dans sa robe blanche, sur les marches et sous le soleil de plomb d'été, pour faire la fête. La famille se dit bonjour, découvre que les garçons et les filles ont bien grandi depuis la dernière fois. Les souvenirs, les photos échangées par le net, les vieilles blagues, les repas, la nostalgie et le constat. Les petits cousins devenus aussi grands que des basketeurs, les cousines maintenant enceintes, la  petite princesse choucoutée par tous dans le passé, modèle familial de barbie, présente aujourd'hui avec ces tatouages et sa petite amie, les murmures, les éclats de rires, la foule des grands jours, la famille au complet. Moi et ma robe rouge, courte pour dévoiler mes jambes bronzées perchées sur des escarpins sublimes. Leurs regards auxquels je ne donne que cette vérité. Rien de plus, juste des sourires vers la mariée.

 

 

Nylonement

 

Gentleman W

Robe rouge
Robe rouge
Robe rouge
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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 06:30
Vendredi

Je ne l'avais jamais vue.

 

Et pourtant elle était là, devant moi. Elégante dans cette robe choisie avec justesse, embellie par les conseils de cette vendeuse, dans cette petite boutique, proche de chez moi. Pas des compliments pour me vendre la plus chère mais pour prendre en compte mes courbes, les rondeurs du temps, les excès au-dessus des hanches mais aussi ma poitrine pulpeuse que je ne peux pas cacher. Que je ne veux pas cacher !

 

Car dans ce miroir, je me voyais enfin, j'ouvrais les yeux.

Lui, cet homme que j'aime m'avait un peu refroidi avec sa franchise, mais surtout en précisant que ce n'était pas un jugement ni même un reproche, juste un constat positif. Il n'était pas aveugle en me regardant, il voyait ma silhouette, nue ou habillée, en mouvements ou allongée sur un lit, il me connaissait par coeur. Aussi, ses sentiments étaient toujours les mêmes, plus encore quand il m'entendait me décrire, ronchonner face à mon corps dans le miroir. Là il se fâchait avec délicatesse. Ne cherchant pas à cacher la vérité, oui les rondeurs, mais s'opposant à mon regard négatif. Excessif même avait -il ajouté avec fermeté ! Car si d'un côté j'étais bien consciente que mon corps changeait, évoluait avec le temps, l'âge surtout, avec l'activité et le stress de mon travail, avec cet abonnement à cette salle de sport dont je ne rappelais pas mon dernier passage. Lors de mes instants personnels, sous la douche, en prenant le temps de bein étaler la crème ici et là, avec ce miroir juste derrière, j'apercevais mes jambes, mon buste, mes bras, ma tête. 

 

 

Vendredi

 

 

Et sans concession, je n'y voyais plus que le côté obscur, le relâchement ici, le petit boudin là, trop présent, ce ventre, cette peau molle ici encore, mes fesses plus rondes, mes jambes plus flasques. Pire encore, mes petits doigts, mes orteils sans charme, et il était entré, j'avais déballé mes impressions, une fois de plus. Il aurait pu rire ou m'écouter sans vraiment m'entendre. La routine de certains couples, la fadeur quand certains ne regardent plus l'autre. 

 

Mais son attitude fût inverse, choquante en recevant les premiers mots. Il refusait de croire en mon regard car lui voyait une autre femme. Certes il pouvait, il l'a fait partiellement, faire des remarques, constater lui aussi des changements. Nous n'avions plus vingt ans, et ma morphologie n'était pas d'être un mannequin filiforme. Alors il a défendu, pour s'opposer à ma défense trop sombre, à mes arguments trop négatifs. Il a pris le miroir, le vrai, celui de ses yeux, celui de mon corps, de ma réalité mais aussi de ses sentiments, de ses mains, lui si tactile. Nous initime, nous nus, nous en corps à corps, nous aussi dans des câlins. Il a exprimé clairement cette relation charnelle, mais bien évidemment il a pris ce recul sur la mode, sur mes tenues, sur notre quotidien. Sans reproches, mais fermement en opposition sur mes critiques infondées, avec de beaux conseils, avec des espoirs, communs d'ailleurs car lui aussi à sa silhouette qui a évolué, gonflé, changé. Il a repris chacune des courbes, les replaçant dans notre bonheur, dans mon allure, dans mon âge et dans mes désirs. Avec ses arguments, il ne m'a conforté dans mon corps actuel, mais avec quelques changements accessibles et réalistes, atteignables, et à mon ryhtme. Avec de l'amour, il a demandé à mes yeux d'accepter cette beauté matûre, naturelle et rayonnante. Elle est une part de moi, il m'en a convaincu, rajoutant sans coeur et ses émotions pour le dire, le redire et souvent le répéter. Changer, réajuster, croire surtout, se sentir aimer et au final s'aimer !

 

J'ai fini avec quelques larmes de bonheur, et un large sourire.

Il m'a embrassé, serrant toutes mes courbes dans ses bras.

 

 

Nylonement

 

Vendredi
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

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Cancer, trop proche de nous.

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Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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Aimez vous les uns et les autres

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

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Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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