22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 04:58
Ma chère petite fille

J'aimais profondément cette grand-mère, malgré la distance, moi à Bordeaux, elle dans la banlieue parisienne. Nous communiquions toujours, souvent une fois par semaine, elle très prise par son agenda de baby-boomeuse à la retraite surchargée d'activités, moi par les premières années de mon boulot après de longues études. Mais par le téléphone, les messages à défaut de nos discussions interminables, aussi par email car elle adorait être branchée avec les nouvelles technologies, mais toutefois, elle conservait des formules de politesse de sa génération. Un détail délicieux quand je devais la lire.

 

" Ma très chère petite fille,

Je t'écris, je ne veux troubler tes semaines grandement remplies de déplacements, de réunions et de rapports, d'heures trop nombreuses passées dans ton bureau, derrière ton écran ou ensuite dans les transports, mais j'avais envie de partager un peu de moi, ta grand-mère, avec toi, ma chère petite fille. Le temps est aux élections, et je me ferai un devoir de voter, car c'est important. Même indispensable en ces temps troubles où la peur est devenue le vecteur de remplacement de nos pensées. Un moyen subversif d'endormir nos réflexions par rapport  aux événements qui touchent de près ou de loin nos vies. Chômage et pouvoir d'achat, même je préfère parler de porte-monnaie vide ou avec un petit billet encore pour le superflu. Attentats qui brûlent les vies et sèment le doute, renforcent les haines actuelles sans penser au passé. Car l'histoire a aujourd'hui de l'importance, même si les époques sont différentes, n'oublions pas le passé.

 

Ma chère petite fille

 

Toi, mon unique petite-fille au milieu des six autres petits-fils, je veux te dire que j'ai vécu la seconde guerre mondiale dans une insouciance de jeunesse. Née au milieu de ce chambardement, avec mon père notaire un peu perdu dans ces responsabilités, ne voulant pas croire en Vichy, ne voulant pas fuir avant de la faire en zone libre, avec ma mère et mes frères plus âgés. Nous avons vécu cela comme une lessive sans fin, coincés dans le tambour sans relâche des doutes, des menaces, des descentes de police ou de milice. J'ai lu, j'ai vu les différentes versions du livre "un sac de billes" dont la dernière avec Bruel, c'est un peu de notre vie, de la mienne sans être juive. J'ai aimé la libération, le goût âmer des années suivantes, libres mais pauvres, les tickets et le manque de choses simples. Pour autant j'ai rêvé en grandissant dans les années florissantes des trente glorieuses, de retour sur Paris. Mes frères ont travaillé, créant des commerces, reprenant le notariat pour l'un d'entre eux, ma mère votant pour la première fois, mettant des robes plus courtes, croquant ce nouveau monde. Et moi j'ai suivi cela malgré la rigidité affiché de mon père, mais un doux poète aussi, un artiste peintre à ses heures perdues, un papa tendre avec la petite dernière. 

J'ai pu faire des études, manifesté en 68, crier les libertés des femmes pour être l'égal des hommes, pour être fière devant mon miroir, pour être libre de ma mode. Ah les mini-jupes, mes jambes à l'air, les regards des hommes et des femmes, mon corps dont je pouvais disposer avec la contraception. Tant de détails pour vous, maintenant, durement acquises avec le temps et l'opposition de politiques cachés derrière une religion ou des valeurs ancestrales. J'ai fait du droit, j'ai suivi des chemins sinueux dont ceux de l'amour, plutôt d'ailleurs des amours divers, l'époque le permettait. J'aimais jouir, oui c'est si bon, et puis tu garderas cela pour toi. Grand-père était un homme élégant, avec des forces mais aussi des failles douces pour m'aimer toujours plus, la maladie me l'a enlevé trop tôt. J'ai donné doublement, triplement ma vie pour la famille, pour vous tous, mes enfants et petits-enfants. J'ai toujours adoré les fêtes de famille, les oncles, les tantes, les neveux et nièces et autres cousins, les repas que l'on prépare ensemble, que l'on partage à la bonne franquette, les sourires de chacun. Les fêtes et encore les fêtes, avec ce bonheur de les préparer, de les vivre et d'en parler ensuite. J'ai donné aussi de mon énergie dans des associations pour le droit des femmes, pour faire comprendre aux politiques de tous bords ce qui manquait encore pour arriver à une certaine équité. J'ai débattu, j'ai hésité à aller vers les uns ou les autres, de droite, de gauche ou du centre sans les extrêmes toutefois. J'ai refusé de voir ma liberté se raboter pour rentrer dans des cases, dans un système parfois trop trouble pour être honnête. 

J'ai vécu, je vis encore avec mille choses à faire dont penser à vous chaque matin, voir vos occupations et vos amours tout en continuant à coudre avec mes amies, à peindre avec d'autres, à visiter avec les plus vaillantes les expositions ici et ailleurs (je pars à New-york en mai pour info). J'aime tout cela, et je pourrai t'en dire encore et encore. Mais cette liberté, cette valeur que j'espère avoir transmise sans les excès et surtout en combinaison avec la valeur de respect, j'espère que tu la porteras toujours en toi.

Et pour conclure, je suis bavarde aujourd'hui, il faut voter, pour celui que tu veux, mais il faut absolument donner son avis, son vote pour croire encore en ce système, pour en faire partie et peut-être, rêvons encore, pour changer le monde vers un avenir meilleur.

 

Bises tendres 

Ta grand-mère "

 

 

 

Ma chère petite fille

 

Nylonement

 

 

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 06:00
Printemps

 

"Pourquoi il pleut, maman ?"

 

La petite main dans la mienne, le souffle de vent dans nos manteaux à peine la porte de notre immeuble ouverte, nous voilà dehors, sous les gouttes un peu fraîches du matin. Pourtant c'est le printemps, mais les giboulées se succèdent. Nous marchons vers l'école, sur le trottoir humide, quelques flaques d'eau. Hésitation en moi, aurais-je dû lui faire chausser des bottes, les rouges avec les pois noirs de coccinelle ? Un doute avec nos ballerines qui mouillent et pourtant la pluie cesse aussi vite que le vent disparaît. Une autre rue, plus rien, sauf ce sol mouillé. Printemps de désordre météo.

 

Impossible de savoir quelle tenue leur mettre, j'ai pourtant opté pour une jolie robe avec un collant opaque, idéal pour courir, jouer dans la cour, être élégante durant la chorale. Un petit manteau, un caban court, j'ai le même dans plusieurs couleurs, mais elle préfère celui en rose poudré pour l'école. Elle est ma touche de couleur, le soleil permanent de mes journées. Nos pas vers la porte de l'école, la directrice nous dit bonjour, nous accueille comme chaque jour. 

Ma fille m'embrasse et m'oublie aussi vite, déjà partie vers ses amis, ses camarades classe, dans son espace de rêve. Chaque soir, elle me raconte ses aventures, ses courses folles, ses marelles avec les copines, les bons et les méchants qui chaque jour changent. Une liberté, une insouciance de petite fille.

 

Moi je cours alors avec mes ballerines trempées vers le métro, trente minutes pour sécher dans la foule, dans le bruit et les odeurs, au milieu des têtes endormies ou somnolentes avec leurs écouteurs. Je lis. Je m'évade dans d'autres dimensions sages ou follement romanesques. Vivement ce soir après ce job alimentaire, pour la retrouver, ce rayon de soleil, ma fille.

 

 

Nylonement

 

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 06:06
Soeurs

 

"Moi, un jour, je serai aussi grande que toi, aussi vieille et je mettrai ta robe."

Un cri du coeur du haut de ses sept ans, elle était en colère pour une obscure histoire de bonbons retrouvés par hasard dans sa poche. Collés et fondus, mais surtout disparus puis réapparus, enfin pas tous, mystère. Alors ne voulant pas perdre la face, elle grondait de sa voix douce, de toute sa hauteur. Mes yeux l'observait, conquise par ce petit bout de fille, qui aurait pu être la mienne, mais qui était celle de mon père et sa nouvelle compagne. Oui ma soeur, ma chère petite soeur. 

Je vivais à l'autre bout de la France quand elle était arrivée, bébé minuscule, adorable bouille avec des sourires ravageurs qui rassemblaient toutes les contradictions de cette différence de générations. Mon grand frère venait lui aussi d'avoir sa première fille, une nièce du même âge que sa tante. Et puis le divorce avait perdu de son acidité, de ses coups de gueules et autres reproches douloureux dans les échanges entre les membres de la famille. Nous étions tous devenus grands, les parents vivaient chacun leur nouvelle vie, nous nos études, nos premiers pas d'adultes. J'étais même partie en Ecosse pour valider un diplôme en langue anglaise, j'y étais resté deux ans de plus avec un charmant barman local, entre highlands et bonheur.

 

Alors cette soeur, elle était pour moi comme une jeune gamine que je gardais adolescente pour arranger les voisins, pour arrondir mon argent de poche.Nous nous connaissions par photos interposées, par fêtes de famille trop rares, trop rapides, dont certaines que j'avais ratées. 

 

Soeurs

 

Un simple sourire. Elle s'est éclairée, avec la même moue que moi enfant, étrangement proche, nous avions des gênes communs. D'un pas léger dans ses petites ballerines à tête de chat, elle s'est approchée de moi, en caressant le tissu de ma robe. Douceur, charme de la couleur rouge, elle s'est enroulée autour de mes jambes en me demandant pourquoi j'étais si grande, comment j'avais grandi, comment étais ma chambre d'enfant. Tant de comment, de pourquoi, de questions et d'envies. La première fois que j'étais là, pour quelques jours. La première fois que j'étais seule avec elle. Je me suis assise à terre, sur le parquet de ce salon, où moi aussi j'avais joué, grandi, marché, dansé et surement pleuré un peu. 

Descendue de mes talons, de ma hauteur, nous étions plus proches, plus soeurs. Elle s'est glissé sur mes genoux, naturellement, pour jouer à basculer, pour rire, pour me parler de son école, la mienne dans la passé aussi. Elle avait une jeune professeure des écoles que j'avais eu, plus de vingt-cinq ans nous séparait. L'école, les classes, la cour, tout semblait similaire. 

"Tu pourras venir me chercher, on visitera toutes les deux."

"Bonne idée, mais on pourrait aussi aller dans les magasins. Pas pour des bonbons, mais pour te trouver une robe comme la mienne. Comme cela, on serait des soeurs, presque jumelles."

"Une robe rouge, des soeurs de la même couleur."

 

Dix minutes plus tard, nous étions dans la galerie commerciale, entre les jupes et les pulls, cherchant des robes, rouges mais aussi d'autres couleurs.

"Une pour moi, une pour ma grande grande soeur."

Nous avons trouvé, pire encore, nous avons pris le temps de repasser devant l'école, en mangeant quelques fraises tagada. Chut, c'est un secret.

 

 

Nylonement

 

 

Soeurs
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 06:21

L’eau tiède sur mon dos, sa présence tout proche, il se rase en jetant un œil dans le miroir sur sa barbe sous la mousse blanche, sur ma silhouette en reflet. Un grand bonheur que de se réveiller dans ses bras, avec les souvenirs de nos corps imbriqués avant de dormir, de sa chaleur en moi, de son amour toujours présent depuis plus de cinq ans déjà, je suis une nouvelle femme, dans une nouvelle vie. Divorce oublié, enfants plus grands, plus de temps pour vivre pleinement l’amour, pour être aimer, pour l’aimer aussi. Je suis si bien, là quand la serviette me sèche le dos, quand ses mains suivent mes hanches, cherchant les gouttes dans ma cambrure, avec son regard toujours gourmand. Deux bisous il se glisse vers la chambre, je me maquille.

Il revient vers moi, en costume avec sa chemise blanche impeccable, une cravate foncée avec quelques motifs bleus. Encore des bisous avant de partir vers son bus, la porte claque, je file vers la chambre. J’hésite pour ma tenue, la météo change si souvent maintenant avec l’automne, la pluie hier, le soleil demain, mais aujourd’hui reste incertain. Fraîcheur le matin, douceur l’après-midi, je verrai bien un tailleur en tweed clair, une jupe au-dessus du genou, sur le revers caché de mes bas. Une belle lingerie pour mon bien-être personnel, un indispensable de ma féminité. Un chemisier en coton souple, ivoire avec des motifs brodés dans la verticale du boutonnage. La jupe, un zip, mes talons, noirs vernis, mon plaisir, presque mon tic de mode.

 

Je flâne sur internet, de blog en blog, pour des actualités, des chroniques, des poèmes et des coups de cœur, un menu aussi varié que mon petit déjeuner. Un jus de clémentines, des tranches d’ananas, deux yaourts, un nature, un autre aux fruits, j’hésite pour une tranche de pain grillé ou juste croquer dans les fruits confits d’un cake ramené d’une balade gourmande en amoureux. Ce soir en rentrant avec un thé, avec lui. Dans mes rêves, je vois apparaître ma belle-fille, les yeux lourds d’un sommeil trop court. Les cheveux en bataille, les mots un peu coincés dans sa bouche, elle passe vers la salle de bain, un petit bonjour. Je l’aime bien, nous avons mis du temps à nous connaître, avec les préjugés d’une adolescente d’un côté, les envies probablement égoïstes d’une amoureuse de l’autre. Nous voulions cet homme pour nous, son père, mon compagnon. Mais maintenant ses études l’occupent, ses amours plus encore. Elle est passée dans sa tenue de nuit, un pantalon de pyjama devenu tendance, ce qui parfois me laisse dubitative, ne sachant pas si elle a oublié de s’habiller, de se changer ou simplement si elle sort ainsi peu vêtue, avec cet imprimé sur un coton si léger. J’en ris maintenant. Je pianote sur mon clavier, avec la musique de sa douche en bruit de fond.

 

Un peu de thé, un yaourt aussi, des mots, mon plaisir du matin. Ses pas légers sur le parquet vers sa chambre, dans mon dos, quelques notes fredonnées en passant, elle est réveillée. Je profite pour arroser les plantes du salon, pour ranger quelques babioles, je suis libre de mes horaires, un privilège de mon activité comme indépendante. Je retouche mon rouge à lèvres, ce détail qu'il aime tant. Même absent, je le fais pour moi principalement, pour mon entourage et bien souvent en pensant à lui. Je me prépare à partir, en regroupant mon tube de rouge à lèvres, ma pochette satinée de bas de secours, mon téléphone et mes clefs, quelques mouchoirs. Elle ressort de sa chambre, elle aussi prête pour sa journée, une autre jeune fille. Plutôt jeune femme d'ailleurs, car bien dans sa génération cocooning avec des gilets, des écharpes et des bottes fourrées en toutes saisons juste pour suivre la tendance, elle a aussi adopté le glamour, du moins la féminité de son époque. Elle resplendit ainsi dans son petit top gris en coton, la bretelle du soutien-gorge noir en dentelle qui dépasse, le décolletté donnant une vue plongeante qui détournera tout étudiant de ses révisions. Sur sa taille est posée une jupe patineuse noire, sobre, doucement ondulée en corolle, sur des cuisses enveloppées d'un collant satiné chair, le tout planté dans des cuissardes en daim noir. Des talons, les cheveux au vent, elle est si mignonne, je lui glise un compliment. Elle sourit tout en me demandant de la déposer, si je peux au rer le plus proche. Ses yeux, les mêmes que ceux de son père, un regard perçant sur la vie.

 

 

Nylonement

 

Belle génération
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

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folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

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misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !