22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 06:06
 

Changer, fermer les yeux et voir le monde autour de moi autrement.

Oublier.

 

 

 

 

 

Une journée.

Rouvrir les yeux, passer devant cette vitrine, voir un reflet, une blonde, une personne qui se penche vers la vitre, inspecte, découvre son visage, sa nouvelle coiffure. Finie les cheveux tirés, stricts, auburns, je les voulais libres, comme moi.

 

Une semaine.

Assez pour comprendre que la tête dans le miroir, c'est moi, ma nouvelle définition, un peu de moi en version plus actuelle. Je suis blonde, je me vois différemment mais les autres aussi. Mes collègues, celles qui ne tarissent pas d'éloges envers cette nouveauté, ce saut dans le vide, cette nouvelle personnalité, même une nouvelle personne. Oui c'est ainsi que le responsable régional, habitué aux allers et venues des commerciaux, a cru que j'étais nouvelle. Trois ans ici, et enfin une existence. D'ailleurs certains regards changent, semblent plus présents, plus insistants et pourtant mes jupes sont toujours aussi longues.

 

Un mois.

Première visite chez mes parents, les yeux de ma mère, fausse blonde depuis vingt, voire trente ans, interloquée en me voyant. Heureuse, émue même, et mon père avec un simple compliment, des bises comme à chacun de mes retours, rien de plus. Il semble habitué, certes avec quatre filles et deux belles-filles, il en voit de toutes les couleurs, de toutes les longueurs. Blasé, non, discret mais avec un avis, qu'il faudra lui extirper après le dessert, quand l'estomac endort sa protection de père, de mâle, sa vigilance silencieuse. Mes soeurs ont adoré, en même temps, je dois être la dernière a avoir changé en blonde. Celle qui est restée trop longtemps avec les mêmes habitudes et le même copain. Mais je viens de le mettre dehors, de rayer son nom et prénom de ma liste de souvenirs. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un trimestre.

Un semestre.

Un an déjà. Je ne me vois plus qu'en blonde, assez pour avoir changer aussi un peu de garde-robe, plus détendue, plus glamour aussi pour certaines sorties. Sérénité retrouvée, loin de la routine avec le même copain, des aventures depuis, sans suite, mais un nouvel univers. Des nouvelles photos de moi dans les soirées, une promotion car plus investie, plus disponible, une nouvelle vie s'offre à moi, simplement. Mes cheveux sont comme moi, libres, je vais les couper plus courts, en éliminer dix bons centimètres pour rajeunir le tout. J'essayerai peut-être un blond plus sobre, avant l'été où ils risquent de virer au blond platine. Je me vois, je m'aime ainsi. J'ai toujours été cette jeune femme, et je souris en retrouvant des photos, de moi, de lui, de nous, de moi surtout, différente. Juste la coiffure, non, une grisaille, une ritournelle pesante, maintenant disparue. 

 

 

 

 

 

 

 

Nylonement

texte publié sur le blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

 

Mots & Emotions

 
 

Changer, fermer les yeux et voir le monde autour de moi autrement.

Oublier.

 

 

 

 

 

Une journée.

Rouvrir les yeux, passer devant cette vitrine, voir un reflet, une blonde, une personne qui se penche vers la vitre, inspecte, découvre son visage, sa nouvelle coiffure. Finie les cheveux tirés, stricts, auburns, je les voulais libres, comme moi.

 

Une semaine.

Assez pour comprendre que la tête dans le miroir, c'est moi, ma nouvelle définition, un peu de moi en version plus actuelle. Je suis blonde, je me vois différemment mais les autres aussi. Mes collègues, celles qui ne tarissent pas d'éloges envers cette nouveauté, ce saut dans le vide, cette nouvelle personnalité, même une nouvelle personne. Oui c'est ainsi que le responsable régional, habitué aux allers et venues des commerciaux, a cru que j'étais nouvelle. Trois ans ici, et enfin une existence. D'ailleurs certains regards changent, semblent plus présents, plus insistants et pourtant mes jupes sont toujours aussi longues.

 

Un mois.

Première visite chez mes parents, les yeux de ma mère, fausse blonde depuis vingt, voire trente ans, interloquée en me voyant. Heureuse, émue même, et mon père avec un simple compliment, des bises comme à chacun de mes retours, rien de plus. Il semble habitué, certes avec quatre filles et deux belles-filles, il en voit de toutes les couleurs, de toutes les longueurs. Blasé, non, discret mais avec un avis, qu'il faudra lui extirper après le dessert, quand l'estomac endort sa protection de père, de mâle, sa vigilance silencieuse. Mes soeurs ont adoré, en même temps, je dois être la dernière a avoir changé en blonde. Celle qui est restée trop longtemps avec les mêmes habitudes et le même copain. Mais je viens de le mettre dehors, de rayer son nom et prénom de ma liste de souvenirs. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un trimestre.

Un semestre.

Un an déjà. Je ne me vois plus qu'en blonde, assez pour avoir changer aussi un peu de garde-robe, plus détendue, plus glamour aussi pour certaines sorties. Sérénité retrouvée, loin de la routine avec le même copain, des aventures depuis, sans suite, mais un nouvel univers. Des nouvelles photos de moi dans les soirées, une promotion car plus investie, plus disponible, une nouvelle vie s'offre à moi, simplement. Mes cheveux sont comme moi, libres, je vais les couper plus courts, en éliminer dix bons centimètres pour rajeunir le tout. J'essayerai peut-être un blond plus sobre, avant l'été où ils risquent de virer au blond platine. Je me vois, je m'aime ainsi. J'ai toujours été cette jeune femme, et je souris en retrouvant des photos, de moi, de lui, de nous, de moi surtout, différente. Juste la coiffure, non, une grisaille, une ritournelle pesante, maintenant disparue. 

 

 

 

 

 

 

 

Mots & Emotions

 
 
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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 09:10
Souffle chaud

Eté, chaleur, souffle du vent, le ciel bleu, tout est propice aux rêves, à cette liberté attachée aux vacances. Sous les parapluie de cette ville élégante, Agueda au Portugal, je vois les couleurs de la vie. Bleu, orange, jaune, rouge, blanc aussi, autant de teintes que possible pour cette initiative énergisante, touristiques aussi, des commerçants de la ville. 

 

Je puise un peu de couleurs car aujourd'hui j'ai le moral dans les sandales. Rien, un coup de creux, pourtant pas un lendemain de soirée trop arrosée, juste un coup de blues. Elle me manque, sans vraiment me manquer. Je ne pensais pas à elle ce matin, ni en ouvrant les volets sur la mer bleue, sur les quelques traces blanches des vagues dans cette immensité, ni en prenant ma douche froide pour raviver mon corps. En choisissant une de mes robes, en fouillant dans les tops et les jupes, soudain un flash, une envie de sa peau, de nos rires durant nos essayages, de la voir près de moi. Un vide, quelques souvenirs, des alertes de mon inconscient, le mal qu'elle m'a fait en partant, en annonçant la fin de notre amour. Dualité des pensées, troubles du désir, des souvenirs des vacances ici, il y a un an, de nos promenades main dans la main. Alors j'ai pris cette jupe, toute neuve, un bonheur en soldes juste avant de partir en vacances, une tenue inconnue de ses yeux, de ses mains, de ses sentiments.

 

Sur le chemin, le vent, mes jambes embrassant le soleil, les plantes grasses et les plantes débordant de couleurs, de fleurs, j'ai flané. Regardant le paysage, visant une crique pour me délasser, mon sac près de moi, mon esprit ailleurs. Tout en pensant au mot "fin", je revoyais les moments uniques, les souvenirs sublimes. Dans ma tête, son prochain anniversaire. Les années, les mois, les semaines communes. L'âge et les années n'ont pas d'importance. Seules comptent le temps passé en belle compagnie, car celui-ci ne vieillit jamais. Pourquoi ce trouble aujourd'hui ?

 

Je me suis assise sur des marches, un peu d'ombre, une pause pour oublier ce fil d'idées. Une souffle d'air, un parfum, un peu du sien, fleuri et sucré. 

 

 

Nylonement

 

 

Souffle chaudSouffle chaud
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Souffle chaud
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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 10:43
Générations de femmes

Embrassée par ce soleil, quelques pas dans cette rue, un virage à gauche et soudainement un quasi silence, je respire l'été. Ma vie est sereine, calme comme ce ciel bleu.

 

Dimension temporelle, ici les murs datent du coeur de la ville, des maisons anciennes, des jardinets mousseux de verdure, quelques roses, un trait de parfum mêlé avec les repousses de glycines. Un charme fou, éloigné de mon nouvel appartement, lui dans un immeuble neuf, une résidence tranquille, blanche derrière la porte avec code, es escaliers impersonnels, un ascenseur en acier froid, de la moquette devant des portes sans nom, je découvre les autres facettes de mon quartier. Une autre époque, des vies différentes, une envie curieuse de voir, non la vie des autres, encore moins leurs turpitudes et amours, mais le style, l'agencement d'un autre temps. Années Belle Epoque, Années folles, des maisons qui portent encore avec fierté leurs petits carreaux, leurs marquises et leurs perrons avec quelques marches, des portes larges, parfois avec des couleurs, du rouge ici, verni, une beauté juste en souvenirs de films d'autres générations. 
 

Quel atmosphère derrière ? Un couloir, des carreaux, un univers vers d'autres portes. Qui a poussé ces poignées ? Des belles en robe larges, des jupons et des corsets, des coiffures et des tenues de jours, bien sûr aussi des habits du soir, des bas de soie. Mais à côté des femmes, des madames et des mademoiselles, il y avait aussi les domestiques, des ombres, des costumes noirs, des tabliers blancs, des bas de coton. Des silences, des codes, des meubles qui ont vu la modernité progresser dans un cercle de nouveautés toujours nouvelles, toujours désuètes face à la prochaine innovation. Des belles voitures après les fiacres, des malles et puis des valises, des élégantes et des gentlemen, tous ont défilé ici. Dans le parfum de ces roses jaunes, anciennes, lourdes de pétales, signature de ce bout de jardin, je m'asseois, je voyage dans cette rue, un brin de poésie et de pragmatisme, architecte de formation, jeune associée d'un cabinet de cette ville, j'aspire les lieux, pour mieux les appréhender dans leurs évolutions, mais aussi pour des possibles restaurations. Là une maison abandonnée, là des maisons de notables, des jardins plus grands, des allées, des femmes du passé avec des ombrelles, un chien racé auprès d'elles, des enfants. Chaque époque a vécu ici, j'aimerai trouvé des photos, comprendre leurs chemins des habitants, un peu de ce patrimoine qui les a entourés. 

 

Page de mode, chambre, jardin, statut social, chacune avait une place, un coin à elle, une intimité. Bonne ou patronne, je rêve de cette magie à voir revivre en accéléré ces tenues, ces entrées et sorties, ces rituels, ces saluations et ces lourds paniers, ces bises d'amour, ces instants de solitude. Le soleil sur moi, une réponse, je ferme les yeux, elles sont toutes là, evant moi, en mouvement. Une maison, quinze femmes, toutes en habits de leurs époques. Incroyable !

 

Un sourire, un trait d'union, la guipure du col de l'une d'elle, la même que celle de mon short. Le temps passe.

Générations de femmes
Générations de femmes

 

Nylonement

 

 

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 06:42
Magie d'été

J'aime les instants imprévus, ceux qui me confortent dans le plaisir du quotidien routinier en jugeant certaines idées trop folles pour être vécues, mais surtout j'aime quand tout bascule. Comme là maintenant, simplement, quelques mots, un sms.

 

Une réunion sans fin, des rapports accumulés cherchant un point final, une climatisation à bout de souffle, des gens énervés de devoir se remettre au travail, des absents qui ont toujours tort, des stagiaires qui fêtent trop leurs nuits post-bac, des ordinateurs qui ne supportent plus la chaleur, d'ailleurs si présente. Je suis entre mon clavier, mon thé froid, ma bouteille d'eau et même avec un brumisateur, une robe légère, mais la tête est en surchauffe, endolorie par la température et le stress de ce plateau. Vive les openspaces, le partage mutualisé des odeurs de sueurs, des courants d'air vains dans une pièce sans un souffle. Je suis vannée, en attente de pauses, mais une première année de boulot, pas vraiment de vacances, juste des ponctuations, des week-ends prolongés pour des mariages familiaux ou un séminaire pas vraiment reposant.

 

Un sms, ses mots, mon amoureux et une liste. Au début, au premier bip, j'ai souri, toujours contente de lire ses bises ou bisous, mais ensuite est venu un déballage de bips, de vêtements, de robe de plage, de couleurs, de bikini, de sandales ou de claquettes, des photos avec de ma garde-robe. Cela défilait sans s'arrêter, au point de couper le son des réceptions régulières. Et cela continuait, encore, encore un peu, plus. Pourquoi me vidait-il tous mes tiroirs, mes tops d'été, vantant au passage celui-ci si joli , jamais mis, ce monokini bleu si joli, cette jupe à larges rayures, cette marinière courte. Un grand bazar, des photos, un blanc, un smiley joyeux, des mots sur un papier, des coeurs.

 

Et une photo de la valise prête, avec des précisions sur le sac de maquillage et autres produits de toilette, de brosses à cheveux et autres colliers. 

"Départ ce soir vers la mer !"

 

Une interrogation, une pile de rapports devant moi, les vagues vraiment loin derrière, à peine un clapotis, du boulot encore là. Ma chef justement venant vers moi, le sourire, sa bouteille d'eau et deux dossiers avec elle. Droit sur moi, mon téléphone retourné, perdue, je ne sais plus quoi faire, je rêve tant de ce sable fin, d'une tenue légère pour un océan frais. Son sourire, si rare, surtout ces derniers jours. 

"Deux dossiers que l'on voit ensemble tout de suite." Deux noms de clients, je prends mes notes, je la suis dans une salle de réunion, plus discrète, loin des claviers, téléphones et autres ventilateurs.

"On clôture cela avant ce soir. Les autres attendront la semaine prochaine. Ton copain m'a appelé, et après un beau discours, m'a demandé de te mettre en congés. Une bonne idée. Un amoureux organisé... gonflé et ... très amoureux."

 

Cet fin d'après-midi, j'ai bossé pour trois, rendant les dossiers sus-nommés avec une joie inégalée. Lui attendait en bas, dans la voiture, ma valise, sa valise, direction la mer.

Magie d'été
Magie d'été
Magie d'été

 

 

Nylonement

 

 

Magie d'été
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

Copyrights pour tous les articles de ce site. Si vous faites référence à un article, précisez le nom de ce blog avec son lien.

 

Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

Image-0201

www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

Image-0297

www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

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www.info-depression.fr

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
causette-34.jpg
 
 
 
 
 
 
Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

lheureuseimparfaite blog féminin et impertinent

le-blog-enfin-moi.com féminité, mode et sourires

leblogdelilou féminité au quotidien

fashionandcookies  fashionista 

valimero-fashion-addict.com modeuse la + souriante du net !

mindalicious.fr géniale modeuse

lesdemoizelles mode et futilité

estelleblogmode.com  mode souriante

pinup-doodles un coup de crayon d'une génie

folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !