10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 09:10

Le restaurant était plein, dans l'effervescence des déjeuners, où chacun rentre ici en poussant la porte puis le rideau lourd de cette brasserie, file vers sa table pour un repas entre collègues, pour un discret rendez-vous d'amoureux ou pour un déjeuner d'affaires. Le zinc voyait défiler les apéritifs, les bouteilles, les carafes et quelques cafés crème pour les plus rapides. Les garçons avec leur tablier noir se faufilaient avec les plats du jour, aile de raie sauce beurre citron, blanquette de veau et ses petits légumes de Printemps, côte de veau avec son jus de romarin et ses rattes du Touquet, turbot en croûte de sel et ses poireaux vapeur à l'huile de noisette. Les commandes, les plats, les rappels pour une corbeille de pain, pour une bouteille de Sancerre bien fraîche, les signes pour payer, les bruits de la vie, d'un coup de feu en plein coeur de cette cuisine, où chacun couraient avec ses assiettes, pleines ou déjà vides. Le chef balançait la cadence, les serveurs entraient vite, ressortaient encore plus vite vers les tables. Hésitation d'un nouveau, aiguillage par le chef de salle, service des vins dans les verres de cette grande tablée heureuse d'être ensemble après ce séminaire monotone, coup d'oeil d'un jeune oncle pour resservir le champagne à sa nièce, la brasserie palpitait pleinement de cette ambiance toujours renouvelée, de ces bruits sans fond musical mais avec une partition bien rodée.

 

Peut-être...

Elle était entrée, avec un sourire pour le maître d'hôtel, lui laissant son manteau, j'avais laissé un oeil traîné  un oeil distrait sur elle, en dehors de mon épaule d'agneau de 7 heures, fondante à souhait. Une paire de gambettes sublimes sur des talons hauts d'une grande finesse, une allure folle pour fendre la foule des tables, pour disparaître vers le fond de cette salle, avec des sourires ici et là pour les serveurs complices, je ne l'avais qu'aperçue, mais cette jupe crayon, ces chevilles enveloppés d'une mousseline fine et noire, presque transparente, j'avais soudainement rêvé d'un voile de nylon, de véritable nylon avec une couture peut-être. Elle était déjà loin, absorbé par les têtes, les mangeurs, les discussions et les dos de chaises. 
 

J'avais repris un peu de cette purée maison, douce et savoureuse aux éclats de truffe. La discussion professionnelle à ma table ne faisait que redondances des questions sans réponses déjà abordées durant la longue réunion du matin, certains avaient l'art de les ressasser, de les reprendre et les retourner pour ne jamais avoir l'intelligence d'en chercher une solution, une vérité pour l'avenir. Leurs futurs étaient déjà dans la prochaine réunion molle, avec les mêmes questions, leurs mêmes responsabilités dans une inaction quasi sacrée. J'attendais qu'enfin l'un ou l'autre veuillent bien avancer avec les paramètres présentés en conclusion, pour émettre un début de possibles réponses, d'opportunités sans langue de bois. J'attendais, fidèle adjoint à mes responsables, sans comprendre ce manque de volonté et donc de décisions, cette incapacité à l'action. D'ailleurs, je rêvais déjà au poste de mon prochain job. J'étais ailleurs pour d'autres raisons. 

 

Et puis vint le dessert, le pousse-café pour célébrer la réussite de ce manque totale d'action, la crème caramel avait une saveur de vanille, charmeuse et suave. Ils trinquaient, je buvais de l'eau. Mais aussi j'attendais une réponse, à une autre question intérieure. Portait-elle des bas, avec ce tailleur si élégant, ce chemisier de soie bleue si féminin ?

Ils discutaient encore, de tout, surtout de rien, j’acquiesçais parfois pour un poli hochement de tête, perplexe quand ils s'enflammaient de leurs responsabilités, en parlant de leurs salaires et autres avantages. J'étais encore un peu avec eux, mais finalement je trouvais l'excuse d'un dossier à ficeler avant le weekend, pour aller prendre l'air. Un bon choix. Un bon timing, car elle repartait seule comme à son arrivée, la jupe devenue fendue. Un jeu de fermeture-éclair pour s'asseoir plus facilement peut-être. Et là, en quelques millisecondes, cette jarretelle. Un secret presque caché, un zip refermé avant d'avoir enfilé son manteau, une jupe redevenue crayon, sa silhouette sautant dans un taxi, elle partait déjà.

 

Ce petit détail anodin qui emporte nos rêves

 

Nylonement

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 15:28

Je suis malade, complètement malade ... la chanson revient de suite entre vos oreilles, dans vos limbes neuronales, avec aussitôt le refrain dans votre bouche, les mots, les quelques mots de cette incontournable ritournelle à la française.

 

Je suis malade de ne pas vous voir, vous les élégantes, marchant libres dans le vent frais de ces matins printaniers, vous n'osez plus sortir, encore moins vous alléger de vos pantalons mous. Les robes et les jupes restent chez vous, avec vous, cachées derrière les portes. Il n'y a plus que des fantômes, anodins, pressés, fuyant les autres personnes, masqués pour ne pas nuire ou se nuire à eux-mêmes. Rien de la mode, juste un vide non naturel dans cette rue. Elles sont parties les créatures, les femmes, les silhouettes légères d'un autre Printemps, elles ont fui ce monde devenu trop pesant.

 

Je suis malade de ce vide, de cette drogue si douce qui apaise mon regard, me confirmait, avant tout cela, que l'élégance existait chaque jour. Une dose de petite robe noire, parfois en fin de journée, pour apaiser aussi, une double dose les samedis soirs ou en allant au restaurant. Aucune contre-indication, juste un bonheur intérieur. Sans pour autant me plaindre auprès de vous, sans même alimenter un manque en réclamant une sur-dose ou en sifflant votre passage, non, juste un regard sur des gambettes, sur les corps en mouvements, sur vos jambes envoilées.

Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie
Soigner la maladie

Heureusement un ami pharmacien m'a indiqué un remède, un médicament au dosage plus subtil. Directement chez moi, sans sortir, sans masque, sans contraintes, à toutes heures du jour et même de la nuit. Une posologie a adapté en cas de crise vraiment aigu mais sans risque d'effets secondaires. 

Alternez si il le faut entre spectacles burlesques et dessins de pin-up, vous aurez votre besoin quotidien entièrement satisfait, juste pour vous. Mais a défaut d'un générique, il m'a quand même préconisé le, pardon, la meilleure source de bonheur visuel. Elle, simplement elle. Dans un moment simple de liberté, là, à picorer des yeux.

Elle joue de ses jambes souples, de ses bas évanescents.

 

Je suis malade, un peu en manque, à moins que ce ne soit juste une gourmandise. Alors je partage avec vous, pour sourire et trouver un peu de bonheur, même chez soi.

 

Nylonement

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 12:40

Il était une fois l'histoire d'une paire de jambes fascinantes, se baladant devant moi...

 

Ce début d'histoire peut être un éternel recommencement, comme un gimmick redondant dans une journée perpétuelle de la marmotte. Car bien heureusement, ce plaisir visuel retrouve le chemin de mes yeux, je force le destin en aiguisant mon regard chaque jour sur les gambettes qui croisent devant moi, je scrute la rue, les allées de magasins, les instants à la machine à café, les clientes souriantes, les mamans avec leurs enfants, les seniors qui passent avec une belle énergie, les unes et les autres. C'est un peu un jeu, vain diront certaines car la rareté fait aussi mon bonheur.

 

Découvrir par hasard, au gré des jambes disqualifiées par le port d'un jean serré ou ample, sans saveur, au milieu des jambes voilées dépassant d'un manteau long soulevé par le vent, d'une robe courte noyée dans un trench de couleurs, d'une paire de mollets et de cuisses aussi légères que la jupe en cuir est courte. Il y a tant de variantes, de jolies façons de laisser l'air frôler cet espace vertical de vos silhouettes. Pourtant là, au milieu de ces collants noirs, parfois avec quelques fantaisies en contraste, parfois même avec des couleurs aussi, variant du voile ultra-fin à l'opaque le plus dense, là une apparition, des bas, des bas avec couture.

 

 

Bas nylon à couture

 

Des jambes souvent posées sur des escarpins à talons, plus rarement des bottines, là enfin des coutures verticales, ces lignes qui surlignent la beauté des courbes intermédiaires. Chevilles délicates marquées d'un dessin sensuel, cubain ou pointe, mollets élancés et superbes, coutures bien centrées pour les sublimer, cuisses féminines, musclées et charnelles en mouvement, partant se cacher sous la mode, les coutures s'échappent du regard. 


Véritables coutures avec diminution mourant dans un trou de serrure ou coutures songeuses porteuses de sensualité avec un nylon souple et finissant dans un revers complice tout en haut des cuisses, leurs simples lignes sont des bonheurs visuels.

Car bien plus qu'un trait, ce bonus est une signature glamour pour votre féminité, pour votre mode alors magnifiée d'un choix si personnel. Discret et fort à la fois, ce signe est là sur vos jambes, dans le dos de votre démarche, mais vous osez alors vous démarquer, vous êtes superbes. D'abord pour vous, avec cette étincelle pour les autres.

 

Portez des bas nylon à couture !

J'adore cette drogue douce.

 

 

Nylonement

par Gentleman W

 

 

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 17:14

 

Après une longue nuit de sommeil, une glissade profonde dans le moelleux de mon oreiller, avec les mots encore présents de cette lecture d'hier soir, j'avais choisi de croquer ce beau dimanche. Le soleil piquait de sa chaleur de fin d'été derrière les persiennes. Je les ai ouverts doucement, largement sur ce jardin calme. L'herbe jaunie par les récentes semaines d'une saison trop sèche, mais heureusement les arbres avec leurs feuillages verts, les touches de couleur des fleurs en pot, les parfums s'offraient à moi. Une belle énergie extérieure croisant ma volonté d'être du jour. Sereine au réveil, emportée par les dernières semaines peut-être, par cette présence invisible, je pensais à lui, cet homme, cet inconnu encore. Mais enfin rencontré dans une réalité que j'avais eu tant de mal à accepter. 

Le virtuel, les mots, les échanges, les messages, l'attente des réseaux sociaux, mes vacances, ses vacances, les autres demandes, les profils tentants face à son silence. Mes doutes sur ma capacité de trentenaire à être une autre femme, pas uniquement une célibataire bien seule. Les copains, les copines surtout, les épouses apparemment heureuses, les jeunes mères, les mères, les petites familles, tout cela me sautaient aux yeux depuis début juin. Les collègues d'abord en parlant des préparatifs, des maisons un peu plus grandes pour partager avec les autres copines, aussi en couple, aussi avec des jeunes enfants. Puis le flux et le reflux des mois de juillet d'août, mon refus de partir encore avec les amis. Un aveu de mon statut de célibataire, un aveu fort de ne plus avoir envie de garder parfois les mômes pendant que leurs parents faisaient la sieste, de les suivre dans les agendas entre courses,babillages de plage, obligations de goûters et autres siestes d'enfants. Cette foi, non, j'avais d'autres envies.

 

Lire, traîner au lit, me balader dans la montagne, à moins que cela ne soit dans l'arrière pays normand, à vélo entre les haies du bocage, flâner au marché. Grappiller des spécialités locales en discutant avec les producteurs locaux, les jeunes écolos inspirés, les vieux paysans passionnés, je voulais tout goûter, je voulais vivre cela. Uniquement cela.

 

Faux-semblant

 

Avec lui, celui qui avait su trouver des mots, les premiers, si difficiles au milieu des nombreux profils, ces mots qui m'ont donné envie ce soir-là de parler, pardon d'échanger des centaines de messages. Un début souriant et puis mes doutes sont revenus, ma capacité à ne plus croire en moi, encore moins en lui, en eux tous, ces hommes qui me croisent sans me voir. J'étais devenue une trentenaire invisible sauf quand j'étais la super copine. Drôle, gourmande, passionnée par tant de sujets, capables de parler de littérature ou de bons vins avec la même ivresse. Simplement souriante, toujours pétillante, comme les flûtes de champagne que chacun venait faire trinquer avec moi. Oui mais seule dans mon vtc au retour, seule les soirs de semaine, seule parfois les week-ends. Seule. J'avais aimé un temps cette liberté de temps et d'espace mais la solitude n'arrange que les ermites en quête de foi. Les autres s'ennuient, pire pleurent face à ce vide. Je ne voulais plus de cette prison, même dans un petit appartement cocon si agréablement rénové suivant mes goûts. Je voulais être surprise.

Et je l'ai été par cette homme, là derrière son clavier, derrière mes photos. Derrière moi ce soir-là, arrivant dans ce petit restaurant anodin, souriant et déposant un petit bouquet de pâquerettes, pour ne "pas trop en faire" pour une première fois, j'avais ri de ce geste si inattendu, si mignon. Une petite fleur qu'il savait mettre pour ponctuer ces messages sur le net. Clin d'oeil, et tant d'autres durant cette soirée bien réelle. Evidemment nous étions enfin arrivés là, dans une réalité cruelle, ce grand saut, non pas pour être définitivement amoureux, avec mariage et dragées. Juste le fait de franchir le pont d'un monde anonyme, menteur parfois, arrangeant souvent, froid même lovée sous ma couette, avec mon clavier pour lui répondre, vers le monde vrai, chaud comme sa main sur mon épaule.

 

Tant d'autres messages après cette soirée, de rires, de complicité. Un début sans effusion, mais de réelles émotions, alors depuis, nos vacances croisées, déjà organisées, nous avaient éloignés. J'attendais ses emails, ses sms tout simplement. Ce dimanche avait été si court pour m'occuper à écrire mon roman, pour déjeuner d'une salade dans le jardin, pour croquer du raisin directement sur la vigne. Ce dimanche avait été si long, pour me préparer en hésitant sur la robe, sur sa longueur, sur sa couleur, pour être belle. Non pour le voir, mais pour reprendre possession de mon corps, de ma féminité. Dessous et dentelles, robe d'été, je suis moi pour affronter cette fin d'été. Sur mon canapé, je lis une belle histoire d'amour. Uniquement cela.

 

Nylonement

 

 

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

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Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

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bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

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thebrunette.fr incroyablement élégante

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estelleblogmode.com  mode souriante

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folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !