16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 17:59

 

Comme une pommade, mieux comme un massage huilé, réconfortant, réchauffant les épaules, puis les reins, là où le mal revient chaque fois. Cette boule là, juste pour appuyer sur les doutes, pour distiller sa douleur, et ce sentiment de bien-être avec les mains tièdes, peut-être chaudes, ces mouvements lents, complices d'une fusion avec mon corps, je les sens. Oui les mots font cet effet quand je reprends le clavier, quand je ne le quitte plus.

 

En avais-je besoin ? je ne saurai le dire, mais le bonheur de les retrouver, de les laisser divaguer devant moi sur les lignes, avec quelques fautes de frappe, le plus souvent quand l'idée de début de phrase change pour une autre, que les pluriels deviennent singuliers, que les masculins sombrent dans une dérive féminine, voire féministe. Je ne retiens rien car j'aime leur mélodie, comme j'aime réécouter les sons des années 80, de mon adolescence, de cette insouciance passée mais si agréable encore aujourd'hui. The Police, ZZ Top, The Cure, Eurythmics avec cette envolée planante de la voix d'Annie Lennox, les riffs de guitare de Dave Stewart, autant de souvenirs dans ma tête, loin dans le désordre des neurones et pourtant soudainement si présents. Souvenirs de deux concerts à Bercy, où dans la foule presque silencieuse, le duo s'avança, juste une guitare sèche, juste sa voix, et un miracle d'amour. Une reprise par le public, et cette fulgurante fusion de milliers de voix, de milliers de corps dans un bonheur géant. De l'émotion par tonnes, du whaouhhh puissance mille.

 

 

Ecrire encore pour laisser sortir le mal, pour ne plus souffrir de ces douleurs multiples, libérer les mots pour d'autres maux. Lâcher des mots qui redeviennent sauvages et comme à leur habitude, suivent le premier d'entre eux et partent au galop avec les idées, vers une fin que je semble pas connaître. Ils me guident, ils se libèrent, il me libère de cette contrainte, et je suis avec un sourire malicieux.

La mélancolie devrait plutôt prendre le pas sur eux tous, mais je n'ai pas toujours envie de glisser vers cet espace obscur, ce côté si sombre, si facile et sans saveurs. Point de parfums plus enivrant que celui des souvenirs de concerts, des odeurs de cigarettes 'diverses' en écoutant Frankie Goes To Hollywood, en souriant à cette jolie brune au cheveux courts, avec des lunettes, avec cette robe si courte, avec ce flou des décennies gommant les contours des émotions, magnifiant parfois la réalité, effaçant totalement des anecdotiques rencontres, je ne sais plus vraiment, et puis il y a prescription.

Pourtant cette play-list propose aussi Phil Collins, ce batteur fou devenu chanteur, ce musicien incroyable aux hits si nombreux, cette salle qui chante tout le concert, prolonge les morceaux, et ce type heureux qui applaudit seul, avec son micro, la salle entière. J'ai le coeur qui bat plus fort rien qu'en y repensant. Coup de nostalgie, sûrement mais moi, j'ai aimé comme un adolescent, comme jeune adulte cette ambiance forte, intense et vraie.


 

En ce temps-là, elle portait des bas, le téléphone avait encore un fil ...

En ce temps-là, elle portait des bas, le téléphone avait encore un fil ...

 

Comme fan, j'ai plus qu'aimé, j'ai adoré, et pire encore j'aime toujours Depeche Mode,. Mon absolu dans la musique de mon époque, de mes battements de coeur, de mes rencontres, de mes soirées "bar à bières" en refaisant le monde, celui d'un monde meilleur, plus cool, plus fou, plus bienveillant. Nostalgie de ne pas toujours l'avoir trouver, de le perdre aussi dans les circonvolutions du temps, je suis là avec mon clavier, mes mots, ces musiques, je suis bien. D'autres articles arrivent, le blog reprend sa route, délivre ses effets positifs, mon antidote.

 

Bises à vous toutes et tous, lectrices et lecteurs.

 

Nylonement

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2019 2 26 /11 /novembre /2019 06:30

La vie était celles de milliers d'autres, celle qui commence le matin, tôt dans les affres du froid et de la brume en certaines saisons, en prenant un petit-déjeuner désenchanté par les mauvaises nouvelles remuées par la radio. Alors il prenait son téléphone et son sac, pour sauter dans les transports en commun, tous les jours, incertains dans leurs déambulations, leurs correspondances et leurs messages laconiques sur un nième incident de parcours. Las de tout cela, il attaquait un travail sans rêve, juste alimentaire avec le temps qui passe, quelques sourires préfabriqués pour les clients, au suivant, au suivant. Rien ne donnait un peu de goût à ces moments-là, juste de savoir qu'il toucherait un maigre salaire, défini par une grille négociée dans un autre temps par des personnes satisfaites de l'exploitation des autres. Rien ne le faisait avancer, ni même réfléchir car toutes actions finies toujours par ressembler à la précédent même si le client est à chaque fois unique. Il travaillait avec juste cette pause pour avaler un ticket restaurant, le papier ayant le même goût que le pain de la boulangerie du coin, sans saveur et avec autant d'additifs indéterminés mais tolérés par l'administration de contrôle de tout et surtout des petits rien. Le soir venait, il repartait chez lui, en chemin inverse, par les transports toujours aléatoires pour rejoindre ce petit appartement à crédit. Mais il cachait sa vie réelle ailleurs.

 

 

Au pied de la lettre

Dans son sac, il y avait des livres, différents espaces pour ouvrir aux rêves. Lire et partir ailleurs, plus loin, avec cette liberté des dimensions et du temps, avec le gris effacé de son quotidien et les couleurs soudaines, instantanés, dès qu'il rentrait dans le paragraphe, dès qu'il plongeait entre les mots, dans cet océan de lettres. Aucun acte commercial entre lui et cet auteur mort depuis longtemps, mais offrant des phrases et bien plus, des chemins de libertés. Il lisait et certains jours, souvent chez lui, sur un coin de table, sur un carnet, avec un stylo à encre, il écrivait. Un autre accès à son corps, une autre façon de bouger dans le monde environnant, pour chasser le vide d'une semaine sans neurones activées, il se libérait, il partageait des idées, les siennes, savait aussi parfois se contredire, s'insurger contre ceci ou cela, pour revenir sur une vérité en ouvrant la voie à d'autres circonvolutions de narration, de folles envolées lyriques emplies de douceur. Lire, entouré de piles de livres, incertaines dans leur équilibre qui apportait sur le sol, parfois un nouveau choix de lecture, un pur hasard, il ne classait rien, pour garder cette sérendipité naturelle mais aussi pour ne pas rester dans un seul coin de l'univers des mots. Les livres provenaient de cadeaux, de dépôts des voisins sur son paillasson, de livres abandonnés sur un banc, de boîtes à livres ou de de foires, et quelques uns achetés chez Emmaüs. Non connecté à internet, refusant la dictature pernicieuse de ces boutiques offrant le monde entier en accès libre, tout en résumant l'offre à leurs choix incongrus, il ne pouvait plus aller dans les dernières librairies, elles étaient toutes mortes, faute de clients. Ils avaient acheter des téléphones, et au passage un formatage de lecture réduit à quelques mots sur des plus d'informations futiles ou inutiles, mais ne forçant pas à l'effort de lecture. Au passage, ils avaient perdu leurs libertés individuelles, sans le savoir, sans chercher à comprendre. Mais ils se croyaient plus libres.

Lui souriait discrètement, au milieu des livres, des tas de livres, avec cette créature, réelle ou imaginaire, qui venait lire près de lui, perchée sur des talons hauts. Libre de toutes pensées, il pouvait s'évader, avec les mots et parfois avec elle.

 

Nylonement

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 10:31

Tout le temps serait un mensonge, car oui, comme vous, je suis pris par mon travail. Emporté par la gestion de mes actes, de ceux de mon équipe, par la justesse de mes mots pour eux, mes clients, je peux encore libérer un coin de mon cerveau pour continuer encore à penser à elle. Toutefois je reste concentré sur mon activité.

A chaque instant de libre, bien évidemment, car mes trajets, nombreux et englués par le trafic toujours plus dense grâce aux travaux, me laissent au moins cette liberté de penser à elle, en musique, en pensées douces. Je roule, je freine, je patiente, je suis assis, je grignote une pomme, je redémarre, je stoppe, je pense déjà à ma place de parking, pour l'attendre à son travail, pour rentrer chez nous, au chaud loin de cette pluie fine. Je veux déjà l'embrasser, tout simplement, pour renouer ce contact de quelques secondes, pour lui dire de cette façon presque anodine que je l'aime.

 

Penser à elle

Penser à elle, encore là, maintenant derrière ce clavier quand la distance nous échappe et nous éloigne. En regardant la liste que le Père Noël a soufflé à mes oreilles, discrètement, en cherchant ce cadeau ou plutôt celui-là, ou les deux très probablement. Pas des dépenses somptuaires, mais ce détail qui l'accompagnera ensuite au quotidien, pour lui rappeler mes sentiments, pour ce détail encore qui la touche là, droit au coeur.

 

Alors je pars faire les courses, pour mitonner un repas avec cette touche de goût en plus, cette dose acidulée de bonheur. Je flâne devant les vitrines, je vois des étincelles de lumière scintillantes. A cet angle de rue, des fleurs, des bouquets et des roses, quelques-unes feront l'affaire. Pour elle !

Juste par amour, pour lui laisser ce plaisir de les voir pendant plusieurs jours dans un vase. Pour elle.

 

Messieurs, n'attendez pas les fêtes, la pseudo St Valentin pour faire cela, offrez aujourd'hui ou demain, là en passant, une brassée de roses, un bouquet de bonheur.

Pour penser à elle, encore et toujours.

 

Nylonement

 

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2019 7 14 /07 /juillet /2019 09:38

Depuis quelques jours, depuis quelques semaines, bientôt quelques mois, il avait perdu le goût des choses. Sa dernière dégustation de vins, entre amis, il n'avait savouré que les sourires des autres entre mets et verres vidés. Rien d'alarmant, car son plaisir était aussi dans celui affiché par les amis présents. Les jours étaient fades, parfois un peu plus, parfois simplement sans trop d'intérêt, mais il fallait bien s'occuper pour gagner un maigre salaire. Aucune opportunité d'évolution dans un monde cadré par des cases, un labyrinthe contre lequel il n'avait plus envie de se battre, dont il ne voulait même plus forcer les portes en créant des raccourcis nouveaux. Il consommait le temps sans appétit pour le vivre.

 

Heureusement il avait encore certains repères. Celui des mots en particulier. Celui des livres. Sur internet, là où les autres n'auraient apprécier que des articles courts, juste des titres, juste des vidéos de chatons ou d'humour, ou au mieux des likes sans aucun commentaires, il préférait lire des articles complets, des documents dénichés sur des sujets variés, par curiosité ou par gourmandise peut-être. Se cultiver, apprendre, comprendre tout simplement pour mieux avancer dans les limbes de la connaissance, cette nourriture avec tant de diversité de plats. Il avait pris place dans un fauteuil club, au cuir usé, avec un coussin complice, pas pour son dos, plutôt pour y poser sa tête quand la sieste l'appelait, parfois aussi pour y déposer son livre, chargé de mots, l'esprit digérant son menu du jour.

 

 

Quelques repères

Là, il contemplait l'extérieur, une terrasse, des plantes dans des pots, des couleurs et des mouvements sous le vent léger, plus loin des arbres d'un jardin. A côté de lui, des étagères de livres, emplies dans tous les sens, entreposés pour être lus, relus, oubliés souvent. Il y avait aussi des piles dans les coins, avec ce hasard absolu. Elles se complétaient après chaque balade, picorant dans une boîte à livres une nouveauté parfois parue il y a quelques années, nouveauté pour son esprit gourmet, mais aussi les visites dans les Emmaüs ou chez un libraire. Ses pas aimait suivre les voyelles des rues, les consonnes des avenues, pour revenir chargé de nouveaux ouvrages, de beaux livres ou de vieux bouquins. Tout avait un sens, celui de sa curiosité, de son plaisir intérieur de pouvoir un jour les ouvrir et en déguster le contenu. Epices et cuisines d'auteur, styles et présentations de chefs ou d'anonymes, il aimait cet instant magique des premiers pas, de la première bouchée, des pages tournées dans son fauteuil, dans cette bulle convenue, face à l'éternité, le temps n'étant plus qu'un fil tendu vers un autre recoin, une autre pile de livres, une nouvelle découverte ou revisite.

Il y avait, parfois près de lui, d'autres repères, symboles de finesse, de volupté et d'envol vers une sensualité gorgée d'imaginaire. Quand les bas nylon, la robe légère passaient.

Simplement là, la fenêtre ouverte, il lisait dans sa bulle de douceur, pour enterrer ses douleurs. 

 

 

Nylonement

 

 

Partager cet article
Repost0

NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

Copyrights pour tous les articles de ce site. Si vous faites référence à un article, précisez le nom de ce blog avec son lien.

 

Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

Image-0201

www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

Image-0297

www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

ruban-rouge-sida.jpg

 

www.info-depression.fr

 

 

Articles Récents

  • Livre : Maigret à New-York - Simenon
    Cet été a été une saison de changements, car la vie ou plutôt le manque de vie a choisi de modifier les parcours des uns et des autres. La météo et la planète blessée ont ajouté des aléas de chaleur intense mais surtout une pénurie de pluie (celle-là...
  • Vagues
    Pris entre deux courants, un peu perdu sans vraiment être noyé, je regarde ce soleil auquel je ne crois plus pour sa lumière car mon chemin de coeur est ailleurs. Secoué par des vagues contraires, par les paradoxes d'une vie effilochée durant les derniers...
  • Continuer
    J'aime tant les mots, le sens des mots, les jeux avec eux, les phrases simples devenues aphorismes s'envolant avec mes pensées, les phrases longues car je n'ai pas du tout envie de retrouver mon souffle, gardant ainsi l'éveil de mes envies et de mes passions,...
  • Touches de couleurs
    Savourer ce Printemps, ce renouveau de la nature avec des fleurs et des couleurs dans mon jardin, voilà le leitmotiv que j'avais pris après deux années perdues, diluées dans le temps infini des doutes et des éloignements involontaires. Alors aujourd'hui...
  • Si loin des autres
    Comment peut-on croire, se convaincre durant toute une vie, d'être au-dessus des autres ? D'avoir même la prétention d'incarner l'entité quasi divine, la plus haute représentation d'une religion ? Comment peut-on être aussi loin des autres, en jetant...

ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
causette-34.jpg
 
 
 
 
 
 
Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

lheureuseimparfaite blog féminin et impertinent

le-blog-enfin-moi.com féminité, mode et sourires

leblogdelilou féminité au quotidien

fashionandcookies  fashionista 

valimero-fashion-addict.com modeuse la + souriante du net !

mindalicious.fr géniale modeuse

lesdemoizelles mode et futilité

estelleblogmode.com  mode souriante

pinup-doodles un coup de crayon d'une génie

folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !