26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 05:33

Sortirons-nous un jour de nos clichés pour un monde de réelle égalité ?

 

Parfois, je me retrouve seul, dans un bon fauteuil club, seul face à un monde que je ne comprends pas. L'écran s'éteint, devient tout noir, il fait nuit, le silence règne dans la maison, rien ne vient troubler les ronflements du chat.

 

Une boule noire qui varie de place sur l'échiquier de la maison, le soir proche de son presque maître (lui ou moi, je ne saurai jamais), le matin sur le bord de fenêtre pour voir les nouvelles du jour, pour prendre les premiers rayons du soleil surtout, l'après-midi souvent dehors, en rond dans un pot de fleurs, enfin sans fleurs car il a décidé que ce serait lui la décoration de cet endroit. Créature noir au miaulement ravageur, petit dieu de mon espace, il dort ce soir et ne répond pas à mes questions. Plutôt celles de mes enfants !

 

Pourquoi on inviterait pas la copine noire à la soirée ?

Je suis resté là, sans voix, car je ne pensais pas avoir bien compris, et ainsi est née une discussion, celle qui vient sans savoir pour devenir longue et argumentée, mais j'ai surtout essayé de comprendre pourquoi le mot "noir" avait son importance. Ma maison est ouverte, j'ai trois enfants, plutôt cinq d'ailleurs durant les week-ends et vacances avec les copines, les copains, les amis, les rencontres de tennis ou de foot, et ma réputation à faire des gâteaux au chocolat, des crêpes à toute heure. Mais là, comme la première fois que l'on a veut savoir "comment on fait les bébés ?", il y avait une seconde question dans la question.

 

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Pourquoi une différence ais-je fini par demander ? Les mots sont partis de partout, de la soeur qui avait son avis sur la copine, du frère qui connaissait le frère de la copine, de ma fille qui était en classe et donc copine avec cette jeune fille. J'ai eu en quelques minutes, le descriptif de sa petite vie entre collège et vie sportive, des détails sur ses chaussures, ses vêtements, son sac et son chapeau. Que du futile mais si important pour des adolescents. Des ajouts avec commentaires des frères et soeurs, l'avantage d'une fratrie en plein repas du soir. Du bonheur, des mots à tout va, entre deux bouchées de viandes, de légumes, de danette. Un tri s'imposait car je ne voyais pas la différence. Toutes les autres copines sont déjà venues ici, les grandes, les petites, pour manger, pour jouer, pour étudier, pour dormir ou fêter un anniversaire. La voisine aussi malgré la spécifité de chaise roulante, de la gestion entre les étages et les toilettes, bref rien de spécial, rien de différent.

 

Mais là pourquoi cet adjectif ? Tout le monde peut venir ici, sans limite, sauf peut-être les cons et les irrespectueux du bonheur et de la vie, les radins des sentiments, les hooligans du football, les cumulards des sections précédentes. 

 

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Avec mon pourquoi, j'ai plongé dans un goufre, celui que l'on ne voit pas trop, loin de nous, celui de l'école, du collège, de l'intolérance, des ségragations sans douceur aucune entre enfants, des phrases dures, des moqueries, des vacheries, des saloperies, des rancunes et des haines. Un tourbillon décrit avec leurs mots, leurs vérités. Celui aussi des préjugés, des idées reçues et répétées par un climat social favorable à la recherche de bouc-émissaires.

 

Différence, discrimination, diversité, couleurs de peau, situations familiales, divergences, tout s'est étalé sur la table entre le sel et le poivre, l'échiquier de nos repas, entre les assiettes et les verres, le nouvel échiquier des noirs et des blancs, celui de leur enfance. 

 

Alors oui, le repas a traîné, on a parlé de notre première différence, la nôtre, celle d'être blanc, européen et de double nationalité, parlant deux langues à table, tous les jours. Sommes-nous à part ? Puis on a pris le sport, pas celui de la télé, non celui des clubs locaux, des équipes, des copains et amis. En ajoutant mon meilleur ami, en sortant des photos de mon école, de mon autre copain inséparable, leurs regards n'ont pas été surpris car toujours ils ont vu d'autres gens dans cette maison. D'autres têtes, d'autres cultures surtout. 

 

 

 

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Nonobstant nos paroles, nous sommes revenus à cette jeune fille, à sa culture différente, oui peut-être, mais la couleur change-t-elle la personne ? sa richesse n'est-elle pas dans sa diversité ? et d'ailleurs est-elle si différente ? Nous avons pesé tout cela car ici le mot racisme n'est pas dans nos gènes, de part notre mélange naturelle, inhérent à noyre famille, à nos origines, à celles de nos ancêtres, mais aussi à notre curiosité envers les autres. Des souvenirs d'Afrique du sud sont venus s'ajouter à nos propos. 

 

Quel était le problème ? sa couleur de peau ? elle-même ? sa récente arrivée en France ? sa vie que nous ne connaissions même pas, d'ailleurs quelle valeur aurait eu ces éléments dans l'ouverture de notre porte ?

 

Madagascar, le mot a glissé entre les cases, entre les pions et les pièces de nos pensées. J'ai rebondi sur ma marraine vivant depuis si longtemps dans ce pays, qu'elle était devenu noire pour les gens d'ici, refusant de revenir en France, heureuse là-bas. Et pourtant si blanche ! On a ri, le roi et la reine venaient de chuter. Rien ne justifiait ce mot.

 

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Rien surtout ne justifiait cet différence. Il a été si bon d'en parler, de crever cet abcès, de répondre à leurs interrogations, de créer un questionnement intérieur à chacun, avec déjà des réponses, avec déjà leurs vécus, avec déjà ce qu'ils avaient entendu ailleurs, en dehors de cette maison. 

Les idées sont devenus sourire, la réponse était là, tous ensemble devant le calendrier familial, quand ?

 

Car si ailleurs, d'autres jugeaient, avaient leurs opinions, peu recevables à notre goût, nous avions notre vision d'un monde d"égalité, de non-différence, sans calcul d'intégration ou d'autres réflexions anxiogènes, simplement une porte ouverte à des copines, des amies.

 

Le chat s'est levé, a traversé pour grimper l'escalier, il a toujours une tâche blanche sur le dos, au milieu de ces poils noirs, mais on ne lui a jamais dit. 

 

 

Nylonement

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 05:13

Hier des nuages.

Hier des orages.

Hier de la pluie.

Hier des gouttes, de l'eau, beaucoup d'eau, encore de l'eau.

 

 

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Alors cette nuit en entendant les plops sur le toits, le bruit des gouttières saturées, j'ai dormi, bercé par la tempête humide et incessante. Heureusement au réveil, il faisait beau, un ciel bleu, des rayons de soleil qui frappaient avec force sur les volets, oui un soleil chaud dès le matin. J'ai sauté du lit, ouvert grand la fenêtre pour profiter du paysage environnant. Enfin un printemps lumineux et plein de douceurs, une eau calme, bleue, saturée de son azur le plus profond, avec quelques nuages indigo dedans.

 

La mode, ah celle d'uné été, d'une plage, plus de manteaux, plus de tailleurs, plus de tuniques même, juste le minimum pour les bancs de sable. Les paillettes étaient aussi dans la télé, tout le monde, il était beau, gentil, riche et merveilleux.

 

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Quel miracle !

 

Quel bonheur !

 

Quel printemps !

 

Que d'eau !


 

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Nylonement

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 05:55

Chamboulée, je vois le monde à l'envers, la couette est là, en boule à mes pieds. Non, je suis à l'envers dans le lit, mes pieds sur l'oreiller, la couette pendouille sur le côté, un ouragan est passé ici. Chaleur du matin, comme un été, fraîcheur d"un vent frais venant de la fenêtre entr'ouverte, les oiseaux dehors. Un rayon de lumière sur ma cuisse, ma tête en vrac, surtout à l'intérieur.

 

Je suis renversée sur le lit, les yeux vers le plafond, la tête vrombissant dans une mollesse, un début de migraine mais en même temps cette lourdeur infernale des médicaments. Les douleurs ne sont pas encore réveillées, j'ai dû les devancer car avec un rythme trop régulier elles frappent mon crâne, mon ventre, mes muscles. Mais c'est le coeur qui souffre, peut-être un peu moins depuis hier. Du bruit dans la cuisine, des pas, pourtant ce n'est pas lui, car si mes larmes étaient là, bien là comme cet océan de mouchoirs, de tâches blanches sur mon parquet, il n'était plus là. J'en ai vomi de lui, comme des effets secondaires de ma maladie. Il est parti, l'odeur des tartines de pain grillé arrive vers moi, je me redresse, je m'enveloppe de ce pull gris, un doudou ancien, que je conserve depuis mes études. Souvenirs et odeurs, je me love en lui, je cherche un sens à ce bazar autour de moi.

Le rayon de soleil embrassse ma peau, me réchauffe, un instant agréable, après ma cuisse, mon épaule, un complice de saison.

 

 

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Là devant moi, une amie, ma meilleure amie, celle m'a tendu son épaule, qui a laissé son amoureux pour un soir, juste pour moi, égoistement, je ne sais plus. Enfin, si cela me revient. Des brioches, des tartines avec de confiture de pommes-coings de ma mère, du thé, du beurre salé, un yaourt, elle dépose le tout près de moi, elle m'embrasse. En silence car depuis longtemps, on se parle sans émettre de mots, depuis notre première colocation. 

 

Elle a toujours été là, proche de moi, dans mes succès, moi pour les siens, pour son mariage, pour l'ouverture de sa boutique, pour les premiers week-ends de soldes, pour des vacances ensemble. Nous avons tant de choses complices en nous, une amitié si forte, des goûts communs sauf pour les hommes. Le sien est doux, rustique et cajolant, loin de mes conquêtes toujours "beau  mec , belle  bagnole , beau  pedigree". Mais finalement des ratages, des business mans qui payent pour du cul, pour la belle blonde dans la voiture, pas pour des relations et encore moins de l'avenir. Le problème, je tombe toujours sur ceux-là. Je dois y être pour quelque chose. Pourtant mon statut social personnel ne m'oblige pas à viser les portefeuilles masculins, mon indépendance existe de ce côté-là aussi.

 

Et puis il y a eu cette visite, cette annonce, ce jour-là.


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Renversée je fus, par les mots de ce docteur, de cet homme que j'allais voir uniquement pour payer des bonnes nouvelles, pour me rassurer de ma pleine forme, de ma jeunesse de trentenaire conquérante. Ce jour-là, je n'ai même pas pu rentrer en voiture, assommée par le diagnostic, par les suivants encore plus, après d'autres examens, après d'autres doutes, après des litres de larmes, après ses premières fuites.

 

Oui assez vite, le mâle, le fiancé, celui qui semblait plus proche de moi depuix deux ans déjà, soudain, les réunions duraient, les impossibles présences si utiles, si futiles, tout cela disparaissait. Je me trouvais seule, n'osant prévenir ma famille, ma soeur même, mes copines. Seule ma meilleure amie a vu, a compris si vite, juste là, en quelques secondes, face mes yeux rougis, mon visage si pâle.

 

Elle a été là pour la clinique, pour les séances, pour les examens, les suivis, les coups de blues, la fatigue, même si la famille a compris aussi. Mais lui, qu'est qu'il a fait ? il est parti, avec ses affaires, laissant les clefs, un mot, incapable de gérer la situation. Incapable d'aimer une malade, incapable de me le dire en face. 

 

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Heureusement, j'ai tant pleuré qu'hier soir, j'ai crié mes dernières douleurs envers lui à mon psy, puis à mon amie, à la terre entière. Un long message sur son portable, une saturation de sa messagerie pour lui parler de sa lâcheté, de sa non-version de sa faiblesse mais plus encore de son amour faux, de ma haine aussi, de mes douleurs, de ma maladie en régression, de mon coeur qui l'oubliait enfin.

Dix coups de fil, des minutes longues de tout ce que je ne voulais plus avoir en moi, sans lui jeter toute la responsabilité de ma maladie, mais surtout celle de son absence, de son désamour. Je lui ai dit, crié.

 

Après, je ne sais plus, je crois avoir dormie, longtemps, sûrement un peu mal, assomée par les médicaments pour les douleurs des effets secondaires, pour calmer les angoisses de ce foutu bordel, pour rêver en rose, plutôt qu'en noir foncé.

 

Je croque la tartine, ma bouche malade de tous les aphtes des médicaments recrache le plaisir, je prends à la cuillère la confiture, le beurre, mon amie m'embrasse et s'excuse. Mais cette erreur, moi aussi je la fais, pour croire que tout va mieux, pas encore ce matin. Je lui souris, je lui parle de cette nuit, de sa présence, de son coeur qui semble en moi, là, si proche. La soleil caresse sa joue, suit ses cheveux défaits, elle me regarde, me cajole de ses sentiments vrais. Doucement je me nourris, je reprends goût à tout cela. Un poids est parti de mon corps, de mon esprit encore plus.

 

Les volets s'ouvrent, la lumière entre, il fait beau, j'aime ce printemps, nouvelle saison, nouvelle tranche de vie. Demain je serai plus forte.

 

 

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Illustations (sans relation avec les mots)

via le Shooting kate UPTON by Nigel SHAFRAN

 

 

Et pour ne pas oublier vos proches, vos amies,

malades parfois, dans le processus de la maladie, 

comprenez et aidez.

 www.rosemagazine.fr

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Nylonement

 

 

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 05:09

Soleil immense, celui du retour de ma fille, celle qui fait ses études ailleurs, là-bas en province, pas si loin, mais pas si proche pour le revoir plus souvent. Partiels validés, sourires du retour à la maison, barbecue dans le jardin, plaisir intense.

 

La saison marque de ses rayons chauds une vraie belle journée de convivialité, pour surligner encore un peu plus le mot "famille". Certes les deux autres enfants sont partis, vivent leurs vies, et la petite dernière est là, avec nous encore un peu. Son père, discret, comme souvent les hommes, ne trouvant pas les mots, lui a demandé des choses sur les études, des banalités pour ne pas lui avouer son bonheur de l'avoir près de lui. Il n'a pas osé la serrer dans ses bras, comme avant, comme lors de leurs sorties en vélo où, plus jeune, ils gagnaient le tour de france miniature, ensemble, comme des gamins, une complicité d'antan. Il n'a pas osé, mais devant son barbecue, il avait une petit larme, une gorge serrée en la regardant, épanouie, sa fille, sa dernière dans un corps de jeune femme. 

 

 

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Elle a grandi, elle a changé, loin de son adolescence compliquée, de sa vie en rupture, de nos engueulades et des soirées pleines de stress et d'incompréhensions diverses. Puis la magie du dialogue, des larmes et du psy au passage, avait donné ce miracle, ce bonheur-là. Il est heureux, mais moi aussi.

 

Elle parle, elle va être là pour son stage, plusieurs semaines avec nous le soir, aussi les copines et copains, mais elle partage ses ressentis, elle est devenu une jeune adulte, responsable avec des réflexions posées, des envies réelles, des sourires face à la vie professionnelle dont elle rêvait, dont elle touche le début d'une réalité.

 

 

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Moi, comme lui, j'avais envie de la serrer dans mes bras, de lui dire, même en silence notre fierté. Je l'ai prise près de moi, je lui dis quelques mots, un peu flous, mal exprimés, mais ceux qui font de nous, une vérité familiale. J'ai essuyé mes larmes, du bonheur, mais celui qui coule du coeur pour donner à mes émotions une force incontrôlable, décuplée par sa joir de vivre.

 

Oui discrète, heureuse, je lui fais encore des bises, elle partait déjà voir des copines, un copain peut-être, mais c'était si fort. Et puis après, comme deux vieux cons, ce que nous sommes, c'est à dire des parents, nous avons rigolé avec des larmes encore de bonheur, fiers d'avoir réussi cela, sans jamais savoir ce que nous faisions. Car donner la vie, élever des enfants, les voir grandir et s'épanouir, nous n'avions pas de manuel idéal, mais ce coeur fort qui nourrit le mot "famille".

 

 

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Ce soir, on en comprend mieux le sens, comme une étape franchie, un point au bout d'une phrase, car la vie continue, comme un texte. Ce chapitre nous paraît réussi.

 

 

Nylonement

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Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

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Cancer, trop proche de nous.

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Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

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modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !