1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 05:30

Lumineuse intensité à la sortie de cette bouche de métro, presque oubliée depuis mon départ en vacances, loin déjà de mes pensées, et pourtant, je grimpe les marches, retrouvant la foule, les impolis, les pressés, les grincheux.

 

Mon sac à main proche de moi, le parapluie aussi, je ne sais pas quel temps il fera dans un heure, étrange instabilité, surtout en été. Alors prévoyante, j'ai joué l'élégance pour montrer mes gambettes bronzées avec une petite robe noire, les collègues vont apprécier ce hâle léger, plus diffus que d'habitude. Les autres années, je prenais le soleil, mais pas trop, suffisamment pour un doux caramel, cet année, ce fût plutôt la chasse au soleil entre deux nuages. De beaux souvenirs malgré tout, du bonheur en boîte dans mon cerveau.

 

 

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Et puis le boulot va reprendre, les dossiers, les rapports, les échéances, les réunions sans fin, les agendas trop vite remplis, les soirées parfois un peu courtes, mais je travaille. Mes copains et copines, tous ensemble autour de la piscine, on a papoté, et les avenirs des uns et des autres sont parfois nuancés de grisaille, de gris sans réponse aux nombreux CV, d'attente. Alors on se serre les coudes, on s'entraide, on joue avec nos relations, nos conseils.

Un job cool finalement, des bureaux neufs, un salaire raisonnable, et puis une bonne ambiance. Un bonheur pour les nombreuses heures passées ici, là au septième étage, j'aperçois mon bureua depuis la rue, le soleil embrasse mon visage, m'encourage.


 

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Une collègue passe, regarde ma robe, me reconnait, me complimente sur ce choix de mode, réciproquement sur sa petite robe colorée, son collier estiival, sa nouvelle coupe de cheveux. Le hall, les badges, un sourire à la nouvelle hôtesse d'accueil, les plantes vertes, l'ascenseur, rien n'a changé ou presque. Des mots, des souvenirs de vacances, prochaine réunion vers 9h30, au sixième, des sourires, la rentrée est là. Aujourd'hui.

 

Nylonement

 

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 02:06

Un souvenir du dernier été ? 

Nous étions sur une terrasse, un nouveau studio avec ce bonus magique, une amie nous avait recruté pour l'aider à sinstaller, j'avais apporté des fleurs, des pots, des lampes comme dans l'émission de télé pour égayer son coin de ciel bleu. On avait fini, les bras un peu fatigués par les cartons, les étages, l'ascenseur trop petit, mais une franche rigolade depusi le matin. Alors à quatre, autour d'une salade d'orechiettes froides, avec du basilic et de l'huiel d'olive, deux bouteilles de champagne, et des coussins pour tous fauteuils, nous refaisions la vie.

 

 

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Le dernier été, celui de ma fin d'études, de mon voyage aux USA, de stages et cours complémentaires à l'université, j'avais postulé pour un bénvolat dans une association locale. Un organisme qui transformait les toits terrasse, moches le plus souvent, mais accessibles et en plein soleil, en mini-jardins. Soit pour les propriétaires ou les locataires qui devaient s'en occuper un peu, soit les récoltes allaient à des soupes populaires pour les sdf des rues avoisinantes. Une ambaince très bobo et écolo, des intégristes et des rêveurs, j'avais rigolé de leurs approches si différentes, voire opposées au-dessus d'une salade, en cueillant des radis violets ou des carottes jaunes, chacun donnait sa version de son écologie. Un développement durable réaliste car ses espaces procuraient une interaction réelle avec l'air, bon ou mauvais, le débat était grand sous la pollution de la grande ville, mais les abeilles venaient sur nos framboisiers, sur les fleurs, et au-delà de la nourriture, des salades et des soupes, nos légumes apportaient du bonheur et du lien entre les humains.

 

Ainsi sur ce toit, j'avais succombé aux yeux gris de ce jeune dans sa salopette en jean, le tee-shirt trempé d'avoir monté seul les sacs de terreau. Comme une publicité, et moi, la petite frenchie totalement conquise, in love de l'étudiant. Certes il avait un sourire mordant, des épaules rodés par le football américain de son université, mais j'aimais le cliché. 

Et le soir, face à notre jardinet fraîchement planté, je suis resté avec lui, pour discuter de tout, de rien, de la vie, du ciel, des étoiles, de la ville, de la vie encore, de l'amour aussi.

 

 

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Souvenir et légers soupirs, les copines ont hurlé pour connaître la suite, j'ai ri, j'ai rougi, elles s'attendaient à des détails coquins, une confession d'une chatte sur un jardin, sur un toit. Rien en fait, car étaler la terre, biner, concasser mes mottes, planter, nettoyer et d'autres activités ont fait que malgré son charme, je me suis endormie là, sans me souvenir de rien, ni même de l'avoir écouter et d'avoir couper le son, l'image. Piètre soirée, et je ne l'ai jamais revu. Un léger frisson en me réveillant, la ville à mes pieds, le tête contre la margelle de bois, ma salopette et mon top étortillé, un frisson avec la fraîcheur du matin d'été.

 

Mais cela ne vous arriverait pas à vous, non, jamais !

 

 

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Nylonement

 


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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 05:47

"Je vais te quitter ..." avaient été ses premiers mots, ceux d'une longue phrase, de plusieurs instants avec quelques silences lourds. Lui si discret en général, peu expressif de ses sentiments sous forme verbal, mais avecd es gestes si doux, mon amoureux, il m'annonçait une pause, voire une fin. Rien ne semblait clocher entre nous, je n'avais rien vu venir, une impression forte de saut dans le vide, plus encore quand il avait pris un sac, quelques affaires, sa veste, ses clefs. Le claquement de la porte, sa colère encore comme parfum derrière lui, le silence, le vide.

 

 

J'étais assommée, même pas encore consciente de la blessure, ni de ce couple cassé que je croyais être avec lui, j'étais assise sur le canapé, nos deux tasses de thé devant moi, les croissants, les magazines, un bouquet de fleurs. Chaque dimanche, et parfois d'autres jours où nous pouvions être ensemble, profitant de nos matinées, il se levait, se douchait, fonçait chez le boulanger, revenant pour préparer notre petit déjeuner, ici dans le salon, parfois sur notre petite terrasse, parfois au lit, où doucement je me réveillais. l'odeur du pain frais, du thé fumé, des confitures, tout était là devant moi, sans lui.

Je n'avais pas à me poser les interrogations habituelles autour du "pourquoi", il m'avait énoncé certaines fractures entre nous, entre lui et moi, entre nous, entre nos univers de vie qu'il trouvait différents soudainement. Mais là aussi, sur le temps, il avait donné sa version, son regard, son degré de lassitude. Et pourtant il était si amoureux, ce matin encore, ses bisous à notre réveil, sa sensualité, ses bras. Hier encore ses projets, notre discussion autour du mariage d'amis communs le week-end dernier, les repas en terrasse récemment, les balades d'été avec les copines, les pique-niques improvisés entre amis. Tout cela nous faisait sourire, depuis deux ans, presque trois que nous formions un couple.

 

 

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Le thé coulait en moi, me donnant de la chaleur, m'imposant encore sa présence, et ses mots qui revenaient. Son exposé avait été complet, soudainement libéré, et conforme à son pragmatisme habituel. Sans réelle colère, juste peut-être en conclusion, il avait précisé les points de rupture. En expliquant toute sa souffrance, plus que son incompréhension, en mesurant chaque mot, pour ne pas me blesser mais pour m'expliquer pourquoi il partait. Pas de concurrente, pas de femme en substitution, mais une attente de mon côté, une attente qu'il trouvait trop longue aujourd'hui.

 

Dans mon long pull informe, dans mon pantalon de coton léger, roulée sur moi-même, je m'observais dans le miroir posé au sol, pour agrandir notre petit appartement, pour renvoyer le soleil, pour me renovoyer l'image de certains reproches. Trentenaire, avec un bon job où je m'épanouissais, en bonne santé, avec des parents divorcés et remariés, une famille recomposée qui brillait par sa diplomatie, j'étais heureuse, surtout avec ce grand brun, si gentil, si attentionné. Mais dans ce miroir, il me l'avait dit avec justesse, ce n'était plus qu'un pâle reflet de moi, du moins d'une image différente de celle de nos débuts, de celle qu'il l'avait charmé. Séduit, victime de notre amour, son seul sourire dans sa colère, car il devait y croire encore, il avait succombé à mes rires, mes joues rouges après notre premiers baisers, nos balades. Malheureusement il ne voyait plus les petites ballerines, les robes légères d'été, les jupes et les petits hauts qui moulaient si bien ma petite poitrine, celle de ses rêves m'avait-il avoué. Le léger m'avait quitté, la féminité aussi avec. Lui délicat, et amateur de cette silhouette fine, presque brindille, et de mes hanches, si voluptueuses à ses yeux, il ne voyait plus que mes jeans, que mes pantalons de toutes formes, les flares, les 7/8, les slims, mais toujours des pantalons. Même si il aiamait ma mode, mes changements, il ne voyait plus qu'une étagère du dressing, le même toujours le même, le confort et le standard qui faisait oublier le glamour de notre première année. D'autant que nous nous étions croisés souvent avant, des amis communs, des soirées, mes célèbres petites robes noires, mes escarpins, mes bottes, mon identité. Il avait ramassé mon haut talon, un jour de pluie soudaine, tombé dans l'escalier vers le salon, on avait ri, il l'avait glissé à mon pied, le prince charmant. Nous ne nous étions plus quitté, capté par mes jambes, par ce drapé en jersey noir si fluide, par son caractère doux, par ses paroles assurées sur la mode, par ses compliments sur mes choix de mode.

 

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Lasse de mon confort, tombée dans la routine, happée par le boulot, par notre vie commune bien installée dans cet appartement chaleureux, notre cocon, peut-être envieuse des copines mariées, maman même, mais elles avaient pris juste de l'avance, je ne voyais plus mon image, je ne cherchais peut-être plus à le séduire. Je l'avais pour moi. Facilité du matin, de tous les matins, de toutes les saisons, il avait vu le temps devenir gris, ma féminité se diluer dans des ensembles plus classiques, plsu sobres, plus masculins, plus mornes, plus fades. Ses mots, tout à l'heure sonnait justes, comme un jugement un peu, mais aussi comme une simple synthèse, un rappel de mes deux dernières années. Toujours une raison de ne pas mettre mes petites robes noires ou autres, pourtant achetées sur un coup de tête, en soldes ou plein tarif, mais elles ne faisaient que remplir le coin du dressing. Même les escarpins se glissaient moins souvent en bas de mon slim, mes chemisiers n'étaient plus que des tops, souvent sans autre forme que le confort. Même la lingerie, j'étais passé de la dentelle au coton coloré, des dizaines de couleurs, mais si peu de combinettes, de bodys, qu'il adorait sur mon corps de jeune femme. Entre ses mots, il y avait eu ses phrases dures, impactantes "Rappelles-toi quand tu as porté une de tes petites robes noires, pour la dernière fois ? Et tes jolis ensembles de lingerie, de dentelles et de soie, nos complices instants de délicatesse, de sensualité, quand ?". Non il n'avait pas énuméré une liste de mes atouts au féminin. Non, il n'avait pas fait un suivi comptable, mais il avait vu se diluer cette féminité vers le facile, vers une sobriété amorphe comme mes sweats. Et il aiamit cette douceur, mais en équilibre, en harmonie de mes instants si glamour. Il avait perdu de vue mon élégance, et par delà même la femme qui allait avec. Moi.

 

 

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Un bip, un sms, plusieurs sms.

"Je suis désolé d'avoir dû te dire tout cela, car j'aimais cette mode qui me paraissait être une partie de toi."

"Je pense tout ce que j'ai dit, car si je recherche en toi cette femme, c'est elle que j'aime encore, Toi."

"Tout est question d'harmonie, et j'aime ce cocktail subtil quue tu as avec ta mode, ta silhouette, ton corps, ton caractère."

"Je ne cherche pas à avoir raison, ni à orienter tes choix, j'ai juste exprimé mon désir de toi, de cette femme si élégante que tu incarnais."

 

Après de longues minutes, des larmes, des regards dans le miroir, je me suis levé pour aller dans notre dressing.

 

"Je t'aime !"

 

 

 

Nylonement

 


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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 05:25

 

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La biographie ne m'intéresse pas car vous la trouverez partout ailleurs, l'âge non plus car il y a des figures humaines qui dépasse le temps. Partie certes mais toujours près de nous, devant nos yeux ébahis de ces années-là, en noir et blanc, sa dégaine à lui, son homme, ce fumeur sans fin, ce gentleman au flegme américain, et vous, grande blonde, impeccable, avec des robes qui n'attendaient que vous pour exister.

 

Incroyablement jeune, naturellement née avec ce port de tête, cette chevelure roulant sur vos épaule, vous avez dû apprendre à louvoyer comme les chats, chaloupant de vos courbes, magnétisant le plateau de vos films, les salles obscures entières, avec votre allure. Un mot taillé pour vous, quelle féminité ! 

 

D'ailleurs vous êtes devenus à travers les décennies, celle qui s'attache aux mots "féminité" et "élégance".

 

Souvenirs de vous, peu et pourtant très marquant, les premières diffusions tardives en troisième partie de soirée, le cinéma de minuit, lové dans un fauteuil club, un soir tranquille, cette ambiance des années 40-50, des bars, des salles de restaurants, des escaliers vers des bureaux improbables de détective privé ou vers des chambres d'hôtel, et puis vous, magique. Votre voix, grave et douce, je l'ai découverte plus tard, car déjà j'avais marqué de façon indélébile votre corps de lignes longues, de courbes, de cheveux ondulés, de votre regard en moi, en mon idéal féminin. Ce tout qui était incomparable, peut-être une part de grâce et de naturel séduisant, je ne saurai jamais, je resterai avec la magie.

 

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Eternelle magie, 

Eternelle silhouette,

Eternelle classe,

Eternelle Lauren Bacall.

 

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Nylonement

 

 

 

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

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Quelques articles sur le sujet :

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