1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:13
Rentrée des classes

Encore cette cour d'école, ses parfums, sa peluse tondue, les arbres un peu plus grands, les bancs verts, des dizaines d'enfants et de parents aussi, lje lui tenais la main. Pas vraiment une première fois pour moi, mais pour elle, la petite dernière de notre nouvelle fratrie. Famille recomposée, des enfants de mon côté, trois grands, un enfant pour elle, plus jeune, un tout pétillant aec un trait d'union, le fruit heureux de nos amours, une petite fille. J'étais venu ici avec mes précédents enfants, mes ados actuels, il y a plus de quinze ans, ils sont étudiants maintenant.

Rien n'avait changé sauf le pubic de cette rentrée. Une diversité avec des parents jeunes dans une grosse moitié, classique me direz-vous, mais aussi des parents plus âgés, comme moi, des papas grisonnants, des jeunes mamans avec, des mamans quadra aussi, des grands-parents mixés parfois en parents. Deux couples du même sexe apparemment, un détail dans la foule, car c'était la fête de la rentrée, et aucunement une foire aux jugements. Des mamans enceintes aussi, nombreuses ou du moins plus visibles, peut-être avec l'été, les robes moulantes et légères à la fois.

 

Un sourire et sa petite main dans la mienne. Son visage lumineux, la fierté d'entrer en maternelle. Une petite robe bleue, des baskets qui avaient remplacé les ballerines pour le confort des courses dans la cour, une queue de cheval avec ses cheveux bruns comme sa maman, un sac coloré pour le goûter, elle était prête. Loin du bébé, nouveau venu dans la famille, si petite, et soudainement déjà grande, déjà petite fille, prête à dévorer le monde. Sagement nous avons avancé vers la classe dans ce hall inchangé, vide à cette période de dessins d'enfants. Bientôt  il se remplirait de succès et de challenges pour jeunes prodiges. Toutes les couleurs, les doigts, les pinceaux, les feuilles, les paillettes et les collages orneront les murs. Une pédagogie de découvertes, de sensations et d'instructions via le jeu.

 

La maîtresse, devenue professeure des écoles, avait changé, mûri depuis quinze ans. De la même génération que moi, avec des enfants dans des classes communes, nous nous connaissions, elle accueillait toujours les petits avec la même fraîcheur, une gentillesse et une empathie au-delà du rôle éducatif pur. Un sourire encore plus fier, des bisous au goût inoubliable, un premier pas, une feuille, une petite chaise, des crayons de couleur, elle était partie dans son école. Ma fille s'envolait, laissant son papa, oublié déjà; mais toujours ému même avec le quatrième enfant. La maîtresse ne m'a pas rappelé les consignes, je devais m'en souvenir. Elle a juste rigolé de ce nouvel enfant, en ajoutant simplement : "Ces instants-là sont magiques, même en les renouvelant. Les anges grandissent, elle va choisir ses premières ailes."

 

Nylonement

 

 

Rentrée des classes
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 07:05
Soleil humide

N'avez-vous jamais eu cette impression ? Un goût de fin d'été, avant la date calendaire, comme une rupture marquée dans la saison, dans nos routines de vie. 

 

Ce matin, un début de semaine, des gouttes, un peu plus de gouttes, de la pluie, enfin, quand je regarde l'herbe grillée du parc voisin, je marche vers ce banc, sous cet arbre. Mon parapluie, je l'ai laissé, ne croyant plus à l'été, fini depuis deux jours avec le retour de vacances, le boulot en point de mire pour demain. Fini aussi cette belle histoire d'amour, pas celle d'un été, mais de cinq saisons. Commencée l'année dernière par hasard, la lassitude, son attitude tout simplement m'a ouvert les yeux. Plus rien, pas beaucoup plus qu'en juillet dernier, mais l'amour, les galipettes, les soirées sur la plage, la guitare, les nouveaux amis, le son des cigaes, tout était gorgé de sentiments, de chair sensuelle, de câlins sans fin. J'en avais envie, une énorme envie alors. Mais les mois ont suivi,  je suis rentré dans mon studio, lui a fini la saison, puis est venu sur Paris, pour continuer avec de petits boulots. On était bien, la plage était loin. 

 

Je me souviens soudain de cette orage d'été, nous, nus dans la mer, en fin de journée, l'eau dessus, l'eau dessous, ses bras, nos rires, cette chaleur et cette fraîcheur mêlée. Un bonheur intense, mais cette année, les longueurs dans la mer m'ont ennuyé, lui retrouvait ses copains, ses habitudes, son service, es charmantes clientes célibataires, cette châleur étouffante. Je n'en pouvais plus, alors là, sur ce banc, trempée, je dégouline de cet eau qui me nettoie de cette épisode. Une lame de fond venue du ciel, un bain toute habillée, cette robe en guipure qui n'absorbe plus cette pluie, la rue vide, quelques voitures, le bruit des feuilles, des gouttes.

 

Une pause, un nouveau départ, une saison finie, peut-être pas finalement, la pluie cesse. Mon parapluie, une idée en passant, chez moi ou dans sa voiture, je ne sais plus, j'en achêterai un autre. Là-bas un couple serré sous ce déluge, la vie continue.

 

 

Soleil humide
Soleil humide

 

 

Nylonement

 

 

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 06:10
Que disent-elles ?

 

Retenir son souffle, regarder devant et pourtant douter de tout.

Années après années, j'ai grandi mais ma timidité a toujours été un handicap, une part floue de moi. Pourtant j'ai travaillé le sujet, couchée sur un divan, assise pour des exercices avec un coach, avec un autre psy, une spécialiste en reconstruction d'image et même un hpynotiseur. En plus des étapes précédentes avec ou sans résultats, les progrès sont venus d'ailleurs. D'une opération d'implants mammaires, une autre forme de voir mon corps changer, d'êre un peu une autre, avec des regards positifs sur ma poitrine, sur mon corps plus conquérant de femme, sur ma mode changée, avec ce nouveau poste en province, une nouvelle vie. Un nouveau départ, avec dans le couloir de cette course contre moi-même, une autre personne, un homme, lui, son regard, ses mains, ses lèvres.

 

Je l'ai découvert, comme il m'a trouvé, accepté, prise comme j'étais. Sans jugement, juste aec un amour fou dans les yeux, épris malgré sa situation précaire, sa fragilité si personnelle, il m'a donné des sentiments, serrant plus fort mon corps, mon âme auprès de lui. Une fusion, une force, une complicité si forte que j'ai oublié mes doutes, cette maladie intérieure. Sauf en recoisant ma famille, leurs réflexions, des électrochocs négatifs, car si j'amplifiais mon mal-être, jamais ils n'ont compris que j'avais besoin d'eux, d'un pilier fort pour rebondir. C'était un défaut, une banalité, un poids, même une fatalité répétée si souvent pour tout justifier. Mais lui s'est levé, ne comprenant pas cela, refusant ce dogme stupide, cette routine blessante. Nous sommes partis, il a crié des mots durs, leur silence est resté là, leurs regards perdus avec.

 

Aujourd'hui, nous sommes toujours heureux, je suis moi, parfois faible mais toujours avec ses bras ouverts, son coeur battant, nos deux enfants aussi souriants que le bonheur incarné par notre famille. L'été passe, le soleil s'impose encore, je regarde derrière moi, comme une nouvelle étape, comme une qualité nouvelle. Il sourit derrière son livre, me caresse la main, me regarde sans me faire douter. Parfois, joueur et aimant, il commence la longue liste de mes défauts, jamais celui-ci, mais d'autres bien réels, qu'il aime, qu'il assume lui aussi, qu'il contourne souvent, qu'il invente pour me faire rire. Jamais il ne finit, la liste est soit-disant trop longue, surtout ne me laisse le temps de douter des possibles propos des autres sur moi, de ces images fausses ou vraies, impossibles à connaître mais obsédantes sur moi. Finalement je ris, je vis, je regarde derrière, les enfants jouent avec une balle. Rien de plus, des passants, des yeux, des gens, nous, moi. J'en oublie toutes les voix qui me parlaient si souvent. 

 

 

Que disent-elles ?

 

Juste ses mots d'amour, comme un courant d'air, lâchés au-dessus de son livre. Innocemment, comme par jeu, des lettres échappées, des émotions vers moi.

 

 

Nylonement

 

 

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 08:51
Eté pluvieux

Troublante attente sur cet escalier, loin de tout, loin de cette foule habituelle qui monte ou descend sans savoir vraiment où aller. Les bureaux, les immeubles, les open-spaces sont là, presque vides, des rapports et de cliquetis de clavier, des têtes bronzées et des visages pâles, la croisée des vacances, des embauches et des projets. Le business continue, naturellement, sans enthousiasme débordant mais avec sa mécanique habituelle, entre besoins des clients, études et notes pour rédiger un document complet, une facture et un roulement de tambour de la finance. Ici tout est morne, le soleil se cache derrière les nuages, le béton magnifie sa présence plombante, lourde et immaculée de poussières grises. Rien de bien naturel, rien de bien humain non plus.

 

Un été, une saison de plus ici, cependant une envie profonde de retrouver ma province, un emploi peut-être moins glorieux sur le papier, moins bien payé (mais avec les loyers fous, les prix et les transports pesants chaque jour), mais avec de la liberté en plus. Celle simplement de vivre dans une ville à taille humaine, avec des bosquets d'arbres, des bancs, une certaine tranquilité dans le comportement global des collaborateurs. Un stress pour atteindre des objectifs comme ailleurs, mais une communication plus souple, un activité réelle sans ce surpoids du toujours pour avant-hier, de l'insatisfaction parisienne, cette course folle vers le néant. Je reviens de vacances, après la chaleur  de l'été, oubliée en étant dans les montagnes et pourtant je suis fatiguée de tout cela. Là sur mes marches, je me sens vidée. J'aime mon boulot mais pas cette ville, définitivement pas cette foule présente ou non. Ce tourbillon, même en pause durant les deux dernières semaines, m'insupportent.

 

Je vais prendre mon après-midi, faire un tour dans un parc, avec quelques arbres, beaucoup de poussières, de non-nature, pour essayer de reprendre ce bol d'air qui me manque chaque jour. Lui, absent, pris par ses préparations pour septembre, il me manque aussi, je le serrerai volontiers dans mes bras, un autre souffle. Un sms vers lui. Je me lève pour aller prendre un bus, direction un coin de nature, relative ici. Un square devient une forêt équatoriale pour un parisien, une dizaine d'arbres pour moi. Mes parents, avec leur maison, leurs vergers, leur pelouse à perte de vue, des dizaines d'hydrangéas en fleurs, ils respirent cette vraie nature, sa dimension, et son immensité. J'en ai envie, là maintenant. Partir avec ce bus, non avec lui, en voiture, sans but, mais loin d'ici.

 

Tiens il pleut !

Tiens un sms, il est libre pour me retrouver !

 

Belle journée !

 

Nylonement

 

 

Eté pluvieux
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

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Recherche ???

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Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

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Vivez !

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

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garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !