23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 06:31
Ne pas nous perdre sur le chemin

Femmes d'aujourd'hui, mais avec quelle définition réellement exacte ?

 

Femmes de France, femmes d'ailleurs, femmes libres ou femmes soumises, dans des libertés d'expression à géométrie très variable, elles sont en 2015 loin de voir le monde avec égalité, parité ou équité, suivant la vision de chacun. Troublante réalité qui mériterait une approche macroscopique et universelle, pour appliquer des droits naturels entre toutes les êtres humains, les femmes et les hommes. Loin des valeurs ancestrales héritées de l'homo erectus, animal devenu bipède par hasard ou au nom d'une intellience dite supérieure sur les autres espèces du monde animal. J'en doute après tant de mutations, d'adaptations et de variantes. L'être humain a su se reproduire pour perpétrer son existence, il a su devenir complémentaire et sourire de son évolution, mais je fais abstraction des batailles pour survivre suivant les époques et les changements climatiques.

 

Des milliers d'années pour créer des choses devenus évidentes pour nous, des inventions, des découvertes, des soins, des libertés nouvelles et une vocation incroyable de créer toujours plus, de partager son savoir, de transmettre, enfin pas pour tous, pas pour toutes.

 

Des pointillés, des points d'exclamation, des points d'interrogations, des points de suspension. Une incompréhension et non des fautes de frappe.

 

Car ici et là, pas forcément là-bas, chez les autres, chez les bouc-émissaires des médias ou de certaines nébuleuses politiques, mais bien là proche de nous, les femmes n'ont pas l'égalité dans la vie. Car apparement encore en 2015, le fer à repasser simple un objet pour mains féminins, le lave-linge, les courses et tant d'idées reçues que l'on perpétue avec nostalgie pour les uns, avec fainéantise entretenue pour les autres. Question de générations ? Questions de messages implicites dans nos éducations, dans nos remarques, dans nos discours et plus encore dans des comportements machistes pour ne pas dire primaires de certains. (Pardon aussi de certaines !)

 

Oui en 2015, certaines tâches élémentaires sont forcément féminines, vu par les hommes, élévés ainsi peut-être par leurs mères, protectrices ou facilitatrices de ces idées, confortés par leurs pères, chefs de famille. Ah oui, ce sacro-saint terme, obsolète et sans définition que vous retrouverez dans toutes les études,, dans tous les questionnaires, dans les paperasses administratives, un héritage du XIXe siècle et d'avant plus encore, mais toujours en cours au XXIe siècle. Au-delà de la caricature des créneaux impossibles, des conduites douteuses de ces dames, on pourrait ajouter qu'elles ne savent ni lire, ni écrire, ni utiliser un ordinateur. Les idées persistent, durent dans le temps et retrouvent un statut implicite dans des discours obscurs autour de nous. 

Il ne faut pas rentrer en rébellion (peut-être après tout ...) contre le système car c'est vain, contre toutes les impossibles remarques et transmissions d'idées sur le genre associé aux métiers, à l'éducation, aux tâches ménagères, à la vie en général. Mais il existe encore trop de marches supplémentaires sur le parcours d'une vie au féminin, sans raison.

 

Nous pouvons le changer à notre niveau, avec nos enfants, nos proches, lors de réunions associatives, de débats entre amis.

 

 

 

Ne pas nous perdre sur le chemin
Ne pas nous perdre sur le chemin
Ne pas nous perdre sur le chemin

 

Point par point, il faudrait non pas un article sur ce blog, mais une encyclopédie de blogs, féminins et/ou féministes, écrits par les femmes mais aussi des hommes, pour lister les inégalités, les différences, les réalités et les faits. D'ailleurs est-il bon de revenir à d'éternelles comparaisons avec le passé, avec le confort des uns, avec les progrès des autres, avec les routines instaurées, les regards émus et faux, les réels avancées, les réels reculs depuis simplement deux ou trois décennies. 

Nous sommes du genre "humain", notre diversité fait notre richesse, nos libertés plus encore. Le respect de l'autre totalement.

 

Certes les valeurs nécessitent des défintions claires et naturelles pour tous. Mais plus encore partagées par tous. Malheureusement force est de constater que le confort des uns s'appuie sur la soumission, sur des non-libertés pour les autres, sur un système déviant et obsolète. Le débat serait long, fougueux et argumenté par des visions fortement différentes, des hommes, des femmes, des uns sur les autres et réciproquement.

 

Mais je ne vois que mon échelle, microscopique parmi les sept milliards d'humains. Et quand mes enfants, filles et garçons sont nés, ont grandi, continuent d'avancer dans leur maturité, je n'ai transmis qu'un seul message. Nous sommes égaux, toi et toi encore, toi aussi. Toutes et tous pareils. Et quand vient le moment des repas, du repassage, du travail, des documents, des ordinateurs, des vélos, des voitures, des instants de vie, nous sommes différents mais tout est possible par l'un ou l'autre. Pour un travail donné, le salaire devrait unanimement être le même (oui vous directeurs et directrices RH, SVP, il serait bon d'appliquer les même barèmes et avantages, d'oublier les remarques inutiles sur les congés enfants malades,sur les horaires normaux de fin de journée pour un homme, normaux pour une femme, et autres regards de travers à chaque grosssesse). Car là oui, nous sommes bien différents, les femmes accouchent, donnent la vie, cette lumière incroyable, mais elles ont besoin des hommes pour les aider dans ce cadeau fait à deux. Respectons la grossesse et la maternité, mais aussi envisageons une réelle et forte implication des mâles dans l'éducation des enfants, jeunes et un peu plus.

 

Oui le fer à repasser est un ustensile utile, pratique, apprécié pour donner de l'élégance à une robe bien nette, à une chemise bien nette. Et avec ses fonctions sont unisexes.

 

Point par point, il serait vraiment trop long de lister les qualités des femmes, les qualités des hommes, car nous sommes pareils. Mais en aucun cas, pour le choix d'un poste, le critère du genre ne devrait influencer le sélectionneur. Et quand dans le couple, la vie courante nous oblige à des tâches répétitives, ne négligeons pas de nous rappeler que nous pouvons apprendre à les faire, avoir des affinités pour certaines plus que d'autres, mais que l'équilibre dans le temps, dans l'investissement humain de chacun doit être égal, non compté, mais implicitement et naturellement égal. Car au final, nous aurions mieux compris l'autre, une communion plus évidente entre nos actions partagées, communes, pour le bien de tous.

Peut-être aussi le plaisir d'avoir plus de temps pour nous aimer. Tout simplement.

 

Avec les pois et les plumetis, j'espère laisser des traces, des signes pour que le chemin de nos actes soit plus rationnel et aimant, avec plus d'émotions et d'égalité, d'équité. 

 

 

Nylonement

 

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Ne pas nous perdre sur le chemin
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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 06:27
Gants de cuir

Etrange détail que je ne voyais pas dans cette silhouette arrêtée derrière la vitre de la brasserie, mon chahcolat chaud encore fumant, mes carnet de notes à côté, des idées, des mos et des dessins en cours. Mais de cet hiver encore présent malgré les rayons du soleil, il faisait froid, elle avit pris la précaution de s'enrouler d'une tunique pull irlandais, épais et confortable, avec quelque chose en plus. Sa moue, même pas, sa conversation semblait passionnante avec son mobile, elle tournait les yeux vers le sol, vers quelques voitures ou passantes, rien de plus.

 

Et puis soudain son regard froid, droit sur moi, un sixième sens en retour du mien plus intrigué, et soudainement capté par ses mains, ses gants, ses doigts enveloppés de cuir souple.

 

Un mouvement de foule, deux livreur, elle est partie sans laissé de traces, juste son image, un accessoire de mode si rare, si élégant, un retour dans le passé, sans nostalgie, juste par effort de mémoire sur la mode du soir, des sorties au théâtre, des restaurants, des belles toilettes avec les robes corolles ou longues. Les gants, un héritae ancien, venant des temps moyen-ageux avec des dentelles, des usaes multiples, mais surtout devenus au gré du temps, des siècles une étincelle de mode. Encore très présent au XIXe puis début du XXe siècle, il s'est consumé avec la liberté des années 70, même si il existait alors en version coloré et maxi pour des tenues de scènes. Il était de trop, dans des décennies de sobriété où le paraître passe dorénavant par la robe, les chaussures et le sac à main. Le chapeau est parti avec lui.

 

Gants de cuir
Gants de cuir
Gants de cuir

Comme par jeu, comme les enfants comptent les voitures jaunes, les chaussures d'une couleur, en espérant pouvoir toutes les transformer d'un geste magique, j'ai observé toute la journée, durant mes déplacements, les mains gantées. Rares pour ne pas dire très rares, surtout que je ne me rendais pas à une soirée pour un opéra, simplement ici et là dans cette ville grouillante de mode, mais où le glamour se dilue fortement. Coiffure, beaux escarpins, belles allures, jolies robes se font rares là encore.

 

Et les gants ! Une belle attendant un taxi devant un hôtel chic sur une grande avenue, elle portait le tout avec style. Simplement, sobrement mais comme le reste de sa tenue, elle avait du caractère, un joli ensemble, un joli chignon. Une vraie présence.

 

Un peu plus loin, juste entre deux rideaux d'un magasin de mode, là où mes yeux se posent le plus souvent, j'ai aperçu un plissé léger, rose poudré, presque un tulle de danseuse, peut-être des ballerines aux pieds, je n'ai jamais su, mais des gants, en version longue, si valorisant, si infiniment féminin posé sur une hanche. 

 

Quelques pas encore, deux coups de fil, du bruit, la rue, finalement un coin plus tranquille dans une autre rue, le calme relatif, deux bottes suivies d'un manteau de saison, un sac de marque, des pas courts, une jupe crayon peut-être en dessous, elle semblait chercher une adresse. Perdue, je ne sais, mais avec des gants mi-longs.

 

Deux rendez-vous, des discussions, un bureau fade dans les teintes de beige que seuls les architectes tristes savent faire, un contrat signé, enfin, dirais-je après des heures à pinailler sur des détails dont chacun reverra autrement dans le compte-rendu. Je sortais, je laissais un message à ma belle, un lieu commun pour se détendre, tous les deux.

 

Quand je suis arrivé, j'étais le premier. Une eau, des bulles, non finalement un schweppes, du citron, et la ville qui sombre dans la nuit encore trop tôt dans les horaires de nos journées remplies. Je reprends mes notes, corrige le design des prototypes, ajoutent des options folles pour ravir les futures clientes, j'annote une idée saugrenue. Une pause, un regard circulaire.

 

Une femme, brune, les yeux brillants, fixant les lumières extérieures, et deux bras, plutôt deux gants en cuir, longs, sans fin. Sa tête repose sur le cuir noir, satiné, souple comme une seconde peau, sensuel. 

 

Je sens ma belle, toujours féminine, toujours plus proche, avec une pointe de sourire intérieur, face à cette série gantée, je m'interroge. Portera-t-elle aussi des gants ce soir ?

 

Moi seul le saurait.

 

 

Nylonement

 

Gants de cuir
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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 06:25
Vous

 

Je pense si fort à vous.

 

Un peu à vous, l'une ou l'autre, quelques uns aussi, des anonymes, des amies et amis, des relations et d'autres friends de la sérendipité, mais plus encore et surtout à elle.

 

Oui j'écris depuis plus de cinq ans, chaque jour ou presque, ici ou sur du papier, sur des feuilles parfois perdues durant des semaines, sur des cahiers, sur d'autres blogs, dans des commentaires laissés aux autres aussi. Je m'échappe ainsi, mais je me donne aussi. De mon intérieur, je ne vous donne qu'une version multiple, un méli-méo de doutes, de douleurs, de sourires et de belles visions optimistes de notre monde. Ma machine personnelle croit en sa production illimitée de glamour, sans devenir idéaliste, juste positif.

 

Mais aujourd'hui, je pense si fort à elle.

 

Pour une simple raison, je l'aime.

 

Vous
Vous

 

Ne souriez pas messieurs, je vous vois déjà avec vos fleurs achetées à prix d'or pour une st valentin sans âme, avec option pour le dessert, je te fais ta fête. Non, oubliez cela, oubliez les dates encore, même si son anniversaire c'est important, mais pensez fort à elle. Non pas la mienne, la vôtre ;-)

Oui, prenez cette joie pour vous aussi, prenez le temps de lui envoyer pour une fois des sms pleins de sentiments, de lui concocter une surprise (oui vous aussi vous avez le numéro de la baby-sitter, et du restaurant préféré, ou un autre plus intimiste d'ailleurs). Oui surprenez-la encore, aujourd'hui, demain et après encore. Les souvenirs naissent uniquement des instants magiques où notre corps devient épicurien. Le bonheur grave en vous ces détails, pas les montants dépensés. Des gestes simples, des initiatives délicieuses, des macarons et des bisous, du temps aussi. Prenz-en pour elle !

 

Et vous mesdames, laissez ce gentleman caché en lui se révéler, doucement, subtilement, presque par hasard. Si il vous oublie alors embrassez-le goulument, avec votre rouge à lèvres le plus coloré, pour lui montrer qua la routine n'existe pas, que vous l'aimez, et si possible avec réciprocité. Profitez de la vie, là, dès vingt ans, sans choisir votre amour pour vos parents mais avec votre coeur, dès trente ans par le hasard des rencontres. A tous les âges car on peut recommencer une belle vie, en ayant finie une autre. De nouveaux bonheurs, de nouvelles mains, de nouveaux bras pour vous enserrer dans la force de ses émotions. Partagez votre plaisir avec un esprit toujours jeune, là maintenant, ce soir, demain, quand vous avez envie de l'autre. 

 

Mais moi aujourd'hui, c'est elle, celle qui lira ces lignes, la seule qui a mon coeur. Je remercierai un jour le hasard, les mots et la magie d'un soir avec trop de monde, quelques gouttes de pluie. Depuis j'ai réouvert mon coeur, cette pulsion que je ne croyais plus que réserver à des fonctions vitales, biologiques avant d'être humaines.  J'ai ouvert les yeux, serré mes bras, senti sa peau, son parfum, croisé son regard fragile. Depuix ce temps, je savoure chaque minute, chaque heure, chaque jour, car j'aime sa silhouette, son regard discret et clair, son corps et ses courbes. J'aime plus encore sa vérité, son coeur et ses mots. J'aime graver des souvenirs, sur nos pas ensemble, de beaux souvenirs encore et pour longtemps.

 

Jamais je n'ai vécu si fort dans une douceur si intense, à cause de vous.

 

Vous, je vous aime !

 

 

Nylonement

 

Vous
VousVous
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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:27
Amour

Un simple coup de vent, mon journal s'envole, je me lève surpris par ce geste invisible. Un besoin, su signe, je ne sais, je me dirige vers ce rendez-vous, traversant ce joli jardin blotti à l'intérieur de la ville. Mon regard s'échappe, mes pensées sont assez lourdes pour m'autoriser un peu de bonheur esthétique. Les arbres, les crocus de printemps, quelques primevères, le vert du renouveau, la fraîcheur de la la nouvelle saison, je flâne un peu.

 

Puis il y a eu cette magie, cette main qui a frôlé la mienne, involontairement, dans cette allée si large, presque vide. Je suis retourné, elle a souri, une fée peut-être, d'où sortait-elle ? Elle marchait élégamment avec une allure droite et souple, une robe gris foncé, la taille marquée, les années 50. 

 

Soudain voyae dans le passé lointain, le passé proche aussi, elle, celle qui m'a croisé dans les mois précédents, plusieurs fois sans jamais donner son adresse. Une rencontre, un coup de foudre, une première soirée folle de regards, de bonnes phrases, de révélation, je lui aurai tout donné, j'ai reçu une bise en ponctuation, elle avait disparu.

 

Et puis pour une soirée privée, une inauguration d'exposition, elle était là, le destin, seule, avec une flûte de champagne, la tête vers une sculpture d'homme nu. Sa main caressait le dos, les muscles, leur force, leur faiblesse en bas du dos, les fesses. Son sourire était le même, prise sur le fait, la main encore sur les arrondis arrières. Nous avons ri, parlé encore, pris le temps de boire, de manger, de croiser du monde sans nous intéressez à eux, de parler encore. Derrière d'autres bronzes, elle est parti, sans prévenir. J'aurai dû me méfier, elle venait de m'embrasser encore.

 

Amour
Amour

 

Un soir, la pluie, une humidité impossible, la routine du métro-boulot-dodo, un livre dans ma poche, j'avais pris une pause sur mon chemin. Je regardais les passantes, les styles des unes, les improbables essais de mode des autres, le croisement réussi ou non entre le masculin et le féminin. Deux talons m'ont surpris alors que mon regard tombait sur le macadam, ils sont étrangement rapprochés de la vitre, vers moi, des bras avec. Un visage. Elle.

 

Nous avons partagé un chocolat viennois, du plaisir, deux cuillères, de la crème chantilly, du sucré, du chocolat, du bonheur. Elle était là de nouveau, ma fée. Etrangement, je ne savais rien de sa vie réelle, de son métier ou si peu, de sa vie amoureuse, de son lieu de vie, je connaissais sa beauté naturelle, son élégance très féminine, sa bouche rouge, ses paroles et ses yeux. Je la dévorais sur le vif, en temps réel, et je m'évitais la souffrance de ne pas savoir, de ne pas la voir. J'aurai tant aimé l'avoir.

 

Elle pétillait, me donnait des réponses à des interrogations, mais ma discrétion, mon ébouissement m'empêchait de la dévoiler. Ma timidité revenait avec elle, et pourtant j'aurai voulu être capitaine d'un vaisseau pour l'emmener au bout du monde, sur le chemin de mes sentiments si forts. Oui je ressentais de l'amour mais en silence. Sa joie attirait les regards, sa beauté aussi.  Nous avons parlé, grignoté, mangé là en attendant que la pluie ne s'arrête jamais. Etre là avec elle, toujours, ma main sur la sienne, ou peut-être l'inverse. Un temps sans limite, nous avons tant échangé, j'étais dans le trouble où le temps devient flou, les dimensions avec. Je ne voyais plus que son chemisier plumetis, son manteau sur le dos du siège à côté, ses mains fines, ses lèvres rouges.

 

Il faisait nuit, elle s'est levé, reprenant son sac à main. Nous étions sur le trottoir humide, le silence extérieur annonçait la présence de la lune, le sommeil des voitures et de leurs conducteurs, les volets clos. Mais il n'y avait qu'elle. Nos deux mains, un lien, je ne voulais plus la perdre. Au moins avoir un numéro, un email pour la joindre, la revoir, ne jamais la quitter.

 

Derrière ce mur, sans savoir, je l'ai embrassé. Serrée fort dans mes bras, jamais lâchée, plus jamais.

 

 

Nylonement

 

Amour
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

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Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

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Coups de Coeur

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garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !