4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 14:59
Mode en noir & blanc

Une si longue journée, en se levant tôt ce matin, pour partir à petits pas vers le taxi qui attendait déjà dans la brume d'automne. Lui dormait encore, il réveillerait les enfants pour les accompagner ensuite à l'école, pour reprendre ses dossiers et autres contacts depuis son ordinateur, elle pensait à lui sans entendre les propos du chauffeur, ni même la radio et les infos déprimantes dont se gargarisait le journaliste dès l'aube. 

Elle était déjà dans le programme des réunions du jour, à l'autre bout de la France, après cet avion, avec un déjeuner clients en plus, des équipes qui voulaient toujours plus, des commandes en attente pour la fin d'année. La pression naturelle montait, mais elle maîtrisait ce stress positif qui lui avait permis de fonder sa PME. Maintenant déployée dans chaque région, avec chaque équipe est surveillait les ventes, le marketing, les nouveaux arrivants, les futurs produits en développement, les finances et toutes les obligations légales d'un monde en pleine évolution. L'humain était un vecteur sur lequel elle voulait s'appuyer pour impliquer toujours plus ses collaborateurs, les premiers arrivés comme les plus récents. La même stratégie même si les premiers banquiers n'avaient rien compris à son projet, ni même à ses tableaux et autres plans d'évolution de croissance très maîtrisée. Ils ne voyaient ni les leviers, ni les risques et encore moins le réel besoin de financement progressif pour qu'elle puisse contenir les paliers d'évolution tant en France qu'ensuite en Europe ou ailleurs. Leurs vieux schémas, elle en avait parlé pas plus tard que la semaine dernière dans un congrès de jeunes entrepreneures, démontrant la frilosité de certains, mais surtout leur incapacité à prendre des risques alors qu'ils faisaient payer si chers leurs services. En point final à une question de la salle, elle avait ajouté l'incroyable médiocrité de projection dans l'innovation des soit-disant conseillers. Le banquier, sponsor partiel de l’événement avait serré les dents mais avait vu en elle une ambition confortée d'un pragmatisme bien réel, bien actuel. Elle en riait en pensant à tout cela, en validant son passage avant l'embarquement.

Une petit heure pour travailler des documents, pour préparer des emails pour ici et là, interne ou externe, pour se satisfaire aussi des nouvelles gammes présentées pour les cadeaux de fin d'année. Descente, téléphone rallumé dans l'autre aéroport, elle s'avançait vers sa collègue, les responsable commerciale de Toulouse, partageant sur son hésitation entre robe ou pantalon, en cet automne mitigé, recevant un compliment pour sa veste blanche kimono si élégante.

Discussions dans les embouteillages avant d'arriver au bureau, elles croisaient des informations diverses sur les dernières commandes, sur les attentes des boutiques et sur l'enthousiasme de chacun. Réunions, avec des questions et surtout des réponses limitées dans le temps, des points d'avancement, des décisions et d'autres questions en suspens avec un responsable pour établir un diagnostic. Réunions encore, déjeuner dans un restaurant élégant, avec l'idée originale de partager des tartes salées diverses, des soupes confectionnées sur place, du frais et du local. Un petit vin rouge local aussi, en riant entre deux phrases, les échanges étaient positifs. Réunions encore avant de repartir vers l'aéroport tout en répondant au SMS des autres équipes, les amies et le super papa.

Ce soir, il serait là, les enfants entre les mains d'une baby-sitter voisine, ils iraient au restaurant. D'ailleurs elle avait une jupe fluide en jersey gris foncé, pailleté avec subtilité pour remplacer ce pantalon noir. Ses jambes seraient un bel argument de plus dans sa journée de femme. Juste le temps de se changer en vol, un voile fin de nylon pour les envelopper, avec des talons hauts pour combler son bonheur, pour elle, pour lui.

 

Nylonement

 

Mode en noir & blanc
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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 05:57
Automne

 

Emotions, plantées dans la peau, imprégnées sans être tatouages, je pense à elle, partie plus loin sans moi. Aujourd'hui elle me manque un peu plus, sûrement ce ciel gris d'automne. Je ne vois pas les passants sur ce trottoir, je tente vainement de lire ces rapports pour aider mes clients dans leur développement commercial. Mon esprit est ailleurs, dans un espace différent, une dimension de souvenirs. Ma mère, cette femme avec laquelle nous avons tant partagé, mes frères et soeurs, durant nos années d'enfance, plus encore à mon adolescence où elle dirigeait la maison, gérait le budget serré, donnait des valeurs à nos errances de jeunes loups. Mais le soir, elle passait dans chacune de nos chambres, prenait le temps de nos écouter, savait trouver les failles et les doutes pour les ramener dans une bulle positive, elle était si présente. 

Je me souviens de nos discussions, de mes premiers amours, de mes premières ruptures inconsolables, de mes doutes liés à ma sensibilité en devenir, elle ne donnait pas de conseils, elle usait de métaphores et de paraboles pour guider mes futurs choix, pour me laisser libre de mes pensées mais avec des guides, des chemins plus rassurants dans le brouillard de mes hormones bouillonnantes. Elle savait, elle ne voulait le dire quand ma vie changeait, quand ma vie trébuchait, quand ma vie s'envolait. Dans sa cuisine, dans sa salle où elle faisait le repassage, dans ses lieux bien à elle, elle était cette femme ambitieuse devenue femme au foyer, avec des ailes non pas coupées, juste repliées. Avec des livres, elle s'évadait, dans les romans à l'eau de rose, parfois elle apercevait un nouveau prince charmant, mon père était parti sans un mot, ailleurs avec une autre. Chaque mois il déposait des billets dans une enveloppe, il ne nous voyait plus, trop pris par son travail, nous disait-il. Elle rêvait, elle ouvrait une autre dimension, et tout en faisant du crochet devant la télé, elle pensait encore au dernier chapitre d'un livre qu'elle reprendrait tôt demain matin, levée pour préparer nos petits-déjeuners. 

Je n'oublie rien de cela, mais aujourd'hui elle me manque un peu plus. Le téléphone ne répond plus depuis deux ans déjà. Mais ce n'est pas la distance, c'est juste le vide d'une vie éteinte. Je suis sans elle, et même les bras de mon compagnon ne suffiront pas. D'autres émotions d'amour certes, mais son coeur avait un écho si particulier en moi.

 

Nylonement

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 06:00
Créature

 

Le vent froid d'un printemps oublié derrière la pluie, personne n'attendait devant cette brasserie, préférant s'engoufrer dans la chaleur plus réelle de cette décoration art nouveau, dans le bruissement des tables formées, entre les consignes des garçons vers le bar ou la cuisine. Elle ne faisait exception à cette règle, entrée mais perdue dans cette grande salle, cherchant du regard une amie ou un amant, je ne savais. J'avais relevé la tête par hasard, pourtant conquis par ce haddock délicieusement fumé, par une purée authentique, par cette sauce crémeuse apportant l'extase en bouche. Mon verre de Ladoix blanc, explosif pour contrer la force du poisson, les reflets dans les lampes, mon regard avait quité quelques instants mon plaisir épicurien, mais elle était là. Unique.

 

Une chevelure encore retenue, elle la libéra pour retrouver un peu d'assurance, pour justifier d'être debout parmi les tables, sans avoir encore aperçue la personne pour son dîner. Rousse flamboyante, plus encore par sa tenue, cette veste sortie d'un tableau contemporain du fauvisme, elle louvoyait vers le bar, elle commanda une flûte de champagne, évidence de classe. Son sac posé sur le zinc, le personnel, les garçons en tenue blanche avec tabliers noirs, Paris en mode gourmandise, elle hésitait encore. Deux yeux d'art suivait les regards venus vers elle, les plats défilaient, les verres trinquaient. Et mon vin blanc restait immobile, mon esprit voyeur prisonnier de cette énigme.

 

 

Créature

 

Parfum, une impression, une idée soudaine, un début d'obsession, quel était son parfum ? Une femme avec une telle élégance, avec des choix de mode si affirmés, devait porter une essence rare et fruitée, un poison fatale à toute personne souhaitant l'approcher. Je suis resté ainsi, bloqué dans le temps, dans l'animation naturelle de cette salle, oubliant mon plat, laissant uniquement le vin envahir mes papilles, la prunelle inerte.

 

Et puis il est entré, elle a souri, il est passé devant elle marquant une pause d'un baise-main léger, elle s'est avancé. Son manteau court sur les épaules, sa robe plissée bordeaux avec une allure folle, sa flûte à la main droite, son sac à sa gauche. Le bonheur esthétique se joue de peu, mais il est gourmet, comme un dessert.

 

Nylonement

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 05:00

Chaleur de l'après-midi, vent sournois qui soulève les jupes et rappelle que l'été est encore loin.

 

Je pousse une table, je me glisse sur une chaise, là sur cette terrasse de café,je commande un schweppes citron. Contemplative, naturellement, je pose mon téléphone, je l'oublie même car le silence malgré la centaine de CV envoyés la semaine dernière, m'agace et me terrifie.

 

 

 

 

 

Sobrement, je laisse mon regard voguer sur la population, je flâne avec mes yeux, immobile, cherchant le détail de mode des unes, les silhouettes des autres. Homme ou femme, je ne suis bégueule, tout est sujet à mon plaisir visuel. Un décolleté savant d'une chemise en coton ancien, caché par une écharpe de coton mou indien, une coiffure courte qui va si bien avec le sourire de la demoiselle, deux amoureux plus loin, lui n'ose pas, elle parle. Enfin ils s'arrêtent, lui ose, les lèvres se rencontrent, elle l'enlace, n'attendant que cela peut-être. Lui là-bas avec son téléphone, une veste d'été sur l'épaule, une chemise un peu vieillotte,  un pantalon droit, mais une paire de fesses bien rondes, un bonheur visuel. Non je ne regarde plus ailleurs, j'attends juste de trouver le zoom pour apprécier la courbe parfaite, pourtant le visage est quelconque, je préfère définitivement le verso.

 

 

 

 

 

Une robe bleu, une robe noire et beige, deux collègues ou deux copines, elles parlent avancent vite dans la rue, rien devant elle. Un couple de personnes âgées, une course folle entre lui et sa jambe raide et madame un peu ronde, pas très habile pour escalader les trottoirs, ils se faufilent entre poubelles, voitures mal garées, arbres stressés par le goudron ambiant et quelques crottes de chien impolis, enfin surtout leurs maîtres. Un groupe de jeunes fument, ils causent et tapotent leurs téléphones, cet organe bientôt greffé sur eux en direct. Des jeans uniquement ! 

 

Là-bas un skateur, les cheveux au vent, l'allure du surfeur cherchant sa vague, précoce avec son short et son tee-shirt débraillé. Je bois mon verre, j'ouvre mon magazine en attendant le prochain rendez-vous. Des publicités, des gens parfaits, des jeunes filles plutôt que des femmes, mais malgré mes vingt ans passé, je ne me reconnais pas en elle, surtout quand quelques pages plus loin, elles vantent des crèmes anti-âge, mais elles n'en ont pas d'âge. Etonnant choix, plus étonnante encore notre inconscient et son interprétation naturel, formaté par la publicité ou peut-être lassé par ce vide, ce gouffre entre leur vision et notre réalité.

 

 

 

 

 

 

Moi, je suis blonde, enfin depuis ma première teinture, je me sens mieux ainsi, et plus personne sauf ma mère et mon père se souviennent de ma couleur d'origine. Une petite poitrine, des hanches, un début de cellulite tout en faisant du sport, attention à mes repas, et en bougeant souvent à pied. Bref une personne affreusement générique comme mon copain, qui se décrit ainsi. Ni belle, ni moche, avec des yeux marrons pas en amande, ni un nez de princesse, juste un trait d'eye-liner derrière des lunettes. Standard mais avec son charme, belle avec une petite robe noire, souvent en jupe car mes jambes restent un atout, mais pas un modèle photo. Mais je m'assume avec mon corps, mes hormones et son amour. Celui-ci est si fort, qu'il m'a permis de gommer des doutes, de croire en cette petite robe l'autre jour, de voire la mode plus en féminité.

 

 

 

 

 

Mais cette femme, enfin cette jeune femme pour ne pas jeune fille sur la publicité des collants, ok elle a des jambes immenses, une taille de guêpe, mais aucune forme sauf celle d'un tube. Je ne suis pas jalouse, juste amusée du décalage entre elle, moi, les autres là devant moi. Aucune lui ressemble !

 

Et çà ne fait pas rêver pour autant !

 

 

Nylonement

 

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

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Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

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Coups de Coeur

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garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !