8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 17:23
Printemps ou presque

 

FIn de semaine, les heures accumulées de travail pèsent sur mon esprit, mais je remonte cette avenue au gré des feux tricolores. Quelques voitures immobiles, un camion en pleine livraison, des bus arrêtés, des taxis pressés ou au contraire à la traîne, je me faufile, j'avance, je stoppe, je repars vers un autre point d'arrêt. Le soleil est là, encore un peu timide, mais il chauffe mon corps derrière le pare-brise, j'ouvre la vitre pour l'avoir en direct sur ma peau. Des bises de chaleur douce. 

 

Une large avenue, des platanes, des trottoirs avec des touristes et des personnes en quête d'un métro, la prochaine bouche doit être là-bas. D'ailleurs sur ma gauche, un parc, des arbres, des arbustes au jaune intense, des fleurs, des enfants et leurs nounous, les cris, de la joie, le printemps s'installe sans y croire. J'avance, non, pas vraiment, j'attends que les deux flux se croisent, et surtout s'échappe de ce noeud à droite. Des camions blancs, un peu de monde, de  loin, il me semble apercevoir de larges zones blanches. Je redémarre, des réflecteurs de cinéma, du monde, la raison de ce bouchon supplémentaire. Alors je renonce à toute colère, elle serait vaine, une fatigue inutile, je succombe à un instant de zénitude en comptant les gambettes libres, les jupes et les robes, parmi le flot de jeans.

 

Printemps ou presque

 

Et là entre deux camions, une créature, des personnes autour d'elle lui parlent, elle avance à petits pas, sur les pavés avec ses ballerines vertes. Délicate dans ce brouhaha de ville démoniaque, a-t-elle un antidote contre cette vague continue de mouvements. La mannequin s'arrête, boit en écoutant une femme habillée tout en noir, avec des écouteurs, des bras qui parlent pour elle.  

 

Ralenti involontaire d'un bouchon bien réel, je rentre dans cette bulle, un tournage, une publicité pour un grand couturier français, une voiture bleue, des années soixante, un jeune homme qui attend assis sur l'aille. Des caméras, des photographes, des assistants, des vigiles, des passants immobiles, des faux passants actifs qui répètent un arrière-plan neutre. Tout est en place pour un ultime passage. Moi, je regarde la pub, à défaut de pouvoir rouler en cette fin d'après-midi. J'oublies la route, je l'observe avec son détachement si naturel, cette pression sur de si belles épaules. Un top vert olive, une robe, non une longue jupe printanière, des fleurs, des couleurs, du soleil. Elle respire, le silence soudainement, elle repart vers le bolide bleu.

"Moteur !"

 

Je redémarre, elle dans mon rétroviseur.

 

 

Nylonement

 

 

Printemps ou presque
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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 18:08

Revenir chez soi, enfin.

Après des mois loin de tout, dans un brouillard indiscipliné, je pousse la porte. Le chauffeur m'a gentiment proposé de m'aider pour déposer mes valises. Je le remercie avec un pourboire copieux au creux de sa main, un sourire en retour.

La lumière de l'entrée, forte, mes manteaux toujours là autour du miroir, un vase vide sur la commode, de la poussière dans le vide poche en satin gris. Des clefs, des objets divers comme des porte-bonheurs, des cartes de fidélité oubliées, je m'avance. Je pose mon sac. Une tâche rouge sur la laque blanche, je redécouvre les couleurs de mon chez-moi. 

Naturellement, je retire mes derbys vernies, pieds nus sur le parquet en bois, chaleureux.

Une double porte à petits carreaux, le salon, je ne sais plus vraiment où se cache l'interrupteur, droite, non un fauteuil, gauche, un rideau très doux, une lumière douce absorbe l'espace. Ici le piano, silencieux, des partitions dessus, encore ouverte, m'attendaient-elle ?

 

Je marche vers la large baie vitrée, les volets électriques se déplient, laissant passer des ponctuations de lumière. Le noir du dehors se dévoile, car il fait nuit aussi. Il est tard, seul le lustre de cristal inonde de ses rayons blancs la terrasse. Rien n'a bougé, les buis ont poussé, chaotiques dans leurs dimensions, ils ont bu la pluie, croqué le soleil, attendu une présence pour les retailler plus court. Ébouriffés dans le noir, les plantes ne semblent bouger, pas de vent ce soir. Pas le moindre signe de vie.

 

Je suis là, les yeux grands ouverts, j'ouvre la baie vitrée, j'hume le parfum de la nuit, cette humidité d'hiver oubliée. Des sensations quasi nouvelles.

 

 

Alors je bouge vers les autres coins de ce salon, vers les deux canapés, vers la cheminée siencieuse, vers le bois en attente, vers les beaux livres ouverts, la pile de bouquins entre-coupés de marques pages nombreux et colorés. J'étais là avant. Une trace de moi, je me souviens.

 

Une porte blanche sur ce mur bleu canard, je l'ouvre sans savoir, un doute, un passage oublié, un autre chemin comme nouveau ici. Un dressing, plutôt grand, des portes vitrées, non des miroirs qui me démultiplient. Plusieurs personnes, la même, mes pieds sur la moquette, la douceur du lieu, cette lumière douce automatique, cette sensation particulière de reconnaître cet espace inconnu. Etrange, mais pourtant. J'ouvre vers des étagères de chaussures, des escarpins, des talons de toutes tailles. Des couleurs, comme les pastilles sur ma robe en soie noire, et toujours cette sensation enveloppante.

 

Je profite de cette chaise en satin moelleux, avec l'envie d'essayer de beaux escarpins, noirs, nude, rouges ou même bleus, je ne sais, je regarde cette collection. Brides ou pas, talons très hauts voire plateformes, j'hésite. Comme dans un rêve, je me glisse dans cette bulle de féminité retrouvée.

 

Je me sens bien, transportée par les centimètres, dans ce flou propre à cet appartement. Le mien, je ne sais pas, je semble le croire. Mais un détail revient soudainement, ce parfum, cet effluve poudré, si sensuelle, celui de mon foulard ces derniers jours, ces derniers mois, c'est le mien.

 

Renaître
Renaître

Bonne Année 2018

 

Nylonement

 

Gentleman W

 

 

 

Renaître
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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 13:35

Vivre une semaine intense entre les défis du travail, des projets en bonus pour occuper les heures qui manquent dans une journée et puis les loopings de douleurs invisibles. Voir les  minutes s'envoler, suivre les heures qui filent à l'horizon de mon cadran de montre, et soudain s'arrêter pour vous écrire, plus exactement pour délivrer des mots bloqués en moi.

 

Quelques clics, internet et son vide rempli d'informations vides, comme une accumulation de bulles étanches, entassées, prenant de l'espace, sans lui donner de contenus réels. Du rien qui vous oblige à chercher la réelle substance d'une connaissance, d'un savoir, d'un début de culture, plus encore d'une émotion. Perdre son temps ou l'occuper à rien, chacun, chacune saura juger de sa volonté de s'enrichir les neurones.

 

Mais ce matin, il y a la foudre du temps, ce moment où l'on arrête le sien, où le remontoir ne fonctionne plus, les aiguilles se plantent dans le sol. Azzedine ALAIA est mort, il est parti dans un paradis de cuir, d'étoffes nobles, de douceurs infinies. J'avais une profonde admiration pour le génie, le mot est faible pour le décrire. Car si il faisait si petit, si frêle dans son costume strict noir à côté des top-modèles des années 80-90 si grandes, perchées sur des talons vertigineux, il était le plus grand des couturiers vivants. Un esthète absolu, un sculpteur de courbes, un homme dont le regard soulignait les silhouettes des femmes, de toutes les femmes, de toutes les cultures et de toutes morphologies. Certes les photos des modèles, vous les connaissez, mais lui recevait les femmes dans son atelier, loin de la folie des défilés officiels (d'ailleurs il ne respectait pas, il ne voulait jouer à ce jeu d'obligations annuelles de nouvelles collections), il les regardaient, parlaient, partageaient le thé oriental. Ensuite il adaptait les lignes, les sinueuses courbes d'un buste, d'une taille, des jambes à ses robes, à ses tailleurs, pour un sur-mesure inégalable, pour donner de l'allure à toutes.

Sculpteur de mode et amoureux des femmes !

Génial esthète discret, je ne tarirai d'éloges sur son travail, je me souviens de la réouverture du Palais Galliera à Paris, avec une exposition, trop courte, des modèles. Il y avait de l'allure, tant d'allure, un tourbillon de féminité, de liberté et de glamour.

 

INOUBLIABLE Azzedine ALAIA !

 

Nylonement

Azzedine ALAIA
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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 07:01

Un simple geste anodin.

Une routine du quotidien, ce moment naturel et habituel où vous soulevez cette bretelle, vous la glissez sur votre bras, l'un après l'autre sous ces bretelles de lingerie. Fines, parfois un peu plus larges, délicatement ornées mais surtout dans un rôle fonctionnel, ajustées avec une relative précision, vous soulevez votre poitrine, vous déposez d'une main sûre chaque sein dans sa corbeille douce, rien ne trouble ce geste. Face à un miroir ou dans la pénombre d'un matin d'automne, vous savez remettre la bretelle sue votre épaule, et dans une contorsion surprenante, de vos deux bras, vous accrochez les attaches sans rien voir, dans votre dos, dans un automatisme déconcertant pour tout homme. 

Un soutien-gorge, cet accessoire indispensable pour votre poitrine, une évidente routine à satisfaire au moins une fois par jour pour soutenir vos seins, pour soulager votre dos, pour un confort assuré. 

Un soutien-gorge anodin ?

Un soutien-gorge séduction peut-être, le confort n'empêche pas l'esthétisme d'un ruban, d'une soie ou de dentelles exquises, vous faites toutefois ce geste sans penser à l'émotion que peut suggérer cet instantané, cette photo ci-dessous dans le regard de votre compagnon. Non je ne parle pas d'un voisin voyeur, d'un passionné d'astronomie qui ne voit que vos courbes dans sa longue-vue. Lui, cet homme alangui dans le lit ou entre deux coups de rasoir, avec un jeu de miroirs dans votre salle de bain, il vous observe, il savoure ce buste nu, cette fragile signature de votre féminité, cette affirmation de votre sensualité. 

Si votre geste est anodin, son regard ne l'est pas.

 

Car chaque jour, chaque lumière, chaque dentelle, chaque balconnet ou chaque corbeille, chaque couleur de bretelles, chaque fois, vous serez vous-même et pourtant vos courbes lui parleront, seront des battements de coeur enchanté en bonus. Simplement parce que c'est vous, et que ce détail, ce profil si quotidien sera pour lui une quotidienne révélation. 

Quelques secondes seulement, votre volupté !

 

 

Nylonement

 

Anodin
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

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...

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et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

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