9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 12:07

 

Insupportable été qui ne nous quitte pas. J'avais tant apprécié ces prémices en mai, puis en juin, avec les soirées longues, les dîners improvisés avec des amies sur des minuscules terrasse d'un studio parisien. La chaleur montait mais le temps sentait bon les futures vacances. Ce moment plus léger malgré la fatigue accumulée au travail, les derniers coups de rein pour finir les projets et partir, sauter dans le train vers Arcachon, prendre l'avion vers Vienne, ou juste un saut de puce en voiture vers la la fraîche Normandie, j'avais attendu cela durant des mois. Le bleu était là, immaculé sur la toile du ciel, une seule teinte, avec une gomme pour les petits nuages rebelles. Douceur de l'été, les verres qui trinquent, deux amies qui se marient, des weekends de détente, et puis quelques moments de lecture dans le hamac du jardin de mes parents, j'adorais  cette étape annuelle, cette saison de bonheur.

 

Alors les jours se sont suivis, la météo toujours fidèle à elle-même, un peu trop aussi. Sans pluie, sans une goutte pour les fleurs du balcon, sans rien pour les plantes aromatiques. Pauvre tentative de culture locale de quelques salades, toutes flétries, brûlées par les rayons trop nombreux, seules les tomates rougissaient sans limite. Écarlates et sucrées. Les soirées chaudes, les nuits difficiles, et malgré des balades vers la mer ou dans les piscines des amis, le chaud était devenu prince, roi et même empereur dans son absolu.

 

Une seule version de la mode, avec des tuniques, des robes légères et courtes, idéale pour une peau soyeusement hâlée.

 

 

Insoutenable Légèreté

 

Alors le retour de vacances fût dans la joie, après une totale décompression sur les plages, mais la robe d'été innocente n'avait plus sa place pour aller au bureau. L'envie étant bien là, le matin après une douche presque glacée, un jus de citron et quelques tartines. Seule dans mon appartement, avec juste une nuisette souple de coton, je profitais avant d'être contrainte à enfiler cette jupe, ce chemisier, cette veste de tailleur, mon standard pour mon job, pour mon environnement professionnel. Chaleur des vêtements avec le paradoxe de la climatisation qui nous gelait, s'arrêtait, recommençait son oeuvre de glace, avec nos nombreux écrans et ordinateurs actifs. 

 

Je rêvais parfois d'une glace, d'un sorbet bien frais en pleine réunion. Une source d'égarement, car mon corps disait non à tout cela. Vivement ce soir !

 

 

Insoutenable Légèreté

 

De retour, je retire tout, je rejoins ma douche, une pluie d'eau en harmonie avec mes attentes. Comme une drogue, et de longues minutes dessous. Ensuite, juste quelques dessous, une tunique de coton indien si léger, le minimum pour respirer pleinement cette chaleur qui dure même en septembre. Un verre de vin blanc, une salade, du bonheur. Tout simplement.

 

 

Nylonement

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 22:07

 

Un rayon de soleil, juste lui entre deux nuages, juste là sur mon livre. Je savoure doucement les pages, les centaines de pages présentes dans une douzaine de bouquins, pour une quinzaine de jours de vacances. Ce poids totalement assumé dans ma valise sur le quai de la gare, mon sourire malgré l'effort pour me déplacer dans les escaliers des transports, mais là, allongée sur le sable dans la pente de la dune, je me complets dans cette océan de mots, avec cette lumière qui éclaire le chemin, qui suit mes voyages littéraires.

 

J'aime ce lieu, ces vagues changeantes au gré des marées, des dizaines d'années passées ici en toutes saisons, depuis mon enfance. Sans compter le nombre de fois, sans vraiment le savoir, je me retrouve un peu chez moi dans cet endroit, dans ce coin de verdure brute, lavé par les grandes marées, par le vent fort et par les fines brises.

 

Plage

 

Je suis venue ici, enfant, si souvent avec mes parents, eux si jeunes, j'ai retrouvée les photos récemment en rangeant leur maison. Dans des albums aux pages collées, des photos en noir et blanc, des polaroids, les premières versions de la couleur, aujourd'hui délavées, nous tous, mes frères et ma soeur, quelques cousins aussi, sur cette plage, dans nos maillots de bain, courant vers la mer, revenant trempés mais pleins de joie. Des années d'insouciance, avec les grands-parents et leur grande maison, une grande pièce à vivre avec une table immense, une cuisine ouverte, spacieuse pour frotter les kilos de moules fraîchement pêchées. Là aussi un canapé pour noyer notre sommeil entre deux moments intenses. Châteaux de sable le matin, natation, jeux de ballon, cache-caches en revenant dans les pins, barbecue, petite sieste, retour à la mer pour d'autres sculptures géantes dans le sable, courir toujours, revenir pour manger un BN et un carré de chocolat Poulain, courir encore jusqu'au soir, dormir un peu dans les coussins avant le dîner. Sombrer profondément après pendant qu'ils jouaient à la belote, un jeu de grands. Ils nous portaient dans nos lits à l'étage. Le lendemain était un éternel recommencement avec la même énergie, les mêmes plaisirs pour dévorer cet air marin.

 

Tourner les pages, regarder un peu au-dessus de mes lunettes, les autres vacanciers vaquent à leurs diverses activités, le plus souvent ils passent, marchent vers le port, l'autre village.

Alors je récupère mon paysage, mon bout de mer, rien que pour moi.

 

Plage
Plage

 

Les livres, je prends le temps de les parcourir et pourtant chaque jour, j'en repose un sur la pile des ouvrages lus. J'aime ce moment où ils vous prennent, vous tiennent, ne vous lâchent plus. Je suis la lectrice captive des romans, du voyage intérieur dans ce décor de grand extérieur. Je voyage en panoramique, totalement accaparée. Je lis, je m'arrête, je regarde ici et là, je me couvre d'un chapeau quand le soleil donne trop de sa superbe. Je reprends, je plonge à nouveau, je suis à nouveau kidnappée pour quelques heures. 

 

Parfois même je m'endors, mais le vent d'une nouvelle marée sait toujours me réveiller. Le jour décline, la nuit tombe, je rentre dans la vaste maison vide, le canapé est toujours là. Fatigué par les années, je m'allonge et je tourne les dernières pages, l'épilogue d'une journée de vacances. Un autre livre après le repas, dans le lit, la tête dans les étoiles, pour rêver les prochaines pages, pour le réinventer avant demain.

 

 

Nylonement

 

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 10:34

 

Une longue file d'attente, le lieu est un peu prisé, ce musée est comme une malle magique, celle que l'on ouvre sans savoir quelles merveilles seront présentes. Alors devant cette porte, elles rêvent toutes de mode. Patience, mon regard, après avoir découpé en tranches les fleurs et les arbustes, les arbres et les petits oiseaux, revient sur la file d'attente.

 

Quelques hommes, beaucoup de femmes, de tous âges. Un duo de vieilles dames, l'une s'appuie sur une canne, je les écoute, elles parlent des glaces qu'elles viennent de déguster sous la tonnelle du jardin. Elles s'amusent de leur gourmandise, un secret pour leur médecin, pour leur famille, un moment gourmand comme des enfants avec les doigts dans la confiture. Elles savourent cet instant frondeur de pur plaisir. Une petite famille devant moi, une mère dans une tenue vegan, un pantalon improbable en toile de parachute colorée, un top indy-bohème avec des pendeloques de perles de bois, et des tongs pur plastique. La copie conforme pour ses deux filles, le pétrole comme seule matière inerte pour s'habiller. Derrière moi, des touristes en shorts et tee-shirts débraillés, il fait un peu chaud, les vacances encouragent les libertés vestimentaires les plus diverses. Dans un temple de la mode, tout cela est bien éclectique. Deux dames discutent plus loin, plus chics, un simple pantalon baguette noir avec un chemisier rose pâle en soie, sobre et élégante, son amie porte une robe aux motifs bleu et blanc. Un soupçon de corolle, un clin d'oeil aux années 50. Le bruit des vagues revient vers nous, la marée monte au pied de la falaise. Nous attendons toujours.

 

 

Ressentir

 

Des paroles distillées par le brouhaha de cette file, m'étonnent. Certaines découvrent que Christian Dior, couturier international soit mort sans avoir reçu l'information sur twitter ou instagram. Une autre rigole de cette découverte, la dernière conclut enfin en trouvant l'année de décès "mais qui fait la mode depuis ?". Profonde interrogation emmêlée dans un vide culturel, un néant partagé à plusieurs. Mais où va leur curiosité ? Pourquoi sont-ils ici ? Par hasard ou croyant voir le propriétaire venant leur serrer la main dans sa maison rose, dans son jardin fleuri de milles roses ?

Je plonge mon regard ailleurs, oubliant ce groupe, une troupe de seniors dissertant sur la qualité des créations de haute-couture, elles-mêmes assez féminines, chacune dans une robe imprimée sur un tissu léger d'été. Elles viennent pour lui rendre hommage, en souvenir des premières robes copiées dans les années 50, sur des tissus plus simples, des souvenirs de coutures, de soirées pour être la plus belle pour aller danser. Des rires, de beaux moments reviennent en évoquant les sacs à main, les gants et les chapeaux. Accessoires, elles regrettent cette disparition, mais rigolent aussi des chaussures, une passion commune. D'ailleurs, l'une d'elles guident les autres vers une jeune femme brune. Seule dans la file, sobrement élégante avec sa jupe crayon bleu marine, sa marinière de coton blanc et corail, ses cheveux tirés tenus par une barrette laquée. Une sac à dos en cuir gris, mais surtout des talons hauts. Impeccables pour renforcer son allure.

 

La porte s'ouvre, la file avance au gré des sorties, pour ne pas avoir trop de monde entassé durant la visite. Elle grimpe les quelques marches, son élégance captive tous les regards. A moins que ne soit ce détail, des coutures au dos de ses jambes, ce voile transparent. 

 

Ce simple bonus d'élégance.

 

 

Nylonement

 

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 23:10

 

Une journée comme une autre, un printemps chargé de doutes et de gouttes d'eau, en attendant le soleil franc, mais les premières fleurs roses apparaissaient sur les cerisiers. Les seuls arbres de cette place bétonnée, moderne dans sa sobriété selon l'architecte de ce nouveau quartier de bureau, triste durant tout l'hiver et fleuri durant quinze jours uniquement, mais ma fenêtre donnait directement sur ce bouquet merveilleux.

Ici, chaque semaine, je vérifie scrupuleusement les comptes des clients du cabinet d'expertise comptable. Un milieu sans effusion, où les règles s'appliquaient sans aucune fioritures sur les actifs et les passifs. Un endroit avec des murs gris clairs, des moquettes beiges, des bureaux avec des cartons de factures et autres documents, surtout de nombreux écrans, je me fonds dans ce moule uniforme. Mes collègues sont aussi rigoureux que moi, de tous âges et de tous sexes, chacun apporte son expérience sur des sujets spécifiques. Nous travaillons parfois sur des dossiers communs des plus grosses PME, mais le plus souvent nous sommes en solo sur nos comptes. Dans ces bureaux, nous nous croisons sans nous voir, car il y aussi les déplacements chez les clients.

 

 

Une simple ligne

 

Aujourd'hui comme chaque trimestre, il y a une grande réunion, pour échanger sur nos retours, afin de partager notre savoir-faire, avec régulièrement un point sur les nouveautés comptables. Après cet après-midi de travail, nous finissons en général par un cocktail dînatoire pour créer un semblant de liens humains dans cet océan de chiffres. Rien de formel, rien de réellement décontracté, chacun ayant ses clients privilégiés, donc des jalousies indirectes aussi, des petits secrets de conseils fiscaux en particulier, dotant que nous accompagnons parfois des entreprises concurrentes. Alors sans vraiment nous connaître, nous parlons de généralités, pas de banalités mais presque. Une fois, un collègue avait osé proposer un peu de musique, un soupçon de jazz, avec un peu de saxophone perso, histoire de détendre l'ambiance, cela avait créer deux clans, les irréductibles causant encore et toujours chiffres et législations, les plus détendus, enfin amusés qui avaient enfin parlé d'autres choses, de musiques et d'art.

 

Ce soir, une farandole de costumes gris, de tailleurs pantalons et quelques unes avec des jupes mais toujours entre noir et gris foncé, sans aucune consigne pourtant, nous avons un uniforme naturel. Lié à la fonction, lié à notre activité, lié à notre image, personne ne le sait vraiment, c'est un code inné. Alors si les hommes varient un peu avec leurs cravates, avec des motifs plus ou moins originaux, tristes le plus souvent. Les femmes jouent de leurs accessoires, du sac à main plus élégant en duo avec leurs sacoches noires d'ordinateurs, mais aussi de quelques bijoux, souvent des bracelets ou des bagues, peu de colliers car les décolletés doivent rester sages. Cependant la touche réelle d'originalité reste les escarpins, entre tendances de mode et belles allures, mais aussi signes de réussite profesionnelle avec les plus grandes marques. Toutes les hauteurs de talons, ce soir, pour moi ce sont mes classiques sept centimètres, parfaits pour les bureaux, pour ma cambrure, pour les séances debout des réunions de présentations, pour marcher sans souffrir.

Oui aussi, ce soir il y avait aussi un détail, une simple ligne verticale au dos de mes jambes. Faisant fi de possibles méprises en vue d'un début de harcèlement ou d'une incompréhension sur mon statut de créature féminine, donc avec milles précautions, trois de mes collègues, un homme, deux femmes ont osé me complimenter sur cette couture sur mes collants. Je les ai remercié. Ce soir en rentrant, en me déshabillant avant une douche salvatrice, j'ai laissé glisser mes bas quand les attaches de mes jarretelles les ont libérés.

 

 

Nylonement

 

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

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Bas Nylon, quel talon ?

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Coups de Coeur

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garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !