28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 11:57

Voilà un titre qui casse la baraque. Et pourtant ce n'est que le titre d'un recueil littéraire du grandissime Pierre Desproges. Festivalier permanent, même après des dizaines d'années d'une mort consommée, il incarne le génie de l'humour noir, de l'autodérision et l'illusionniste farfelu mais capable d'un triple salto arrière carpé avec double vrille en sortie pour toujours retomber parfaitement sur ses mots et et sur ses pieds. Un petit livre à avoir en poche quand on fait la queue pour sa troisième dose ou simplement que l'on a coupé la radio et les merdias pour devenir contemplatif sur un banc, seul face à la mer dans une ville balnéaire fermée. Lire et se marrer, sans se passer la rate au court-bouillon, voilà un message sain pour avancer malgré ce brouillard épais qui vient de déferler sur ma vie, enveloppant au passage mes enfants devenus jeunes adultes, pas assez grands pour tout apprécier et encore assez jeunes pour garder une part d'insouciance protectrice.

Brume sous un doux soleil de printemps, je ne vois plus comment sera demain, car je ne définis que des matins et des après-midis, parfois j'ignore les nuits, parfois elles se rappellent à moi avec des gyrophares dans le noir. Ils sont là, elle part, elle quitte la maison pour revenir ou pas.

Quand ? le curseur ne pourra pas revenir en arrière, nous donner encore un peu d'espoir. Il est comme ces liens de plastique, ces serre-fils qui inexorablement se resserrent mais ne permettent pas de se défaire, de coulisser pour se libérer. 

Quand ce curseur basculera entre la vie et les prémices d'une mort que l'on ne veut admettre ni même souhaiter mais qui semble si évidente, si présente déjà sans affirmer son statut de futur proche. Palliatifs, un terme si élégant à mes oreilles pour accompagner avec sagesse et professionnalisme les moments de douleurs ou de souhait partiellement exprimé de partir.

Quand la maladie qui la dévore décidera de sa victoire ultime, complète et sans vie. Peut-on se libérer, dès maintenant quand tous nous sommes conscients des analyses et du diagnostic, de l'étendue invasive majeure de cette chienlit de maladie, donc peut-on se libérer de ce poids d'attendre la mort, sa mort prochaine ?

Le sujet de philosophie ne me donnerait pas assez d'heures pour rédiger complètement mon plan, mes questions nombreuses et surtout assez de papiers pour griffonner d'une encre et d'une réflexion structurée les arguments de réponse. Alors je laisse les nuits, ces instants dans le noir avec le crépuscule d'une lune évaporée flottant sur le velux pour laisser libre cours à mon esprit, pour donner une vision, pour la défendre avec ses paradoxes et un peu de compassion, mais en ajoutant le passé, les sentiments perdus et les doutes multiples, cela complexifie les résultats, cela oblige à des tergiversations sans fin, dans la nuit, pour donner du sens au tout final, parfois évanoui dans le sommeil revenu entre deux insomnies existentielles.

 

Vivons heureux en attendant la mort

Alors là, sous la couette, je tente vainement d'entrer dans un monde glamour, avec vous, mesdames, vos gambettes de luxe marquées d'une couture sublime au dos de chacune. je glisse dans mes rêves, j'imagine le crissement du nylon, la joie des courbes en espérant voir, non, juste apercevoir un revers, une attache voire une jarretelle. Libération de mes neurones engluées, je vogue sur vos corps de femmes, grands ou petits, rondes ou maigres, normales dans toute votre diversité, classiques ou rebelles, sages ou mutines, je rêve quelques minutes pour oublier ce cauchemar du quotidien dont je ne connais pas la durée, mais dont je commence à connaître la douleur cynique, journalière, insidieuse, presque venimeuse.

 

Nylonement

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25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 10:36

Comment trouver les bons mots ? Coincé entre deux oreillers, dans un confort que je ne ressens même pas, comme absent de mon corps, je veille sur eux. La nuit enveloppe le monde extérieur, un peu de brume en bonus, les lampadaires semblent effacés dans des halos affadis. Les volets sont encore ouverts sur ce bout de journée, celui où je peux enfin être seul. Sans les coups de téléphone du travail, des autres, de tous. Je hais ce téléphone qui me donne des nouvelles, rarement bonnes, ce fil qui me relie à une réalité terrible que j'aimerai bêtement niée. Là, à cette heure, seul dans ma chambre, je somnole car la fatigue du corps est passée après cinq heures d'écroulement physique, rattrapée par un inconscient plus fort, plus virulent, plus présent dans la tempête. Il prend possession de moi, je ne peux le chasser, les yeux s'ouvrent pour casser les images et les pensées. Repousser le tourbillon. Mais le corps rappelle l'envie de dormir encore, les yeux clignotent, les paupières glissent, et les idées noires frappent lourdement au plexus. Je me réveille pour penser plus sainement, pour respirer doucement. 

 

Retrouver des mots, préparer mes mots pour eux pour qu'ils soient justes. Ni trop, ni pas assez, un dosage pour un cocktail violent, une improvisation impossible pour cette échéance à venir. Comment leur dire ? Comment aller vers eux pour déclarer cette nouvelle ? Troublante situation de connaître réellement le futur, celui-là même qui généralement est un flou renouvelé chaque jour, avec de la vie.

 

Je rejoue cette partie indéfiniment, car je connais la fin, la fatalité de cette fin. Mais il y a déjà un long "avant", il y aura un "pendant" et surtout un très long "après". Interminable "avant" que paradoxalement nous souhaiterions prolongés encore, encore un peu, toujours un peu plus. Cela devient même égoïste d'espérer toujours un jour de gagner, un jour pour nous, pour elle. 

 

Mais elle sait déjà que le mal l'emportera, fatalement. Les analyses ont rendues leur vérité froide. Rien de plus, des diagnostics, des chiffres et une réalité, pas vraiment de délais, pas de dates, mais un mot. Incurable.

 

Et puis elle a choisi, elle a soufflé la dernière bougie, cette ultime lueur dans un tunnel déjà très sombre. Plus d'envie, plus du tout l'envie de vivre. Alors nous sommes là. Et cette nuit, je dois construire ce chemin de mots pour avancer avec eux, nos enfants.

 

Demain, le jour se lèvera, doucement.

 

Aimez-vous !

Serrez-vous forts dans vos bras tant que la vie est là !

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 09:57

Hiver, les larmes de l'hiver coulaient sur les vitres avec ce crachin régulier depuis ce matin, une humidité nouvelle enveloppant le jardin, après plusieurs jours de froid sec, très sec, avec des gelées et des matins brumeux, bien au chaud, je constatais le gris du ciel, un jour de plus.

Un regard vers l'extérieur, vers cette saison qui parfois semble un peu trop longue surtout quand elle emporte avec elle la luminosité des matins trop tard et des nuits trop tôt. Une envie animale de se rouler en boule, d'hiberner au mieux dans une grotte en cachemire par exemple, à chacun son confort ;-). Et puis le temps passe lentement, les envies de sortie pour flâner s'estompent totalement car les rues manquent de verdure, les balades sans but subissent vite le rappel du froid sur le corps, même sous la doudoune. Le soleil est parti en vacances sans date de retour.

Rien ne bouge, ils sont tous partis en vacances ou disparus dans leurs grottes.

Je ne vois rien de plus que les arbres qui prennent le vent, le souffle d'un froid que je ne ressens pas. 

Sortir, sortir pour quelle raison ? S'habiller, trouver la bonne combinaison pour envelopper ma silhouette, dans un cocon de douceurs multiples, plusieurs épaisseurs pour se rassurer plusieurs fois, pour toujours plus de douceur. Onctuosité des matières sur ma peau, je sais pas quoi choisir, pull et jupe, pull log et jean, robe pull avec un collant opaque, trench court et legging en laine et soie, combinaison et blouson cuir, j'hésite, je n'ai pas vraiment envie de sortir. Cette robe faussement trench à la coupe impeccable, un coup de brosse dans mes cheveux, une touche de maquillage et cela suffisait pour rester chez moi, dans mon confort douillet. Je suis bien avec mon clavier, ma théière chaude et son odeur de thé fumé, un mug vide, un mug plein de guimauves au miel, quelques réglisses. Rien de plus.

 

Raviver la flamme

 

 

Nylonement

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27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 11:02

Ces derniers jours, j'avais repris ma place favorite de contemplateur en mode présentiel, en adoptant ce recoin de café, bien au chaud avec la sortie des cuisines, bien tranquille pour savourer un bon chocolat chaud en regardant les autres tables, les plus proches dedans comme les plus éloignés derrière la vitre qui me séparait de la terrasse.

Un petit ordinateur pour écrire, pour vous décrire, un livre pour les périodes plus calmes de passages, je laisserai mon regard vous suivre, vous voyant arriver comme revenant d'une grande bataille, conquérante dès huit heures du matin, à moins que ce ne fût juste un retard de réveil, ou un simple moyen d'essayer de faire oublier votre retard auprès de ceux qui vus attendait avec leurs cafés. Vous étiez là, avec votre présence, votre visage.

 

 

Photo : Irina Shayk pour Vogue

Photo : Irina Shayk pour Vogue

Elle était là, arrivée plutôt en louvoyant dans un long manteau beige impeccable, laissant juste apercevoir des hautes bottes droites en cuir couleur moutarde. Froide comme la température extérieure, elle s'était glissée sans gêner pour se mettre à mon opposé, dans un autre recoin permettant de superviser cette salle de café, son regard restait impassiblement vide d'émotions. Certains auraient dit énigmatique, je me contentais de reptilien à sang froid ayant perdu beaucoup d'espoir dans l'espèce humaine. Sans raison, juste par jeu personnel, je lui donnais ce personnage, son café n'était pas froid, ni même trop chaud, mais elle le dégustait en y posant à peine ses lèvres, ne souhaitant pas dévoiler sa langue fourchue. Son instinct retenait tous ses gestes, une économie qui commençait par son visage, toujours aussi figé dans une profondeur morbide. Elle attendait quelqu'un ou quelque chose, un déclic pour se jeter sur sa proie. 

Comment peut-on se donner un style pareil, vivre au quotidien avec cet horizon perdu dans le regard ? Un tel désespoir doit avoir dévorer ses entrailles pour ne plus pouvoir exprimer un début de sourire, même pour gentil jeune serveur venu lui déposer son café, revenant lui proposer un verre d'eau ou un croissant. Rien, absolument rien n'émanait d'elle. Venimeuse ascendant vénéneuse, serpent ou plante verte géante croisée avec une humaine à longues jambes slaves, son mystère restera entier. 

Un grosse berline noire s'est arrêtée devant le café, elle l'a vu aussitôt, elle est sortie en laissant un beau pourboire, et toujours sans émotion, sans aucune émotion, sans mouvement de muscles du visage, elle a disparu.

Photo : Jessica Chastain pour harper's bazaar

Photo : Jessica Chastain pour harper's bazaar

Heureusement ce matin là, il y avait d'autres personnes, une autre femme, un autre entrée avec plus de chaleur. Un long manteau toujours mais le froid d'hiver le justifie quand il ne nous laisse que quelques degrés positifs pour courir vers chez soi ou vers un bureau, un long manteau rouge souple sur une robe en laine courte avec une jolie paire de gambettes enveloppées dans un voile de nylon noir avec des motifs élégants, le tout posé dans des bottines de cuir noir. Un grand sac, une part importante de sa silhouette, de son allure quand elle est entré, fourvoyant dans l'immensité de l'accessoire pour sortir sur sa table, une boîte à maquillage, une brosse, un non deux téléphones, un cahier et des crayons de couleurs. Le serveur regardait, souriait de ce bazar ambulant, prenant note d'un thé avec des macarons, trouvant une chaise de plus pour le sac. Elle était enfin assise, volubile mais un peu perdue avec elle-même. Car derrière cet espace occupé, je ne voyais qu'une femme timide s'exorcisant de ne pas vivre assez librement du regard des autres. Elle venait d'en faire la preuve, car notre monde individualiste ne la jugeait pas, toutes et tous étaient sur leurs écrans. Elle serait rentrée nue sous son manteau, je ne suis pas sûr qu'il y aurait plus d'un regard, le mien. Il est beau le monde.

Là maintenant, installée, dispersée sur sa table, dans son univers, elle corrige ses paupières d'un cuivré délicat, elle se mire, sourit, cligne des yeux, l'un puis l'autre pour s'assurer de l'équilibre harmonieux du tout. Puis sagement elle brosses ses cheveux, d'une main elle les soulève, de l'autre elle crée la vague soyeuse. Ce geste infiniment féminin, elle le répète, je suis conquis, suis spectateur au milieu des écrans illuminés dictateurs du regard des autres. Elle se pomponne en vérifiant le tombant des cheveux, sur ses épaules, sur sa robe et sur son visage. Un souffle et ceux-ci recouvre la partie droite, donnant du mystère ou rappelant sa timidité inavouable, qui est-elle vraiment ? Elle sourit au miroir, d'un geste très précis, maîtrisé naturellement, elle marque ses lèvres d'un rose léger mais satiné. Elle boit maintenant son thé, écrit avec ses crayons de couleur dans son cahier, elle note, souligne, raye, gomme. Elle attend le soleil d'hiver, un peu trop discret aujourd'hui.

 

Nylonement

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

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Coups de Coeur

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Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !