28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 18:22
Sandrine

 

Il était une fois un pin-up bien réelle. Une passionnée à l'allure si féminine, avec ce sourire toujours radieux, une femme avec un présent toujours actif. Oui Sandrine, Miss L'escarpin, est une femme bien réelle, croisée par hasard de commentaires sur le net, sur des blogs et des forums autour des bas nylon. Sandrine démontrait, démontre toujours qu'une silhouette peut avoir des courbes, des volumes sans vulgarité.

Au-delà de l'image que beaucoup d'entre vous connaissez, femmes et hommes, avec vos regards différents, vos pensées associées, il y a une femme élégante qui n'envisage pas un instant dans son quotidien de ne pas croquer la vie. Le passé de chacun est un cocktail d'expériences réussies ou non, de belles étapes et d'autres plus laborieuses, de goûts délicieux venus après les moments plus amers, alors un jour, il faut parfois faire le choix d'avancer encore. Et le choix d'être aimer, de s'aimer. Avec une belle lingerie, avec ce voile de nylon à fleur de peau pour sublimer les jambes, avec de fins et hauts talons pour gagner en hauteur, pour donner une allure plus marquée à sa démarche, avec un maquillage et une coiffure bien dosés, avec une jupe crayon et un chemisier bien coupés, un tout souligné d'élégance.

Une signature autant qu'une conviction, un art de vivre avec des jarretelles toujours présentes en toutes saisons, Sandrine est une femme d'aujourd'hui, active et décidée, fragile et forte à la fois. C'est aussi une égérie, non pas d'une marque de bas nylon, mais de la Féminité. Avec le choix du Glamour, elle est la muse de son mari, designer et photographe, elle laisse l'objectif tourner autour d'elle pour montrer sa réalité, son quotidien de femme, ses choix de mode. Jarretelles au vent, jupe légère, la météo a ses contraintes, mais la complicité d'être vue, de laisser apercevoir, et d'en sourire encore, Sandrine a toujours aimé l'esthétisme de la beauté sophistiquée, de la pin-up sous le soleil du sud.

 

Et puis le net lui a donné un public, des fans même, avec lesquels elle a partagé son évolution, ses nouveaux choix de vie, cette étape aujourd'hui finie pour une marque cévenole de bas à couture. Elle a créé, elle a démultiplié les images de la femme active avec cet accessoire si délicat. Le temps laisse un bilan gorgé d'innovation, de nouveaux talons, de nouvelles teintes, de nouveaux modèles et d'une belle communication visuelle et verbale. Le temps avance, Sandrine aussi.

 

Sa silhouette avec elle, avec vous.

Incontournable, modèle idéal, ipin-up incarnée !

 

 

Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine
Sandrine

 

Il était une fée, même si l'usage de l'imparfait est pour la formule car elle est toujours dans le présent et même dans l'avenir. Sandrine avance à petits pas, prudents avec ses très hauts talons, avec cette jupe crayon qui limite les mouvements. Elle emporte les regards, celui de son homme, de son amoureux, de son photographe généreux de beaux clichés. 

 

Sandrine est solaire dans le paysage, quelques soient les perspectives des alentours, ses courbes attirent les sourires. Dans Paris, les touristes se tirent la main, se font signe pour se retourner ensemble vers elle, même sur les Champs-Elysées, encore plus dans une petite rue. Elle est la fée clochette qui disperse de la poudre de Glamour autour d'elle. Toujours avec son sourire, elle joue de son compas parfait sur les pavés, sur les trottoirs, et son entrée dans un restaurant détourne les têtes des plats et des cartes. Jalousie de femmes, admiration d'autres, gourmandises esthétiques pour les hommes, chacun se pose la question d'avoir ou non vu une couture sur les jambes. Déjà assise, elle crée le mystère. Dans tous les lieux, sur une simple place de village, elle redonne une énergie à un banc de petits vieux à casquette, elle les fait voyager dans le temps, dans les souvenirs, elle anime les discussions après son passage. 

 

Sublime fée, somptueuse pin-up, aujourd'hui elle s'envole légère vers d'autres défis, mais elle reste cette silhouette que vous avez toujours apprécié, que vous avez dégusté de votre regard et de votre imaginaire, que vous avez si souvent commenté. Il y a toujours un blog, des passions et surtout une superbe féminité plantée sur des escarpins. Alors je ne pourrai que vous recommander de la suivre discrètement sur son nouveau chemin, avec de nouvelles photos toujours inspirées, toujours inspirantes. 

 

Une nouvelle direction, un battement complice de cils, le bruit de ses talons, et toujours ce fin voile, son allure, Sandrine est toujours là pour vous, pour nous, pour de belles rencontres avec ses amies.

 

Merci chère Amie, pour tous ses partages depuis presque dix ans, de ton bel univers au féminin.

Que tu incarnes si délicatement.

 

A bientôt pour d'autres compliments, commentaires et bises !

 

 

Sandrine et son Blog

www.UniversauFeminin.com

 

 

Nylonement

Gentleman W

 

Sandrine
Sandrine
Sandrine
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28 avril 2018 6 28 /04 /avril /2018 13:22

L'air me semblait irrespirable, saturé d'un manque d'espace ou d'oxygène. Je venais de me lever, de tenter de reprendre pied, mais déjà sur le coin de ce lit, j'avais la nausée. Pas encore debout et déjà assommé, j'avais pourtant poussé le temps au-delà de mon habitude.

 

Quelques pas, un recoin pour un lavabo, des toilettes, un peu d'air frais de ce printemps déréglé, un ciel gris au-dessus du jardin, j'ai repris une goulée d'air. En vain. Un peu d'eau, et toujours cette nausée, ce moment instable en soi, où le corps pourrait, devrait courir, s'agiter et s'emporter avec tout son poids, mais là je n'avais plus d'énergie, plus de volonté de me mouvoir. Un poids de trop, une force partie ailleurs, un goût amer en bouche. Assommé.

 

Par quelques grammes de médicaments, par cette piqûre de quelques millisecondes, je chancelais, la vie devait continuer.

 

Attendre
Attendre

 

Embrumé, je marchais vers la terrasse, pour prendre contact avec l'air, avec la météo et surtout avec cet espace plus grand. Des fleurs de printemps, des pots nombreux, des arbustes, de l'herbe fraîche, des oiseaux picorant et chantant dans ce matin ensoleillé, mais je ne ressentais rien. Une brume intérieur, une zone instable déjà testé, trop longtemps testé car elle avait des effets secondaires. Nébuleux au début, trouble ensuite, négatif dans les relents le plus souvent. 

 

Elle ouvrait les portes d'un inconscient remueur des émotions molles et des sensations mal digérées. Derrière une simple idée, elle collait un reflet gris voire totalement sombre d'un simple ressenti devenant encombrant. Les petits détails s'amplifiaient pour envahir la simple pensée, pour assombrir l'instant de leurs présences anodines. Plus je souhaitais m'échapper, plus j'accumulais des reproches sur mes derniers actes, sur des situations simples devenant encombrantes, bloquantes ou impossibles. Avais-je bien fait ceci ? mon choix était-il juste ? devais encore m'impliquer ici et là face à ce retour si éphémère ? quel décision entre elle et les enfants ? mes actes étaient ils justifiés ? étais-je sur le bon chemin ? tant de questions dans un regard sur les futures pivoines, tant de réponses bloquées derrière des doutes. Certains esprits auraient ajouté un espoir de méditation et donc d'ouverture vers d'autres étapes de l'avenir, moi, je restais bloqué dans cet espace apparemment ouvert, qui me paraissait si étroit. Juste les effets secondaires, les portes ouvertes sur tous les doutes, sur des choix, sur un besoin de respirer, seul, de prendre un peu de recul. Une étrange impression de blesser les autres, quelques soient les actes ou les réponses, comme un partage imparfait, ne donnant jamais satisfaction, aux uns et aux autres. 

 

Refermer les yeux peut-être pour laisser mon corps évacuer ce mal passager.

Attendre.

Patienter sans penser.

Equation impossible, sans échappatoires à cette heure.

 

 

Nylonement

 

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16 avril 2018 1 16 /04 /avril /2018 05:44

 

Déjà seize heures et pourtant j'ai l'impression de commencer ma journée. Un décalage horaire sans jet-lag réel, je n'ai pas voyagé depuis si longtemps. Simplement un soir je suis rentrée du travail, fatiguée une fois de plus par les nouvelles instructions, les nouvelles notes qui contredisent les précédentes, mais pour aucune ne concerne la réalité de mon quotidien. Un décalage entre les volontés voire les objectifs définis dans un bureau plus haut, tout là-haut dans les étages, et la vérité de notre boulot, dans les couloirs, dans les chambres d'en dessous. Les clients, pardon les patients vus d'en bas, sont des personnes en souffrance, certes il y a quelques mythomanes appelés hypocondriaques pour qui le meilleur médicament serait un franc coup de pied au cul. Mais en général ce sont des victimes de la vie, des virus, des bactéries, des coups du sort, des moments de vieillesse, des moins chanceux avec leurs cancers, des incurables qui savourent chaque nouvelle journée. Une cour des miracles, un mélange toujours plus important de douleurs, physiques et morales, de malades en détresse, voilà mon ex-quotidien.

 

Parce que ce soir-là, j'ai basculé dans le vide, je suis tombée contre le mur de mon entrée, puis sur le sol, plus rien. Ni son, ni images. Avec les horaires décalés, les heures supplémentaires, les journées sans fin, les repos repoussés par manque de personnel, les remplacements de dernière minute parce que d'autres sont aussi à bout, ce fut le trop-plein en pleine vidange. Un robinet ouvert, cassé et toute mon énergie vidée, dissoute et la prise de recharge trop loin, si éloignée de moi. Lui, il est revenu plus tard, de son travail, il a hurlé, je n'ai rien entendu, j'étais toujours là, à terre. Les pompiers sont venus immédiatement, j'ai basculé vers la catégorie "patients". Du repos, beaucoup de repos mais avec un goût amer de ras-le-bol, cette vocation soudainement perdue, éloignée elle-aussi de mon avenir. J'ai eu le temps, beaucoup de temps pour ruminer mon état, pour comprendre la réalité d'un épuisement physique mais d'abord moral. J'ai repris contact avec la vie, les autres au bout de plusieurs semaines, des mois même.


 

 

Encore un peu

 

 

Alors avec les médicaments, les drogues pour ne pas sombrer, pour remonter vers la surface, pour croire que j'étais vivante, j'ai ré-écrit la frise chronologique de cette maladie. J'ai vu les années passées, les moments sous pression, les journées toujours bien remplies, les patients, les changements de service, les changements de chefs, les consignes et les tableaux pour justifier de tout, de rien, pour mieux constater un manque de moyens. Et puis surtout le manque de temps, car en comptant à la minute nos actes, le responsable de la performance de mon hôpital, le type qui n'a jamais mis les pieds dans une chambre, ni jamais vu un malade, il avait oublié notre ressource principale, le premier soin : l'humain. Je me suis déshumanisé à l'égard de mes patients, et puis moi-même ensuite. Une enveloppe vide de sens et de sensations.

 

Heureusement, il était là, toujours présent, parfois fatigué de mes hauts et de mes bas, mais toujours avec ses bras chauds autour de moi. Son coeur pas trop loin. Il a essuyé mes larmes, mes doutes, m'a guidé vers la suite, vers un retour à la vie. Il m'a suggéré un nouveau parcours, avec moi en premier, le boulot en second. Il a ri de notre qualité de vie qui pourrait changer, qu'importe. Nous avons profité enfin du temps, de ce repos forcé, de notre amour pour les balades tranquilles.

 

Aujourd'hui encore je suis sur le chemin vers une destination encore floue. Enroulée dans mon grand pull gris, dans la chaleur de ce corps reconquis, avec une tasse de thé, je l'attends.

 

Nylonement

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 04:58
Jarretelles ou jarretières

 

Jarretelles ou jarretières, force est de constater que la confusion existe encore aujourd'hui.

 

Méconnaissance d'une part, car ces détails de mode datent d'un temps que les moins de vingt, pardon de trente, pardon bis de quarante ans ne peuvent pas connaître. Mais aussi confusion car régulièrement je lis ici et là, sur des blogs récents, plus souvent dans des magazines de mode actuelle, des articles où l'un prend remplace l'autre dans un flou total. Tout autant que lorsque les mêmes journalistes-stylistes-experts de mode font la confusion entre bas et collants, entre corset et guêpière, entre tanga et string.

La lingerie, la mode de l'intime mérite mieux pour vous faire rêver, pour vous donner l'envie peut-être de franchir le pas vers votre premier porte-jarretelles.

 

La jarretière est une bande de tissu, un cercle porté horizontalement, généralement doublée d'une bande élastique, faisant le tour de la cuisse. Il comprime sans oppresser afin de tenir le revers du bas en bonne place. Elles furent inventées entre le moyen-âge et la renaissance, améliorées au gré des décennies, pour tenir d'abord les bas de coton, puis de soie des hommes, ensuite des femmes. Elles étaient parfois décorées de fil d'or, d'argent et même de pierres précieuses,. L'on disait que chacune avait un langage pour préciser la disponibilité sensuelle de la personne qui la laissait voir. Mais au final,en arrivant vers le XIXe et début du XXe siècle, elles servaient à tenir les bas.

 

Bas tenus par des jarretières

Bas tenus par des jarretières

 

La jarretelle est une bande élastique qui soutient le bas nylon par son revers. L'inventeur officiel serait Férréol Dedieu pour le porte-jarretelles, avec une simple ceinture à peine améliorée autour des hanches, ajoutant quatre jarretelles pour aller vers les bas. Avant il y avait eu de nombreuses esquisses et modèles, avec des bandes de tissu  dotées de boutons où se glissait la boutonnière du bas de coton. Il y a eu aussi les bandelettes ou rubans de tissu, (pas encore élastiques, le lastex ou latex s'intégrera plus tard) sur-mesure, attachant le corset aux bas. Forcément suivant la position du corps, la tension variait fortement si vous étiez assise ou debout. La jarretelle a donc évolué, en se combinant avec des corsets plus souples, avec des guêpières dans un esprit lingerie plus sensuel, avec des serre-tailles plus larges que les porte-jarretelles. Les années 50-60 ont proposé des centaines de modèles avec un autre variante, très connue à l'époque, la gainette enveloppant les hanches et le haut des cuisses. Mais c'est Chantal Thomass qui a remis les jarretelles au goût du jour dans les années 90, avec une lingerie froufroutante siglée volupté. Dernier détail, la jarretelle actuelle possède à son extrémité basse une attache (métal ou plastique, préférer la première) où se glisse et se coince le bas sous un bouton-champignon de latex. Aujourd'hui vous retrouverez des modèles vintage en brocante, mais aussi des modèles délicieux chez de nombreuses marques de lingerie classique (Lise Charmel, Aubade, Chantal Thomass, ...) ou des marques de lingerie néo-rétro (What katie Did, Kiss Me Deadly, Dita Von Teese lingerie, Cervin, Secrets in Lace, ...) avec quatre, six, huit voire dix, douze jarretelles. A associer avec de véritables bas nylon, avec ou sans couture.

 

 

Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles

Bas tendus par des jarretelles

 

Ah oui, j'oubliais la confusion !

Il est courant de parler de bas jarretières. Autrement dit de bas qui tiennent seuls sur la cuisse grâce à des fines bandes de silicone sous leurs revers. Comme les Dim Up mais aussi sous les appellations internationales comme stay-up ou hold-up. Or ces bas n'ont pas de jarretières, du moins dans la première définition ci-dessus, mais effectivement ils tiennent seuls sur les jambes. Par ailleurs, ils semblent bons de rappeler que le croisement "jarretelles" et "bas jarretières" ,trop souvent vu sur les photos de magazines de mode, dans des films aussi, n'est pas pratique. La simple cause est que l'attache de la jarretelle est faite pour recevoir la fine épaisseur d'une revers soyeux de bas nylon, mais pas les millimètres gluants du silicone.

Nombreuses sont les femmes qui ont voulu faire ce croisement, nombreuses sont celles qui ont lutté contre les attaches devenues rebelles soudainement, refusant de tenir, nombreuses sont donc celles qui ont banni les bas nylon pour cette raison. Et pourtant la bonne symbiose est celle de plusieurs jarretelles aux attaches en métal, où se glissent naturellement la finesse et la souplesse des revers d'une paire de bas nylon. Avec au final une légère tension poursuivre vos pas, vos mouvements, votre mode, en toute discrétion, en toute féminité !

 

 

Nylonement

 

 

 

Jarretelles ou jarretières
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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

lheureuseimparfaite blog féminin et impertinent

le-blog-enfin-moi.com féminité, mode et sourires

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fashionandcookies  fashionista 

valimero-fashion-addict.com modeuse la + souriante du net !

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estelleblogmode.com  mode souriante

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folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !