1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 09:56

J'aime cette lumière disparue.

Me réveiller, l'esprit encore comateux, le corps totalement réduit à ses fonctions primaires, engourdie dans les épaisseurs de couettes, il fait si froid dehors. Un peu dedans aussi d'ailleurs, car j'ai laissé la fenêtre entrouverte pour avoir un filet d'air.Juste quelques effluves végétaux au gré des saisons, mais avec l'hiver je ne perçois que l'humidité. Sa mélodie sur le sol de la terrasse, des gouttes et leurs rythmes réguliers suivant la météo, je les ai entendues hier soir, juste avant de glisser dans le sommeil. Une petite musique de nuit, un trémolo léger, un bruissement de bambous en arrière-plan, tel une cymbale doucement frottée, quelques notes de jazz. Suivi d'un trou noir.

 

Me réveiller doucement, sans vraiment le vouloir, pour savourer cet état intermédiaire du corps tout entier, allégé des doutes et des douleurs, juste vivant dans un lit douillet, en fusion avec les plumes et leur chaleur diffuse, je profite sans limites. Dehors les oiseaux se réveillent, la nuit s'en va, laissant le jour prendre place, sans s'imposer encore. Lueurs perdues entre les branches des arbres, dans la brume peut-être, les volets sont encore fermés. Je ferme les yeux car ici le noir est encore complet, je me concentre sur la fragilité des échanges extérieurs, les volatiles ouvrent leurs gorges, poussent leurs mélopées incertaines. Seul le rossignol, oui un ami m'a appris à le reconnaître, ce ténor irrésistible du jardin, il chante ses dernières notes car lui va aller dormir, oiseau si peu diurne. D'un trait il signe sa présence, enchante les autres oiseaux, tourbillonne avec des vocalises subtiles, attend les applaudissements pour se retirer.

 

 

Regard amoureux

 

Les chants, les notes, un piano, je repense à hier soir, à cette rencontre, imprévue dans cette soirée entre amis. Un buffet, un récital avec des instants classiques pour le champagne, les flûtes et les discussions en petits groupes, l'ambiance était élégante, les robes pour les dames, les costumes pour les hommes. Ici pas de snobisme avec des bobos sales, des hipsters caricaturaux, des anarchistes de mode qui ne trouvent pas le début d'un style, juste des valeurs de féminité et de masculinité d'une époque où l'on savait encore s'habiller. Certaines ont osé le smoking, car le génie d'Yves St Laurent leur a ouvert la voie, donné les clefs pour une liberté, non sans respecter leurs allures, leurs silhouettes. Stilletos pour elles, bas coutures aperçues sur quelques jambes, du champagne, puis ce buffet avec du charleston pour endiabler le lieu, le pianiste dans son coin discret a soudain reçu des visites. Des belles accoudées sur le vernis de son demi-queue, le parfum dans ses narines, des étincelles dans ses yeux en apercevant des dentelles exquises, ses doigts sont devenus dansants. Discussions sérieuses par ici, des rires par là, des assiettes avec des mignardises à croquer. 

 

Lui était là devant ce tableau, avec des langoustines nappées d'un fine gelée de pamplemousse, saupoudrée de piment d'Espelette, il buvait son champagne de l'autre main. Attentif, patient, perdu, je ne savais mais son regard semblait vivre avec cette femme, sur la toile. Des hanches, des rondeurs même, assise sur un canapé rouge, dans sa robe noire, plissée par la coupe, emportée par les vagues de son corps, il scrutait avec ses yeux chaque courbe. J'observais, soudainement seule dans ce grand salon, au milieu de tous ces gens. Juste lui. Et elle aussi. je croquais les bulles de mon champagne, moi aussi pour mêler la force, la fougue de ce grand millésime avec les arômes du crustacé, je venais juste de le finir. Mais j'étais emporté dans la persistance de cet homme à ne voir que cette féminité. Il reculait un peu, évitant les petits groupes, s'excusant mais restant fixé sur la silhouette. Il venait encore de s'arrêter sur les escarpins, l'un tombé sur le parquet, l'autre encore sur le pied, noir et vernis. De hauts talons, comme les miens d'ailleurs. Dans un mouvement lent de ses pupilles noires, ses iris vertes avaient glissé sur le voile fin des jambes, telles des mains expertes, il faisait une pause, envoûté par cette toile accrochée entre deux fenêtres. Une huile anodine dans son traitement, classique pour ne pas dire sans âme, apparemment, lui semblait y trouver des détails si singuliers, des souvenirs peut-être. Je m'amusais de son silence au milieu des notes de jazz maintenant. Certains couples dansaient, je m'était assise sur une méridienne de velours bleu, lui toujours dans ma perspective.

 

Regard amoureux

 

Il s'était rapproché pour laisser plus de place aux autres, toujours des pas vers elle. Capturé par cette image, pas seulement, car un lien semblait émerger entre eux. Oubliant tout, il aimait cette femme, il lui donnait bien plus que son regard, il caressait ses formes. Pas avec vulgarité, juste en amoureux, enserrant de ses bras les épaules dénudées, remontant ce châle de cachemire orange sur elle. les sourires, cette complicité créait ce pont entre des deux êtres. Lui ne voyait qu'elle. Souffrante ou happée par les doutes, il était là pour la voir évoluer, pour la rassurer ou simplement pour donner son épaule, pour la soutenir. Certes il ne parlait pas encore, seul dans ce bruit ambiant, on lui aurait pardonné ce monologue, mais sa prunelle échangeait bien plus que sa simple vision. Réelles émotions, il venait de vider sa flûte, toujours là dans ce duo hors du temps, hors de toute dimension. 

Elle était si souriante, il recevait ce message, sa fragilité avec. Juste pour lui. Sa poitrine se couvrait à peine du cachemire, juste la longueur idéale de ses cheveux fins. Un délicat reflet au-delà du brun, il saisissait ce geste immobile quand elle les recoiffait, quand sa main se glissait entre eux pour s'assurer de leur beauté naturelle. Sans excès et pourtant. Lui s'approchait encore, fasciné par les courbes, par la volupté mais aussi des détails. Le vernis des ongles, des mains mais aussi sous le voile de nylon, sur ce pied libéré de son escarpin. Un regard encore sur ses hanches, généreuses, si féminines, une gourmandise glissée sous cette robe. Elle attendait un homme, elle rêvait peut-être avec ce livre à portée de main, elle songeait à ce duo impossible mais si réel.

 

Je me suis approché de lui, juste derrière pour ne pas troubler cet épisode si sensuel.

"Seriez-vous amoureux de ce tableau ?"

Et ce gentleman au cheveux poivre et sel, d'un coup d'oeil, sans vraiment la quitter m'a dit

"Totalement conquis par cette femme. Au-delà de la peinture. Sa silhouette me parle, me trouble encore, si loin des allures stéréotypées. Elle semble si proche. Son élégance simple dégage un glamour authentique, subtil, sûrement comme son parfum, gourmand et discret. Oui je crois, non je suis sûr, je l'aime."

 

Je l'ai laissé dans sa bulle, dans leur bulle de douceur.

 

 

Nylonement

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21 janvier 2018 7 21 /01 /janvier /2018 18:08

Revenir chez soi, enfin.

Après des mois loin de tout, dans un brouillard indiscipliné, je pousse la porte. Le chauffeur m'a gentiment proposé de m'aider pour déposer mes valises. Je le remercie avec un pourboire copieux au creux de sa main, un sourire en retour.

La lumière de l'entrée, forte, mes manteaux toujours là autour du miroir, un vase vide sur la commode, de la poussière dans le vide poche en satin gris. Des clefs, des objets divers comme des porte-bonheurs, des cartes de fidélité oubliées, je m'avance. Je pose mon sac. Une tâche rouge sur la laque blanche, je redécouvre les couleurs de mon chez-moi. 

Naturellement, je retire mes derbys vernies, pieds nus sur le parquet en bois, chaleureux.

Une double porte à petits carreaux, le salon, je ne sais plus vraiment où se cache l'interrupteur, droite, non un fauteuil, gauche, un rideau très doux, une lumière douce absorbe l'espace. Ici le piano, silencieux, des partitions dessus, encore ouverte, m'attendaient-elle ?

 

Je marche vers la large baie vitrée, les volets électriques se déplient, laissant passer des ponctuations de lumière. Le noir du dehors se dévoile, car il fait nuit aussi. Il est tard, seul le lustre de cristal inonde de ses rayons blancs la terrasse. Rien n'a bougé, les buis ont poussé, chaotiques dans leurs dimensions, ils ont bu la pluie, croqué le soleil, attendu une présence pour les retailler plus court. Ébouriffés dans le noir, les plantes ne semblent bouger, pas de vent ce soir. Pas le moindre signe de vie.

 

Je suis là, les yeux grands ouverts, j'ouvre la baie vitrée, j'hume le parfum de la nuit, cette humidité d'hiver oubliée. Des sensations quasi nouvelles.

 

 

Alors je bouge vers les autres coins de ce salon, vers les deux canapés, vers la cheminée siencieuse, vers le bois en attente, vers les beaux livres ouverts, la pile de bouquins entre-coupés de marques pages nombreux et colorés. J'étais là avant. Une trace de moi, je me souviens.

 

Une porte blanche sur ce mur bleu canard, je l'ouvre sans savoir, un doute, un passage oublié, un autre chemin comme nouveau ici. Un dressing, plutôt grand, des portes vitrées, non des miroirs qui me démultiplient. Plusieurs personnes, la même, mes pieds sur la moquette, la douceur du lieu, cette lumière douce automatique, cette sensation particulière de reconnaître cet espace inconnu. Etrange, mais pourtant. J'ouvre vers des étagères de chaussures, des escarpins, des talons de toutes tailles. Des couleurs, comme les pastilles sur ma robe en soie noire, et toujours cette sensation enveloppante.

 

Je profite de cette chaise en satin moelleux, avec l'envie d'essayer de beaux escarpins, noirs, nude, rouges ou même bleus, je ne sais, je regarde cette collection. Brides ou pas, talons très hauts voire plateformes, j'hésite. Comme dans un rêve, je me glisse dans cette bulle de féminité retrouvée.

 

Je me sens bien, transportée par les centimètres, dans ce flou propre à cet appartement. Le mien, je ne sais pas, je semble le croire. Mais un détail revient soudainement, ce parfum, cet effluve poudré, si sensuelle, celui de mon foulard ces derniers jours, ces derniers mois, c'est le mien.

 

Renaître
Renaître

Bonne Année 2018

 

Nylonement

 

Gentleman W

 

 

 

Renaître

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 13:35

Vivre une semaine intense entre les défis du travail, des projets en bonus pour occuper les heures qui manquent dans une journée et puis les loopings de douleurs invisibles. Voir les  minutes s'envoler, suivre les heures qui filent à l'horizon de mon cadran de montre, et soudain s'arrêter pour vous écrire, plus exactement pour délivrer des mots bloqués en moi.

 

Quelques clics, internet et son vide rempli d'informations vides, comme une accumulation de bulles étanches, entassées, prenant de l'espace, sans lui donner de contenus réels. Du rien qui vous oblige à chercher la réelle substance d'une connaissance, d'un savoir, d'un début de culture, plus encore d'une émotion. Perdre son temps ou l'occuper à rien, chacun, chacune saura juger de sa volonté de s'enrichir les neurones.

 

Mais ce matin, il y a la foudre du temps, ce moment où l'on arrête le sien, où le remontoir ne fonctionne plus, les aiguilles se plantent dans le sol. Azzedine ALAIA est mort, il est parti dans un paradis de cuir, d'étoffes nobles, de douceurs infinies. J'avais une profonde admiration pour le génie, le mot est faible pour le décrire. Car si il faisait si petit, si frêle dans son costume strict noir à côté des top-modèles des années 80-90 si grandes, perchées sur des talons vertigineux, il était le plus grand des couturiers vivants. Un esthète absolu, un sculpteur de courbes, un homme dont le regard soulignait les silhouettes des femmes, de toutes les femmes, de toutes les cultures et de toutes morphologies. Certes les photos des modèles, vous les connaissez, mais lui recevait les femmes dans son atelier, loin de la folie des défilés officiels (d'ailleurs il ne respectait pas, il ne voulait jouer à ce jeu d'obligations annuelles de nouvelles collections), il les regardaient, parlaient, partageaient le thé oriental. Ensuite il adaptait les lignes, les sinueuses courbes d'un buste, d'une taille, des jambes à ses robes, à ses tailleurs, pour un sur-mesure inégalable, pour donner de l'allure à toutes.

Sculpteur de mode et amoureux des femmes !

Génial esthète discret, je ne tarirai d'éloges sur son travail, je me souviens de la réouverture du Palais Galliera à Paris, avec une exposition, trop courte, des modèles. Il y avait de l'allure, tant d'allure, un tourbillon de féminité, de liberté et de glamour.

 

INOUBLIABLE Azzedine ALAIA !

 

Nylonement

Azzedine ALAIA

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 07:01

Un simple geste anodin.

Une routine du quotidien, ce moment naturel et habituel où vous soulevez cette bretelle, vous la glissez sur votre bras, l'un après l'autre sous ces bretelles de lingerie. Fines, parfois un peu plus larges, délicatement ornées mais surtout dans un rôle fonctionnel, ajustées avec une relative précision, vous soulevez votre poitrine, vous déposez d'une main sûre chaque sein dans sa corbeille douce, rien ne trouble ce geste. Face à un miroir ou dans la pénombre d'un matin d'automne, vous savez remettre la bretelle sue votre épaule, et dans une contorsion surprenante, de vos deux bras, vous accrochez les attaches sans rien voir, dans votre dos, dans un automatisme déconcertant pour tout homme. 

Un soutien-gorge, cet accessoire indispensable pour votre poitrine, une évidente routine à satisfaire au moins une fois par jour pour soutenir vos seins, pour soulager votre dos, pour un confort assuré. 

Un soutien-gorge anodin ?

Un soutien-gorge séduction peut-être, le confort n'empêche pas l'esthétisme d'un ruban, d'une soie ou de dentelles exquises, vous faites toutefois ce geste sans penser à l'émotion que peut suggérer cet instantané, cette photo ci-dessous dans le regard de votre compagnon. Non je ne parle pas d'un voisin voyeur, d'un passionné d'astronomie qui ne voit que vos courbes dans sa longue-vue. Lui, cet homme alangui dans le lit ou entre deux coups de rasoir, avec un jeu de miroirs dans votre salle de bain, il vous observe, il savoure ce buste nu, cette fragile signature de votre féminité, cette affirmation de votre sensualité. 

Si votre geste est anodin, son regard ne l'est pas.

 

Car chaque jour, chaque lumière, chaque dentelle, chaque balconnet ou chaque corbeille, chaque couleur de bretelles, chaque fois, vous serez vous-même et pourtant vos courbes lui parleront, seront des battements de coeur enchanté en bonus. Simplement parce que c'est vous, et que ce détail, ce profil si quotidien sera pour lui une quotidienne révélation. 

Quelques secondes seulement, votre volupté !

 

 

Nylonement

 

Anodin

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

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Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

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garancedore.fr oui, encore elle

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Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !