25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 11:24
Tant de vie

A l'ombre de mes rides, j'aimais ces jours de semaine où le temps passait sagement derrière ma grande baie vitrée. Alors que mes consoeurs de cette maison de retraite se gavaient de télévision, je prenais un grand plaisir à lire des livres, des romans et des essais, mais aussi des magazines pour suivre la vie imaginaire des uns, les actualités des autres. Et j'ajoutais à cela une vue panoramique sur la rue, sur cette place derrière les marronniers et sur ce parking extérieur bordé de restaurants divers. Mon passé de psychologue et sociologue justifiait peut-être de cette dernière gourmandise à regarder bouger le monde. 

 

Tant de situations et de conciliabules devant mes yeux, sans autre son que les bruits assourdis des voitures qui roulaient au loin, mais absorbés par les vitres. Donc tant de vie, de parents tirant les enfants, en tenant leurs cartables sur l'épaule, en remettant pour la cinquième fois la capuche car le vent soufflait fort ce matin-là, tant de jeunes gens hurlant leurs espoirs, leurs amours en travers de la rue, se chahutant avant de se coller à nouveau à leurs écrans de téléphones. Tant d'autres portraits chaque jour renouveler, autant de discussions imaginés dans le bouche de ce couple qui se retrouvait avec plaisir le soir,  main dans la main, avec leurs sacs, tant d'autres couples s'engueulant ici sur ce trottoir, pour cette infidélité ou ce retard routinier, préparant leur divorce ou des retrouvailles allongées. J'envisageais tout et encore plus, je rêvais à voir cette jeune femme, un peu perdue, cherchant son chemin vers une nouvelle entreprise, ou simplement un magasin de chaussures. Il n'y avait jamais de moments vides, car toujours un groupe ou un homme avec son chien venaient égayer mon quotidien. Au pire, je reprenais ma pile de livres, choisissant au hasard un nouveau livre, prenant dans mon tiroir un marque-page, ceux dessinés par mon compagnon ou offert par des amies. Un lien, un souvenir fort, un détail à glisser entre les pages.

 

Je repartais ailleurs, je voyageais avant le prochain repas ou la prochaine visite d'un proche, plus surement d'un aide-soignante. De toute façon si mon corps devenait vieux, que mon visage se plissait de bonheur consommé, je restait vive intérieurement. Heureuse de cette vie, encore plus de cette sérénité calme voire studieuse à observer les autres. Car tant d'angles s'offraient à moi quand ces passants anodins marchaient, couraient, s'arrêtaient, virevoltaient, riaient ou pleuraient. Leurs visages, juste ces expressions simples, héritées de nos origines animales, juste cela pour comprendre leurs envies, leurs doutes et leurs besoins. Mais aussi leurs mouvements, leurs pas ou les silences de l'attente, tout recelait un comportement. Et ma gourmandise, sans sucres et sans gras, c'était la mode, cette variété multiple de tenues. Tous les âges, toutes les morphologies, toutes les cultures, toutes les femmes et leurs corps. Ce voyage infini !

 

Nylonement

Tant de vie
Partager cet article
Repost0
21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 22:05

Premier givre d'hiver même si le calendrier indique Novembre donc l'automne, je ne voyais plus la pelouse extérieure mais une étendue blanche et froide. Au-delà de ma vision, la température égarait mes ressentis car le vent venait de s'engouffrer dans mon manteau encore ouvert. Un peu surprise dans mes habitudes avec cette nuit installée maintenant au-delà de mon départ, le noir estompé certes par les lampadaires allumés et leurs lumières jaunâtres sur les trottoirs en marge de ce jardin central dans la ville, je tentais de trouver de nouveaux repères. Avec en premier lieu, mes gants perdus dans mon grand sac à main, emmêlés dans les coins et recoins de cet espace au féminin, je m'étais arrêtée pour les enfiler au plus vite, pour oublier ce froid mordant. Enfin, mon écharpe remise autour de mon cou, sans aucun accès pour la brise, mon manteau zippé de bas en haut, je pouvais avancer vers l'arrêt de bus. Toujours mes yeux sur ce chaos givré de mille et uns pics de glace sur autant de pics d'herbes, et quelques boucliers plus larges formés par les feuilles mortes des érables voisins, ce spectacle fascinant de la nature rappelait l'entrée dans ce tunnel des saisons froides, jusqu'en mars prochain.

 

Une petite sonnerie, quelques passants comme moi, je montais pour trouver une place assise, dans la chaleur rassurante des transports en commun. Devais-je sortir mon livre ? Lui aussi prisonnier dans mon sac, sûrement tombé tout au fond, coincé sous un agenda et une de mes trousses à maquillage, je doutais de ce choix pour occuper mon temps durant les vingt prochaines stations, surtout avec aucune envie de retirer mes gants, de perdre cette protection contre le froid. Il semblait entrer partout, profiter de toutes les opportunités pour me geler, pour m'embrasser le moindre pli du cou, se faufiler sous le manteau. M'envelopper de sa sensation malsaine. Je ne voulais pas de lui en plus de ce manque de lumières. 

 

 

Fine glace

Heureusement à cette heure, en ce samedi matin, peu de monde montait dans sur cette ligne, limitant les ouvertures de portes, les moments glacés avec les courants d'air. Rien à faire si ce n'est regarder le lever de soleil sur les allées de platanes des grandes avenues de la ville, entre les résidences et autres alignements de petites maisons de banlieue. Le rose et le violet soulignaient l'horizon, le orange marquait les contours vers le ciel partiellement bleu mais encore plongé dans le noir, un presque noir chargé de quelques étoiles encore lumineuses.

 

Je pensais déjà ma boutique, à ma librairie et ses livres sages. Mes étagères, mes entassements de livres d'occasion, mes tables avec les nouveautés, mon coin lecture pour les enfants, ce banc en bois patiné par tant de lectures de bandes dessinées, par tant de contes et d'histoires de princesses. Mon univers était là-bas après le troisième feu tricolore, la devanture bleue avec ce givre blanc sur la vitre, sur les deux arbustes, résistants, plantés dans de grands pots extérieurs, en grès émaillé bleu roi, je les distinguais déjà.

Mon premier geste irait vers le radiateur pour raviver la chaleur, puis vers la machine à thé et à café. Je pourrais alors poser mon manteau, mon écharpe et mon sac, ainsi que mes gants. Avec mes chaussures de cuir épais, mon collant en laine gris chiné, ma tunique de laine, mon univers de papiers et de mots, ce tout qui me rassurait et m'enveloppait de sérénité, le jour s'affirmerait. La petite clochette de la porte attendrait mon premier client, et le givre s'effacerait de lui-même pour revenir demain.

 

Nylonement

 

 

Partager cet article
Repost0
16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 06:00

 

Voir le temps passer, mais aussi l'incarner, telle est la magie que contient une bouteille, surtout quand le millésime est ancien. Dans le flacon, l'ivresse parfois, le bonheur de partager le travail de la vigne, de ses raisins et au final le labeur lent de l'élevage d'un vin, vous aurez ici le plaisir de boire les mots du roman "MILLESIME 54" sans modération. L'auteur Antoine LAURAIN vous emmène dans le paris d'aujourd'hui puis par magie, dans un éclat de grande lumière, vers d'autres lieux. 

 

Un voyage dans le temps, vers l'année 54 précisément, avec ses petits métiers, ses bus à plateforme, ses cafés et les ballons de rouge sur le zinc. Dans les Halles vous croiserez les gens, les vrais costauds, les ouvriers, les noceurs du soir et même du petit matin, à moins que cela ne soit des livreurs de charbon. Un belle galerie de personnages, la plume facile de l'écrivain pour les faire vivre devant vos yeux, une ballade avec quelques verres, d'un bon bourgogne (même si en réalité ce millésime était tout sauf magique, gustativement parlant), vous allez prendre du plaisir à vous détendre, à humer une époque pas si éloignée dans les décennies, loin de notre folle société moderne actuelle.

 

Bonne dégustation !

 

 

Livre : Millésime 54   - Antoine LAURAIN

 

Un livre à lire tranquillement installé au coin d'un canapé moelleux, avec une cheminée accueillant un feu crépitant en option, avec pourquoi pas un verre de vin, rouge ou blanc, sur la table basse. Le voyage commence avec les mots.

 

Par ailleurs ce livre est une saine idée de cadeau pour un proche ou un ami, pour assurer un bon moment de détente littéraire.

 

MILLESIME 54

par Antoine LAURAIN

 

 

 

Gentleman w

 

 

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 06:16

Entre deux nuances, loin de mes anciens tailleurs noir et blanc, j'ai changé. Je n'ai pas brouillé mes repères, j'ai juste pris mes dix semaines de congés de retard sur les quatre dernières années. Sans jamais compter mes heures, sans même comprendre ce que voulaient dire des semaines de trente cinq heures quand j'accumulais ce temps derrière mon ordinateur entre lundi et mercredi soir, j'ai enfin lever le pied. Un matin, j'ai contacté mon supérieur par skype, sur un autre continent, je lui fait un point sur les projets actuels. Et j'ai enchaîné en annonçant ma pause à partir du soir même. J'ai regardé son regard figé et furieux, surpris aussi par tant d'impertinence, voire même d'inconséquence de ma part. Deux remarques, une évoquant ma carrière, mon évolution vers un poste promis de consultante senior, une autre sur mes avantages à continuer, sur une pause simple d'une demie-journée avant de revenir demain. J'ai coupé son élan, j'ai dit non, refusant son semblant d'autorité. En concluant pour lui sur des résumés prévus pour ce soir, sur chacun des projets en cours, sur le transferts de compétences vers tel collaborateur ou vers tel sous-traitant, j'ai coupé la connexion, j'ai écrit pendant des heures, synthétisant l'ensemble des informations utiles avant cette pause.

 

 

Ciel gris

 

Pas vraiment des vacances, pas un congé maladie car j'allais bien, du moins sans souci physique, mais un arrêt dans la course au boulot. Oui j'avais un appartement, payé avec  mon large salaire et toutes mes primes pour les projets convertis en succès. Mais je ne faisais qu'y dormir dans cette sublime chambre au design épuré. Je connaissais si peu les lieux, que je n'aurai pas pu décrire la couleur des rideaux, car je ne recevais personne, je travaillais sur la table de la cuisine, en mangeant des plats livrés directement après quelques clics sur une appli de mon mobile. La femme de ménage que je payais pour nettoyer, je ne l'avais vu que pour lui donner les clefs, elle devait mieux connaître que moi l'appartement. Je partais tôt pour le bureau, pour travailler dans les locaux d'un client français ou international, je revenais tard, parfois, je somnolais sur une chaise dans mon coin d'open-space, ou parfois encore je dormais à l'hôtel le plus proche de mon bureau. Loin d'une vie superbe, mais pourtant avec une admiration de mes amis, que je voyais si peu, de ma famille, que je couvrais de cartes envoyées des quatre coins du monde. Mais j'étais absente des principaux événements, trop occupée pour être là pour un weekend  de mariage, trop loin pour les enterrements, trop de trop pour tout le reste, même la naissance de la fille de ma sœur, pour son baptême où je devais être la marraine. J'emplissais mon temps d'un tout inexorable, mais je ne faisais rien d'autre que bosser. 

 

Alors j'ai décidé de cette pause, de ce moment pour freiner, pour me désintoxiquer de cette drogue volontaire qu'est le travail, de l'excitation si particulière des projets à lancer avant les autres, à définir pour avoir absolument le marché, à accomplir sans compromis, à finir dans des délais impossibles. Loin de tout cela, réveillée dans mon lit, trop tôt pour un jour où je n'irai pas travailler. J'ai ouvert le frigo, les placards pour constater que mon premier petit déjeuner serait bien maigre. Au final, j'allais pour m'habiller, mais constatant le noir de tous mes tailleurs, jupe ou pantalon avec une veste droite ou cintrée, j'ai cherché autre chose. Sans maquillage, avec juste un jean, un vieux pull tricotée par ma mère, je suis partie vers la vie, la ville. Prendre le temps de voir des gens, sans commander derrière mon écran. Sentir le pain chez le boulanger, craquer pour un croissant, un chausson aux pommes. Acheter des oranges et d'autres fruits pour les croquer, pour en sentir le jus frais et naturel dans ma bouche. J'ai pris ce temps de m'arrêter, de parler avec eux, de retrouver un peu de ce que j'étais. un souvenir de marché avec ma mère est revenu à moi. Des boutiques, j'ai regardé les vitrines, les couleurs. Alors j'ai essayé des tenues, plusieurs, sans comprendre mes propres hésitations.  Mais je n'étais pas encore prête à ce changement soudain. J'ai opté pour le gris, les nuances de gris, escarpins, jupe fluide, pull léger en cachemire. Même un sac à main, pour oublier ma pochette d'ordinateur portable. 

 

Respirer pour mieux apprécier le temps. D'ailleurs je ne sais plus exactement le nombre de jours, plusieurs semaines. Mais après ? Je ne sais pas encore si je continuerai, si je reprendrai ce rythme, si je changerai. Le ciel est bleu dehors, et pour le première fois, je me love sur mon canapé sans rien faire.

 

 

Nylonement

 

Partager cet article
Repost0

NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

gentlemen-w-xs.jpg

 

 

Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

Copyrights pour tous les articles de ce site. Si vous faites référence à un article, précisez le nom de ce blog avec son lien.

 

Recherche ???

Aimez + Aidez

 

Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

Image-0201

www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

Image-0297

www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

ruban-rouge-sida.jpg

 

www.info-depression.fr

 

 

Articles Récents

  • Quel âge avons-nous ?
    Du rangement, j'en avais fait durant les derniers mois, retrouvant au passage ces vieux albums de photos que nous faisions avant. L'occasion de se replonger dans le passé, dans les souvenirs surtout, car en observant de plus près les photos, j'ouvrais...
  • Les jours sombres approchent
    Depuis des mois, il travaillait sans comprendre le sens réel des informations qu'il recevait, sans prendre le temps de voir le monde avancer. D'ailleurs durant des semaines, les gens avaient disparu de la ville, des rues et les journées avançaient sans...
  • Livre : 'Vivre avec nos morts' de Delphine Horvilleur
    Lecture de vacances, je vois déjà votre sourire au coin des lèvres, en relisant le titre du livre. Et pourtant j'ai dévoré ce livre en quelques heures, durant une journée de détente, entre canapé et fauteuil, regardant la pluie lécher les vitres, savourant...
  • Un baiser
    Respirer avant les prochains pas. Respirer en pensant à ce moment tant attendu, des heures de balade dans les limbes du net, avec ses impasses et ses mirages. Un, deux et même trois sites de rencontres, en même temps, pour meubler mes soirées après le...
  • Partir
    Sévader. S'échapper de ce monde où le grand président déconnecté de notre monde réel, prêche son savoir, ses diktats et sa vision unique dans un écran vide. Plus personne ne le regarde sauf les journalistes nourris de la Politique à toutes heures. Alors...

ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
causette-34.jpg
 
 
 
 
 
 
Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

thebrunette.fr incroyablement élégante

lheureuseimparfaite blog féminin et impertinent

le-blog-enfin-moi.com féminité, mode et sourires

leblogdelilou féminité au quotidien

fashionandcookies  fashionista 

valimero-fashion-addict.com modeuse la + souriante du net !

mindalicious.fr géniale modeuse

lesdemoizelles mode et futilité

estelleblogmode.com  mode souriante

pinup-doodles un coup de crayon d'une génie

folievintage.fr un lieu pétillant & glamour

blog.plafonddeverre.fr réalité féministe

...

citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !