12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 15:55
Livre : Maigret à New-York - Simenon

Cet été a été une saison de changements, car la vie ou plutôt le manque de vie a choisi de modifier les parcours des uns et des autres. La météo et la planète blessée ont ajouté des aléas de chaleur intense mais surtout une pénurie de pluie (celle-là même que les commentateurs des médias, que les miss météo semblent toujours voir comme un phénomène négatif alors que nous devons avoir des saisons, du soleil, de la pluie, du vent, des variations raisonnables si possible même si le tourbillon des excès est en marche). Je peux rajouter des changements de couleurs sur les murs intérieurs de la maison, pour créer un nouvel esprit.

Enfin un nouveau job, plus exactement un nouvelle fonction, une nouvelle destination au quotidien, plus de véhicule, mais le métro, me voilà devenu piéton avec un temps de trajet variant entre 1h40 à 2h par jour, aller-retour bien sûr. Non plus derrière un volant dans une circulation dense et un peu folle, je peux maintenant profiter de ce temps pour laisser mes yeux suivre le flux de vie des autres, pour rester fidèle à mes plaisirs primitifs : les jambes féminines, la mode, les femmes, le comportement des hommes. Evidemment ! .... mais je vous en parlerai plus tard.

Car ce temps nouvellement libre, je lis, oui je peux laisser glisser les stations dans les boyaux souterrains, je me gave de voyelles et consonnes, de pages, et encore de livres entiers. Soyez rassurer, j'ai des piles entières de livres achetés chez LABEL EMMAUS, ma source infinie de belles histoires, de romans, de livres sérieux, de clefs vers d'autres voyages.

Alors tournons les pages ...

Livre : Maigret à New-York - Simenon

J'ai tant regardé les épisodes de Maigret à la télévision, avec un Bruno Crémer fabuleux de justesse, avec une présence tant dans la posture que dans la voix, et puis cet univers génial des années 50-60 reconstitué quasi parfaitement.

Alors, de la pile de polar, j'ai sorti MAIGRET A NEW-YORK, un roman de 1947,dans une édition de 1972 (livre cadeau offert par Total à l'époque avec un plein d'essence !). Georges SIMENON nous accompagne avec son commissaire en retraite depuis quelques mois (découverte, je le croyais intemporel et toujours d'active) entrant dans le port sur un bateau, jeté tout de suite dans l'aventure américaine. Des méchants, des gentils, plutôt des faux gentils, des policiers amateurs de whisky alors que Maigret continue à la bière, avec ses bribes de mots anglais "appris au lycée et oubliés depuis". Il poursuit des fantômes, cherche la mère, la femme, le fils, l'autre fils. Il découvre les prémices de la mafia locale, mas finalement il reste lui-même, dans son manteau et avec sa pipe.

Au final, il résout l'énigme multiple, avec un téléphone d'époque, omet la vérité avec un sourire tranquille.

 

Intéressant de voir ici cet homme si habitué à ses routines, ses collègues, son manteau et son tabac, sa femme, son Paris ou parfois à la rigueur la province, il est ailleurs mais toujours fidèle à ses principes. Simenon nous emmène dans une ville américaine, à une époque lointaine, avec d'autres repères. Etonnant. Divertissant.

 

 

Gentleman lecteur

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21 juillet 2022 4 21 /07 /juillet /2022 15:55
Vagues

Pris entre deux courants, un peu perdu sans vraiment être noyé, je regarde ce soleil auquel je ne crois plus pour sa lumière car mon chemin de coeur est ailleurs.

Secoué par des vagues contraires, par les paradoxes d'une vie effilochée durant les derniers mois, sans comprendre totalement ce qui arrive aujourd'hui, et pourtant je savais que cette fatalité était plus que présente. Je n'avais pas envie d'y croire pour eux, pour que la vie s'accompagne d'espoir et d'une vision positive de la maladie. Mais au fond de nous, nous la savions condamnée, nous savions que son départ la libèrerait de ce faux espoir. Unique espérance d'avoir un jour en plus, une semaine, un mois ou un trimestre, mais aussi avec cette souffrance difficile à expliquer aux autres aujourd'hui, cette douleur immonde en elle, dans son regard, derrière son esprit encore vif, voire piquant, derrière cette fatalité acquise mais pas forcément acceptée de la mort imminente. 

Mes nuits sont étranges, elles sont comme des vagues de sommeil volontaire et bienveillant. Ce moment où l'en rentrant de trop de boulot, vous vous endormez sur le coin de canapé en totale inconscience de temps et de lieu. Parti ailleurs pour quelques minutes alors que mes nuits sont bousculées de petits détails, de pastilles d'angoisse plus rarement, et de ces allers-retours avec le passé. Pourtant je croyais que notre presque séparation, sans divorce pour mieux gérer la maladie ensemble, en famille, avait mis de la distance dans notre relation perdue. Je le crois toujours, mais il me manque les ponctuations, le point final pour arrêter cette histoire. Et une vague revient encore, ballotant les abysses des souvenirs, mêlant des regrets dans la houle et son écume. Rien ne reste avec les vagues suivantes, juste une nausée, trop de vagues récentes, trop répétitives peut-être. 

Les ondes s'enchaînent, l'eau me submerge, les vagues font tanguer mon esprit et pourtant sans résistance aucune, je ne les suis pas vers le sombre, je digère petit à petit cette rengaine humide. Parfois révoltées, se démultipliant dans les courants contraires, elles insistent, me réveillent et perdent alors tous leurs sens quand mon esprit respire avec les yeux ouverts. L'oreiller devient un rocher rassurant, un endroit moelleux pour mieux replonger dans mon univers de rêves.

La vie continue avec de nouvelles échéances et de nouveaux défis. Pas encore assez de temps pour prendre du recul, pour glisser dans cette bulle de douceurs si agréables, partagée de belles émotions et de sentiments d'amour vrai. Digérer ce tumulte sans accepter cette tentation de s'effondrer, si facile, si avenante pour craquer pleinement, à mes yeux inutilement. Mais faut-il toucher le fond, sous les vagues, pour se libérer d'une réalité pesante, pour calmer les eaux ?

 

Je vais reprendre ici, là et ailleurs, mes mots, mes divagations inutiles et libératrices, mon antidote vers les petits bonheurs. Ecrire pour étaler une digue, lire pour rester plus terrestre que jamais, penser à demain car là est la source de vie. Sagement peut-être ou avec la fougue créatrice du tourbillon des lettres, une autre vague de douceurs.

 

 

Nylonement

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15 juillet 2022 5 15 /07 /juillet /2022 08:34

J'aime tant les mots, le sens des mots, les jeux avec eux, les phrases simples devenues aphorismes s'envolant avec mes pensées, les phrases longues car je n'ai pas du tout envie de retrouver mon souffle, gardant ainsi l'éveil de mes envies et de mes passions, toujours actif, toujours vivant.

J'avais vu venir ce groupe de nuages, je le savais là-bas au loin, près pour absorber le noir qui allait s'installait autour de moi, j'aurai pu l'éviter. Du moins j'aurais pu virer de bord, prendre une autre altitude, un autre parcours, virevolter vers un temps plus clair. Mais j'avais aussi envie d'assumer cette dépression, l'affronter frontalement, comme un défi de plus. Oui malgré les derniers mois, malgré les années avant, malgré nos maux ensemble, nos déchirures déjà dépassées, nos blessures pas encore refermées et parfois réouvertes à coups de mots blessants, de colère et d'excès d'amertume l'un envers l'autre, malgré tout cela et tant de moments déjà oubliés, je revois aussi le passé derrière ces instants trop forts, trop indigestes pour jamais être compris. Tu as été là, souriante, vivante, amoureuse, follement amoureuse, emportée par le bonheur de vivre ailleurs, autrement, loin de chez toi. J'aurai pu prendre cela pour une découverte du bonheur, dune qualité de vie unique, cette gourmandise si française, je l'ai cru, sincèrement. Mais le temps m'a donné les clefs d'une autre lecture de nos vies, de ton départ pour ailleurs cachant une fuite en avant, une fuite vers un possible paradis, un recoin de repos tout simplement. Car eux ne t'aimaient pas, ont-ils vraiment aimé quelqu'un ? leurs vies, leurs enfances ne leur ont-ils pas enseigné ce mot "amour" au singulier comme au pluriel ? mais n'avaient-ils pas le temps, la force ou même l'envie de changer tout cela, pour ne pas reproduire leurs douleurs, pour ne pas amplifier ce manque affectif si simple. Donner de l'amour pour serrer ses propres enfants dans les bras, pour les voir grandir et s'épanouir, pour les voir donner à leur tour et comprendre le sens du mot "famille". Ensemble et sans recherche de poids ou de mesures des sentiments, ils auraient pu croire au bonheur réel de l'altruisme, du délicat parfum d'être avec les autres, pour eux, et non uniquement pour soi. Cette recherche simple d'un échange de dons, d'une équation aux inconnues multiples mais aux interactions nombreuses. Trop complexe désir quand l'égoïsme peut se nourrir de soi, du néfaste "me, myself and I". Cela expliquera en partie ton attitude, tes choix surtout. Particulièrement les derniers pour ton corps, comme un refus de prendre les bouées jetées par les autres, pour croire en un miracle de l'océan. 

Je suis plongé dedans, avalant l'eau quand les vagues sont trop hautes, retourné dans ces flots incessants depuis quelques jours, non pas seul mais avec nos enfants, chacun essayant de tenir la main des autres, les vagues plus fortes, l'envie de ne pas tirer trop l'autre pour le laisser nager, surnager dans cette houle. Nuages, tempête, dépression connue ou sournoise, mur d'eau ou mer en mouvements, tout cela est devant moi, comme une nécessité, pour retomber plus bas avant de remonter en surface. J'attends ce moment où le corps va refuser l'obstacle pour glisser vers la noirceur de mes émotions, mais depuis des mois, je suis prêt pour ce combat, plus fort que jamais. Ma vie m'a donné de grands espaces de bonheur, m'a jeté vers des vides abyssaux, mais ma volonté est de vivre, de marcher à genoux pour me remettre debout, pour aller vers l'avant. Je refuse des instants, sûr de continuer encore, pour eux.

Alors là, j'ouvre mon esprit, je dors plus sereinement, je joue des parties d'échecs avec mes émotions, je les guide vers l'avenir, pour trouver de nouveaux défis, des challenges heureux et riches de partages avec mes enfants, avec ma lionne, avec mes amis, avec toux ceux et celles qui me lisent, qui me liront encore.

La vie continue, autrement, avec des douleurs à soigner, mais elle continnnnnue.

 

Nylonement

 

 

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6 juin 2022 1 06 /06 /juin /2022 11:19
Touches de couleurs

Savourer ce Printemps, ce renouveau de la nature avec des fleurs et des couleurs dans mon jardin, voilà le leitmotiv que j'avais pris après deux années perdues, diluées dans le temps infini des doutes et des éloignements involontaires.

Alors aujourd'hui avec le soleil mitigé qui se conforte de donner un peu de chaleur mais surtout de bloquer les nuages de pluie si utile, je suis lasse de ne pas vraiment sortir, non plus contrainte par le confinement mais par une perte de goût de l'aventure. Je suis paradoxalement coincée entre l'envie de sortir, de gambader devant mes boutiques préférées, suivant un chemin rassurant, retrouvant des vendeuses devenues parfois des amies, des modèles et des marques proches de moi, et pour autant je me sens molle de ne plus avoir ce déclic naturel, engourdie par une fibre casanière imposée durant ces années, devenue une modification génétique de mon comportement. Rien de plus, juste ce canapé en cuir chauffé par les rares rayons de soleil, cette robe-pull si douillette et de la musique disco en fond dans tout l'appartement. 

Hier encore, je regardais d'un air distrait, ma collection de beaux escarpins, posée sur des étagères basse de mon salon, comme des bibelots rutilants. Elle était née de façon involontaire de mes achats, de mes évasions sur le web, comme des bonbons trop sucrés achetés à la sauvette, avec des couleurs vernies, entre deux séries de soldes. Les magazines, les heures passées en télétravail avec des fenêtres sur la mode, les tendances les plus débiles, les plus enviables qui provoquaient un achat plus que compulsif. Des escarpins, des brides fines ou extra-larges en cuir épais pour envelopper mes chevilles, des talons, des petits, des moyens et puis des cinq pouces vertigineux. Mais quand elles arrivaient, j'étais comme une gamine, ouvrant la porte au livreur avec un masque que j'aurai volontiers, malgré tout, embrassé comme un lutin du père Noël, enthousiaste, follement enthousiaste de mon propre cadeau, pardon achat enfin arrivé. Je mettais la musique un peu plus fort, et je me chaussais. Plus exactement je fonçais vers ma garde-robe, mon portant avec mes robes, mes tuniques, mes tops et mes jupes. Couleurs ou petites robes noires, j'hésitais, je variais toujours, j'essayais beaucoup, cela s'entassait sur le lit, le canapé parfois même par terre. Pas de souci, pas de visite, et tant de temps à occuper dans ce vide confiné. je remettais un morceau, encore un peu plus fort, funkytown, et je me glissais dans mes bas, puis dans mes escarpins. 

Je dansais, je me jouais des centimètres nouveaux sous mes pieds. Mais en deux ans, j'ai dompté mon instabilité, les portant par plaisir pour danser encore, seule dans mon salon. En les portant aussi sous mon bureau de télétravail, ma pointe de folie, ma féminité toujours présente même les jours sans envie de m'habiller en restant scotchée derrière un écran, sans visio, sans rien. 

Aujourd'hui, je les regarde, comme des parenthèses posées là, des touches de couleurs des quatre saisons passées. Je vois le gris du ciel, je me repose, je rumine mes non-envies de sortir. Je me suis habituée à ce vide autour de moi, à ses bruits extérieurs assourdis, tel un ronronnement urbain, avec un peu de vent en bonus dans les branches de l'arbre devant mon balcon. Molle, je lis un livre tombé de ma pile de livres, ce stock incongru de coups de cœur classés de façon chaotique, au gré des dégringolades des piles diverses dans les coins du salon. J'aime les voir couchés les uns sur les autres, non pas debout sur une étagère. Ils sont mes complices, comblant ce vide, d'autres touches de couleur dans mon univers personnel.

Finalement je me sens bien ici. 

 

 

Nylonement

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

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Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

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www.info-depression.fr

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
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Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

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modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !