29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 06:00

Plusieurs semaines sans venir ici, j'ai traversé le hall en ayant cette étrange impression d'être en visite chez un client, alors que je ne faisais que revenir dans les locaux de mon entreprise. Ils ont fait quelques travaux, changer les plantes artificielles en créant deux murs verticaux de véritables plantes. Le lieu semble plus respirant, mieux éclairé aussi.

J'ai appuyé sur le bouton de l'ascenseur, attendant la montée vers le troisième étage, vers mon bureau, vers cet espace oublié depuis l'année dernière. Des réunions uniquement en mode virtuel, avec des applications sur mon ordinateur portable, loin de ce coin de bureau, loin des photos personnelles, des dossiers posés là dans des pochettes de couleurs différentes. Un peu de poussière sur le plateau, deux plaquettes de chocolat dans le tiroir, mais étrangement les plantes ont été arrosées. Deux collègues passent derrière la vitre vers le couloir, deux bonjours et une proposition incroyablement réaliste pour aller partager un café. Certes avec nos masques et une bonne distanciation, mais ce petit bonheur de revoir des personnes, des êtres vivants bien réels.

Depuis le début de la crise, je ne sortais presque plus, me faisant livrer mes courses, suivant les médias sur les réseaux, appelant les amies, travaillant en distanciel, avec les collègues, avec les clients.

Contente de revoir des personnes même si les premières discussions sont directement brancher sur les multiples facettes de la crise, du vécu de chacun.

Devenir une autre

Leurs regards restent toutefois circonspects. Enfin elle ose "mais tu as changé de coiffure, tu as changé quelques chose". Je souris, lui cherche et se lance à son tour "tu as rajouté des boucles, tu as laissé pousser tes cheveux pendant tout ce temps, tu est une autre". Je souris encore, car durant les derniers mois, j'ai effectivement laissé ma coiffure reprendre son naturel. La longueur sans vraiment les couper, juste réajuster les pointes, tout en laissant les boucles, elles aussi naturelles, envahir mes épaules et même maintenant les vingt centimètres en-dessous. 

Mais surtout j'ai oublié le blond variable et totalement faux, pour revenir à ma rousseur d'origine. Un jeu de couleurs chaudes, une chevelure flamboyante que j'avais caché à la fin de mes études, pour séduire d'une part un beau mâle amateur de belle blonde, oublié depuis, mais aussi pour casser mon image trop marquée. Plusieurs personnes m'avaient dit, souvent avec un demi sourire, que mon abondante chevelure rousse faisait que l'on ne voyait qu'elle, que moi. Coupe plus courte, blondeur artificielle, changement de look pour des tailleurs jupe. Voilà j'avais gagné une parfaite combinaison de caméléons, anodine parmi les autres blondes, mais toujours avec la même allure, le même tempérament. 

Aujourd'hui je ne change pas, je ne deviens pas une autre, je redeviens moi-même. Et il va falloir qu'ils s'habituent à mon existence ainsi. Naturellement rousse, sereine car plus en phase avec mon caractère. Je garde les jupes et les vestes, variant du gris au noir, avec les tops blancs, toujours de rigueur. Demain de nouveaux rendez-vous avec les clients, autour d'une table, dans des bureaux, dans la vraie vie.

Croquons cette nouvelle tranche de vie.

 

Nylonement

 

 

 

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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 06:00

Le printemps est passé sur le balcon. D'un souffle froid, durant la nuit, derrière les volets clos, sans rien dire, comme honteux, il a frigorifié mes jeunes plantations, ratatiné mes fleurs. Plus rien, sauf un ciel bleu de béatitude pour libérer le soleil, pour dire avec mépris, il fait beau. Oui mais cette amplitude déconnectée dans la saison, elle a rayé mon coin de verdure. Celui-là même que j'ai choyé depuis plusieurs mois, car je le vois depuis mon bureau improvisé dans le salon. Mon coin à moi, sur le balcon, là posé en hauteur par rapport à la ville bruyante, j'y savoure mon thé ou mon café dans une tasse bien chaude entre mes mains. Je me libère de ce carcan invisible qui pèse sur nous tous. Je respire presque libre.

 

Je vais replanter pour voir venir mes futures fleurs d'été, mes légumes à croquer sur le champ. Loin de moi les soucis si forts des agriculteurs, des vignerons et des arboriculteurs dont la saison semble anéantie, je relativise avec un sourire derrière mes lunettes. Aujourd'hui aucune préoccupation, juste du travail à la maison, des tableaux et des rapports à mettre en avant. Mais depuis peu j'ai décidée de boycotter la flemme qui m'avait réduite à un chemisier propre, une touche très légère de maquillage, un coup de brosse, et rien de plus. Je passais mes journées devant mon écran, avec un jogging improbable mais très confortable en-dessous du champ de caméra, parfois même simplement en collant opaque, sans chaussures, dans mes chaussettes épaisses, telle une ermite en perdition. Heureusement peu de réunion en vidéo, mais au final un laisser-aller total pour mon image, pour moi en premier lieu. Cette liberté s'opposant apparemment dans un premier temps à une contrainte du quotidien, je me suis laissé prendre au jeu d'en faire le minimum. Et si vous ajoutez la combinaison heureuse et malheureuse de ma rupture avec un ex déjà oublié juste avant la crise, je n'avais quasi plus de raison de m'habiller plus correctement. 

 

Printemps avorté

Tut ceci étant une erreur, une belle erreur durement digérée en regardant par hasard la balance, en croisant par hasard une collègue dans la même situation en faisant des courses. Elle a grossi, elle a oublié qu'elle existait pour elle-même en premier lieu. Rapide discussion entre deux rayons du magasin bio, avec des sourires sur les réunions de bureau qui nous manquent au final, les échanges entre machine à café et open-space. Tout cela nous manque autant que les sorties. Alors était-ce une contrainte, une obligation si forte de prendre le temps de se maquiller, de choisir un jupe, une tenue, un chemisier de saison, une paire de chaussures ou de bottes confortables et élégantes pour courir vers les clients, vers le bureau et dans les transports.

Au final, je reprends un vrai plaisir à me regarder, sans narcissisme trop débordant, je vous rassure, mais ce petit trait d'eye-liner, je le retrouve, il fait partie de moi, de mon regard. Miroir difficile parfois, miroir objectif et subjectif, je m'observe, je me souris, je me trouve sereine à défaut de me voir belle. Les cheveux ont revu la coiffeuse, je me sens mieux, nettement plus féminine, juste pour moi et mon écran. Aujourd'hui même, sans obligation professionnelle, sans sortir de mon appartement, sans croiser l'homme de ma vie, je pris cette robe avec une fine ceinture si simple et élégante. Une paire de bas gris foncé et des escarpins à talons. Oui tout cela juste pour moi. Je me retrouve, car c'est ainsi que je suis femme. Une tasse de thé, j'allume l'ordinateur, je regarde ma terrasse un peu vide, mes pots gelés attendant le soleil, je croise les jambes, je me sens tout simplement bien. 

 

Nylonement

 

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18 avril 2021 7 18 /04 /avril /2021 22:29

Libérées de cette crise, nous étions toutes et tous si heureux de vivre enfin de nouveau sans limite et même sans masque, j'avais retrouvé mes amis, serré fort dans mes bras tous ceux qui m'avaient tant manquée. Dans un moment de joie réelle, d'amitié profonde, j'avais embrassé les copines, les amis, les copains des amies, les nouveaux et nouvelles qui venaient à ce vernissage.

Une minuscule exposition de mes aquarelles, de mes sculptures en terre brute. Mais le bouche-à-oreille et surtout l'envie forte de sortir, faisait que tout le monde était venu, un grand nombre dans cette petite galerie sans prétention. Les quelques petits fours avaient disparu trop vite et chacun ne pouvait plus que boire, des jus de fruits frais et bien évidemment du champagne. Un ami restaurateur tout proche avait même mis à disposition des magnums bien frais dans des grandes vasques de glace, l'ambiance était festive, la joie d'être ensemble. La fin d'après-midi était devenue fin de soirée, début de nuit. Les visiteurs m'avaient rassurée de leurs commentaires en direct, deux galéristes voisins étaient venus donné leurs avis plus techniques, plus froids, plus commerciaux, mais sans snobisme. Ils avaient apprécié les modèles, "l'universalité des galbes" selon le plus précis. Il est vrai que je me contentais de sujets bien réels, d'une approche figurative avec des courbes masculines parfois mais majoritairement féminines. Des modèles croisées pendant des séances de poses, des vérités et des corrections, j'aimais voir des reflets sur les muscles, figer leurs dimensions multiples sur une feuille plate, j'abusais de tous les artifices pour leur donner du relief.

Avec les sculptures, j'envisageais plus encore le vrai des silhouettes, cette masse de chair humaine sublime mais avec tant de morphologies différentes. Avec une amie, nous avions parfois eu du mal à trouver ces personnes atypiques, du moins par rapport aux standards des modèles venant en général dans les ateliers. Minces, trop minces, sylphides, sans excès de formes, juste de belles silhouettes, mais loin des femmes qui passaient devant nous lorsque nous étions attablés à une terrasse. Sans vouloir capter toutes les femmes, nous espérons trouver des corps plus proches de nos images dans le miroir. Pas atypiques en fait, mais concrètes ou même communes, grandes et moins grandes, de toutes tailles, plus pulpeuses, plus rondes, du moins avec des hanches plus marquées, des tailles variables, des cuisses, du ventre, des seins, des bourrelets aussi, des courbes débordantes, mais aussi tous les contraires, des fines et des plates, des jeunes et des moins jeunes, des corps réels quelquefois fatigués par le temps, une palette plus vraie tout simplement.

 

 

Modèle

 

Parmi les modèles, puis par relations, mais aussi aidées d'un peu de hasard, nous avions croisé des personnes souhaitant faire partie de notre aventure. Libres et nues, ou enveloppées dans leurs lingeries, mais avec leurs corps authentiques, nous avions réussi à saisir les formes des unes et des autres. Ventres pas vraiment plats, fitness oubliée au fond d'un placard, timides puis relâchées, au final toujours fières de leurs féminités, et bien souvent sereines dans leurs différences, nous avons créé malgré nous un lien avec leurs regards portés sur elles-mêmes, souvent cruels, bien trop souvent déformants dans des excès de jugements. Oui telle actrice avait le ventre ultra plat dans cette robe moulante bleu nuit, mais sans jalousie, elle devait avoir les moyens de se faire aider d'un coach sportif, d'une diététicienne et aussi d'une gaine bien remodelante. Nous avons beaucoup ri de nos regards partagés, de nos dessins donnant une version plus esthétique des corps, parfois copies conformes, mais avec ce choix du glamour en plus, de la sensualité dans le pinceau. Une quête de vérité, par le truchement de l'art, sans autre objectif que de voir apparaître des femmes, toutes leurs réalités.

Alors ce soir, éméchée par un abus de champagne et de bonheur, avec certaines modèles venues anonymement voir leurs aquarelles ou les courbes en terre, avec des amis aussi, elles étaient encore plus fières, j'étais follement heureuse. 

Mon corps, mon regard dans le miroir, ce chemisier en soie avec plumetis, cette jupe sur mes fesses bien rondes, mes copines, mes vrais amies, mes amis et plus loin là-bas mon discret compagnon si fier de moi, mon support, je savourais ces instants. Cette nuit, tard, nous allions finir tous les deux, hors du temps, dans le silence du petit matin pas encore réveillé, de la ville endormie, avec une dernière bouteille, soûls de toutes ces émotions positives reçues ce soir, en visitant chaque coin de la galerie, replongeant dans chaque tableau, chaque rencontre. Je profiterai de ces moments uniques, des souvenirs qui sont figés sur le papier mais au-delà dans ma mémoire. Des femmes, des histoires, des libérations aussi, plus exactement des révélations.

Je suis bien, comme souvent il me pose la main sur les hanches, caressant le tissu de la jupe, imaginant le serre-taille en-dessous, respirant du bout de ses doigts mes courbes débordantes qu'il aime totalement. Il sourit. 

Je suis bien devant cet autoportrait, avec sa main qui souligne mon corps.

 

Nylonement

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 07:36

Dans notre merveilleux monde actuel, il faut savoir varier les plaisirs.

Car ce ne sont pas les médias qui continuent à nous rabâcher les mêmes nouvelles, mauvaises ou catastrophiques sans aucune analyse en profondeur, en lançant des chiffres sans même en comprendre le sens, non, ce ne sont pas eux qui vont nous aider à voir le bout du tunnel, le début d'un infime rai de lumière, un début d'espoir.

Heureusement il y a la porte, celle de la maison, celle que l'on franchit pour rentrer vivant chez soi, pour jeter au loin le masque. Respirer enfin, pleinement. Un petit tour sur le balcon, des pots de fleurs, des plantations pour les prochains mois, des éclats de couleur, un bout de nature, je respire avec les chants des oiseaux, j'oublie les dernières voitures, les retardataires rentrant à pas de loup chez eux. Le bruissement des feuilles, du vent qui les chatouille, je reprends une grande goulée d'air frais, celui d'un printemps renouvelant le monde. S'il pouvait effacer les jours derrière nous. Je respire, j'avale l'air, en fermant les yeux, je fusionne avec les petits coups de vent et les rayons du soleil. 

Dix, vingt, trente minutes, je reprends mon souffle, pour recaler les battements de mon coeur avec l'ensemble de mon corps. Une globalité loin du temps et de mon téléphone, resté au fond de mon sac. Déconnectée, sereine. J'aurai encore plus de plaisir à m'allonger dans l'herbe d'un jardinet imaginaire, ou celui de mes parents. Pour recréer cette bulle de sérénité, faire quelques pas dans ce bien-être enveloppant, j'aime cette coupure avec notre monde. Tout cela m'est devenu indispensable, pour retrouver mes rêves d'avant. 

 

    

 

    

 

Nylon évasion

Car au-delà des restrictions, des limites variables d'un confinement flou, des amies non croisées depuis des mois, des libertés de sortie annihilées, j'ai l'impression d'avoir perdue toute mon insouciance. Source sans fin de mon imagination, d'espoir mêlée de vérités et de doutes profonds, de folie douce et de d'espérance en le futur, ou simplement source de rêves délicats, je ne suis plus enjouée comme avant. Les autres me manquent un peu, parfois beaucoup, les moments de détente sont différents, comme coincée par cette pression diffuse bloquant nos vies dans un carcan difficile à rejeter consciemment, plus encore à ignorer inconsciemment. Mes nuits sont brouillées, alors j'aime rêver avec les yeux ouverts, derrière ma porte.

Sur mon balcon donnant directement sur ce jardin privatif, chaque jour je me coupe de l'agenda du jour, je respire, je me reconnecte à la nature et aux saisons, même si il pleut dehors, je respire lentement. Mais aussi dans mon sofa bleu nuit, sur ce nuage, vautrée dans les nombreux coussins, avec un livre à la main, épuisée par la tension au travail, je fais des siestes à toute heure. Je me libère de ces limites, je flotte dans le moelleux du molleton, le soyeux du satin mais aussi du velours. Chaque coussin apporte sa petite bulle de sensations, avec parfois mes parfums imprégnés, mêlés à leur matière. Dans ma salle de bain, nue sous une pluie fine sans fin, dans la vapeur, absorbée par l'eau, je rêve encore, je m'évade dans une plongée, dans un souvenir de voyage, dans une proximité avec elle ou lui, des mains qui caressent mon corps. Je ne rencontre que l'eau pour faire vibrer la sensualité de ma silhouette. Liquide coquin, liquide complice de mes yeux clos, de mes mains multiples, ici et là, pour jouir de ce manque, pour créer l'illusion d'un rêve érotique. Vibrations. 

Alors je suis là, entrer par magie dans ma bulle, celles des passions, ces univers différents où vous ne pensez plus à rien d'autre, juste une collectionnite aigüe ou une routine de petites choses qui vous donne un semblant d'addiction. Lire est une passion, comme parfois écrire est une tentacule étouffante et libératrice pour m'évader ailleurs. La mode, les chaussures, les bottes plus récemment, les hauts talons sont des passions esthétiques offrant le bonheur double de pouvoir s'immiscer dedans, et de devenir une autre. Mode caméléon de mon caractère et de mon image. Et puis ce détail secret, cette clef de féminité si personnelle, totalement part de moi, de ma silhouette et de démarche, intimement enveloppante. J'ouvre ma commode, des tiroirs entiers de lingerie, de jarretelles affolantes, nombreuses et multiples, de serre-tailles en dentelles colorées, invisibles pour les autres, pour moi uniquement devant mon miroir, sous mes doigts, sous ma robe. Guêpières voluptueuses pour donner vie en profondeur soyeuse à mes seins, à ma taille et surtout à cette allure toute particulière en la portant, je caresse les matières, je suis encore avec quelques gouttes d'eau sur ma peau, nue, prête à plonger dans cette bulle de soie et de satin. J'hésite, je m'en amuse car je suis encore plus femme face à ses choix de pur plaisir tactile. Peut-être esthétique, aussi de confort, j'hésite encore, j'ouvre les deux tiroirs suivants, le nylon à 200%. Récent ou vintage, des dizaines de paires, des variantes de couleurs, de finesse avec des douceurs incroyables dessus et dessous, de transparence et d'opacité. Une drogue ultra-douce, je respire avec ma peau devenue très sensible, fusionnelle avec cette sensation unique. Des bas, des dizaines de bas et autant de sensations, uniquement pour moi. Pour me retrouver libre avec mon corps, sans limites de douceurs. 

Et si je prenais cette paire de bas rouge avec des coutures noires, juste pour moi.

En totale liberté.

 

 

Nylonement

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NYLON-VOLUPTE ??

Languages Translation, Dear friends & readers, enter in our world of femininity during the week, with fashion pics, travel trhough words on women universe. But also each sunday, walk through actual and vintage stockings, intense symbol of Glamour !

 

Dans le labyrinthe de la Mode, des ambiances néo-rétro et du glamour toujours, je partage avec vous cette vision du chic et de cette élégance, parfois classique, parfois décalée, pour qu'ils deviennent Votre Mode, Votre Féminité. Mon regard suit vos silhouettes, au quotidien, dans la rue, dans un espace imaginaire et romancé, pour apprécier vos tenues, votre allure mais aussi vos accessoires, sacs à main et chapeaux, gants et bijoux, sur votre peau, sur vos jambes "le voile de Volupté". 

Car de vos choix, vous devez uniques, vous créez Votre Féminité, votre vie et le plaisir de voir et être vue !

Au-delà de vos Féminités, j'immisce avec discrétion dans votre jardin féminin et avec des recoins féministes, mais toujours avec mon regard discret. Parfois je narre vos vies, j'ajoute des humeurs, des doutes pour devenir les Portraits de Femmes.

Avec légèreté toujours, j'aime le Glamour !

 

Gentleman W 

Qui êtes vous ?  ou Qui est Gentleman W ? 

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Les Bas Nylon, une autre facette de ce blog, un symbole fort de la Féminité, le glamour à travers les photos, les tendances et les marques actuelles, avec leurs nouveaux modèles et leurs collections, les variations mais aussi vos retours sur la modeLes Bas Nylon sont ici le fil rouge entre les articles, la couture qui suit sur vos Féminités. (chaque DIMANCHE)

Musée vivant avec l'âge d'or 50-60, le Vintage, partageons les photos des pochettes et les souvenirs de modèles plus anciens, avec vos mots et vos visuels rétro

Vous avez des stocks de pochettes vintage, des photos associées, contactez-moi pour compléter le musée.

 

 

COPYRIGHTS

Les photos sont ici uniquement à titre non marchand comme l'ensemble de ce blog non-commercial, pour un référencement, en l'honneur des marques citées, pour un usage d'hommage à la Féminité. Si toutefois, j'oublie une référence (encore faudrait-il qu'elle apparaisse en récupérant cette image sur le net, sur Pinterest et ailleurs) ou je suscite un souci de droit à l'image ou aux copyrights, contactez-moi par email gentlemanw@nylon-volupte.com.

L'image sera retirée dès que vous nous préciserez laquelle. Merci.

 

Copyrights pour tous les articles de ce site. Si vous faites référence à un article, précisez le nom de ce blog avec son lien.

 

Recherche ???

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Cancer, trop proche de nous.

Faites un sourire et soutenez l'autre !

Nous sommes tous acteurs de la santé de nos proches et de nos familles.

Cette maladie frappe le col de l'utérus, les seins, la thyroïde, la prostate, le plus couramment et ailleurs aussi !

Alors soutenez vos ami(e)s, vos parents, votre compagnon et votre compagne.

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www.ligue-cancer.net

Aimez vous les uns et les autres

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www.cancerdusein.org

 

 

Aimez-vous,

Protégez-vous !

Vivez !

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www.info-depression.fr

 

 

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ORDRE de la JARRETELLE

Pour rendre hommage aux BAS NYLON, aux JARRETELLES, au Glamour, au symbole d'une féminité des années 50-60, aux instants de mode actuelle, mais aussi aux créateurs, aux fabricants (vintage et actuels) et plus encore aux Femmes, j'ai lancé l'initiative d'un "ORDRE DE LA JARRETELLE".

Nos objectifs sont de défendre la volupté du port des Bas Nylon, de promouvoir une image noble et saine auprès des médias, de défendre la finesse incomparable du véritable nylon, digne signature haut-de-gamme du glamour moderne, de créer une communauté d'ambassadrices autour de l'élégance au féminin, de publier des ouvrages (textes et photos) de référence sur le sujet.

 

Les statuts sont rédigés. Les critères d'entrée sont définis par une validation de la réelle motivation du port du bas nylon et de votre enthousiasme à  promouvoir cet art de vivre. Un entretien et/ou un lettre pour démontrer cette passion, tel sera la premièré étape avant un parrainnage.

Ordre de la Jarretelle : gentleman.nylon@gmail.com

Quelques articles sur le sujet :

Ordre-de-la-jarretelle-Acte-1

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-2

Ordre-de-le-jarretelle-Acte-3

Ordre-de-la-Jarretelle-Acte-4

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Site web uniquement accessible pour les membres.

 

Coups de Coeur

Logo-Menu-NylonMode.com-V3.2-xs.png
 
causette-34.jpg
 
 
 
 
 
 
Mes coups de coeur, ceux où je passe régulièrement sur leurs blogs, pour leurs contenus, leurs photos, leurs articles, leurs humeurs, leurs amours, leurs critiques. Inspiration passgère, amitié ou même coup de foudre, souvent un univers de mots, de douceurs et de libertés ...

martiennes.wordpress.com  justement féministes

bebarock.com juste pour les femmes !

cameline.org prodigieuse exploration mode du temps

bellesetbiendansvotrepeau conseils beauté

leblogdebetty.com mode et sourires 

dameskarlette voyageuse en images

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citizencouture.com la mode online

misspandora.fr super-fée de mode

leblogdebigbeauty.com ronde et alors ?

modeuse.com j'aime depuis le début

garancedore.fr oui, encore elle

...

Et si vous n'êtes pas ici, c'est pas un désamour, plutôt un oubli, 

et la liste serait peu-être un peu longue (environ 200 sites de références)

mais je vous visite régulièrement, bises à toutes !